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Question 1 of 30
1. Question
Une FinTech operant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) connait une croissance rapide et prevoit de lancer des services de portefeuilles numeriques dans trois nouvelles juridictions d’ici le prochain trimestre. Le Responsable de la Conformite (MLRO) examine actuellement les politiques de gouvernance pour garantir la resilience du cadre de lutte contre la criminalite financiere. Dans ce contexte de developpement, quel evenement doit imperativement declencher une mise a jour formelle de l’evaluation globale des risques de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques soit un document dynamique et evolutif. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, toute modification substantielle du modele operationnel, comme l’expansion vers de nouvelles zones geographiques ou le lancement de nouveaux produits, constitue un declencheur critique. Cela permet de s’assurer que le cadre de controle et l’appetit pour le risque de l’institution restent alignes avec les menaces reelles et les nouvelles vulnerabilites potentielles.
Incorrect: Se baser uniquement sur un cycle calendaire fixe est une approche trop statique qui ne repond pas a la rapidite d’evolution du secteur FinTech. L’utilisation exclusive de seuils de volume de transactions ignore les aspects qualitatifs du risque, tels que la nature des clients ou la juridiction des fonds. Enfin, bien que les rapports d’audit interne soient essentiels pour l’amelioration des processus, des lacunes mineures de diligence ne justifient pas systematiquement une refonte de l’evaluation globale des risques, contrairement a un changement strategique de modele d’affaires.
À retenir: L’evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif du profil de risque operationnel ou strategique de la FinTech.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques soit un document dynamique et evolutif. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, toute modification substantielle du modele operationnel, comme l’expansion vers de nouvelles zones geographiques ou le lancement de nouveaux produits, constitue un declencheur critique. Cela permet de s’assurer que le cadre de controle et l’appetit pour le risque de l’institution restent alignes avec les menaces reelles et les nouvelles vulnerabilites potentielles.
Incorrect: Se baser uniquement sur un cycle calendaire fixe est une approche trop statique qui ne repond pas a la rapidite d’evolution du secteur FinTech. L’utilisation exclusive de seuils de volume de transactions ignore les aspects qualitatifs du risque, tels que la nature des clients ou la juridiction des fonds. Enfin, bien que les rapports d’audit interne soient essentiels pour l’amelioration des processus, des lacunes mineures de diligence ne justifient pas systematiquement une refonte de l’evaluation globale des risques, contrairement a un changement strategique de modele d’affaires.
À retenir: L’evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif du profil de risque operationnel ou strategique de la FinTech.
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Question 2 of 30
2. Question
Extrait d’audit : Une FinTech opérant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) identifie une intrusion non autorisée dans son environnement de production. L’analyse préliminaire confirme que des informations personnellement identifiables (PII), incluant les noms complets, les adresses e-mail et les historiques de transactions de 50 000 clients, ont été extraites. L’incident a été détecté il y a 36 heures. Dans le cadre du cadre de gestion des risques et des obligations de conformité liées à la protection des données, quelle est la mesure immédiate la plus appropriée que le responsable de la conformité doit recommander ?
Correct
Correct: Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et aux cadres de gouvernance des FinTechs, toute violation de données à caractère personnel (PII) susceptible d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes doit être notifiée à l’autorité de contrôle compétente dans un délai maximal de 72 heures après en avoir pris connaissance. Cette approche privilégie la transparence réglementaire et permet de limiter les risques de sanctions administratives et les dommages réputationnels. L’évaluation du risque pour les personnes concernées détermine ensuite si une communication directe aux clients est impérative.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la fin d’un audit technique complet est risquée car elle dépasse souvent le délai réglementaire strict des 72 heures, exposant la FinTech à des amendes sévères. Se concentrer uniquement sur les mesures correctives internes et la documentation dans le registre sans notification externe méconnaît les obligations légales de signalement en cas de compromission de PII. Enfin, limiter la communication aux seuls partenaires bancaires est insuffisant, car cela ne protège pas les droits des individus dont les données privées ont été exposées, ce qui constitue une faille majeure dans la gestion de la conformité et de la protection des données.
À retenir: La notification rapide aux autorités de régulation dans les délais prescrits est une obligation critique de gouvernance pour toute FinTech traitant des données sensibles afin d’atténuer les risques réglementaires et de réputation.
Incorrect
Correct: Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et aux cadres de gouvernance des FinTechs, toute violation de données à caractère personnel (PII) susceptible d’engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes doit être notifiée à l’autorité de contrôle compétente dans un délai maximal de 72 heures après en avoir pris connaissance. Cette approche privilégie la transparence réglementaire et permet de limiter les risques de sanctions administratives et les dommages réputationnels. L’évaluation du risque pour les personnes concernées détermine ensuite si une communication directe aux clients est impérative.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la fin d’un audit technique complet est risquée car elle dépasse souvent le délai réglementaire strict des 72 heures, exposant la FinTech à des amendes sévères. Se concentrer uniquement sur les mesures correctives internes et la documentation dans le registre sans notification externe méconnaît les obligations légales de signalement en cas de compromission de PII. Enfin, limiter la communication aux seuls partenaires bancaires est insuffisant, car cela ne protège pas les droits des individus dont les données privées ont été exposées, ce qui constitue une faille majeure dans la gestion de la conformité et de la protection des données.
À retenir: La notification rapide aux autorités de régulation dans les délais prescrits est une obligation critique de gouvernance pour toute FinTech traitant des données sensibles afin d’atténuer les risques réglementaires et de réputation.
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Question 3 of 30
3. Question
Une FinTech européenne proposant des services de portefeuille numérique découvre une intrusion malveillante dans ses serveurs. L’analyse préliminaire indique que des informations personnelles identifiables (PII), notamment des numéros de passeport et des adresses de résidence, ont été consultées par un tiers non autorisé. Dans le cadre d’un cadre de gestion des risques et de la conformité au RGPD, quelle est la mesure immédiate la plus appropriée que le responsable de la conformité doit prendre ?
Correct
Correct: La notification aux autorités de contrôle compétentes dans les délais prescrits (par exemple, 72 heures sous le RGPD) est une obligation réglementaire fondamentale lorsqu’une violation de données présente un risque pour les droits et libertés des individus. Une gouvernance efficace exige que le responsable de la conformité évalue l’impact sur les informations personnelles identifiables (PII) et communique de manière transparente avec le régulateur pour atténuer les risques de sanctions administratives et les dommages à la réputation de la FinTech.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la remédiation technique interne sans respecter les obligations de notification réglementaire constitue une défaillance grave de conformité. Bien que la sécurité informatique soit cruciale, elle ne remplace pas les obligations légales de transparence. Soumettre une déclaration de soupçon (SAR/STR) est inapproprié ici, car une intrusion de données est un incident de cybersécurité et de confidentialité, et non une transaction financière suspecte de blanchiment d’argent. Enfin, attendre les résultats d’un audit externe complet avant de notifier les autorités entraîne souvent un dépassement des délais légaux, ce qui aggrave la responsabilité juridique de l’entreprise.
À retenir: La conformité réglementaire en cas de violation de données PII repose sur une évaluation rapide des risques et une notification transparente aux autorités dans les délais légaux pour préserver l’intégrité de la gouvernance.
Incorrect
Correct: La notification aux autorités de contrôle compétentes dans les délais prescrits (par exemple, 72 heures sous le RGPD) est une obligation réglementaire fondamentale lorsqu’une violation de données présente un risque pour les droits et libertés des individus. Une gouvernance efficace exige que le responsable de la conformité évalue l’impact sur les informations personnelles identifiables (PII) et communique de manière transparente avec le régulateur pour atténuer les risques de sanctions administratives et les dommages à la réputation de la FinTech.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la remédiation technique interne sans respecter les obligations de notification réglementaire constitue une défaillance grave de conformité. Bien que la sécurité informatique soit cruciale, elle ne remplace pas les obligations légales de transparence. Soumettre une déclaration de soupçon (SAR/STR) est inapproprié ici, car une intrusion de données est un incident de cybersécurité et de confidentialité, et non une transaction financière suspecte de blanchiment d’argent. Enfin, attendre les résultats d’un audit externe complet avant de notifier les autorités entraîne souvent un dépassement des délais légaux, ce qui aggrave la responsabilité juridique de l’entreprise.
À retenir: La conformité réglementaire en cas de violation de données PII repose sur une évaluation rapide des risques et une notification transparente aux autorités dans les délais légaux pour préserver l’intégrité de la gouvernance.
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Question 4 of 30
4. Question
En tant que Responsable de la lutte contre le blanchiment d’argent (MLRO) au sein d’une FinTech de paiement mobile, vous examinez le rapport annuel de gestion des risques apres une phase d’expansion rapide de 12 mois. Le rapport indique une augmentation de 35 % des alertes liees a des tentatives de fraude par prise de controle de compte (Account Takeover). Bien que l’appetit pour le risque de l’entreprise favorise une friction minimale pour l’utilisateur, vous devez garantir la conformite aux exigences de gouvernance. Quelle action reflete le mieux une application correcte de l’approche fondee sur les risques dans ce scenario ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformite pour les FinTechs. Lorsqu’une evaluation des risques identifie une menace specifique croissante, comme la fraude par usurpation d’identite, le cadre de gestion des risques doit etre ajuste de maniere proactive. La revision des seuils de surveillance et l’ajustement des protocoles d’authentification permettent de maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et l’attenuation des risques, conformement aux attentes des regulateurs concernant la gouvernance et la mise a jour periodique des strategies de controle.
Incorrect: Le blocage systematique base uniquement sur l’adresse IP est une mesure trop rigide qui ne respecte pas le principe de proportionnalite de l’approche fondee sur les risques et peut entrainer un risque de reputation important. L’externalisation totale de la surveillance a une RegTech ne decharge jamais la FinTech ou son MLRO de leur responsabilite reglementaire finale ; le cadre de controle doit rester sous la supervision interne. Enfin, se contenter d’augmenter la frequence des audits sans modifier les parametres de detection face a une menace averee est une reponse reactive insuffisante qui laisse l’organisation exposee a des risques operationnels et financiers immediats.
À retenir: Le cadre de gestion des risques d’une FinTech doit evoluer dynamiquement en ajustant les controles techniques et les seuils de surveillance des que l’evaluation des risques identifie de nouvelles vulnerabilites.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformite pour les FinTechs. Lorsqu’une evaluation des risques identifie une menace specifique croissante, comme la fraude par usurpation d’identite, le cadre de gestion des risques doit etre ajuste de maniere proactive. La revision des seuils de surveillance et l’ajustement des protocoles d’authentification permettent de maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et l’attenuation des risques, conformement aux attentes des regulateurs concernant la gouvernance et la mise a jour periodique des strategies de controle.
Incorrect: Le blocage systematique base uniquement sur l’adresse IP est une mesure trop rigide qui ne respecte pas le principe de proportionnalite de l’approche fondee sur les risques et peut entrainer un risque de reputation important. L’externalisation totale de la surveillance a une RegTech ne decharge jamais la FinTech ou son MLRO de leur responsabilite reglementaire finale ; le cadre de controle doit rester sous la supervision interne. Enfin, se contenter d’augmenter la frequence des audits sans modifier les parametres de detection face a une menace averee est une reponse reactive insuffisante qui laisse l’organisation exposee a des risques operationnels et financiers immediats.
À retenir: Le cadre de gestion des risques d’une FinTech doit evoluer dynamiquement en ajustant les controles techniques et les seuils de surveillance des que l’evaluation des risques identifie de nouvelles vulnerabilites.
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Question 5 of 30
5. Question
Un extrait d’audit interne concernant une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques révèle que l’évaluation institutionnelle des risques (IRA) n’a pas été mise à jour depuis 24 mois, malgré une croissance de 40 % du volume de transactions et l’intégration de nouveaux corridors de paiement à haut risque. L’audit souligne que les règles de surveillance actuelles ne capturent pas les typologies de ‘structuration’ récemment observées dans ces nouvelles zones géographiques. En tant que Responsable de la conformité (MLRO), quelle mesure prioritaire devez-vous prendre pour aligner le cadre de contrôle sur les exigences réglementaires ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformité AML/CFT. Lorsqu’une FinTech connaît une expansion géographique ou une évolution de son modèle d’affaires, l’évaluation institutionnelle des risques (IRA) doit être révisée pour identifier les nouvelles menaces. Cette mise à jour permet d’aligner les contrôles techniques, tels que les scénarios de surveillance des transactions, avec l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi que les ressources sont allouées aux domaines de risque les plus élevés.
Incorrect: L’abaissement systématique des seuils sans analyse préalable crée un volume excessif de faux positifs, ce qui nuit à l’efficacité opérationnelle et ne garantit pas la détection des nouvelles typologies. L’externalisation vers un prestataire RegTech ne résout pas le problème de gouvernance, car la responsabilité finale de la définition des paramètres de risque incombe à l’institution. Enfin, renforcer l’assurance qualité sur les alertes existantes est inefficace si les scénarios de surveillance eux-mêmes sont obsolètes et ne parviennent pas à générer des alertes sur les nouveaux risques identifiés (faux négatifs).
À retenir: Une approche basée sur les risques efficace nécessite une synchronisation continue entre l’évaluation institutionnelle des risques, l’appétit pour le risque de la gouvernance et le paramétrage technique des systèmes de surveillance.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformité AML/CFT. Lorsqu’une FinTech connaît une expansion géographique ou une évolution de son modèle d’affaires, l’évaluation institutionnelle des risques (IRA) doit être révisée pour identifier les nouvelles menaces. Cette mise à jour permet d’aligner les contrôles techniques, tels que les scénarios de surveillance des transactions, avec l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi que les ressources sont allouées aux domaines de risque les plus élevés.
Incorrect: L’abaissement systématique des seuils sans analyse préalable crée un volume excessif de faux positifs, ce qui nuit à l’efficacité opérationnelle et ne garantit pas la détection des nouvelles typologies. L’externalisation vers un prestataire RegTech ne résout pas le problème de gouvernance, car la responsabilité finale de la définition des paramètres de risque incombe à l’institution. Enfin, renforcer l’assurance qualité sur les alertes existantes est inefficace si les scénarios de surveillance eux-mêmes sont obsolètes et ne parviennent pas à générer des alertes sur les nouveaux risques identifiés (faux négatifs).
À retenir: Une approche basée sur les risques efficace nécessite une synchronisation continue entre l’évaluation institutionnelle des risques, l’appétit pour le risque de la gouvernance et le paramétrage technique des systèmes de surveillance.
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Question 6 of 30
6. Question
De : Responsable de la Conformite (MLRO) A : Comite de Direction Objet : Optimisation du processus d’integration des clients. Notre plateforme de paiement a enregistre une croissance de 35 % des nouveaux utilisateurs au cours du dernier trimestre, ce qui exerce une pression considerable sur nos equipes de verification manuelle. La direction propose de supprimer l’examen humain systematique pour tous les clients dont le depot initial est inferieur a 5 000 euros, afin de fluidifier l’experience utilisateur. Dans le cadre d’une approche basee sur les risques (RBA), quelle mesure est indispensable avant de mettre en oeuvre ce changement ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que toute modification des processus de controle, comme l’automatisation de l’integration ou le changement de seuils, soit precedee d’une evaluation d’impact. Cette demarche permet de s’assurer que les nouveaux risques generes par l’absence de revue manuelle sont identifies et que le risque residuel demeure dans les limites de l’appetit pour le risque defini par la gouvernance de la FinTech. Cela garantit la conformite aux attentes reglementaires en matiere de gouvernance proactive.
Incorrect: Se reposer uniquement sur une sensibilite accrue de la surveillance des transactions apres l’integration est une approche reactive qui ne compense pas la faiblesse creee lors de l’entree en relation. L’externalisation des controles a une RegTech ne decharge jamais l’institution de sa responsabilite finale en matiere de conformite. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable (sandbox) reglementaire est un cadre experimental qui necessite l’accord prealable des autorites et ne peut servir de justification pour contourner les politiques de gestion des risques internes sans evaluation prealable.
À retenir: Toute modification substantielle des controles d’integration doit etre validee par une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que toute modification des processus de controle, comme l’automatisation de l’integration ou le changement de seuils, soit precedee d’une evaluation d’impact. Cette demarche permet de s’assurer que les nouveaux risques generes par l’absence de revue manuelle sont identifies et que le risque residuel demeure dans les limites de l’appetit pour le risque defini par la gouvernance de la FinTech. Cela garantit la conformite aux attentes reglementaires en matiere de gouvernance proactive.
Incorrect: Se reposer uniquement sur une sensibilite accrue de la surveillance des transactions apres l’integration est une approche reactive qui ne compense pas la faiblesse creee lors de l’entree en relation. L’externalisation des controles a une RegTech ne decharge jamais l’institution de sa responsabilite finale en matiere de conformite. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable (sandbox) reglementaire est un cadre experimental qui necessite l’accord prealable des autorites et ne peut servir de justification pour contourner les politiques de gestion des risques internes sans evaluation prealable.
À retenir: Toute modification substantielle des controles d’integration doit etre validee par une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque.
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Question 7 of 30
7. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité de transfert de fonds transfrontaliers vers des juridictions émergentes d’ici le prochain trimestre. Bien que l’évaluation annuelle des risques institutionnels ne doive avoir lieu que dans six mois, le responsable de la conformité (MLRO) constate que ces nouveaux couloirs de paiement augmentent considérablement l’exposition aux risques de sanctions et de blanchiment. Quelle action reflète le mieux une approche basée sur les risques (RBA) conforme aux standards internationaux ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose aux institutions financières, y compris les FinTechs, d’identifier et d’évaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Une modification substantielle du profil de risque, telle que l’entrée dans des juridictions à haut risque, constitue un événement déclencheur qui nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques et une validation de l’appétit pour le risque par la direction, sans attendre le cycle d’examen annuel habituel.
Incorrect: Maintenir uniquement le calendrier annuel est insuffisant car les risques doivent être atténués avant que l’exposition ne se produise. Se concentrer exclusivement sur la surveillance des transactions sans réévaluer le cadre global de gestion des risques néglige les étapes cruciales de l’identification et de la mesure des risques. S’appuyer sur la diligence des partenaires bancaires est une erreur de gouvernance, car chaque entité est responsable de sa propre conformité et de la compréhension de ses risques spécifiques. Enfin, retarder systématiquement toute innovation jusqu’à l’audit annuel est une approche rigide qui ne reflète pas la gestion dynamique et proactive attendue dans un environnement FinTech.
À retenir: Une gestion efficace des risques exige que les évaluations soient mises à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique, indépendamment des cycles de révision périodiques.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose aux institutions financières, y compris les FinTechs, d’identifier et d’évaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Une modification substantielle du profil de risque, telle que l’entrée dans des juridictions à haut risque, constitue un événement déclencheur qui nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques et une validation de l’appétit pour le risque par la direction, sans attendre le cycle d’examen annuel habituel.
Incorrect: Maintenir uniquement le calendrier annuel est insuffisant car les risques doivent être atténués avant que l’exposition ne se produise. Se concentrer exclusivement sur la surveillance des transactions sans réévaluer le cadre global de gestion des risques néglige les étapes cruciales de l’identification et de la mesure des risques. S’appuyer sur la diligence des partenaires bancaires est une erreur de gouvernance, car chaque entité est responsable de sa propre conformité et de la compréhension de ses risques spécifiques. Enfin, retarder systématiquement toute innovation jusqu’à l’audit annuel est une approche rigide qui ne reflète pas la gestion dynamique et proactive attendue dans un environnement FinTech.
À retenir: Une gestion efficace des risques exige que les évaluations soient mises à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique, indépendamment des cycles de révision périodiques.
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Question 8 of 30
8. Question
Une FinTech specialisee dans les paiements internationaux connait une croissance rapide et s’apprete a lancer une nouvelle fonctionnalite de portefeuille multi-devises permettant des conversions instantanees. Le responsable de la conformite (MLRO) doit s’assurer que l’expansion ne compromet pas l’integrite du programme de lutte contre la criminalite financiere. Quelle action demontre l’application la plus rigoureuse d’une approche basee sur les risques (RBA) conformement aux standards de gouvernance ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres, y compris les FinTechs, identifient et evaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associes a tout nouveau produit ou technologie avant son lancement. Dans ce scenario, l’introduction d’un portefeuille multi-devises modifie le profil de risque de l’entreprise. Une evaluation formelle permet de determiner si les scenarios de surveillance actuels sont suffisants ou s’ils doivent etre recalibres pour detecter des typologies specifiques, comme le fractionnement de devises ou les transferts rapides entre juridictions a risques differents. Cette demarche est conforme aux recommandations du GAFI et aux exigences de gouvernance interne.
Incorrect: Le maintien des controles existants base sur un audit passe est insuffisant car les audits sont des evaluations a un instant T et ne couvrent pas les risques futurs lies a l’innovation produit. L’automatisation integrale de la diligence raisonnable, bien que seduisante pour une FinTech en croissance, presente un risque operationnel majeur si elle n’est pas completee par une analyse humaine pour les cas complexes ou atypiques. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable reglementaire (sandbox) vise a tester l’innovation sous supervision, mais ne permet en aucun cas de suspendre les obligations de lutte contre le blanchiment d’argent (LAB), ce qui constituerait une faute reglementaire grave.
À retenir: Une approche basee sur les risques efficace impose une reevaluation proactive et documentee du cadre de conformite lors de chaque evolution significative des produits ou des services de la FinTech.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres, y compris les FinTechs, identifient et evaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associes a tout nouveau produit ou technologie avant son lancement. Dans ce scenario, l’introduction d’un portefeuille multi-devises modifie le profil de risque de l’entreprise. Une evaluation formelle permet de determiner si les scenarios de surveillance actuels sont suffisants ou s’ils doivent etre recalibres pour detecter des typologies specifiques, comme le fractionnement de devises ou les transferts rapides entre juridictions a risques differents. Cette demarche est conforme aux recommandations du GAFI et aux exigences de gouvernance interne.
Incorrect: Le maintien des controles existants base sur un audit passe est insuffisant car les audits sont des evaluations a un instant T et ne couvrent pas les risques futurs lies a l’innovation produit. L’automatisation integrale de la diligence raisonnable, bien que seduisante pour une FinTech en croissance, presente un risque operationnel majeur si elle n’est pas completee par une analyse humaine pour les cas complexes ou atypiques. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable reglementaire (sandbox) vise a tester l’innovation sous supervision, mais ne permet en aucun cas de suspendre les obligations de lutte contre le blanchiment d’argent (LAB), ce qui constituerait une faute reglementaire grave.
À retenir: Une approche basee sur les risques efficace impose une reevaluation proactive et documentee du cadre de conformite lors de chaque evolution significative des produits ou des services de la FinTech.
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Question 9 of 30
9. Question
Une FinTech opérant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) a récemment étendu ses activités en intégrant des portefeuilles numériques et des services de crypto-monnaies. Un examen interne révèle que l’évaluation des risques institutionnels n’a pas été révisée depuis 18 mois, alors que le volume de transactions a triplé et que le profil de la clientèle a évolué vers des segments à plus haut risque. Le responsable de la conformité (MLRO) doit remédier à cette situation pour satisfaire aux exigences de gouvernance et de gestion des risques. Quelle est la mesure la plus appropriée pour garantir que le cadre de lutte contre la criminalité financière reste efficace et conforme ?
Correct
Correct: La mise à jour de l’évaluation des risques institutionnels est une exigence fondamentale de l’approche basée sur les risques (RBA). Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires ou son offre de produits, elle doit impérativement réévaluer les menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles de surveillance des transactions afin qu’ils soient proportionnels aux risques réels et alignés sur l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi une conformité réglementaire robuste et une protection contre les risques de réputation.
Incorrect: Augmenter la fréquence des audits externes est une mesure de supervision utile mais elle ne remplace pas l’obligation de maintenir une évaluation des risques interne à jour. Suspendre l’acquisition de clients sans analyse préalable est une réaction disproportionnée qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence du cadre de risque. Enfin, l’adoption de normes de marché génériques sans personnalisation ignore les vulnérabilités spécifiques liées aux nouveaux produits de la FinTech, ce qui est contraire aux principes de gestion des risques ciblée préconisés par les régulateurs.
À retenir: L’approche basée sur les risques exige une réévaluation dynamique et périodique du cadre de conformité pour refléter les changements opérationnels et maintenir l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: La mise à jour de l’évaluation des risques institutionnels est une exigence fondamentale de l’approche basée sur les risques (RBA). Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires ou son offre de produits, elle doit impérativement réévaluer les menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles de surveillance des transactions afin qu’ils soient proportionnels aux risques réels et alignés sur l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi une conformité réglementaire robuste et une protection contre les risques de réputation.
Incorrect: Augmenter la fréquence des audits externes est une mesure de supervision utile mais elle ne remplace pas l’obligation de maintenir une évaluation des risques interne à jour. Suspendre l’acquisition de clients sans analyse préalable est une réaction disproportionnée qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence du cadre de risque. Enfin, l’adoption de normes de marché génériques sans personnalisation ignore les vulnérabilités spécifiques liées aux nouveaux produits de la FinTech, ce qui est contraire aux principes de gestion des risques ciblée préconisés par les régulateurs.
À retenir: L’approche basée sur les risques exige une réévaluation dynamique et périodique du cadre de conformité pour refléter les changements opérationnels et maintenir l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’institution.
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Question 10 of 30
10. Question
Une FinTech specialisee dans les paiements mobiles prevoit de lancer, au cours du prochain trimestre, une nouvelle fonctionnalite permettant des transferts de fonds transfrontaliers de montants eleves vers des marches emergents. Actuellement, l’evaluation des risques de l’institution date de neuf mois et se concentre principalement sur les micro-paiements domestiques. Le Responsable de la conformite (MLRO) doit determiner la marche a suivre pour aligner le cadre de gestion des risques avec cette expansion strategique. Quelle action est la plus appropriee pour respecter les principes de l’approche basee sur les risques (RBA) ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non simplement un exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits a haut risque ou l’expansion vers de nouvelles juridictions, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet d’identifier les nouveaux vecteurs de menace et de s’assurer que les scenarios de surveillance des transactions sont calibres pour detecter des typologies specifiques aux flux internationaux avant le debut des operations.
Incorrect: L’approche consistant a attendre la revision annuelle prevue est inadequate car elle cree un ecart de conformite entre le lancement du produit et la mise a jour des controles, exposant la FinTech a des risques non identifies. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable (CDD) est une reponse incomplete, car cela ignore la necessite d’adapter les regles de surveillance transactionnelle aux nouveaux seuils de risque. Augmenter l’appetit pour le risque pour compenser des faiblesses operationnelles est une erreur de gouvernance majeure qui contrevient aux principes de gestion prudente. Enfin, se fier a des audits passes est inefficace puisque ces derniers ont evalue un environnement de risque qui ne comprenait pas encore les complexites liees aux transferts internationaux de montants eleves.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere ad hoc lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite continue du cadre de controle.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non simplement un exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits a haut risque ou l’expansion vers de nouvelles juridictions, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet d’identifier les nouveaux vecteurs de menace et de s’assurer que les scenarios de surveillance des transactions sont calibres pour detecter des typologies specifiques aux flux internationaux avant le debut des operations.
Incorrect: L’approche consistant a attendre la revision annuelle prevue est inadequate car elle cree un ecart de conformite entre le lancement du produit et la mise a jour des controles, exposant la FinTech a des risques non identifies. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable (CDD) est une reponse incomplete, car cela ignore la necessite d’adapter les regles de surveillance transactionnelle aux nouveaux seuils de risque. Augmenter l’appetit pour le risque pour compenser des faiblesses operationnelles est une erreur de gouvernance majeure qui contrevient aux principes de gestion prudente. Enfin, se fier a des audits passes est inefficace puisque ces derniers ont evalue un environnement de risque qui ne comprenait pas encore les complexites liees aux transferts internationaux de montants eleves.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere ad hoc lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite continue du cadre de controle.
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Question 11 of 30
11. Question
Une FinTech europeenne proposant des portefeuilles numeriques a recemment etendu ses services pour inclure l’achat et la vente de crypto-actifs. Depuis ce lancement il y a quatre mois, le responsable de la conformite (MLRO) a note une augmentation de 30 % des alertes liees a des tentatives de structuration et a l’utilisation de melangeurs (mixers). L’evaluation des risques institutionnels actuelle a ete validee il y a huit mois et prevoit une revision annuelle systematique. Dans ce contexte de croissance et d’evolution des menaces, quelle action la fonction de conformite doit-elle privilegier ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
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Question 12 of 30
12. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité de transfert de fonds transfrontaliers vers des juridictions émergentes d’ici le prochain trimestre. Bien que l’évaluation annuelle des risques institutionnels ne doive avoir lieu que dans six mois, le responsable de la conformité (MLRO) constate que ces nouveaux couloirs de paiement augmentent considérablement l’exposition aux risques de sanctions et de blanchiment. Quelle action reflète le mieux une approche basée sur les risques (RBA) conforme aux standards internationaux ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose aux institutions financières, y compris les FinTechs, d’identifier et d’évaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Une modification substantielle du profil de risque, telle que l’entrée dans des juridictions à haut risque, constitue un événement déclencheur qui nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques et une validation de l’appétit pour le risque par la direction, sans attendre le cycle d’examen annuel habituel.
Incorrect: Maintenir uniquement le calendrier annuel est insuffisant car les risques doivent être atténués avant que l’exposition ne se produise. Se concentrer exclusivement sur la surveillance des transactions sans réévaluer le cadre global de gestion des risques néglige les étapes cruciales de l’identification et de la mesure des risques. S’appuyer sur la diligence des partenaires bancaires est une erreur de gouvernance, car chaque entité est responsable de sa propre conformité et de la compréhension de ses risques spécifiques. Enfin, retarder systématiquement toute innovation jusqu’à l’audit annuel est une approche rigide qui ne reflète pas la gestion dynamique et proactive attendue dans un environnement FinTech.
À retenir: Une gestion efficace des risques exige que les évaluations soient mises à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique, indépendamment des cycles de révision périodiques.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose aux institutions financières, y compris les FinTechs, d’identifier et d’évaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Une modification substantielle du profil de risque, telle que l’entrée dans des juridictions à haut risque, constitue un événement déclencheur qui nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques et une validation de l’appétit pour le risque par la direction, sans attendre le cycle d’examen annuel habituel.
Incorrect: Maintenir uniquement le calendrier annuel est insuffisant car les risques doivent être atténués avant que l’exposition ne se produise. Se concentrer exclusivement sur la surveillance des transactions sans réévaluer le cadre global de gestion des risques néglige les étapes cruciales de l’identification et de la mesure des risques. S’appuyer sur la diligence des partenaires bancaires est une erreur de gouvernance, car chaque entité est responsable de sa propre conformité et de la compréhension de ses risques spécifiques. Enfin, retarder systématiquement toute innovation jusqu’à l’audit annuel est une approche rigide qui ne reflète pas la gestion dynamique et proactive attendue dans un environnement FinTech.
À retenir: Une gestion efficace des risques exige que les évaluations soient mises à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique, indépendamment des cycles de révision périodiques.
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Question 13 of 30
13. Question
Une FinTech établie, spécialisée dans les portefeuilles numériques, prévoit de lancer dans 60 jours une nouvelle fonctionnalité permettant des transferts transfrontaliers instantanés de pair à pair (P2P). Le Responsable de la lutte contre le blanchiment d’argent (MLRO) constate que cette expansion géographique augmente considérablement l’exposition de l’entreprise aux risques de sanctions et de financement du terrorisme. La direction souhaite maintenir une croissance rapide tout en garantissant que le cadre de gestion des risques reste robuste. Quelle action le MLRO doit-il entreprendre en priorité pour aligner ce nouveau produit avec la stratégie de gouvernance des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
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Question 14 of 30
14. Question
Une FinTech proposant des services de portefeuilles numeriques identifie une intrusion dans ses systemes. L analyse preliminaire revele que des informations personnelles sensibles (SPII), notamment des modeles de reconnaissance faciale utilises pour l authentification des clients, ont ete extraites par un tiers non autorise. Dans le cadre de la gouvernance des risques et de la conformite au RGPD, quelle action le responsable de la conformite doit-il prioriser ?
Correct
Correct: La notification a l autorite de protection des donnees competente dans un delai de 72 heures est une exigence fondamentale du RGPD en cas de violation de donnees personnelles. Lorsque des informations personnelles sensibles (SPII), telles que des donnees biometriques, sont compromises, le risque pour les droits et libertes des individus est juge eleve, ce qui impose egalement une communication directe et rapide aux personnes concernees afin qu elles puissent prendre des mesures de protection.
Incorrect: La suppression immediate des donnees compromises est inappropriee car elle detruit des preuves essentielles pour l enquete forensique et peut violer les obligations de conservation des dossiers liees a la lutte contre le blanchiment d argent. Attendre la conclusion d une enquete technique exhaustive avant de signaler l incident est une erreur car les delais reglementaires de notification commencent des la decouverte de la violation, et non a la fin de l investigation. Le chiffrement retrospectif ou la modification des politiques de confidentialite apres l incident ne repondent pas a l obligation legale de transparence et peuvent etre percus comme une tentative de dissimulation par les regulateurs.
À retenir: La gestion d une violation de donnees sensibles exige une notification rapide aux autorites et aux clients concernes afin de respecter les obligations de protection de la vie privee et de limiter les risques de sanctions.
Incorrect
Correct: La notification a l autorite de protection des donnees competente dans un delai de 72 heures est une exigence fondamentale du RGPD en cas de violation de donnees personnelles. Lorsque des informations personnelles sensibles (SPII), telles que des donnees biometriques, sont compromises, le risque pour les droits et libertes des individus est juge eleve, ce qui impose egalement une communication directe et rapide aux personnes concernees afin qu elles puissent prendre des mesures de protection.
Incorrect: La suppression immediate des donnees compromises est inappropriee car elle detruit des preuves essentielles pour l enquete forensique et peut violer les obligations de conservation des dossiers liees a la lutte contre le blanchiment d argent. Attendre la conclusion d une enquete technique exhaustive avant de signaler l incident est une erreur car les delais reglementaires de notification commencent des la decouverte de la violation, et non a la fin de l investigation. Le chiffrement retrospectif ou la modification des politiques de confidentialite apres l incident ne repondent pas a l obligation legale de transparence et peuvent etre percus comme une tentative de dissimulation par les regulateurs.
À retenir: La gestion d une violation de donnees sensibles exige une notification rapide aux autorites et aux clients concernes afin de respecter les obligations de protection de la vie privee et de limiter les risques de sanctions.
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Question 15 of 30
15. Question
Une FinTech specialisee dans les services de paiement (PSP) a recemment etendu ses activites a une nouvelle juridiction identifiee comme presentant un risque eleve. Au cours du dernier trimestre, le systeme de surveillance a genere une augmentation de 40 % des alertes liees a des transactions fractionnees (smurfing) provenant de cette region. Le cadre d’evaluation des risques institutionnels et la declaration d’appetence au risque de la societe n’ont pas ete revises depuis 18 mois. Quelle action le responsable de la conformite (MLRO) doit-il entreprendre en priorite pour s’assurer que le cadre de gestion des risques reste efficace ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres revisent leurs evaluations des risques non seulement de maniere periodique, mais aussi lors d’evenements declencheurs significatifs. L’entree sur un nouveau marche a haut risque et l’augmentation des alertes de smurfing constituent des changements majeurs dans le profil de menace. Une revision ad hoc permet d’aligner les controles et la declaration d’appetence au risque sur la realite operationnelle actuelle, garantissant que les ressources sont allouees la ou les risques sont les plus eleves, conformement aux recommandations du GAFI.
Incorrect: Conserver les seuils actuels pour la coherence des donnees est une erreur car cela ignore des vulnerabilites actives et contrevient au principe de reactivite de la conformite. Augmenter la frequence des alertes pour l’ensemble de la clientele sans analyse ciblee est inefficace, car cela genere un volume excessif de faux positifs et ne traite pas specifiquement le risque geographique identifie. Deleguer la responsabilite de l’evaluation des risques a un prestataire externe est une defaillance de gouvernance, car la direction et le MLRO doivent conserver la propriete et la comprehension approfondie du cadre de risque interne.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels ou des menaces emergentes pour maintenir l’efficacite du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres revisent leurs evaluations des risques non seulement de maniere periodique, mais aussi lors d’evenements declencheurs significatifs. L’entree sur un nouveau marche a haut risque et l’augmentation des alertes de smurfing constituent des changements majeurs dans le profil de menace. Une revision ad hoc permet d’aligner les controles et la declaration d’appetence au risque sur la realite operationnelle actuelle, garantissant que les ressources sont allouees la ou les risques sont les plus eleves, conformement aux recommandations du GAFI.
Incorrect: Conserver les seuils actuels pour la coherence des donnees est une erreur car cela ignore des vulnerabilites actives et contrevient au principe de reactivite de la conformite. Augmenter la frequence des alertes pour l’ensemble de la clientele sans analyse ciblee est inefficace, car cela genere un volume excessif de faux positifs et ne traite pas specifiquement le risque geographique identifie. Deleguer la responsabilite de l’evaluation des risques a un prestataire externe est une defaillance de gouvernance, car la direction et le MLRO doivent conserver la propriete et la comprehension approfondie du cadre de risque interne.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels ou des menaces emergentes pour maintenir l’efficacite du cadre de conformite.
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Question 16 of 30
16. Question
FinTech-Horizon, un fournisseur de portefeuilles numériques, a réalisé sa dernière évaluation globale des risques il y a 18 mois. Au cours du dernier semestre, l’entreprise a lancé des services de transfert de fonds transfrontaliers vers des juridictions émergentes et a commencé à accepter des clients institutionnels complexes. Le Responsable de la Conformité (MLRO) constate que le système de surveillance génère un volume d’alertes sans précédent qui ne correspondent plus aux profils de risque documentés. Quelle est l’action la plus appropriée pour garantir que le cadre de gestion des risques reste conforme aux principes de l’approche basée sur les risques (RBA) ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, particulièrement les FinTechs en croissance rapide, révisent leur évaluation globale des risques non seulement de manière périodique, mais aussi lors d’événements déclencheurs significatifs. L’introduction de nouveaux services de transfert transfrontalier vers des zones à haut risque et l’intégration de clients institutionnels modifient fondamentalement le profil de risque inhérent de l’entreprise. Une mise à jour immédiate est nécessaire pour s’assurer que les contrôles de surveillance des transactions et l’appétit pour le risque de l’organisation sont toujours alignés avec la réalité opérationnelle et les exigences réglementaires.
Incorrect: Attendre le cycle de révision annuel est une erreur car les changements dans le modèle d’affaires ont déjà rendu l’évaluation actuelle obsolète, créant une vulnérabilité immédiate. Se concentrer uniquement sur le traitement du volume des alertes par un recrutement massif traite les symptômes opérationnels sans corriger la faille structurelle dans la segmentation des risques. Enfin, l’automatisation complète via l’apprentissage automatique sans supervision humaine ni mise à jour préalable du cadre de gouvernance est risquée, car les algorithmes pourraient apprendre des comportements anormaux sans comprendre les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
À retenir: L’évaluation des risques doit être mise à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique pour maintenir l’efficacité de l’approche basée sur les risques.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, particulièrement les FinTechs en croissance rapide, révisent leur évaluation globale des risques non seulement de manière périodique, mais aussi lors d’événements déclencheurs significatifs. L’introduction de nouveaux services de transfert transfrontalier vers des zones à haut risque et l’intégration de clients institutionnels modifient fondamentalement le profil de risque inhérent de l’entreprise. Une mise à jour immédiate est nécessaire pour s’assurer que les contrôles de surveillance des transactions et l’appétit pour le risque de l’organisation sont toujours alignés avec la réalité opérationnelle et les exigences réglementaires.
Incorrect: Attendre le cycle de révision annuel est une erreur car les changements dans le modèle d’affaires ont déjà rendu l’évaluation actuelle obsolète, créant une vulnérabilité immédiate. Se concentrer uniquement sur le traitement du volume des alertes par un recrutement massif traite les symptômes opérationnels sans corriger la faille structurelle dans la segmentation des risques. Enfin, l’automatisation complète via l’apprentissage automatique sans supervision humaine ni mise à jour préalable du cadre de gouvernance est risquée, car les algorithmes pourraient apprendre des comportements anormaux sans comprendre les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
À retenir: L’évaluation des risques doit être mise à jour lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique pour maintenir l’efficacité de l’approche basée sur les risques.
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Question 17 of 30
17. Question
De : Responsable du Développement Produit
À : Responsable de la conformité (MLRO)
Objet : Extension des services de portefeuille numériqueNous finalisons le lancement d’une nouvelle fonctionnalité de règlement instantané pour nos utilisateurs de portefeuilles numériques, permettant des transferts de fonds immédiats et transfrontaliers 24h/24 et 7j/7. Bien que notre licence de Prestataire de Services de Paiement (PSP) couvre techniquement cette activité, nous souhaitons nous assurer que notre cadre de gestion des risques est prêt pour le déploiement prévu dans dix jours.
Quelle est l’action prioritaire que le MLRO doit entreprendre pour garantir la conformité réglementaire et la solidité de la gouvernance face à cette innovation ?
Correct
Correct: L’introduction d’un nouveau produit, tel qu’un portefeuille numérique avec des capacités de règlement instantané, modifie intrinsèquement le profil de risque d’une FinTech. Selon les principes de la gestion basée sur les risques, toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des canaux de distribution nécessite une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels. Cette démarche permet de s’assurer que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, tels que la vélocité accrue des fonds et les complexités transfrontalières, sont couverts par des contrôles adéquats et restent dans les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer sur les règles existantes pour un modèle PSP traditionnel est risquée car elle ignore les vulnérabilités spécifiques aux portefeuilles numériques et aux transactions instantanées, qui favorisent souvent le blanchiment rapide. Une revue rétrospective après six mois est une mesure réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires graves durant la période initiale. Le recours à un examen manuel systématique en environnement sandbox est une solution opérationnelle temporaire qui ne traite pas la mise à jour nécessaire du cadre de gouvernance et de conformité. Enfin, l’externalisation de la surveillance à une RegTech peut améliorer l’efficacité technique, mais elle ne décharge en aucun cas l’institution de sa responsabilité réglementaire finale, le risque de conformité ne pouvant être transféré.
À retenir: Le lancement de nouveaux produits FinTech exige une mise à jour proactive de l’évaluation des risques et de l’appétit pour le risque afin d’aligner les contrôles sur les nouvelles vulnérabilités opérationnelles.
Incorrect
Correct: L’introduction d’un nouveau produit, tel qu’un portefeuille numérique avec des capacités de règlement instantané, modifie intrinsèquement le profil de risque d’une FinTech. Selon les principes de la gestion basée sur les risques, toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des canaux de distribution nécessite une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels. Cette démarche permet de s’assurer que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, tels que la vélocité accrue des fonds et les complexités transfrontalières, sont couverts par des contrôles adéquats et restent dans les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer sur les règles existantes pour un modèle PSP traditionnel est risquée car elle ignore les vulnérabilités spécifiques aux portefeuilles numériques et aux transactions instantanées, qui favorisent souvent le blanchiment rapide. Une revue rétrospective après six mois est une mesure réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires graves durant la période initiale. Le recours à un examen manuel systématique en environnement sandbox est une solution opérationnelle temporaire qui ne traite pas la mise à jour nécessaire du cadre de gouvernance et de conformité. Enfin, l’externalisation de la surveillance à une RegTech peut améliorer l’efficacité technique, mais elle ne décharge en aucun cas l’institution de sa responsabilité réglementaire finale, le risque de conformité ne pouvant être transféré.
À retenir: Le lancement de nouveaux produits FinTech exige une mise à jour proactive de l’évaluation des risques et de l’appétit pour le risque afin d’aligner les contrôles sur les nouvelles vulnérabilités opérationnelles.
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Question 18 of 30
18. Question
Une FinTech specialisee dans les services de paiement (PSP) a recemment etendu ses activites a une nouvelle juridiction identifiee comme presentant un risque eleve. Au cours du dernier trimestre, le systeme de surveillance a genere une augmentation de 40 % des alertes liees a des transactions fractionnees (smurfing) provenant de cette region. Le cadre d’evaluation des risques institutionnels et la declaration d’appetence au risque de la societe n’ont pas ete revises depuis 18 mois. Quelle action le responsable de la conformite (MLRO) doit-il entreprendre en priorite pour s’assurer que le cadre de gestion des risques reste efficace ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres revisent leurs evaluations des risques non seulement de maniere periodique, mais aussi lors d’evenements declencheurs significatifs. L’entree sur un nouveau marche a haut risque et l’augmentation des alertes de smurfing constituent des changements majeurs dans le profil de menace. Une revision ad hoc permet d’aligner les controles et la declaration d’appetence au risque sur la realite operationnelle actuelle, garantissant que les ressources sont allouees la ou les risques sont les plus eleves, conformement aux recommandations du GAFI.
Incorrect: Conserver les seuils actuels pour la coherence des donnees est une erreur car cela ignore des vulnerabilites actives et contrevient au principe de reactivite de la conformite. Augmenter la frequence des alertes pour l’ensemble de la clientele sans analyse ciblee est inefficace, car cela genere un volume excessif de faux positifs et ne traite pas specifiquement le risque geographique identifie. Deleguer la responsabilite de l’evaluation des risques a un prestataire externe est une defaillance de gouvernance, car la direction et le MLRO doivent conserver la propriete et la comprehension approfondie du cadre de risque interne.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels ou des menaces emergentes pour maintenir l’efficacite du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que les institutions financieres revisent leurs evaluations des risques non seulement de maniere periodique, mais aussi lors d’evenements declencheurs significatifs. L’entree sur un nouveau marche a haut risque et l’augmentation des alertes de smurfing constituent des changements majeurs dans le profil de menace. Une revision ad hoc permet d’aligner les controles et la declaration d’appetence au risque sur la realite operationnelle actuelle, garantissant que les ressources sont allouees la ou les risques sont les plus eleves, conformement aux recommandations du GAFI.
Incorrect: Conserver les seuils actuels pour la coherence des donnees est une erreur car cela ignore des vulnerabilites actives et contrevient au principe de reactivite de la conformite. Augmenter la frequence des alertes pour l’ensemble de la clientele sans analyse ciblee est inefficace, car cela genere un volume excessif de faux positifs et ne traite pas specifiquement le risque geographique identifie. Deleguer la responsabilite de l’evaluation des risques a un prestataire externe est une defaillance de gouvernance, car la direction et le MLRO doivent conserver la propriete et la comprehension approfondie du cadre de risque interne.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels ou des menaces emergentes pour maintenir l’efficacite du cadre de conformite.
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Question 19 of 30
19. Question
Une FinTech européenne opérant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) développe un nouvel outil d’authentification basé sur la reconnaissance faciale et l’analyse du comportement transactionnel. Lors d’un audit interne de pré-lancement, le responsable de la conformité constate que les données biométriques collectées sont stockées dans un environnement partagé avec des données transactionnelles standards, sans évaluation préalable des risques spécifiques liés aux informations personnelles sensibles (SPII). Quelle est la meilleure action immédiate pour le responsable de la conformité afin de respecter les cadres réglementaires tels que le RGPD ?
Correct
Correct: La réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) est une étape réglementaire cruciale, notamment sous le RGPD, lorsqu’un traitement de données est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques, comme c’est le cas avec les données biométriques (SPII). Suspendre le traitement permet de s’assurer que les principes de protection des données dès la conception (Privacy by Design) sont respectés avant toute exploitation commerciale, minimisant ainsi les risques juridiques et opérationnels.
Incorrect: La simple mise à jour des conditions générales d’utilisation est insuffisante car elle ne traite pas la sécurité technique ni la légitimité du traitement des données sensibles. Déléguer la gestion à un tiers ne dégage pas la FinTech de sa responsabilité légale en tant que responsable du traitement et ne corrige pas les lacunes de gouvernance interne. Enfin, adopter une approche réactive en attendant la fin des tests pour signaler un incident expose l’institution à des sanctions sévères et à un risque de réputation majeur, car la conformité doit être assurée en amont et non a posteriori.
À retenir: Toute intégration de nouvelles données sensibles (SPII) dans une FinTech impose une analyse d’impact proactive et une mise en conformité des protocoles de confidentialité avant le déploiement opérationnel.
Incorrect
Correct: La réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) est une étape réglementaire cruciale, notamment sous le RGPD, lorsqu’un traitement de données est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques, comme c’est le cas avec les données biométriques (SPII). Suspendre le traitement permet de s’assurer que les principes de protection des données dès la conception (Privacy by Design) sont respectés avant toute exploitation commerciale, minimisant ainsi les risques juridiques et opérationnels.
Incorrect: La simple mise à jour des conditions générales d’utilisation est insuffisante car elle ne traite pas la sécurité technique ni la légitimité du traitement des données sensibles. Déléguer la gestion à un tiers ne dégage pas la FinTech de sa responsabilité légale en tant que responsable du traitement et ne corrige pas les lacunes de gouvernance interne. Enfin, adopter une approche réactive en attendant la fin des tests pour signaler un incident expose l’institution à des sanctions sévères et à un risque de réputation majeur, car la conformité doit être assurée en amont et non a posteriori.
À retenir: Toute intégration de nouvelles données sensibles (SPII) dans une FinTech impose une analyse d’impact proactive et une mise en conformité des protocoles de confidentialité avant le déploiement opérationnel.
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Question 20 of 30
20. Question
Un audit interne récent chez NeoPay, un prestataire de services de paiement (PSP) opérant dans l’Union européenne, a révélé que les analystes de la surveillance des transactions conservent des copies non cryptées de documents d’identité (PII) et de données biométriques (SPII) dans des dossiers partagés pour documenter leurs enquêtes. Bien que cette pratique facilite l’examen interne des alertes, elle contrevient aux protocoles de minimisation des données et augmente considérablement le risque opérationnel. En tant que responsable de la conformité (MLRO), quelle mesure prioritaire devez-vous mettre en œuvre pour remédier à cette situation tout en maintenant l’efficacité des processus de surveillance ?
Correct
Correct: L’approche consistant à intégrer un système de gestion des cas doté de contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) et de techniques d’anonymisation est la plus appropriée. Elle respecte le principe de minimisation des données et de protection de la vie privée dès la conception (privacy by design) imposé par le RGPD, tout en garantissant que les informations sensibles (PII et SPII) ne sont accessibles qu’au personnel autorisé. Cette méthode permet de maintenir une piste d’audit complète pour les exigences LAB (Lutte contre le Blanchiment d’Argent) sans exposer inutilement l’institution à des risques de violation de données ou à des sanctions réglementaires liées à la confidentialité.
Incorrect: L’approche suggérant la suppression immédiate des documents pour garantir la conformité au RGPD est erronée car elle compromet gravement l’obligation de conservation des documents et la capacité de l’institution à justifier ses décisions de surveillance auprès des régulateurs financiers. Le recours au cryptage manuel par les analystes est une solution opérationnelle fragile, sujette à l’erreur humaine et ne répondant pas aux exigences de gestion centralisée et sécurisée des données. Enfin, l’externalisation complète vers une RegTech ne dégage pas l’institution de sa responsabilité juridique finale ; le risque de réputation et la responsabilité réglementaire restent ancrés au sein de la FinTech, quel que soit le prestataire choisi.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech nécessite une harmonisation technologique entre les obligations de surveillance LAB et les cadres de protection des données personnelles comme le RGPD.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à intégrer un système de gestion des cas doté de contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) et de techniques d’anonymisation est la plus appropriée. Elle respecte le principe de minimisation des données et de protection de la vie privée dès la conception (privacy by design) imposé par le RGPD, tout en garantissant que les informations sensibles (PII et SPII) ne sont accessibles qu’au personnel autorisé. Cette méthode permet de maintenir une piste d’audit complète pour les exigences LAB (Lutte contre le Blanchiment d’Argent) sans exposer inutilement l’institution à des risques de violation de données ou à des sanctions réglementaires liées à la confidentialité.
Incorrect: L’approche suggérant la suppression immédiate des documents pour garantir la conformité au RGPD est erronée car elle compromet gravement l’obligation de conservation des documents et la capacité de l’institution à justifier ses décisions de surveillance auprès des régulateurs financiers. Le recours au cryptage manuel par les analystes est une solution opérationnelle fragile, sujette à l’erreur humaine et ne répondant pas aux exigences de gestion centralisée et sécurisée des données. Enfin, l’externalisation complète vers une RegTech ne dégage pas l’institution de sa responsabilité juridique finale ; le risque de réputation et la responsabilité réglementaire restent ancrés au sein de la FinTech, quel que soit le prestataire choisi.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech nécessite une harmonisation technologique entre les obligations de surveillance LAB et les cadres de protection des données personnelles comme le RGPD.
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Question 21 of 30
21. Question
Une FinTech specialisee dans les paiements de detail domestiques prevoit de lancer, dans les trois prochains mois, une nouvelle fonctionnalite permettant des transferts de fonds transfrontaliers de montants eleves pour des clients entreprises. Le responsable de la conformite (MLRO) note que le cadre actuel de gestion des risques a ete concu pour des transactions de faible valeur au sein d’une seule juridiction. Lors d’un audit de preparation, la direction s’interroge sur la maniere d’adapter l’approche basee sur les risques. Quelle action est la plus appropriee pour garantir la conformite reglementaire avant le lancement de ce nouveau service ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques exige que les institutions financieres mettent a jour leur evaluation des risques institutionnels des qu’un changement significatif survient dans leur modele d’affaires, leurs produits ou leur portee geographique. L’introduction de paiements transfrontaliers de montants eleves modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech en l’exposant a des juridictions etrangeres et a des typologies de blanchiment plus complexes. Une reevaluation prealable permet d’identifier les nouveaux vecteurs de criminalite financiere et de s’assurer que l’appetit pour le risque de l’organisation est formellement aligne avec ces nouvelles activites avant leur mise en oeuvre.
Incorrect: Attendre le cycle annuel de revision est une approche reactive qui laisse l’institution exposee a des risques non identifies et non attenues pendant une periode prolongee, ce qui contrevient aux attentes des regulateurs. Augmenter les seuils de surveillance pour limiter le volume d’alertes est une pratique risquee qui affaiblit le dispositif de detection et ne repond pas a la necessite de comprendre les nouveaux risques. Enfin, se fier exclusivement aux controles d’une banque partenaire constitue une delegation de responsabilite inacceptable, car chaque institution doit maintenir son propre cadre de conformite et sa propre comprehension des risques lies a ses clients.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels majeurs afin de garantir que les controles restent adaptes a l’evolution du profil de risque de l’entreprise.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques exige que les institutions financieres mettent a jour leur evaluation des risques institutionnels des qu’un changement significatif survient dans leur modele d’affaires, leurs produits ou leur portee geographique. L’introduction de paiements transfrontaliers de montants eleves modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech en l’exposant a des juridictions etrangeres et a des typologies de blanchiment plus complexes. Une reevaluation prealable permet d’identifier les nouveaux vecteurs de criminalite financiere et de s’assurer que l’appetit pour le risque de l’organisation est formellement aligne avec ces nouvelles activites avant leur mise en oeuvre.
Incorrect: Attendre le cycle annuel de revision est une approche reactive qui laisse l’institution exposee a des risques non identifies et non attenues pendant une periode prolongee, ce qui contrevient aux attentes des regulateurs. Augmenter les seuils de surveillance pour limiter le volume d’alertes est une pratique risquee qui affaiblit le dispositif de detection et ne repond pas a la necessite de comprendre les nouveaux risques. Enfin, se fier exclusivement aux controles d’une banque partenaire constitue une delegation de responsabilite inacceptable, car chaque institution doit maintenir son propre cadre de conformite et sa propre comprehension des risques lies a ses clients.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels majeurs afin de garantir que les controles restent adaptes a l’evolution du profil de risque de l’entreprise.
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Question 22 of 30
22. Question
De : Responsable du Développement Produit
À : Responsable de la conformité (MLRO)
Objet : Extension des services de portefeuille numériqueNous finalisons le lancement d’une nouvelle fonctionnalité de règlement instantané pour nos utilisateurs de portefeuilles numériques, permettant des transferts de fonds immédiats et transfrontaliers 24h/24 et 7j/7. Bien que notre licence de Prestataire de Services de Paiement (PSP) couvre techniquement cette activité, nous souhaitons nous assurer que notre cadre de gestion des risques est prêt pour le déploiement prévu dans dix jours.
Quelle est l’action prioritaire que le MLRO doit entreprendre pour garantir la conformité réglementaire et la solidité de la gouvernance face à cette innovation ?
Correct
Correct: L’introduction d’un nouveau produit, tel qu’un portefeuille numérique avec des capacités de règlement instantané, modifie intrinsèquement le profil de risque d’une FinTech. Selon les principes de la gestion basée sur les risques, toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des canaux de distribution nécessite une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels. Cette démarche permet de s’assurer que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, tels que la vélocité accrue des fonds et les complexités transfrontalières, sont couverts par des contrôles adéquats et restent dans les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer sur les règles existantes pour un modèle PSP traditionnel est risquée car elle ignore les vulnérabilités spécifiques aux portefeuilles numériques et aux transactions instantanées, qui favorisent souvent le blanchiment rapide. Une revue rétrospective après six mois est une mesure réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires graves durant la période initiale. Le recours à un examen manuel systématique en environnement sandbox est une solution opérationnelle temporaire qui ne traite pas la mise à jour nécessaire du cadre de gouvernance et de conformité. Enfin, l’externalisation de la surveillance à une RegTech peut améliorer l’efficacité technique, mais elle ne décharge en aucun cas l’institution de sa responsabilité réglementaire finale, le risque de conformité ne pouvant être transféré.
À retenir: Le lancement de nouveaux produits FinTech exige une mise à jour proactive de l’évaluation des risques et de l’appétit pour le risque afin d’aligner les contrôles sur les nouvelles vulnérabilités opérationnelles.
Incorrect
Correct: L’introduction d’un nouveau produit, tel qu’un portefeuille numérique avec des capacités de règlement instantané, modifie intrinsèquement le profil de risque d’une FinTech. Selon les principes de la gestion basée sur les risques, toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des canaux de distribution nécessite une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels. Cette démarche permet de s’assurer que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, tels que la vélocité accrue des fonds et les complexités transfrontalières, sont couverts par des contrôles adéquats et restent dans les limites de l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer sur les règles existantes pour un modèle PSP traditionnel est risquée car elle ignore les vulnérabilités spécifiques aux portefeuilles numériques et aux transactions instantanées, qui favorisent souvent le blanchiment rapide. Une revue rétrospective après six mois est une mesure réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires graves durant la période initiale. Le recours à un examen manuel systématique en environnement sandbox est une solution opérationnelle temporaire qui ne traite pas la mise à jour nécessaire du cadre de gouvernance et de conformité. Enfin, l’externalisation de la surveillance à une RegTech peut améliorer l’efficacité technique, mais elle ne décharge en aucun cas l’institution de sa responsabilité réglementaire finale, le risque de conformité ne pouvant être transféré.
À retenir: Le lancement de nouveaux produits FinTech exige une mise à jour proactive de l’évaluation des risques et de l’appétit pour le risque afin d’aligner les contrôles sur les nouvelles vulnérabilités opérationnelles.
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Question 23 of 30
23. Question
Une FinTech specialisee dans les portefeuilles numeriques prevoit de lancer une nouvelle fonctionnalite de transfert de fonds transfrontaliers vers des marches emergents. L’evaluation institutionnelle des risques (EIR) actuelle a ete realisee il y a 18 mois et se concentrait exclusivement sur les operations domestiques. Le Responsable de la Conformite (MLRO) observe que ce projet modifie substantiellement le profil de risque de l’entite. Quelle est la meilleure etape suivante pour garantir que l’approche fondee sur les risques reste adequate ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que l’evaluation institutionnelle des risques (EIR) soit un document dynamique et non statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, comme l’expansion vers de nouvelles juridictions ou le lancement de produits financiers complexes, doit declencher une revision immediate de l’EIR. Cela permet de s’assurer que l’appetence au risque de l’entreprise est toujours alignee avec ses operations et que les controles de surveillance des transactions sont calibres pour les nouveaux vecteurs de menace identifies.
Incorrect: L’approche consistant a augmenter uniquement les seuils de surveillance est insuffisante car elle est purement reactive et ne repose pas sur une analyse prealable des risques specifiques aux nouvelles juridictions. Attendre le prochain cycle d’audit annuel expose l’entreprise a un risque de non-conformite majeur pendant la periode de transition, car le cadre de controle actuel serait obsolete face aux nouveaux risques. Enfin, bien que la collaboration avec les equipes produits soit necessaire, la responsabilite de l’evaluation des risques de criminalite financiere ne peut pas leur etre deleguee, car cela compromettrait l’independance et l’expertise requises par la fonction de conformite.
À retenir: Une evaluation institutionnelle des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que l’evaluation institutionnelle des risques (EIR) soit un document dynamique et non statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, comme l’expansion vers de nouvelles juridictions ou le lancement de produits financiers complexes, doit declencher une revision immediate de l’EIR. Cela permet de s’assurer que l’appetence au risque de l’entreprise est toujours alignee avec ses operations et que les controles de surveillance des transactions sont calibres pour les nouveaux vecteurs de menace identifies.
Incorrect: L’approche consistant a augmenter uniquement les seuils de surveillance est insuffisante car elle est purement reactive et ne repose pas sur une analyse prealable des risques specifiques aux nouvelles juridictions. Attendre le prochain cycle d’audit annuel expose l’entreprise a un risque de non-conformite majeur pendant la periode de transition, car le cadre de controle actuel serait obsolete face aux nouveaux risques. Enfin, bien que la collaboration avec les equipes produits soit necessaire, la responsabilite de l’evaluation des risques de criminalite financiere ne peut pas leur etre deleguee, car cela compromettrait l’independance et l’expertise requises par la fonction de conformite.
À retenir: Une evaluation institutionnelle des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite du cadre de conformite.
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Question 24 of 30
24. Question
De : Responsable de la Conformité (MLRO)
À : Comité de Direction
Objet : Expansion des services de paiement transfrontaliersSuite à notre décision stratégique de lancer des services de transfert de fonds vers des juridictions émergentes d’ici le prochain trimestre, nous devons ajuster notre cadre de gouvernance. Notre dernière évaluation globale des risques date d’il y a dix mois et se concentrait exclusivement sur les paiements domestiques de faible valeur. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA) conforme aux standards du CTMA, quelle est l’action prioritaire à entreprendre concernant notre dispositif de gestion des risques ?
Correct
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), l’évaluation des risques ne doit pas être un exercice statique ou purement calendaire. Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires, par exemple en introduisant des paiements transfrontaliers vers des zones à haut risque, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques de manière proactive. Cette démarche permet d’identifier les nouvelles typologies de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associées à ces activités. L’ajustement de l’appétit pour le risque est alors nécessaire pour s’assurer que les objectifs commerciaux restent alignés avec les capacités réelles de contrôle et de remédiation de l’entreprise, garantissant ainsi que la firme ne s’expose pas à des risques qu’elle ne peut pas gérer efficacement.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle est insuffisante car elle crée une période de vulnérabilité où les nouveaux risques ne sont ni formellement identifiés ni atténués par des contrôles spécifiques. Se fier uniquement à l’augmentation du volume d’alertes automatisées est une stratégie réactive et non préventive ; la surveillance transactionnelle doit découler de l’évaluation des risques et non l’inverse. Enfin, augmenter l’appétit pour le risque uniquement pour des raisons de croissance stratégique sans une analyse rigoureuse des contrôles nécessaires constitue une défaillance de gouvernance, car l’appétit pour le risque doit être dicté par la capacité de gestion des risques et non par les seuls objectifs de revenus.
À retenir: L’évaluation des risques et l’appétit pour le risque doivent être révisés lors de tout changement significatif du modèle d’affaires pour maintenir l’efficacité du cadre de conformité.
Incorrect
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), l’évaluation des risques ne doit pas être un exercice statique ou purement calendaire. Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires, par exemple en introduisant des paiements transfrontaliers vers des zones à haut risque, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques de manière proactive. Cette démarche permet d’identifier les nouvelles typologies de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associées à ces activités. L’ajustement de l’appétit pour le risque est alors nécessaire pour s’assurer que les objectifs commerciaux restent alignés avec les capacités réelles de contrôle et de remédiation de l’entreprise, garantissant ainsi que la firme ne s’expose pas à des risques qu’elle ne peut pas gérer efficacement.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle est insuffisante car elle crée une période de vulnérabilité où les nouveaux risques ne sont ni formellement identifiés ni atténués par des contrôles spécifiques. Se fier uniquement à l’augmentation du volume d’alertes automatisées est une stratégie réactive et non préventive ; la surveillance transactionnelle doit découler de l’évaluation des risques et non l’inverse. Enfin, augmenter l’appétit pour le risque uniquement pour des raisons de croissance stratégique sans une analyse rigoureuse des contrôles nécessaires constitue une défaillance de gouvernance, car l’appétit pour le risque doit être dicté par la capacité de gestion des risques et non par les seuls objectifs de revenus.
À retenir: L’évaluation des risques et l’appétit pour le risque doivent être révisés lors de tout changement significatif du modèle d’affaires pour maintenir l’efficacité du cadre de conformité.
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Question 25 of 30
25. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques observe une augmentation soudaine et significative des flux transactionnels en provenance d’une juridiction initialement classée comme à faible risque dans son évaluation annuelle. Bien que le programme de conformité actuel soit audité périodiquement, le Responsable de la conformité (MLRO) doit décider de la réponse appropriée. Quelle action reflète le mieux l’application d’une approche basée sur les risques (RBA) et des principes de gouvernance pour cette FinTech ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’évaluation des risques d’une institution soit un processus dynamique et non statique. Selon les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le profil de risque, tel qu’une augmentation inattendue du volume transactionnel ou un changement de l’exposition géographique, constitue un événement déclencheur. Une révision ad hoc permet de s’assurer que le cadre de contrôle et l’appétit pour le risque de l’entreprise restent alignés avec la réalité opérationnelle, garantissant ainsi que les ressources de conformité sont allouées là où les risques sont les plus élevés.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle prévue est insuffisante car elle laisse l’institution exposée à des risques non atténués pendant une période prolongée, ce qui contrevient à l’exigence de réactivité du cadre de gestion des risques. Augmenter les seuils de surveillance pour réduire les alertes sans analyse préalable est une pratique dangereuse qui peut masquer des activités suspectes et affaiblir l’efficacité du monitoring. Enfin, se fier uniquement aux contrôles initiaux lors de l’intégration (CDD) ignore la nature évolutive du risque transactionnel et ne remplace pas une évaluation globale des risques institutionnels qui doit prendre en compte les tendances macroéconomiques et géographiques.
À retenir: Une évaluation des risques efficace doit être mise à jour lors d’événements déclencheurs significatifs pour garantir que l’appétit pour le risque et les contrôles restent adaptés à l’évolution des activités de la FinTech.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’évaluation des risques d’une institution soit un processus dynamique et non statique. Selon les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le profil de risque, tel qu’une augmentation inattendue du volume transactionnel ou un changement de l’exposition géographique, constitue un événement déclencheur. Une révision ad hoc permet de s’assurer que le cadre de contrôle et l’appétit pour le risque de l’entreprise restent alignés avec la réalité opérationnelle, garantissant ainsi que les ressources de conformité sont allouées là où les risques sont les plus élevés.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle prévue est insuffisante car elle laisse l’institution exposée à des risques non atténués pendant une période prolongée, ce qui contrevient à l’exigence de réactivité du cadre de gestion des risques. Augmenter les seuils de surveillance pour réduire les alertes sans analyse préalable est une pratique dangereuse qui peut masquer des activités suspectes et affaiblir l’efficacité du monitoring. Enfin, se fier uniquement aux contrôles initiaux lors de l’intégration (CDD) ignore la nature évolutive du risque transactionnel et ne remplace pas une évaluation globale des risques institutionnels qui doit prendre en compte les tendances macroéconomiques et géographiques.
À retenir: Une évaluation des risques efficace doit être mise à jour lors d’événements déclencheurs significatifs pour garantir que l’appétit pour le risque et les contrôles restent adaptés à l’évolution des activités de la FinTech.
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Question 26 of 30
26. Question
Une FinTech opérant sous une licence de prestataire de services de paiement (PSP) et spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une fonctionnalité de transfert transfrontalier instantané. Pour optimiser sa détection des transactions suspectes, l’entreprise a été admise dans un bac à sable (sandbox) réglementaire afin de tester un nouveau moteur de surveillance basé sur l’intelligence artificielle. Le responsable de la conformité (MLRO) doit s’assurer que cette phase d’expérimentation ne fragilise pas le cadre de conformité global. Quelle action est la plus appropriée pour maintenir une approche basée sur les risques (RBA) efficace durant cette transition ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modèle d’affaires, comme l’introduction de transferts instantanés, déclenche une réévaluation immédiate des risques institutionnels. Dans le contexte d’un bac à sable réglementaire, bien que l’innovation soit encouragée, l’institution doit démontrer que ses nouveaux outils de surveillance (IA) sont capables de détecter les typologies de criminalité financière spécifiques aux nouveaux produits. La définition d’indicateurs de performance clés (KPI) permet de valider scientifiquement que l’efficacité de la détection n’est pas compromise par rapport aux systèmes de surveillance traditionnels, répondant ainsi aux attentes des régulateurs en matière de gouvernance et de contrôle de la qualité.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre les protocoles de vigilance (CDD) pour accélérer les tests techniques est incorrecte car elle crée une faille de conformité majeure, même dans un environnement contrôlé. S’appuyer exclusivement sur les directives du régulateur pour fixer les seuils d’alerte est une erreur de gouvernance, car la responsabilité finale de l’adéquation des contrôles incombe à l’institution et non à l’autorité de tutelle. Enfin, maintenir le profil de risque actuel sans modification jusqu’à la fin des tests ignore le principe fondamental de la gestion proactive des risques, qui veut que l’évaluation des risques soit un processus dynamique devant précéder ou accompagner le déploiement de nouvelles fonctionnalités.
À retenir: L’intégration d’innovations technologiques au sein d’une FinTech nécessite une mise à jour systématique de l’évaluation des risques et une validation rigoureuse des nouveaux outils de contrôle par rapport aux standards réglementaires existants.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modèle d’affaires, comme l’introduction de transferts instantanés, déclenche une réévaluation immédiate des risques institutionnels. Dans le contexte d’un bac à sable réglementaire, bien que l’innovation soit encouragée, l’institution doit démontrer que ses nouveaux outils de surveillance (IA) sont capables de détecter les typologies de criminalité financière spécifiques aux nouveaux produits. La définition d’indicateurs de performance clés (KPI) permet de valider scientifiquement que l’efficacité de la détection n’est pas compromise par rapport aux systèmes de surveillance traditionnels, répondant ainsi aux attentes des régulateurs en matière de gouvernance et de contrôle de la qualité.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre les protocoles de vigilance (CDD) pour accélérer les tests techniques est incorrecte car elle crée une faille de conformité majeure, même dans un environnement contrôlé. S’appuyer exclusivement sur les directives du régulateur pour fixer les seuils d’alerte est une erreur de gouvernance, car la responsabilité finale de l’adéquation des contrôles incombe à l’institution et non à l’autorité de tutelle. Enfin, maintenir le profil de risque actuel sans modification jusqu’à la fin des tests ignore le principe fondamental de la gestion proactive des risques, qui veut que l’évaluation des risques soit un processus dynamique devant précéder ou accompagner le déploiement de nouvelles fonctionnalités.
À retenir: L’intégration d’innovations technologiques au sein d’une FinTech nécessite une mise à jour systématique de l’évaluation des risques et une validation rigoureuse des nouveaux outils de contrôle par rapport aux standards réglementaires existants.
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Question 27 of 30
27. Question
Une FinTech opérant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) fait l’objet d’une revue de diligence raisonnable par sa banque partenaire. L’examen révèle que la FinTech a étendu ses activités à plusieurs corridors de paiement internationaux à haut risque au cours du dernier semestre, sans toutefois avoir révisé son évaluation globale des risques (EWRA) ni modifié ses paramètres de surveillance. La banque exprime des inquiétudes quant à la capacité de la FinTech à gérer ces nouveaux risques. Quelle action la FinTech doit-elle entreprendre pour renforcer son cadre de gouvernance et maintenir sa relation bancaire ?
Correct
Correct: L’évaluation globale des risques (EWRA) constitue le fondement de l’approche basée sur les risques. Lorsqu’une FinTech modifie son profil de risque en s’exposant à de nouvelles juridictions, elle doit impérativement mettre à jour son EWRA pour garantir que le cadre de contrôle, notamment les scénarios de surveillance des transactions, est calibré de manière adéquate. Cette démarche proactive démontre à la banque partenaire que la FinTech maintient une gouvernance rigoureuse et que son appétit pour le risque est documenté et maîtrisé, ce qui est essentiel pour pérenniser la relation de correspondance bancaire.
Incorrect: Augmenter le volume des alertes sans une analyse préalable des risques spécifiques aux nouvelles juridictions risque de générer un nombre excessif de faux positifs, ce qui nuit à l’efficacité opérationnelle sans garantir une meilleure détection. L’externalisation complète de la fonction de conformité est souvent perçue négativement par les régulateurs et les banques partenaires, car la responsabilité finale de la conformité ne peut être déléguée et nécessite une expertise interne forte. Enfin, la limitation arbitraire des volumes est une mesure palliative qui ne résout pas la lacune structurelle de gouvernance liée à l’absence de mise à jour des politiques de risque.
À retenir: La mise à jour dynamique de l’évaluation globale des risques est cruciale pour aligner les contrôles de surveillance sur l’évolution stratégique d’une FinTech et rassurer les institutions partenaires.
Incorrect
Correct: L’évaluation globale des risques (EWRA) constitue le fondement de l’approche basée sur les risques. Lorsqu’une FinTech modifie son profil de risque en s’exposant à de nouvelles juridictions, elle doit impérativement mettre à jour son EWRA pour garantir que le cadre de contrôle, notamment les scénarios de surveillance des transactions, est calibré de manière adéquate. Cette démarche proactive démontre à la banque partenaire que la FinTech maintient une gouvernance rigoureuse et que son appétit pour le risque est documenté et maîtrisé, ce qui est essentiel pour pérenniser la relation de correspondance bancaire.
Incorrect: Augmenter le volume des alertes sans une analyse préalable des risques spécifiques aux nouvelles juridictions risque de générer un nombre excessif de faux positifs, ce qui nuit à l’efficacité opérationnelle sans garantir une meilleure détection. L’externalisation complète de la fonction de conformité est souvent perçue négativement par les régulateurs et les banques partenaires, car la responsabilité finale de la conformité ne peut être déléguée et nécessite une expertise interne forte. Enfin, la limitation arbitraire des volumes est une mesure palliative qui ne résout pas la lacune structurelle de gouvernance liée à l’absence de mise à jour des politiques de risque.
À retenir: La mise à jour dynamique de l’évaluation globale des risques est cruciale pour aligner les contrôles de surveillance sur l’évolution stratégique d’une FinTech et rassurer les institutions partenaires.
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Question 28 of 30
28. Question
Un extrait d’audit interne concernant la FinTech ‘NeoPay’, un fournisseur de portefeuilles numériques, révèle que son évaluation globale des risques de blanchiment d’argent n’a pas été mise à jour depuis 18 mois. Au cours de cette période, l’entreprise a intégré une passerelle de conversion crypto-to-fiat et a étendu ses services à trois nouvelles juridictions identifiées comme présentant des risques stratégiques par le GAFI. Le responsable de la conformité (MLRO) affirme que les scénarios de surveillance transactionnelle existants couvrent déjà ces activités. Quelle est la principale défaillance de gouvernance et de gestion des risques démontrée dans ce scénario ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose que l’évaluation des risques de criminalité financière soit un processus dynamique et non statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modèle d’affaires, comme l’introduction de nouveaux produits (crypto-fiat) ou l’expansion vers des marchés à haut risque, constitue un événement déclencheur. Ces changements modifient intrinsèquement le profil de risque de l’entité, rendant l’évaluation précédente obsolète. La gouvernance exige donc une révision formelle pour aligner l’appétit pour le risque et les contrôles de surveillance avec la nouvelle réalité opérationnelle.
Incorrect: L’approche suggérant un manque de séparation des tâches se concentre sur un contrôle interne opérationnel spécifique, mais ne traite pas de la défaillance stratégique liée à la mise à jour du cadre de risque global. L’argument concernant l’incapacité technique des systèmes de surveillance est une conséquence opérationnelle possible, mais ne constitue pas en soi la faille de gouvernance réglementaire fondamentale. Enfin, l’idée d’une dépendance excessive aux seuils automatisés concerne l’efficacité des outils de détection (calibration), ce qui est distinct de l’obligation de gouvernance de maintenir une évaluation des risques institutionnelle à jour face à l’évolution de l’entreprise.
À retenir: Une évaluation des risques doit être révisée systématiquement lors de tout changement substantiel du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique pour garantir l’adéquation du cadre de conformité.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) impose que l’évaluation des risques de criminalité financière soit un processus dynamique et non statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modèle d’affaires, comme l’introduction de nouveaux produits (crypto-fiat) ou l’expansion vers des marchés à haut risque, constitue un événement déclencheur. Ces changements modifient intrinsèquement le profil de risque de l’entité, rendant l’évaluation précédente obsolète. La gouvernance exige donc une révision formelle pour aligner l’appétit pour le risque et les contrôles de surveillance avec la nouvelle réalité opérationnelle.
Incorrect: L’approche suggérant un manque de séparation des tâches se concentre sur un contrôle interne opérationnel spécifique, mais ne traite pas de la défaillance stratégique liée à la mise à jour du cadre de risque global. L’argument concernant l’incapacité technique des systèmes de surveillance est une conséquence opérationnelle possible, mais ne constitue pas en soi la faille de gouvernance réglementaire fondamentale. Enfin, l’idée d’une dépendance excessive aux seuils automatisés concerne l’efficacité des outils de détection (calibration), ce qui est distinct de l’obligation de gouvernance de maintenir une évaluation des risques institutionnelle à jour face à l’évolution de l’entreprise.
À retenir: Une évaluation des risques doit être révisée systématiquement lors de tout changement substantiel du modèle d’affaires ou de l’exposition géographique pour garantir l’adéquation du cadre de conformité.
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Question 29 of 30
29. Question
De : Responsable de la Conformité (MLRO)
À : Comité de Direction
Objet : Alignement de l’appétit pour le risque et des nouveaux servicesSuite au lancement de notre service de transfert de fonds instantané et à l’observation d’une hausse de 25 % des flux vers des juridictions à haut risque au cours du dernier trimestre, notre cadre actuel de surveillance génère un volume d’alertes qui ne correspond plus à notre profil de risque cible. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, quelle mesure prioritaire doit être prise pour recalibrer notre stratégie de surveillance ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, adaptent leurs contrôles en fonction de l’évolution de leur profil de risque. Lorsqu’un nouveau produit est lancé ou que les volumes de transactions changent de manière significative, une évaluation des risques ciblée permet d’identifier les nouvelles vulnérabilités. Cela permet de calibrer les scénarios de surveillance de manière proportionnelle, garantissant que les ressources sont concentrées sur les activités à haut risque tout en restant en phase avec l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’augmentation systématique du score de risque pour tous les utilisateurs d’un service est une approche indifférenciée qui contredit le principe de proportionnalité de l’approche basée sur les risques et risque de saturer les équipes de conformité avec des alertes inutiles. La suspension des alertes sur des flux vers des juridictions à haut risque, même pour des raisons techniques, constitue une violation grave des obligations réglementaires et expose l’entreprise à des sanctions immédiates. Enfin, l’externalisation complète vers une solution tierce ne dispense pas l’institution de sa responsabilité de gouvernance et l’utilisation de modèles standardisés peut échouer à détecter des risques spécifiques au modèle d’affaires unique de la FinTech.
À retenir: Le maintien d’un cadre de conformité efficace repose sur la réévaluation dynamique et ciblée des risques dès lors que des changements opérationnels ou de nouveaux produits modifient le profil de risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, adaptent leurs contrôles en fonction de l’évolution de leur profil de risque. Lorsqu’un nouveau produit est lancé ou que les volumes de transactions changent de manière significative, une évaluation des risques ciblée permet d’identifier les nouvelles vulnérabilités. Cela permet de calibrer les scénarios de surveillance de manière proportionnelle, garantissant que les ressources sont concentrées sur les activités à haut risque tout en restant en phase avec l’appétit pour le risque défini par la direction.
Incorrect: L’augmentation systématique du score de risque pour tous les utilisateurs d’un service est une approche indifférenciée qui contredit le principe de proportionnalité de l’approche basée sur les risques et risque de saturer les équipes de conformité avec des alertes inutiles. La suspension des alertes sur des flux vers des juridictions à haut risque, même pour des raisons techniques, constitue une violation grave des obligations réglementaires et expose l’entreprise à des sanctions immédiates. Enfin, l’externalisation complète vers une solution tierce ne dispense pas l’institution de sa responsabilité de gouvernance et l’utilisation de modèles standardisés peut échouer à détecter des risques spécifiques au modèle d’affaires unique de la FinTech.
À retenir: Le maintien d’un cadre de conformité efficace repose sur la réévaluation dynamique et ciblée des risques dès lors que des changements opérationnels ou de nouveaux produits modifient le profil de risque de l’institution.
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Question 30 of 30
30. Question
Une FinTech opérant en tant que prestataire de services de paiement (PSP) a récemment étendu ses activités en intégrant des portefeuilles numériques et des services de crypto-monnaies. Un examen interne révèle que l’évaluation des risques institutionnels n’a pas été révisée depuis 18 mois, alors que le volume de transactions a triplé et que le profil de la clientèle a évolué vers des segments à plus haut risque. Le responsable de la conformité (MLRO) doit remédier à cette situation pour satisfaire aux exigences de gouvernance et de gestion des risques. Quelle est la mesure la plus appropriée pour garantir que le cadre de lutte contre la criminalité financière reste efficace et conforme ?
Correct
Correct: La mise à jour de l’évaluation des risques institutionnels est une exigence fondamentale de l’approche basée sur les risques (RBA). Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires ou son offre de produits, elle doit impérativement réévaluer les menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles de surveillance des transactions afin qu’ils soient proportionnels aux risques réels et alignés sur l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi une conformité réglementaire robuste et une protection contre les risques de réputation.
Incorrect: Augmenter la fréquence des audits externes est une mesure de supervision utile mais elle ne remplace pas l’obligation de maintenir une évaluation des risques interne à jour. Suspendre l’acquisition de clients sans analyse préalable est une réaction disproportionnée qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence du cadre de risque. Enfin, l’adoption de normes de marché génériques sans personnalisation ignore les vulnérabilités spécifiques liées aux nouveaux produits de la FinTech, ce qui est contraire aux principes de gestion des risques ciblée préconisés par les régulateurs.
À retenir: L’approche basée sur les risques exige une réévaluation dynamique et périodique du cadre de conformité pour refléter les changements opérationnels et maintenir l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: La mise à jour de l’évaluation des risques institutionnels est une exigence fondamentale de l’approche basée sur les risques (RBA). Lorsqu’une FinTech modifie son modèle d’affaires ou son offre de produits, elle doit impérativement réévaluer les menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles de surveillance des transactions afin qu’ils soient proportionnels aux risques réels et alignés sur l’appétit pour le risque défini par la direction, garantissant ainsi une conformité réglementaire robuste et une protection contre les risques de réputation.
Incorrect: Augmenter la fréquence des audits externes est une mesure de supervision utile mais elle ne remplace pas l’obligation de maintenir une évaluation des risques interne à jour. Suspendre l’acquisition de clients sans analyse préalable est une réaction disproportionnée qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence du cadre de risque. Enfin, l’adoption de normes de marché génériques sans personnalisation ignore les vulnérabilités spécifiques liées aux nouveaux produits de la FinTech, ce qui est contraire aux principes de gestion des risques ciblée préconisés par les régulateurs.
À retenir: L’approche basée sur les risques exige une réévaluation dynamique et périodique du cadre de conformité pour refléter les changements opérationnels et maintenir l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’institution.