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Question 1 of 30
1. Question
Un auditeur interne examine le dossier d’ouverture de compte d’une société de gestion de patrimoine immatriculée aux Îles Caïmans. La structure de propriété indique que l’entité est détenue à 100 % par une fondation privée de droit liechtensteinois, dont les bénéficiaires ne sont pas nommés dans les statuts simplifiés fournis. Le chargé de compte a approuvé la relation d’affaires en s’appuyant sur un certificat d’incorporation et une lettre de recommandation d’un cabinet d’avocats local confirmant la légitimité de la structure. Dans le cadre de l’évaluation des procédures de vérification du client, quelle recommandation l’auditeur doit-il formuler ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une exigence fondamentale de la diligence raisonnable (CDD). Dans le cas de structures juridiques complexes comme les fondations ou les trusts, les normes internationales et les réglementations locales imposent de remonter jusqu’aux personnes physiques qui exercent le contrôle effectif ou qui sont les bénéficiaires des actifs. L’obtention de documents officiels décrivant la structure de contrôle, tels que l’acte de constitution ou le registre des bénéficiaires, est indispensable pour valider l’identité réelle derrière l’entité juridique, surtout lorsque celle-ci est établie dans une juridiction à faible fiscalité ou opaque.
Incorrect: Se fier exclusivement à une attestation de moralité fournie par un tiers, même un cabinet d’avocats, est insuffisant car cela représente une délégation de la responsabilité de vérification sans contrôle indépendant des faits. Le renforcement du suivi transactionnel est une mesure de gestion des risques post-approbation nécessaire, mais elle ne peut en aucun cas se substituer à l’obligation réglementaire d’identification initiale du client. Enfin, désigner le dirigeant principal comme bénéficiaire effectif par défaut est une mesure de dernier recours qui ne doit être appliquée que si toutes les tentatives raisonnables pour identifier les propriétaires réels ont échoué et ont été dûment documentées, ce qui n’est pas démontré dans ce scénario.
À retenir: L’identification de l’UBO dans des structures opaques exige une analyse rigoureuse des documents de contrôle pour identifier les personnes physiques réelles, au-delà des simples attestations de tiers.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une exigence fondamentale de la diligence raisonnable (CDD). Dans le cas de structures juridiques complexes comme les fondations ou les trusts, les normes internationales et les réglementations locales imposent de remonter jusqu’aux personnes physiques qui exercent le contrôle effectif ou qui sont les bénéficiaires des actifs. L’obtention de documents officiels décrivant la structure de contrôle, tels que l’acte de constitution ou le registre des bénéficiaires, est indispensable pour valider l’identité réelle derrière l’entité juridique, surtout lorsque celle-ci est établie dans une juridiction à faible fiscalité ou opaque.
Incorrect: Se fier exclusivement à une attestation de moralité fournie par un tiers, même un cabinet d’avocats, est insuffisant car cela représente une délégation de la responsabilité de vérification sans contrôle indépendant des faits. Le renforcement du suivi transactionnel est une mesure de gestion des risques post-approbation nécessaire, mais elle ne peut en aucun cas se substituer à l’obligation réglementaire d’identification initiale du client. Enfin, désigner le dirigeant principal comme bénéficiaire effectif par défaut est une mesure de dernier recours qui ne doit être appliquée que si toutes les tentatives raisonnables pour identifier les propriétaires réels ont échoué et ont été dûment documentées, ce qui n’est pas démontré dans ce scénario.
À retenir: L’identification de l’UBO dans des structures opaques exige une analyse rigoureuse des documents de contrôle pour identifier les personnes physiques réelles, au-delà des simples attestations de tiers.
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Question 2 of 30
2. Question
Lors d’un audit de conformité portant sur le cycle de vie des clients, vous examinez le dossier d’une société holding établie dans une juridiction offshore. Bien que l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) soit vérifiée, une recherche dans les médias défavorables révèle que le frère de l’UBO est actuellement sous enquête pour détournement de fonds publics. Parallèlement, l’examen des transactions des 18 derniers mois montre des flux de capitaux dont l’ampleur dépasse significativement les revenus déclarés lors de l’entrée en relation. Dans ce contexte, quelle est la recommandation d’audit la plus pertinente pour assurer la conformité aux exigences de vigilance ?
Correct
Correct: L’identification de médias défavorables concernant un proche (individu lié à une PEP) combinée à une incohérence flagrante entre le profil transactionnel et la fortune déclarée impose une reclassification immédiate en risque élevé. Selon les normes internationales de lutte contre le blanchiment (AML), la présence de signaux d’alarme (red flags) nécessite l’application de mesures de vigilance renforcée (EDD). Cela inclut une analyse approfondie de l’origine de la fortune et des fonds, ainsi qu’une documentation exhaustive dans la piste d’audit pour justifier la stratégie de gestion des risques adoptée par l’institution.
Incorrect: Attendre une confirmation judiciaire formelle avant d’agir est une erreur car les obligations de vigilance sont préventives et basées sur une approche par les risques. Une déclaration de soupçon immédiate sans analyse interne complémentaire est souvent jugée prématurée et ne dispense pas l’institution de son obligation de mettre à jour le profil de risque du client. Enfin, se concentrer uniquement sur la conformité fiscale ou écarter les médias défavorables sous prétexte qu’ils concernent un tiers (le frère) ignore les risques de contagion et de réputation associés aux personnes étroitement liées au bénéficiaire effectif.
À retenir: Toute divergence entre l’activité réelle du compte et le profil déclaré, couplée à des informations négatives externes, exige une reclassification en risque élevé et une documentation rigoureuse des mesures de vigilance renforcée.
Incorrect
Correct: L’identification de médias défavorables concernant un proche (individu lié à une PEP) combinée à une incohérence flagrante entre le profil transactionnel et la fortune déclarée impose une reclassification immédiate en risque élevé. Selon les normes internationales de lutte contre le blanchiment (AML), la présence de signaux d’alarme (red flags) nécessite l’application de mesures de vigilance renforcée (EDD). Cela inclut une analyse approfondie de l’origine de la fortune et des fonds, ainsi qu’une documentation exhaustive dans la piste d’audit pour justifier la stratégie de gestion des risques adoptée par l’institution.
Incorrect: Attendre une confirmation judiciaire formelle avant d’agir est une erreur car les obligations de vigilance sont préventives et basées sur une approche par les risques. Une déclaration de soupçon immédiate sans analyse interne complémentaire est souvent jugée prématurée et ne dispense pas l’institution de son obligation de mettre à jour le profil de risque du client. Enfin, se concentrer uniquement sur la conformité fiscale ou écarter les médias défavorables sous prétexte qu’ils concernent un tiers (le frère) ignore les risques de contagion et de réputation associés aux personnes étroitement liées au bénéficiaire effectif.
À retenir: Toute divergence entre l’activité réelle du compte et le profil déclaré, couplée à des informations négatives externes, exige une reclassification en risque élevé et une documentation rigoureuse des mesures de vigilance renforcée.
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Question 3 of 30
3. Question
Un auditeur interne examine le dossier de conformité d’une société holding nommée Horizon Global, enregistrée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Lors de la revue, l’auditeur note que bien que le bénéficiaire effectif ultime (UBO) ait été identifié, la structure utilise plusieurs couches de sociétés écrans et des administrateurs nominaux. Initialement, le compte était destiné à la gestion de dividendes de filiales industrielles, mais depuis six mois, des flux importants sont dirigés vers des entités de conseil non identifiées sans justification économique claire. Quelle action l’auditeur doit-il recommander pour répondre aux exigences de l’identification et de la vérification continue ?
Correct
Correct: La recommandation de déclencher une révision basée sur un événement est la procédure standard lorsqu’un changement significatif est observé dans le comportement transactionnel ou la structure d’un client. Selon les normes de vigilance constante, l’institution doit s’assurer que les transactions sont cohérentes avec la connaissance du client, son profil de risque et la source de ses fonds. Dans ce scénario, l’incohérence entre l’objet immobilier déclaré et les virements vers des sociétés de conseil constitue un signal d’alarme qui nécessite une mise à jour immédiate du profil de risque et une vérification approfondie de la substance économique des nouvelles activités.
Incorrect: Attendre la prochaine revue périodique est une erreur de gestion des risques car les cycles de révision (souvent triennaux pour les risques modérés) ne permettent pas de réagir en temps utile aux signaux d’alarme immédiats. La clôture immédiate du compte sans analyse préalable est une réaction prématurée qui contrevient aux procédures de diligence raisonnable et peut priver les autorités de renseignements financiers précieux si une déclaration de soupçon s’avérait nécessaire. Se limiter à la vérification des administrateurs nominaux est insuffisant, car la réglementation exige l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) et la compréhension de la structure de contrôle réelle, surtout dans les juridictions opaques.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activité transactionnelle réelle et le profil déclaré du client doit déclencher une réévaluation immédiate du risque et une mise à jour de la documentation de vigilance.
Incorrect
Correct: La recommandation de déclencher une révision basée sur un événement est la procédure standard lorsqu’un changement significatif est observé dans le comportement transactionnel ou la structure d’un client. Selon les normes de vigilance constante, l’institution doit s’assurer que les transactions sont cohérentes avec la connaissance du client, son profil de risque et la source de ses fonds. Dans ce scénario, l’incohérence entre l’objet immobilier déclaré et les virements vers des sociétés de conseil constitue un signal d’alarme qui nécessite une mise à jour immédiate du profil de risque et une vérification approfondie de la substance économique des nouvelles activités.
Incorrect: Attendre la prochaine revue périodique est une erreur de gestion des risques car les cycles de révision (souvent triennaux pour les risques modérés) ne permettent pas de réagir en temps utile aux signaux d’alarme immédiats. La clôture immédiate du compte sans analyse préalable est une réaction prématurée qui contrevient aux procédures de diligence raisonnable et peut priver les autorités de renseignements financiers précieux si une déclaration de soupçon s’avérait nécessaire. Se limiter à la vérification des administrateurs nominaux est insuffisant, car la réglementation exige l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) et la compréhension de la structure de contrôle réelle, surtout dans les juridictions opaques.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activité transactionnelle réelle et le profil déclaré du client doit déclencher une réévaluation immédiate du risque et une mise à jour de la documentation de vigilance.
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Question 4 of 30
4. Question
Un auditeur interne examine le dossier de conformite d’une societe de gestion de patrimoine etablie dans une juridiction a fiscalite privilegiee. La structure de propriete indique que 100 % des actions sont detenues par une societe fiduciaire (Trust) dont les beneficiaires economiques sont des membres d’une famille politiquement exposee (PPE). Lors de la revue, l’auditeur constate que le registre interne de la banque n’identifie que le gestionnaire professionnel de la fiducie comme etant le beneficiaire effectif ultime (UBO). Quelle est l’action la plus appropriee pour l’auditeur afin de garantir la conformite aux exigences de vigilance ?
Correct
Correct: Dans le cadre des normes de vigilance a l’egard de la clientele (CDD) et de la lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification du beneficiaire effectif (UBO) pour les constructions juridiques telles que les fiducies (trusts) ne doit pas se limiter aux personnes exercant un controle legal ou operationnel. Les standards internationaux, notamment ceux du GAFI, exigent l’identification du constituant, des fiduciaires, du protecteur, des beneficiaires ou de la categorie de beneficiaires, ainsi que de toute autre personne physique exercant un controle effectif ultime. Dans ce scenario, limiter l’identification au seul gestionnaire occulte la presence de personnes politiquement exposees (PPE), ce qui constitue une faille majeure dans l’evaluation du risque et la conformite reglementaire.
Incorrect: L’approche consistant a valider le dossier sur la seule base du controle operationnel est insuffisante car elle ignore la distinction fondamentale entre la gestion legale et la propriete effective economique. Proposer la cloture immediate du compte sans une analyse prealable approfondie est une mesure disproportionnee qui ne respecte pas l’approche par les risques, laquelle preconise une vigilance renforcee plutot qu’un de-risking systematique. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents fournis par la societe fiduciaire sans verification independante ou recherche de sources secondaires contrevient au principe de diligence raisonnable, surtout lorsque la structure implique des juridictions a fiscalite privilegiee et des PPE.
À retenir: L’identification exhaustive de toutes les parties prenantes d’une fiducie est imperative pour determiner la propriete effective reelle et evaluer correctement les risques associes aux personnes politiquement exposees.
Incorrect
Correct: Dans le cadre des normes de vigilance a l’egard de la clientele (CDD) et de la lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification du beneficiaire effectif (UBO) pour les constructions juridiques telles que les fiducies (trusts) ne doit pas se limiter aux personnes exercant un controle legal ou operationnel. Les standards internationaux, notamment ceux du GAFI, exigent l’identification du constituant, des fiduciaires, du protecteur, des beneficiaires ou de la categorie de beneficiaires, ainsi que de toute autre personne physique exercant un controle effectif ultime. Dans ce scenario, limiter l’identification au seul gestionnaire occulte la presence de personnes politiquement exposees (PPE), ce qui constitue une faille majeure dans l’evaluation du risque et la conformite reglementaire.
Incorrect: L’approche consistant a valider le dossier sur la seule base du controle operationnel est insuffisante car elle ignore la distinction fondamentale entre la gestion legale et la propriete effective economique. Proposer la cloture immediate du compte sans une analyse prealable approfondie est une mesure disproportionnee qui ne respecte pas l’approche par les risques, laquelle preconise une vigilance renforcee plutot qu’un de-risking systematique. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents fournis par la societe fiduciaire sans verification independante ou recherche de sources secondaires contrevient au principe de diligence raisonnable, surtout lorsque la structure implique des juridictions a fiscalite privilegiee et des PPE.
À retenir: L’identification exhaustive de toutes les parties prenantes d’une fiducie est imperative pour determiner la propriete effective reelle et evaluer correctement les risques associes aux personnes politiquement exposees.
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Question 5 of 30
5. Question
Une institution financière gère le compte d’une société de gestion de patrimoine établie dans une juridiction offshore. La structure est détenue par une fiducie (trust) dont le constituant est un entrepreneur étranger. Lors d’un audit interne, vous remarquez que les flux transactionnels récents impliquent des entités opérant dans des secteurs technologiques sensibles sous surveillance internationale, bien que le bénéficiaire déclaré ne soit pas listé sur les bases de données de sanctions. Quelle mesure l’auditeur doit-il préconiser pour assurer la conformité aux exigences de vigilance ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une obligation fondamentale, particulièrement dans les structures complexes impliquant des fiducies ou des sociétés écrans. Selon les recommandations du GAFI (FATF), l’auditeur doit aller au-delà de la simple vérification formelle du constituant pour identifier toutes les personnes physiques exerçant un contrôle effectif. L’analyse de la substance économique des transactions par rapport au profil d’activité déclaré est essentielle pour détecter des schémas de contournement de sanctions ou d’évasion fiscale, justifiant ainsi une approche de vigilance renforcée (EDD) basée sur le risque.
Incorrect: Se limiter à la vérification de l’identité du constituant est une erreur de procédure car cela ignore les autres parties prenantes de la fiducie (bénéficiaires, protecteurs) qui pourraient être les véritables donneurs d’ordre. S’appuyer uniquement sur une attestation de conformité fiscale signée par le client est insuffisant, car cela ne constitue pas une vérification indépendante et ne traite pas le risque de sanctions. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie ni documentation préalable est prématurée ; elle empêche la création d’une piste d’audit robuste et pourrait entraver une éventuelle déclaration de soupçon auprès des autorités compétentes.
À retenir: La gestion des risques liés aux structures opaques nécessite une identification rigoureuse de l’UBO et une validation systématique de la cohérence économique des flux financiers par rapport au profil client.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une obligation fondamentale, particulièrement dans les structures complexes impliquant des fiducies ou des sociétés écrans. Selon les recommandations du GAFI (FATF), l’auditeur doit aller au-delà de la simple vérification formelle du constituant pour identifier toutes les personnes physiques exerçant un contrôle effectif. L’analyse de la substance économique des transactions par rapport au profil d’activité déclaré est essentielle pour détecter des schémas de contournement de sanctions ou d’évasion fiscale, justifiant ainsi une approche de vigilance renforcée (EDD) basée sur le risque.
Incorrect: Se limiter à la vérification de l’identité du constituant est une erreur de procédure car cela ignore les autres parties prenantes de la fiducie (bénéficiaires, protecteurs) qui pourraient être les véritables donneurs d’ordre. S’appuyer uniquement sur une attestation de conformité fiscale signée par le client est insuffisant, car cela ne constitue pas une vérification indépendante et ne traite pas le risque de sanctions. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie ni documentation préalable est prématurée ; elle empêche la création d’une piste d’audit robuste et pourrait entraver une éventuelle déclaration de soupçon auprès des autorités compétentes.
À retenir: La gestion des risques liés aux structures opaques nécessite une identification rigoureuse de l’UBO et une validation systématique de la cohérence économique des flux financiers par rapport au profil client.
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Question 6 of 30
6. Question
En tant qu’auditeur interne senior au sein d’une banque privée internationale, vous examinez le dossier d’une société holding immatriculée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Lors de votre revue, vous constatez que le bénéficiaire effectif (UBO) est une Personne Exposée Politiquement (PEP) et que le volume des transactions sur les 18 derniers mois dépasse de 40 % les prévisions initiales sans justification économique claire. Le profil client n’a pas été mis à jour depuis l’ouverture du compte il y a trois ans. Quelle est la recommandation la plus appropriée pour remédier à cette situation conformément aux normes de conformité ?
Correct
Correct: L’identification d’un bénéficiaire effectif (UBO) ayant le statut de Personne Exposée Politiquement (PEP), combinée à une activité transactionnelle dépassant largement les prévisions initiales dans une juridiction à fiscalité privilégiée, constitue un faisceau d’indices de risque élevé. Selon les normes de l’audit interne et les réglementations AML, ces facteurs imposent un reclassement de la notation de risque du client. Une diligence raisonnable renforcée (EDD) est alors impérative pour vérifier l’origine de la fortune et des fonds, afin de s’assurer que les flux ne sont pas liés à la corruption ou au blanchiment. La mise à jour du profil avec une piste d’audit détaillée permet de respecter les exigences de documentation et de transparence.
Incorrect: L’approche consistant à augmenter uniquement la fréquence du suivi transactionnel est insuffisante car elle ne traite pas la cause profonde du risque lié au statut de PEP et à l’incohérence du profil. Se fier exclusivement aux documents d’ouverture de compte en raison de l’ancienneté du client ignore le principe de vigilance constante et de réévaluation périodique basée sur les événements déclencheurs. Enfin, se contenter d’une auto-certification fiscale sans analyse approfondie des flux financiers ne permet pas de mitiger les risques de blanchiment d’argent ou d’évasion fiscale identifiés par les signaux d’alarme transactionnels.
À retenir: Tout changement significatif dans le comportement transactionnel ou le statut d’un client (comme le statut PEP) doit entraîner un reclassement du risque et une vérification renforcée de l’origine des fonds.
Incorrect
Correct: L’identification d’un bénéficiaire effectif (UBO) ayant le statut de Personne Exposée Politiquement (PEP), combinée à une activité transactionnelle dépassant largement les prévisions initiales dans une juridiction à fiscalité privilégiée, constitue un faisceau d’indices de risque élevé. Selon les normes de l’audit interne et les réglementations AML, ces facteurs imposent un reclassement de la notation de risque du client. Une diligence raisonnable renforcée (EDD) est alors impérative pour vérifier l’origine de la fortune et des fonds, afin de s’assurer que les flux ne sont pas liés à la corruption ou au blanchiment. La mise à jour du profil avec une piste d’audit détaillée permet de respecter les exigences de documentation et de transparence.
Incorrect: L’approche consistant à augmenter uniquement la fréquence du suivi transactionnel est insuffisante car elle ne traite pas la cause profonde du risque lié au statut de PEP et à l’incohérence du profil. Se fier exclusivement aux documents d’ouverture de compte en raison de l’ancienneté du client ignore le principe de vigilance constante et de réévaluation périodique basée sur les événements déclencheurs. Enfin, se contenter d’une auto-certification fiscale sans analyse approfondie des flux financiers ne permet pas de mitiger les risques de blanchiment d’argent ou d’évasion fiscale identifiés par les signaux d’alarme transactionnels.
À retenir: Tout changement significatif dans le comportement transactionnel ou le statut d’un client (comme le statut PEP) doit entraîner un reclassement du risque et une vérification renforcée de l’origine des fonds.
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Question 7 of 30
7. Question
Dans le cadre d’un audit interne sur la conformité AML, vous examinez le dossier de la société ‘Horizon Holding’, domiciliée dans une juridiction offshore. La documentation de bord indique qu’un individu détient 60 % des actions, tandis que les 40 % restants sont la propriété d’une fiducie (trust) dont les bénéficiaires n’ont pas été formellement identifiés par le gestionnaire de compte. Une recherche indépendante révèle des articles de presse datant de deux ans mentionnant qu’un ancien protecteur de cette fiducie a été lié à une enquête pour évasion fiscale. Quelle action l’auditeur doit-il préconiser pour garantir la conformité aux procédures de vérification de la clientèle ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) ne doit pas se limiter au premier actionnaire majoritaire identifié. Selon les recommandations du GAFI et les normes de vigilance (CDD), lorsqu’une structure complexe comme une fiducie (trust) détient une part significative (ici 40 %), l’institution doit identifier les constituants, les fiduciaires, les protecteurs et les bénéficiaires. De plus, la présence de médias défavorables (adverse media) impose une analyse d’impact rigoureuse pour déterminer si le profil de risque global du client doit être réévalué et si des mesures de vigilance renforcée (EDD) sont nécessaires pour atténuer les risques de criminalité financière.
Incorrect: Se limiter à l’actionnaire détenant 60 % est une erreur car cela ignore les risques potentiels dissimulés derrière les 40 % restants de la fiducie. La clôture immédiate de la relation sans une analyse préalable de la pertinence et de la matérialité des informations médiatiques est une réaction disproportionnée qui ne respecte pas l’approche fondée sur les risques. Enfin, le simple reclassement en risque élevé sans chercher à identifier les bénéficiaires effectifs manquants laisse une lacune documentaire critique dans le dossier de conformité, ce qui contrevient aux obligations de vérification de l’identité.
À retenir: Une identification rigoureuse de l’UBO exige de percer toutes les couches de propriété complexe et d’intégrer les informations médiatiques défavorables dans une évaluation dynamique du risque client.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) ne doit pas se limiter au premier actionnaire majoritaire identifié. Selon les recommandations du GAFI et les normes de vigilance (CDD), lorsqu’une structure complexe comme une fiducie (trust) détient une part significative (ici 40 %), l’institution doit identifier les constituants, les fiduciaires, les protecteurs et les bénéficiaires. De plus, la présence de médias défavorables (adverse media) impose une analyse d’impact rigoureuse pour déterminer si le profil de risque global du client doit être réévalué et si des mesures de vigilance renforcée (EDD) sont nécessaires pour atténuer les risques de criminalité financière.
Incorrect: Se limiter à l’actionnaire détenant 60 % est une erreur car cela ignore les risques potentiels dissimulés derrière les 40 % restants de la fiducie. La clôture immédiate de la relation sans une analyse préalable de la pertinence et de la matérialité des informations médiatiques est une réaction disproportionnée qui ne respecte pas l’approche fondée sur les risques. Enfin, le simple reclassement en risque élevé sans chercher à identifier les bénéficiaires effectifs manquants laisse une lacune documentaire critique dans le dossier de conformité, ce qui contrevient aux obligations de vérification de l’identité.
À retenir: Une identification rigoureuse de l’UBO exige de percer toutes les couches de propriété complexe et d’intégrer les informations médiatiques défavorables dans une évaluation dynamique du risque client.
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Question 8 of 30
8. Question
Une institution financière examine une demande d’ouverture de compte pour une société de gestion de patrimoine domiciliée dans une juridiction offshore. La structure de propriété indique que la société est détenue à 100 % par une fondation privée. Les statuts de la fondation ne nomment pas de bénéficiaires spécifiques, mais précisent que ceux-ci sont désignés dans une lettre de vœux confidentielle détenue par le protecteur de la fondation. Dans le cadre de l’évaluation du risque client et de la vérification de la propriété effective (UBO), quelle action l’auditeur interne devrait-il préconiser comme étant la plus conforme aux standards de diligence raisonnable ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une étape cruciale de la diligence raisonnable (CDD). Selon les normes internationales du GAFI et les réglementations AML, lorsqu’une structure complexe comme une fondation ou un trust est impliquée, l’institution financière doit identifier les personnes physiques qui exercent le contrôle ultime. Cela inclut le fondateur, les membres du conseil de fondation, le protecteur (le cas échéant) et les bénéficiaires réels. L’existence d’une lettre de vœux confidentielle indique que des bénéficiaires spécifiques ont été désignés ; par conséquent, l’institution ne peut pas se contenter d’informations superficielles et doit obtenir l’identité de ces personnes physiques pour évaluer correctement les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant d’entamer la relation.
Incorrect: S’appuyer exclusivement sur une attestation d’un conseiller juridique tiers est insuffisant car l’institution a l’obligation réglementaire de vérifier elle-même l’identité des bénéficiaires sur la base de documents sources fiables. Identifier les dirigeants principaux comme bénéficiaires effectifs par défaut est une mesure de dernier recours qui ne s’applique que si toutes les tentatives raisonnables pour identifier les propriétaires réels ont échoué, ce qui n’est pas le cas ici puisque la structure de contrôle est connue pour résider dans la lettre de vœux. Enfin, retarder la vérification de l’identité jusqu’au premier examen périodique est une violation des principes de KYC, qui exigent que l’identification et la vérification soient complétées avant ou au moment de l’établissement de la relation d’affaires, surtout pour des clients à haut risque.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit impérativement remonter jusqu’aux personnes physiques exerçant le contrôle ultime, particulièrement dans les structures opaques utilisant des documents de contrôle privés.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une étape cruciale de la diligence raisonnable (CDD). Selon les normes internationales du GAFI et les réglementations AML, lorsqu’une structure complexe comme une fondation ou un trust est impliquée, l’institution financière doit identifier les personnes physiques qui exercent le contrôle ultime. Cela inclut le fondateur, les membres du conseil de fondation, le protecteur (le cas échéant) et les bénéficiaires réels. L’existence d’une lettre de vœux confidentielle indique que des bénéficiaires spécifiques ont été désignés ; par conséquent, l’institution ne peut pas se contenter d’informations superficielles et doit obtenir l’identité de ces personnes physiques pour évaluer correctement les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant d’entamer la relation.
Incorrect: S’appuyer exclusivement sur une attestation d’un conseiller juridique tiers est insuffisant car l’institution a l’obligation réglementaire de vérifier elle-même l’identité des bénéficiaires sur la base de documents sources fiables. Identifier les dirigeants principaux comme bénéficiaires effectifs par défaut est une mesure de dernier recours qui ne s’applique que si toutes les tentatives raisonnables pour identifier les propriétaires réels ont échoué, ce qui n’est pas le cas ici puisque la structure de contrôle est connue pour résider dans la lettre de vœux. Enfin, retarder la vérification de l’identité jusqu’au premier examen périodique est une violation des principes de KYC, qui exigent que l’identification et la vérification soient complétées avant ou au moment de l’établissement de la relation d’affaires, surtout pour des clients à haut risque.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit impérativement remonter jusqu’aux personnes physiques exerçant le contrôle ultime, particulièrement dans les structures opaques utilisant des documents de contrôle privés.
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Question 9 of 30
9. Question
Lors d’un audit de conformité au sein d’une banque privée, vous examinez le dossier d’une société de gestion de patrimoine enregistrée aux Îles Vierges Britanniques. La structure de propriété est complexe, impliquant plusieurs fiducies (trusts) et des sociétés écrans. Bien que le client ait fourni une attestation de l’agent enregistré identifiant un bénéficiaire effectif (UBO), une recherche dans les médias défavorables révèle des allégations de corruption non prouvées liant cet individu à un ancien ministre d’un pays à haut risque. Quelle est la mesure la plus rigoureuse que l’auditeur interne devrait recommander pour valider l’identification de l’UBO et l’évaluation des risques ?
Correct
Correct: La recommandation correcte repose sur l’application d’une diligence raisonnable renforcée (EDD). Face à une structure de propriété complexe impliquant des juridictions opaques et des médias défavorables, l’auditeur doit préconiser une vérification rigoureuse de l’identité des bénéficiaires effectifs (UBO) et, surtout, une analyse approfondie de l’origine de la fortune (Source of Wealth) et de l’origine des fonds (Source of Funds). Le reclassement en risque élevé est impératif pour déclencher une surveillance continue et plus fréquente, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de conformité AML.
Incorrect: Se fier uniquement à une attestation d’un agent enregistré ou à une simple déclaration d’auto-certification du client est insuffisant lorsque des signaux d’alarme (red flags) tels que des allégations de corruption sont présents. Limiter la vérification au seuil réglementaire standard de 25 % sans tenir compte du contexte de risque élevé constitue une faille dans l’approche basée sur les risques. Enfin, se concentrer exclusivement sur la cohérence transactionnelle sans traiter les informations négatives sur la réputation de l’UBO expose l’institution à un risque de réputation et de non-conformité réglementaire majeur.
À retenir: En présence de structures opaques et de médias défavorables, la diligence raisonnable renforcée doit impérativement inclure la validation de l’origine de la fortune et une identification stricte des bénéficiaires effectifs au-delà des seuils standards.
Incorrect
Correct: La recommandation correcte repose sur l’application d’une diligence raisonnable renforcée (EDD). Face à une structure de propriété complexe impliquant des juridictions opaques et des médias défavorables, l’auditeur doit préconiser une vérification rigoureuse de l’identité des bénéficiaires effectifs (UBO) et, surtout, une analyse approfondie de l’origine de la fortune (Source of Wealth) et de l’origine des fonds (Source of Funds). Le reclassement en risque élevé est impératif pour déclencher une surveillance continue et plus fréquente, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de conformité AML.
Incorrect: Se fier uniquement à une attestation d’un agent enregistré ou à une simple déclaration d’auto-certification du client est insuffisant lorsque des signaux d’alarme (red flags) tels que des allégations de corruption sont présents. Limiter la vérification au seuil réglementaire standard de 25 % sans tenir compte du contexte de risque élevé constitue une faille dans l’approche basée sur les risques. Enfin, se concentrer exclusivement sur la cohérence transactionnelle sans traiter les informations négatives sur la réputation de l’UBO expose l’institution à un risque de réputation et de non-conformité réglementaire majeur.
À retenir: En présence de structures opaques et de médias défavorables, la diligence raisonnable renforcée doit impérativement inclure la validation de l’origine de la fortune et une identification stricte des bénéficiaires effectifs au-delà des seuils standards.
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Question 10 of 30
10. Question
Une banque privée gère le compte d’une société de gestion de patrimoine établie dans une juridiction à fiscalité privilégiée, dont les bénéficiaires sont les membres d’une famille identifiée comme personnes politiquement exposées (PPE). Lors d’un audit de conformité, vous remarquez que le compte a récemment enregistré plusieurs virements sortants de montants arrondis vers une société de conseil nouvellement créée dans une autre juridiction. Ces transactions sont justifiées par des factures génériques pour services stratégiques. Quelle action l’auditeur interne doit-il privilégier pour évaluer la conformité de ces opérations ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) et la compréhension de la nature économique des transactions sont des piliers fondamentaux de la conformité AML. Dans un montage complexe impliquant des personnes politiquement exposées (PPE) et des juridictions offshore, l’auditeur doit appliquer une approche fondée sur le risque. L’utilisation de sources secondaires, telles que les médias défavorables ou les registres d’entreprises, combinée à l’exigence de preuves sur la substance économique des transactions, permet de s’assurer que les flux financiers ne servent pas à masquer des actes de corruption ou de blanchiment sous l’apparence de frais professionnels légitimes.
Incorrect: Se limiter à la vérification des documents d’identité déjà présents est insuffisant car cela ignore l’évolution du risque lié aux nouvelles activités du compte. Recommander la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie est une mesure prématurée qui empêche la banque de remplir son obligation de documentation et de déclaration de soupçon potentielle. Enfin, se fier exclusivement à l’attestation d’un tiers externe pour justifier la substance économique constitue une faille dans la diligence raisonnable, car l’institution financière reste responsable de la validation de l’intégrité des transactions qu’elle traite.
À retenir: L’auditeur doit valider la cohérence entre les flux financiers et la substance économique réelle du client en utilisant des sources d’information diversifiées pour identifier les risques de bénéficiaires effectifs cachés.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) et la compréhension de la nature économique des transactions sont des piliers fondamentaux de la conformité AML. Dans un montage complexe impliquant des personnes politiquement exposées (PPE) et des juridictions offshore, l’auditeur doit appliquer une approche fondée sur le risque. L’utilisation de sources secondaires, telles que les médias défavorables ou les registres d’entreprises, combinée à l’exigence de preuves sur la substance économique des transactions, permet de s’assurer que les flux financiers ne servent pas à masquer des actes de corruption ou de blanchiment sous l’apparence de frais professionnels légitimes.
Incorrect: Se limiter à la vérification des documents d’identité déjà présents est insuffisant car cela ignore l’évolution du risque lié aux nouvelles activités du compte. Recommander la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie est une mesure prématurée qui empêche la banque de remplir son obligation de documentation et de déclaration de soupçon potentielle. Enfin, se fier exclusivement à l’attestation d’un tiers externe pour justifier la substance économique constitue une faille dans la diligence raisonnable, car l’institution financière reste responsable de la validation de l’intégrité des transactions qu’elle traite.
À retenir: L’auditeur doit valider la cohérence entre les flux financiers et la substance économique réelle du client en utilisant des sources d’information diversifiées pour identifier les risques de bénéficiaires effectifs cachés.
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Question 11 of 30
11. Question
Lors de l’audit d’un dossier client complexe, un auditeur interne examine une structure de holding offshore dont le bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une Personne Politiquement Exposée (PPE) d’un pays tiers. Le dossier contient des rapports de presse faisant état d’allégations de corruption non prouvées liées à ce client. Quelle mesure l’auditeur doit-il préconiser pour respecter les exigences de diligence raisonnable renforcée (EDD) et les standards de conformité ?
Correct
Correct: Dans le cadre de la diligence raisonnable renforcée (EDD) applicable aux Personnes Politiquement Exposées (PPE), l’auditeur doit s’assurer que l’institution a non seulement identifié l’UBO, mais a également procédé à une analyse critique de la cohérence entre la fortune affichée et les sources de revenus légitimes. L’utilisation de sources indépendantes pour corroborer l’origine de la fortune et la documentation explicite de l’analyse des médias défavorables sont des étapes essentielles pour justifier l’acceptation ou le maintien d’une relation à haut risque tout en respectant les attentes réglementaires en matière de lutte contre la corruption.
Incorrect: La clôture immédiate sans analyse préalable est une approche de dé-risquage automatique souvent critiquée par les régulateurs car elle ne repose pas sur une évaluation objective des faits. Classer une PPE en risque standard constitue une défaillance grave de conformité, car le statut de PPE impose légalement un niveau de risque élevé. Enfin, déléguer la surveillance à une succursale locale sans contrôle centralisé crée un risque de silo et ne garantit pas que les standards de l’institution mère sont appliqués de manière uniforme et rigoureuse.
À retenir: La gestion des clients PPE exige une vérification indépendante de l’origine de la fortune et une analyse documentée des médias défavorables pour atténuer les risques de corruption et de réputation.
Incorrect
Correct: Dans le cadre de la diligence raisonnable renforcée (EDD) applicable aux Personnes Politiquement Exposées (PPE), l’auditeur doit s’assurer que l’institution a non seulement identifié l’UBO, mais a également procédé à une analyse critique de la cohérence entre la fortune affichée et les sources de revenus légitimes. L’utilisation de sources indépendantes pour corroborer l’origine de la fortune et la documentation explicite de l’analyse des médias défavorables sont des étapes essentielles pour justifier l’acceptation ou le maintien d’une relation à haut risque tout en respectant les attentes réglementaires en matière de lutte contre la corruption.
Incorrect: La clôture immédiate sans analyse préalable est une approche de dé-risquage automatique souvent critiquée par les régulateurs car elle ne repose pas sur une évaluation objective des faits. Classer une PPE en risque standard constitue une défaillance grave de conformité, car le statut de PPE impose légalement un niveau de risque élevé. Enfin, déléguer la surveillance à une succursale locale sans contrôle centralisé crée un risque de silo et ne garantit pas que les standards de l’institution mère sont appliqués de manière uniforme et rigoureuse.
À retenir: La gestion des clients PPE exige une vérification indépendante de l’origine de la fortune et une analyse documentée des médias défavorables pour atténuer les risques de corruption et de réputation.
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Question 12 of 30
12. Question
Une institution financière analyse le profil d’une société de gestion de patrimoine enregistrée dans une juridiction offshore. La structure de propriété révèle que 100 % des actions sont détenues par un trust discrétionnaire dont le protecteur est un avocat local. Les bénéficiaires ne sont pas nommés individuellement mais sont définis comme une classe d’héritiers potentiels. Dans le cadre de l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) et de l’évaluation des risques, quelle mesure est la plus conforme aux normes de diligence raisonnable (CDD) ?
Correct
Correct: Dans le cadre des normes internationales du GAFI (FATF) et des directives AML, l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) pour un trust ou une structure fiduciaire ne peut se limiter aux seuls signataires légaux. Il est impératif d’identifier toutes les personnes physiques exerçant un contrôle ou bénéficiant de la structure, ce qui inclut le constituant (settlor), les fiduciaires (trustees), le protecteur (s’il existe) et les bénéficiaires effectifs. La vérification de la source des fonds et de la fortune est une composante essentielle de la diligence raisonnable renforcée (EDD) pour les structures complexes afin de s’assurer que l’entité n’est pas utilisée pour l’évasion fiscale ou le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer uniquement sur l’avocat protecteur est insuffisante car elle ignore les bénéficiaires économiques réels et les apporteurs de capitaux. Se contenter d’une attestation de conformité fiscale sans identifier les individus physiques derrière le trust constitue une faille majeure dans les procédures de KYC, car cela ne permet pas de détecter d’éventuelles personnes politiquement exposées (PPE) ou des sanctions. Enfin, déléguer entièrement la responsabilité de la diligence à un tiers (cabinet d’avocats) sans vérification interne est contraire aux principes de responsabilité de l’institution financière, particulièrement pour des clients provenant de juridictions offshore à haut risque.
À retenir: L’identification de l’UBO pour les structures fiduciaires exige une transparence totale sur l’ensemble des parties prenantes physiques, incluant le constituant, le fiduciaire et le protecteur, indépendamment de la réputation des intermédiaires.
Incorrect
Correct: Dans le cadre des normes internationales du GAFI (FATF) et des directives AML, l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) pour un trust ou une structure fiduciaire ne peut se limiter aux seuls signataires légaux. Il est impératif d’identifier toutes les personnes physiques exerçant un contrôle ou bénéficiant de la structure, ce qui inclut le constituant (settlor), les fiduciaires (trustees), le protecteur (s’il existe) et les bénéficiaires effectifs. La vérification de la source des fonds et de la fortune est une composante essentielle de la diligence raisonnable renforcée (EDD) pour les structures complexes afin de s’assurer que l’entité n’est pas utilisée pour l’évasion fiscale ou le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’approche consistant à s’appuyer uniquement sur l’avocat protecteur est insuffisante car elle ignore les bénéficiaires économiques réels et les apporteurs de capitaux. Se contenter d’une attestation de conformité fiscale sans identifier les individus physiques derrière le trust constitue une faille majeure dans les procédures de KYC, car cela ne permet pas de détecter d’éventuelles personnes politiquement exposées (PPE) ou des sanctions. Enfin, déléguer entièrement la responsabilité de la diligence à un tiers (cabinet d’avocats) sans vérification interne est contraire aux principes de responsabilité de l’institution financière, particulièrement pour des clients provenant de juridictions offshore à haut risque.
À retenir: L’identification de l’UBO pour les structures fiduciaires exige une transparence totale sur l’ensemble des parties prenantes physiques, incluant le constituant, le fiduciaire et le protecteur, indépendamment de la réputation des intermédiaires.
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Question 13 of 30
13. Question
Lors d’un audit interne de la conformité AML, vous examinez le dossier d’une société holding immatriculée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Bien que le bénéficiaire effectif (UBO) soit identifié, la structure utilise des administrateurs prête-noms et un trust complexe. Une recherche récente dans les médias défavorables suggère un lien indirect entre l’UBO et un haut fonctionnaire d’un pays sous surveillance accrue, alors que le profil actuel du client est classé en risque modéré. Quelle est la recommandation la plus appropriée pour l’auditeur afin de garantir la conformité aux normes de diligence ?
Correct
Correct: L’identification d’un lien potentiel avec une Personne Exposée Politiquement (PEP) via des médias défavorables, combinée à une structure d’entreprise opaque utilisant des prête-noms et des trusts, constitue un signal d’alarme majeur. Conformément aux normes du GAFI et aux exigences de l’audit interne, ces éléments imposent un reclassement immédiat du profil en risque élevé. Cette action doit être accompagnée de mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD), incluant une analyse approfondie de l’origine de la fortune (Source of Wealth) et de la légitimité économique de la structure complexe pour s’assurer qu’elle n’est pas utilisée à des fins d’évasion fiscale ou de corruption.
Incorrect: L’approche consistant à maintenir le risque modéré en se fiant uniquement au suivi transactionnel est insuffisante car elle est réactive et ne traite pas la vulnérabilité structurelle du client. Se fier à une attestation des administrateurs prête-noms est une erreur de procédure grave, car ces parties ne sont pas des sources indépendantes et peuvent masquer l’identité réelle du donneur d’ordre. Enfin, attendre la prochaine revue périodique de douze mois ignore le principe de l’événement déclencheur (trigger event) qui exige une mise à jour immédiate du profil dès que de nouvelles informations matérielles, comme des médias défavorables, sont identifiées.
À retenir: Tout signal d’alarme lié à l’opacité structurelle ou à des liens PEP potentiels exige un reclassement immédiat en risque élevé et une diligence renforcée sur l’origine des fonds.
Incorrect
Correct: L’identification d’un lien potentiel avec une Personne Exposée Politiquement (PEP) via des médias défavorables, combinée à une structure d’entreprise opaque utilisant des prête-noms et des trusts, constitue un signal d’alarme majeur. Conformément aux normes du GAFI et aux exigences de l’audit interne, ces éléments imposent un reclassement immédiat du profil en risque élevé. Cette action doit être accompagnée de mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD), incluant une analyse approfondie de l’origine de la fortune (Source of Wealth) et de la légitimité économique de la structure complexe pour s’assurer qu’elle n’est pas utilisée à des fins d’évasion fiscale ou de corruption.
Incorrect: L’approche consistant à maintenir le risque modéré en se fiant uniquement au suivi transactionnel est insuffisante car elle est réactive et ne traite pas la vulnérabilité structurelle du client. Se fier à une attestation des administrateurs prête-noms est une erreur de procédure grave, car ces parties ne sont pas des sources indépendantes et peuvent masquer l’identité réelle du donneur d’ordre. Enfin, attendre la prochaine revue périodique de douze mois ignore le principe de l’événement déclencheur (trigger event) qui exige une mise à jour immédiate du profil dès que de nouvelles informations matérielles, comme des médias défavorables, sont identifiées.
À retenir: Tout signal d’alarme lié à l’opacité structurelle ou à des liens PEP potentiels exige un reclassement immédiat en risque élevé et une diligence renforcée sur l’origine des fonds.
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Question 14 of 30
14. Question
Une institution financière reçoit une demande d’ouverture de compte pour Lux-Horizon Holding, une entité immatriculée au Luxembourg mais détenue intégralement par une société écran aux Îles Vierges Britanniques. Le profil déclaré indique une activité de gestion de patrimoine familial, mais un virement initial de 2 millions d’euros provient d’une société de conseil basée au Panama sans lien économique évident. L’analyste KYC observe que le bénéficiaire effectif (UBO) déclaré dans les documents est un avocat local agissant en tant que prête-nom. Quelle est la mesure la plus appropriée pour se conformer aux exigences de diligence raisonnable ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle ultime sur l’entité. Un avocat agissant en tant que prête-nom ou mandataire ne peut être considéré comme l’UBO final selon les normes du GAFI et les directives AML. Dans un scénario impliquant des juridictions à risque et des structures opaques, la réglementation exige une diligence raisonnable renforcée (EDD), incluant la vérification de l’identité réelle derrière les structures de façade et l’analyse des tiers liés aux flux financiers suspects pour évaluer les risques de blanchiment ou de corruption.
Incorrect: Considérer l’avocat comme l’UBO final est une erreur méthodologique majeure qui ne respecte pas l’obligation de transparence sur la propriété effective. Se contenter d’une surveillance accrue ou d’une simple attestation fiscale sans identifier la personne physique aux commandes laisse la porte ouverte à l’utilisation de sociétés écrans pour des activités illicites. Enfin, déléguer la vérification au service juridique sans mener une investigation approfondie sur l’origine des fonds et l’identité réelle du contrôleur ne permet pas de répondre aux exigences de l’approche par les risques.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit toujours aboutir à une personne physique réelle, en ignorant les structures intermédiaires ou les prête-noms, particulièrement dans les montages transfrontaliers complexes.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle ultime sur l’entité. Un avocat agissant en tant que prête-nom ou mandataire ne peut être considéré comme l’UBO final selon les normes du GAFI et les directives AML. Dans un scénario impliquant des juridictions à risque et des structures opaques, la réglementation exige une diligence raisonnable renforcée (EDD), incluant la vérification de l’identité réelle derrière les structures de façade et l’analyse des tiers liés aux flux financiers suspects pour évaluer les risques de blanchiment ou de corruption.
Incorrect: Considérer l’avocat comme l’UBO final est une erreur méthodologique majeure qui ne respecte pas l’obligation de transparence sur la propriété effective. Se contenter d’une surveillance accrue ou d’une simple attestation fiscale sans identifier la personne physique aux commandes laisse la porte ouverte à l’utilisation de sociétés écrans pour des activités illicites. Enfin, déléguer la vérification au service juridique sans mener une investigation approfondie sur l’origine des fonds et l’identité réelle du contrôleur ne permet pas de répondre aux exigences de l’approche par les risques.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit toujours aboutir à une personne physique réelle, en ignorant les structures intermédiaires ou les prête-noms, particulièrement dans les montages transfrontaliers complexes.
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Question 15 of 30
15. Question
En tant qu’auditeur interne senior, vous examinez le dossier de conformité d’une société de négoce international basée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Lors de la revue périodique, vous constatez que la structure de propriété a été modifiée il y a trois mois, introduisant une fiducie (trust) dont le constituant est une Personne Politiquement Exposée (PPE) étrangère. Bien que le gestionnaire de compte ait validé l’identité du nouveau bénéficiaire effectif (UBO), les flux transactionnels récents montrent des virements importants vers des entités non liées sans justification économique claire. Quelle est l’action la plus appropriée pour garantir la conformité aux normes de diligence raisonnable (CDD) ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer des mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD) car la présence d’une Personne Politiquement Exposée (PPE) et d’une structure de propriété complexe (fiducie) augmente considérablement le profil de risque. Selon les normes du GAFI et les directives de lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification de l’UBO ne suffit pas ; il est impératif de vérifier l’origine des fonds (Source of Funds) et l’origine de la fortune (Source of Wealth) pour s’assurer que les actifs ne sont pas issus de la corruption. La mise à jour de la notation de risque est une étape réglementaire nécessaire pour adapter la surveillance transactionnelle future.
Incorrect: L’approche consistant à se fier uniquement aux vérifications du gestionnaire de compte est insuffisante car elle manque d’objectivité et ne répond pas aux exigences de vérification indépendante pour les clients à haut risque. Le signalement immédiat à la CRF sans analyse complémentaire est prématuré, car l’auditeur doit d’abord documenter l’incohérence entre le profil et l’activité pour étayer le soupçon. Enfin, se concentrer exclusivement sur la légalité juridique de la structure via le département juridique néglige l’obligation de conformité AML de comprendre la substance économique et la finalité des transactions suspectes.
À retenir: En présence d’une PPE et d’une structure opaque, la conformité exige une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune et une réévaluation dynamique du profil de risque au-delà de la simple identification de l’UBO.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer des mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD) car la présence d’une Personne Politiquement Exposée (PPE) et d’une structure de propriété complexe (fiducie) augmente considérablement le profil de risque. Selon les normes du GAFI et les directives de lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification de l’UBO ne suffit pas ; il est impératif de vérifier l’origine des fonds (Source of Funds) et l’origine de la fortune (Source of Wealth) pour s’assurer que les actifs ne sont pas issus de la corruption. La mise à jour de la notation de risque est une étape réglementaire nécessaire pour adapter la surveillance transactionnelle future.
Incorrect: L’approche consistant à se fier uniquement aux vérifications du gestionnaire de compte est insuffisante car elle manque d’objectivité et ne répond pas aux exigences de vérification indépendante pour les clients à haut risque. Le signalement immédiat à la CRF sans analyse complémentaire est prématuré, car l’auditeur doit d’abord documenter l’incohérence entre le profil et l’activité pour étayer le soupçon. Enfin, se concentrer exclusivement sur la légalité juridique de la structure via le département juridique néglige l’obligation de conformité AML de comprendre la substance économique et la finalité des transactions suspectes.
À retenir: En présence d’une PPE et d’une structure opaque, la conformité exige une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune et une réévaluation dynamique du profil de risque au-delà de la simple identification de l’UBO.
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Question 16 of 30
16. Question
Lors d’un audit de conformité sur l’ouverture des comptes, un auditeur interne examine le dossier d’une société holding enregistrée dans une juridiction offshore. La structure de propriété est composée de plusieurs couches de sociétés écrans. L’auditeur découvre que l’un des directeurs de la société mère est cité dans une enquête journalistique internationale sur l’évasion fiscale, bien qu’il ne figure sur aucune liste de sanctions gouvernementales. Quelle est l’action la plus appropriée pour l’auditeur afin de valider la conformité du processus de diligence raisonnable (CDD) ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une exigence fondamentale des normes de lutte contre le blanchiment d’argent. Lorsqu’une structure est complexe ou opaque, l’auditeur doit s’assurer que l’institution a identifié la personne physique qui possède ou contrôle réellement l’entité. De plus, la présence de médias défavorables, même en l’absence de sanctions officielles, constitue un signal d’alarme (red flag) majeur. Une analyse approfondie est nécessaire pour évaluer si ces informations impactent l’intégrité du client et si le risque résiduel correspond à l’appétit pour le risque de l’institution, conformément aux exigences de vigilance renforcée.
Incorrect: Se limiter aux listes de sanctions officielles est une approche insuffisante car elle ignore les risques de réputation et les menaces émergentes non encore formalisées par les autorités. Demander la clôture immédiate du compte sans une analyse détaillée est une mesure prématurée qui ne respecte pas le processus normal d’évaluation des risques et de gestion de la conformité. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les attestations de tiers ou d’intermédiaires dans des juridictions opaques présente un risque élevé de dépendance excessive, ce qui contrevient au principe de vérification indépendante des informations sur le bénéficiaire effectif.
À retenir: La conformité AML exige une identification rigoureuse du bénéficiaire effectif physique et une évaluation proactive des médias défavorables pour déterminer le profil de risque réel d’une structure complexe.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une exigence fondamentale des normes de lutte contre le blanchiment d’argent. Lorsqu’une structure est complexe ou opaque, l’auditeur doit s’assurer que l’institution a identifié la personne physique qui possède ou contrôle réellement l’entité. De plus, la présence de médias défavorables, même en l’absence de sanctions officielles, constitue un signal d’alarme (red flag) majeur. Une analyse approfondie est nécessaire pour évaluer si ces informations impactent l’intégrité du client et si le risque résiduel correspond à l’appétit pour le risque de l’institution, conformément aux exigences de vigilance renforcée.
Incorrect: Se limiter aux listes de sanctions officielles est une approche insuffisante car elle ignore les risques de réputation et les menaces émergentes non encore formalisées par les autorités. Demander la clôture immédiate du compte sans une analyse détaillée est une mesure prématurée qui ne respecte pas le processus normal d’évaluation des risques et de gestion de la conformité. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les attestations de tiers ou d’intermédiaires dans des juridictions opaques présente un risque élevé de dépendance excessive, ce qui contrevient au principe de vérification indépendante des informations sur le bénéficiaire effectif.
À retenir: La conformité AML exige une identification rigoureuse du bénéficiaire effectif physique et une évaluation proactive des médias défavorables pour déterminer le profil de risque réel d’une structure complexe.
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Question 17 of 30
17. Question
Lors d’un audit interne de la conformité AML, vous examinez le dossier d’une société holding immatriculée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Le dossier contient une attestation d’auto-certification identifiant le bénéficiaire effectif (UBO), mais aucune documentation indépendante ne confirme la structure de propriété au-delà du premier niveau. Le gestionnaire de compte justifie cette absence par la réputation de longue date du client, bien que des flux financiers récents vers des entités tierces non identifiées aient été détectés par le système de surveillance. Quelle mesure l’auditeur doit-il recommander pour remédier à cette situation conformément aux standards de diligence ?
Correct
Correct: La vérification de l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement reposer sur des sources fiables et indépendantes, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de diligence raisonnable (CDD). Une simple auto-certification est insuffisante, particulièrement pour les structures complexes ou les entités situées dans des juridictions à risque. L’auditeur doit recommander l’obtention de documents officiels (extraits de registres, statuts certifiés) pour confirmer la chaîne de contrôle et s’assurer que la notation de risque reflète l’opacité de la structure et les flux transactionnels observés.
Incorrect: Se contenter de renforcer la surveillance transactionnelle sans valider l’identité réelle du bénéficiaire laisse subsister un risque majeur de blanchiment d’argent, car l’origine des fonds ne peut être corrélée à un profil client vérifié. S’appuyer sur le témoignage ou la relation de confiance d’un gestionnaire de compte constitue une faiblesse de contrôle interne grave, car cela manque d’objectivité et ne crée pas de piste d’audit vérifiable. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse complémentaire ou tentative de régularisation est une mesure prématurée qui ignore l’obligation de l’institution de comprendre le risque avant de prendre une décision de sortie, sauf si une activité criminelle est confirmée.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) exige une validation par des sources indépendantes pour garantir l’intégrité du processus de connaissance du client (KYC) et l’exactitude de l’évaluation des risques.
Incorrect
Correct: La vérification de l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement reposer sur des sources fiables et indépendantes, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de diligence raisonnable (CDD). Une simple auto-certification est insuffisante, particulièrement pour les structures complexes ou les entités situées dans des juridictions à risque. L’auditeur doit recommander l’obtention de documents officiels (extraits de registres, statuts certifiés) pour confirmer la chaîne de contrôle et s’assurer que la notation de risque reflète l’opacité de la structure et les flux transactionnels observés.
Incorrect: Se contenter de renforcer la surveillance transactionnelle sans valider l’identité réelle du bénéficiaire laisse subsister un risque majeur de blanchiment d’argent, car l’origine des fonds ne peut être corrélée à un profil client vérifié. S’appuyer sur le témoignage ou la relation de confiance d’un gestionnaire de compte constitue une faiblesse de contrôle interne grave, car cela manque d’objectivité et ne crée pas de piste d’audit vérifiable. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse complémentaire ou tentative de régularisation est une mesure prématurée qui ignore l’obligation de l’institution de comprendre le risque avant de prendre une décision de sortie, sauf si une activité criminelle est confirmée.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) exige une validation par des sources indépendantes pour garantir l’intégrité du processus de connaissance du client (KYC) et l’exactitude de l’évaluation des risques.
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Question 18 of 30
18. Question
Lors d’un audit de conformité au sein d’une banque privée, vous examinez le dossier d’une société de gestion de patrimoine établie dans une juridiction offshore. La structure appartient à 40 % à une fiducie (trust) dont le constituant est un ressortissant d’un pays figurant sur la liste grise du GAFI. Une alerte de surveillance a été générée suite à un virement entrant de 750 000 EUR provenant d’une entité tierce non mentionnée dans le profil de risque initial du client. Quelle mesure l’auditeur doit-il préconiser pour garantir le respect des normes de vigilance à l’égard de la clientèle (CDD) ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une obligation fondamentale qui exige de remonter jusqu’aux personnes physiques exerçant le contrôle ultime, particulièrement dans le cas de structures complexes comme les fiducies (trusts). Lorsqu’un client provient d’une juridiction sous surveillance accrue et qu’une transaction importante provient d’un tiers non identifié, les normes internationales (GAFI) imposent une vigilance renforcée. Cela implique non seulement d’identifier les bénéficiaires de la fiducie, mais aussi de vérifier la source des fonds et la légitimité de la relation avec le tiers pour s’assurer que l’opération ne dissimule pas un blanchiment de capitaux ou une évasion de sanctions.
Incorrect: Se limiter à l’identification du trustee est une erreur grave car cela occulte les véritables bénéficiaires économiques de la structure. Proposer une suspension immédiate et un signalement sans enquête préalable est prématuré et ne respecte pas les procédures de diligence raisonnable qui permettent de documenter le dossier. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents fournis par un agent local dans une juridiction offshore à haut risque sans vérification indépendante contrevient aux principes de scepticisme professionnel et de vérification des sources primaires et secondaires.
À retenir: La conformité exige une transparence totale sur la chaîne de contrôle des structures opaques et une validation rigoureuse de la cohérence économique des flux financiers impliquant des tiers.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une obligation fondamentale qui exige de remonter jusqu’aux personnes physiques exerçant le contrôle ultime, particulièrement dans le cas de structures complexes comme les fiducies (trusts). Lorsqu’un client provient d’une juridiction sous surveillance accrue et qu’une transaction importante provient d’un tiers non identifié, les normes internationales (GAFI) imposent une vigilance renforcée. Cela implique non seulement d’identifier les bénéficiaires de la fiducie, mais aussi de vérifier la source des fonds et la légitimité de la relation avec le tiers pour s’assurer que l’opération ne dissimule pas un blanchiment de capitaux ou une évasion de sanctions.
Incorrect: Se limiter à l’identification du trustee est une erreur grave car cela occulte les véritables bénéficiaires économiques de la structure. Proposer une suspension immédiate et un signalement sans enquête préalable est prématuré et ne respecte pas les procédures de diligence raisonnable qui permettent de documenter le dossier. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents fournis par un agent local dans une juridiction offshore à haut risque sans vérification indépendante contrevient aux principes de scepticisme professionnel et de vérification des sources primaires et secondaires.
À retenir: La conformité exige une transparence totale sur la chaîne de contrôle des structures opaques et une validation rigoureuse de la cohérence économique des flux financiers impliquant des tiers.
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Question 19 of 30
19. Question
En tant qu’auditeur interne senior, vous examinez un dossier client à haut risque concernant une société holding immatriculée aux Îles Vierges Britanniques. La structure de propriété indique que 100 % des actions sont détenues par un trust discrétionnaire. Le protecteur du trust est un avocat basé à Genève, et les bénéficiaires désignés sont les enfants d’un ancien ministre des Travaux publics d’un pays limitrophe. Le dossier de conformité actuel ne contient que le certificat d’incorporation de la holding et une attestation de l’avocat confirmant l’identité des bénéficiaires. Quelle action est impérative pour répondre aux exigences de vérification de l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) et de gestion des risques ?
Correct
Correct: Selon les normes du GAFI et les directives relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification du bénéficiaire effectif (UBO) pour un trust ne se limite pas à un seuil de détention de 25 %. Elle impose d’identifier systématiquement le constituant, les trustees, le protecteur, les bénéficiaires (ou la catégorie de bénéficiaires) et toute autre personne physique exerçant un contrôle ultime. Dans ce scénario, la présence de membres de la famille d’un ancien ministre qualifie les bénéficiaires de Personnes Politiquement Exposées (PPE) par association, ce qui exige obligatoirement des mesures de vigilance renforcée (EDD), notamment sur l’origine de la fortune et des fonds.
Incorrect: L’approche consistant à n’identifier que les bénéficiaires dépassant le seuil de 25 % est erronée car les règles spécifiques aux trusts exigent l’identification de tous les rôles clés, quel que soit le pourcentage. Se concentrer uniquement sur la substance économique de la société écran, bien que pertinent pour l’analyse du risque fiscal, ne dispense pas de l’obligation réglementaire d’identifier les personnes physiques contrôlant la structure. Enfin, s’appuyer exclusivement sur une attestation d’un tiers, même un avocat dans une juridiction reconnue, est insuffisant dans un contexte de risque élevé (offshore et PPE) où l’institution doit vérifier les informations de manière indépendante.
À retenir: Pour les structures fiduciaires complexes, l’identification du bénéficiaire effectif doit englober toutes les parties prenantes au trust et déclencher une vigilance renforcée systématique en cas de lien avec des personnes politiquement exposées.
Incorrect
Correct: Selon les normes du GAFI et les directives relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’identification du bénéficiaire effectif (UBO) pour un trust ne se limite pas à un seuil de détention de 25 %. Elle impose d’identifier systématiquement le constituant, les trustees, le protecteur, les bénéficiaires (ou la catégorie de bénéficiaires) et toute autre personne physique exerçant un contrôle ultime. Dans ce scénario, la présence de membres de la famille d’un ancien ministre qualifie les bénéficiaires de Personnes Politiquement Exposées (PPE) par association, ce qui exige obligatoirement des mesures de vigilance renforcée (EDD), notamment sur l’origine de la fortune et des fonds.
Incorrect: L’approche consistant à n’identifier que les bénéficiaires dépassant le seuil de 25 % est erronée car les règles spécifiques aux trusts exigent l’identification de tous les rôles clés, quel que soit le pourcentage. Se concentrer uniquement sur la substance économique de la société écran, bien que pertinent pour l’analyse du risque fiscal, ne dispense pas de l’obligation réglementaire d’identifier les personnes physiques contrôlant la structure. Enfin, s’appuyer exclusivement sur une attestation d’un tiers, même un avocat dans une juridiction reconnue, est insuffisant dans un contexte de risque élevé (offshore et PPE) où l’institution doit vérifier les informations de manière indépendante.
À retenir: Pour les structures fiduciaires complexes, l’identification du bénéficiaire effectif doit englober toutes les parties prenantes au trust et déclencher une vigilance renforcée systématique en cas de lien avec des personnes politiquement exposées.
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Question 20 of 30
20. Question
Une institution financière examine le dossier d’ouverture de compte d’une société holding internationale. La structure de l’actionnariat révèle qu’une fiducie (trust) enregistrée dans une juridiction offshore détient la majorité des parts. Le représentant de la société refuse de divulguer l’identité des bénéficiaires de la fiducie, invoquant des accords de confidentialité juridiques et des dispositions de planification successorale. En tant qu’auditeur interne évaluant la conformité aux procédures de connaissance du client (KYC), quelle est la meilleure action à recommander ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une exigence fondamentale des normes internationales du GAFI et des directives anti-blanchiment. Dans le cas d’une structure juridique complexe impliquant une fiducie (trust), la diligence raisonnable exige l’identification de toutes les parties prenantes clés : le constituant, les fiduciaires, le protecteur, les bénéficiaires et toute personne physique exerçant un contrôle ultime. Les clauses de confidentialité ou les lois locales sur le secret ne peuvent être invoquées pour contourner l’obligation de l’institution financière de vérifier l’identité des personnes physiques qui contrôlent réellement les fonds.
Incorrect: Le recours exclusif à une attestation d’un tiers, tel qu’un avocat, est insuffisant car l’institution financière reste responsable de la vérification de l’identité et ne peut déléguer cette obligation sans garanties strictes qui ne remplacent pas la connaissance de l’UBO. Classer le client en risque élevé avec un suivi renforcé est une mesure complémentaire mais ne peut en aucun cas se substituer à l’obligation initiale d’identification ; sans UBO, la relation d’affaires ne peut légalement commencer. Enfin, bien qu’un refus persistant puisse mener à une déclaration de soupçon, la première étape professionnelle consiste à exiger les documents nécessaires pour se conformer aux procédures de diligence avant de conclure à une activité suspecte.
À retenir: L’incapacité d’identifier précisément les bénéficiaires effectifs d’une structure complexe interdit l’établissement de la relation d’affaires, quelles que soient les justifications de confidentialité fournies par le client.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une exigence fondamentale des normes internationales du GAFI et des directives anti-blanchiment. Dans le cas d’une structure juridique complexe impliquant une fiducie (trust), la diligence raisonnable exige l’identification de toutes les parties prenantes clés : le constituant, les fiduciaires, le protecteur, les bénéficiaires et toute personne physique exerçant un contrôle ultime. Les clauses de confidentialité ou les lois locales sur le secret ne peuvent être invoquées pour contourner l’obligation de l’institution financière de vérifier l’identité des personnes physiques qui contrôlent réellement les fonds.
Incorrect: Le recours exclusif à une attestation d’un tiers, tel qu’un avocat, est insuffisant car l’institution financière reste responsable de la vérification de l’identité et ne peut déléguer cette obligation sans garanties strictes qui ne remplacent pas la connaissance de l’UBO. Classer le client en risque élevé avec un suivi renforcé est une mesure complémentaire mais ne peut en aucun cas se substituer à l’obligation initiale d’identification ; sans UBO, la relation d’affaires ne peut légalement commencer. Enfin, bien qu’un refus persistant puisse mener à une déclaration de soupçon, la première étape professionnelle consiste à exiger les documents nécessaires pour se conformer aux procédures de diligence avant de conclure à une activité suspecte.
À retenir: L’incapacité d’identifier précisément les bénéficiaires effectifs d’une structure complexe interdit l’établissement de la relation d’affaires, quelles que soient les justifications de confidentialité fournies par le client.
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Question 21 of 30
21. Question
Objet : Alerte de conformité – Révision du dossier Groupe Helios. Bonjour, en tant qu’auditeur interne, j’ai examiné la structure de la société Helios Ltd, enregistrée aux îles Vierges britanniques. Cette entité est détenue par un trust discrétionnaire dont le constituant est un homme d’affaires étranger influent. Bien que les documents d’identification soient conformes, vos recherches ont révélé plusieurs articles de presse récents alléguant l’implication de ce constituant dans un réseau de détournement de fonds publics, bien qu’aucune procédure judiciaire n’ait encore abouti à une condamnation. Le gestionnaire de compte suggère de ne pas modifier le profil de risque puisque le client n’apparaît sur aucune liste de sanctions internationales. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre pour respecter les exigences de diligence raisonnable (CDD) ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) et l’évaluation du risque client ne se limitent pas à la simple collecte de documents d’identité. En présence de médias défavorables (adverse media) crédibles liant un constituant de trust à des délits financiers potentiels, les normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) imposent de passer à une vigilance renforcée (EDD). Cela nécessite une analyse approfondie de la source de richesse (Source of Wealth) et de la source des fonds (Source of Funds) pour s’assurer que les actifs gérés ne sont pas le produit d’activités illicites. Le reclassement en risque élevé est impératif pour refléter la menace accrue de blanchiment et de risque de réputation, même en l’absence de condamnations pénales ou de sanctions officielles.
Incorrect: Maintenir la notation de risque actuelle en attendant une condamnation formelle est une erreur car l’approche fondée sur les risques exige une action proactive dès que des signaux d’alarme sont identifiés. Se limiter à la surveillance des listes de sanctions est insuffisant, car les sanctions et le blanchiment d’argent sont des risques distincts ; un individu peut ne pas être sanctionné tout en étant impliqué dans des activités criminelles. Se contenter d’une attestation juridique sur l’identité des bénéficiaires sans investiguer l’origine des fonds néglige l’obligation de comprendre la nature et l’objet de la relation d’affaires, particulièrement dans des structures complexes impliquant des trusts et des juridictions à faible fiscalité.
À retenir: La découverte de médias défavorables crédibles concernant un bénéficiaire effectif impose une vigilance renforcée et une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune, indépendamment du statut juridique ou des sanctions.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) et l’évaluation du risque client ne se limitent pas à la simple collecte de documents d’identité. En présence de médias défavorables (adverse media) crédibles liant un constituant de trust à des délits financiers potentiels, les normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) imposent de passer à une vigilance renforcée (EDD). Cela nécessite une analyse approfondie de la source de richesse (Source of Wealth) et de la source des fonds (Source of Funds) pour s’assurer que les actifs gérés ne sont pas le produit d’activités illicites. Le reclassement en risque élevé est impératif pour refléter la menace accrue de blanchiment et de risque de réputation, même en l’absence de condamnations pénales ou de sanctions officielles.
Incorrect: Maintenir la notation de risque actuelle en attendant une condamnation formelle est une erreur car l’approche fondée sur les risques exige une action proactive dès que des signaux d’alarme sont identifiés. Se limiter à la surveillance des listes de sanctions est insuffisant, car les sanctions et le blanchiment d’argent sont des risques distincts ; un individu peut ne pas être sanctionné tout en étant impliqué dans des activités criminelles. Se contenter d’une attestation juridique sur l’identité des bénéficiaires sans investiguer l’origine des fonds néglige l’obligation de comprendre la nature et l’objet de la relation d’affaires, particulièrement dans des structures complexes impliquant des trusts et des juridictions à faible fiscalité.
À retenir: La découverte de médias défavorables crédibles concernant un bénéficiaire effectif impose une vigilance renforcée et une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune, indépendamment du statut juridique ou des sanctions.
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Question 22 of 30
22. Question
Une institution financière traite une demande d’ouverture de compte pour Lux-Invest Holding, une société immatriculée au Luxembourg. La structure de propriété révèle que cette holding est détenue intégralement par un trust discrétionnaire basé aux Îles Vierges Britanniques (BVI). L’objectif déclaré est la gestion de patrimoine privé. Lors de l’examen du dossier, l’auditeur de conformité identifie que l’un des bénéficiaires désignés du trust est le conjoint d’un ancien ministre d’une juridiction étrangère reconnue pour son niveau élevé de corruption. Quelle est la mesure la plus appropriée pour garantir la conformité aux procédures d’identification et de gestion des risques ?
Correct
Correct: Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent (LBC), l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) doit impérativement remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle final. L’utilisation d’une structure complexe impliquant un trust dans une juridiction opaque (BVI) et la présence d’un proche d’une Personne Politiquement Exposée (PPE) constituent des signaux d’alarme majeurs. Selon les normes du GAFI et les directives européennes, ces facteurs imposent l’application de mesures de vigilance renforcée (EDD), incluant la vérification de l’origine des fonds et l’obtention d’une approbation de la haute direction pour entamer la relation d’affaires.
Incorrect: L’approche consistant à se limiter aux administrateurs légaux est erronée car elle ignore l’obligation de transparence sur la propriété effective réelle derrière les entités juridiques. Prioriser uniquement la conformité fiscale est une erreur d’analyse de risque, car cela ne traite pas les risques de corruption ou de blanchiment associés au profil du client. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents d’un tiers sans vérification indépendante est insuffisant pour une relation à haut risque, car l’institution financière conserve la responsabilité finale de la diligence raisonnable et ne peut déléguer son jugement sur les risques critiques.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit systématiquement atteindre la personne physique et déclencher une vigilance renforcée en présence de structures opaques ou de liens avec des PPE.
Incorrect
Correct: Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent (LBC), l’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) doit impérativement remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle final. L’utilisation d’une structure complexe impliquant un trust dans une juridiction opaque (BVI) et la présence d’un proche d’une Personne Politiquement Exposée (PPE) constituent des signaux d’alarme majeurs. Selon les normes du GAFI et les directives européennes, ces facteurs imposent l’application de mesures de vigilance renforcée (EDD), incluant la vérification de l’origine des fonds et l’obtention d’une approbation de la haute direction pour entamer la relation d’affaires.
Incorrect: L’approche consistant à se limiter aux administrateurs légaux est erronée car elle ignore l’obligation de transparence sur la propriété effective réelle derrière les entités juridiques. Prioriser uniquement la conformité fiscale est une erreur d’analyse de risque, car cela ne traite pas les risques de corruption ou de blanchiment associés au profil du client. Enfin, s’appuyer exclusivement sur les documents d’un tiers sans vérification indépendante est insuffisant pour une relation à haut risque, car l’institution financière conserve la responsabilité finale de la diligence raisonnable et ne peut déléguer son jugement sur les risques critiques.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif doit systématiquement atteindre la personne physique et déclencher une vigilance renforcée en présence de structures opaques ou de liens avec des PPE.
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Question 23 of 30
23. Question
Objet : Alerte de conformité – Révision du dossier Groupe Helios. Bonjour, en tant qu’auditeur interne, j’ai examiné la structure de la société Helios Ltd, enregistrée aux îles Vierges britanniques. Cette entité est détenue par un trust discrétionnaire dont le constituant est un homme d’affaires étranger influent. Bien que les documents d’identification soient conformes, vos recherches ont révélé plusieurs articles de presse récents alléguant l’implication de ce constituant dans un réseau de détournement de fonds publics, bien qu’aucune procédure judiciaire n’ait encore abouti à une condamnation. Le gestionnaire de compte suggère de ne pas modifier le profil de risque puisque le client n’apparaît sur aucune liste de sanctions internationales. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre pour respecter les exigences de diligence raisonnable (CDD) ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) et l’évaluation du risque client ne se limitent pas à la simple collecte de documents d’identité. En présence de médias défavorables (adverse media) crédibles liant un constituant de trust à des délits financiers potentiels, les normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) imposent de passer à une vigilance renforcée (EDD). Cela nécessite une analyse approfondie de la source de richesse (Source of Wealth) et de la source des fonds (Source of Funds) pour s’assurer que les actifs gérés ne sont pas le produit d’activités illicites. Le reclassement en risque élevé est impératif pour refléter la menace accrue de blanchiment et de risque de réputation, même en l’absence de condamnations pénales ou de sanctions officielles.
Incorrect: Maintenir la notation de risque actuelle en attendant une condamnation formelle est une erreur car l’approche fondée sur les risques exige une action proactive dès que des signaux d’alarme sont identifiés. Se limiter à la surveillance des listes de sanctions est insuffisant, car les sanctions et le blanchiment d’argent sont des risques distincts ; un individu peut ne pas être sanctionné tout en étant impliqué dans des activités criminelles. Se contenter d’une attestation juridique sur l’identité des bénéficiaires sans investiguer l’origine des fonds néglige l’obligation de comprendre la nature et l’objet de la relation d’affaires, particulièrement dans des structures complexes impliquant des trusts et des juridictions à faible fiscalité.
À retenir: La découverte de médias défavorables crédibles concernant un bénéficiaire effectif impose une vigilance renforcée et une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune, indépendamment du statut juridique ou des sanctions.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) et l’évaluation du risque client ne se limitent pas à la simple collecte de documents d’identité. En présence de médias défavorables (adverse media) crédibles liant un constituant de trust à des délits financiers potentiels, les normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) imposent de passer à une vigilance renforcée (EDD). Cela nécessite une analyse approfondie de la source de richesse (Source of Wealth) et de la source des fonds (Source of Funds) pour s’assurer que les actifs gérés ne sont pas le produit d’activités illicites. Le reclassement en risque élevé est impératif pour refléter la menace accrue de blanchiment et de risque de réputation, même en l’absence de condamnations pénales ou de sanctions officielles.
Incorrect: Maintenir la notation de risque actuelle en attendant une condamnation formelle est une erreur car l’approche fondée sur les risques exige une action proactive dès que des signaux d’alarme sont identifiés. Se limiter à la surveillance des listes de sanctions est insuffisant, car les sanctions et le blanchiment d’argent sont des risques distincts ; un individu peut ne pas être sanctionné tout en étant impliqué dans des activités criminelles. Se contenter d’une attestation juridique sur l’identité des bénéficiaires sans investiguer l’origine des fonds néglige l’obligation de comprendre la nature et l’objet de la relation d’affaires, particulièrement dans des structures complexes impliquant des trusts et des juridictions à faible fiscalité.
À retenir: La découverte de médias défavorables crédibles concernant un bénéficiaire effectif impose une vigilance renforcée et une vérification rigoureuse de l’origine de la fortune, indépendamment du statut juridique ou des sanctions.
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Question 24 of 30
24. Question
Lors d’un audit interne de la conformité AML, vous examinez le dossier d’une société holding immatriculée dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Le dossier contient une attestation d’auto-certification identifiant le bénéficiaire effectif (UBO), mais aucune documentation indépendante ne confirme la structure de propriété au-delà du premier niveau. Le gestionnaire de compte justifie cette absence par la réputation de longue date du client, bien que des flux financiers récents vers des entités tierces non identifiées aient été détectés par le système de surveillance. Quelle mesure l’auditeur doit-il recommander pour remédier à cette situation conformément aux standards de diligence ?
Correct
Correct: La vérification de l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement reposer sur des sources fiables et indépendantes, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de diligence raisonnable (CDD). Une simple auto-certification est insuffisante, particulièrement pour les structures complexes ou les entités situées dans des juridictions à risque. L’auditeur doit recommander l’obtention de documents officiels (extraits de registres, statuts certifiés) pour confirmer la chaîne de contrôle et s’assurer que la notation de risque reflète l’opacité de la structure et les flux transactionnels observés.
Incorrect: Se contenter de renforcer la surveillance transactionnelle sans valider l’identité réelle du bénéficiaire laisse subsister un risque majeur de blanchiment d’argent, car l’origine des fonds ne peut être corrélée à un profil client vérifié. S’appuyer sur le témoignage ou la relation de confiance d’un gestionnaire de compte constitue une faiblesse de contrôle interne grave, car cela manque d’objectivité et ne crée pas de piste d’audit vérifiable. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse complémentaire ou tentative de régularisation est une mesure prématurée qui ignore l’obligation de l’institution de comprendre le risque avant de prendre une décision de sortie, sauf si une activité criminelle est confirmée.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) exige une validation par des sources indépendantes pour garantir l’intégrité du processus de connaissance du client (KYC) et l’exactitude de l’évaluation des risques.
Incorrect
Correct: La vérification de l’identité du bénéficiaire effectif (UBO) doit impérativement reposer sur des sources fiables et indépendantes, conformément aux recommandations du GAFI et aux normes de diligence raisonnable (CDD). Une simple auto-certification est insuffisante, particulièrement pour les structures complexes ou les entités situées dans des juridictions à risque. L’auditeur doit recommander l’obtention de documents officiels (extraits de registres, statuts certifiés) pour confirmer la chaîne de contrôle et s’assurer que la notation de risque reflète l’opacité de la structure et les flux transactionnels observés.
Incorrect: Se contenter de renforcer la surveillance transactionnelle sans valider l’identité réelle du bénéficiaire laisse subsister un risque majeur de blanchiment d’argent, car l’origine des fonds ne peut être corrélée à un profil client vérifié. S’appuyer sur le témoignage ou la relation de confiance d’un gestionnaire de compte constitue une faiblesse de contrôle interne grave, car cela manque d’objectivité et ne crée pas de piste d’audit vérifiable. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse complémentaire ou tentative de régularisation est une mesure prématurée qui ignore l’obligation de l’institution de comprendre le risque avant de prendre une décision de sortie, sauf si une activité criminelle est confirmée.
À retenir: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) exige une validation par des sources indépendantes pour garantir l’intégrité du processus de connaissance du client (KYC) et l’exactitude de l’évaluation des risques.
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Question 25 of 30
25. Question
Lors d’un audit périodique des dossiers de conformité, vous examinez le compte d’une société holding immatriculée dans une juridiction à fiscalité avantageuse. Bien que le bénéficiaire effectif (UBO) ait été identifié lors de l’entrée en relation il y a deux ans, une revue des transactions des 18 derniers mois révèle des flux financiers qui ne correspondent pas à la fortune déclarée. Parallèlement, une recherche récente dans les médias défavorables mentionne le nom de l’UBO dans une enquête préliminaire pour corruption dans son pays d’origine, bien qu’aucune condamnation n’ait été prononcée. Quelle est la mesure la plus appropriée à recommander pour assurer la conformité aux normes de vigilance ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance constante et de l’approche par les risques. Lorsqu’un événement déclencheur survient, tel que la découverte de médias défavorables ou une incohérence entre le profil transactionnel et la fortune déclarée, l’institution doit immédiatement réévaluer la notation de risque du client. Le passage à une vigilance renforcée (EDD) est nécessaire pour obtenir des preuves tangibles sur l’origine des fonds et valider si les soupçons de corruption sont corroborés par les mouvements de fonds, conformément aux recommandations du GAFI et aux exigences de la directive AML.
Incorrect: L’approche consistant à attendre une mise en examen formelle est insuffisante car les obligations de conformité exigent une gestion proactive des risques dès l’apparition de signaux d’alarme, et non uniquement sur des bases juridiques définitives. La proposition de déclarer un soupçon et de fermer le compte immédiatement sans analyse interne préalable est disproportionnée et peut constituer un ‘defensive filing’ ou une rupture de relation sans fondement documentaire solide. Enfin, se fier uniquement aux contrôles KYC initiaux et aux seuils automatiques ignore l’obligation de révision périodique et la nécessité d’analyser le contexte qualitatif des transactions par rapport au profil mis à jour du client.
À retenir: Toute information nouvelle et défavorable ou toute incohérence transactionnelle doit entraîner une réévaluation immédiate du score de risque et l’application de mesures de vigilance renforcée pour valider l’adéquation du profil client.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance constante et de l’approche par les risques. Lorsqu’un événement déclencheur survient, tel que la découverte de médias défavorables ou une incohérence entre le profil transactionnel et la fortune déclarée, l’institution doit immédiatement réévaluer la notation de risque du client. Le passage à une vigilance renforcée (EDD) est nécessaire pour obtenir des preuves tangibles sur l’origine des fonds et valider si les soupçons de corruption sont corroborés par les mouvements de fonds, conformément aux recommandations du GAFI et aux exigences de la directive AML.
Incorrect: L’approche consistant à attendre une mise en examen formelle est insuffisante car les obligations de conformité exigent une gestion proactive des risques dès l’apparition de signaux d’alarme, et non uniquement sur des bases juridiques définitives. La proposition de déclarer un soupçon et de fermer le compte immédiatement sans analyse interne préalable est disproportionnée et peut constituer un ‘defensive filing’ ou une rupture de relation sans fondement documentaire solide. Enfin, se fier uniquement aux contrôles KYC initiaux et aux seuils automatiques ignore l’obligation de révision périodique et la nécessité d’analyser le contexte qualitatif des transactions par rapport au profil mis à jour du client.
À retenir: Toute information nouvelle et défavorable ou toute incohérence transactionnelle doit entraîner une réévaluation immédiate du score de risque et l’application de mesures de vigilance renforcée pour valider l’adéquation du profil client.
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Question 26 of 30
26. Question
Une banque privée reçoit une demande d’ouverture de compte pour une société de gestion de patrimoine, Lux-Invest SARL, basée au Luxembourg. La structure de propriété révèle que Lux-Invest est détenue à 100 % par un trust établi aux Îles Vierges Britanniques (BVI). Lors de la vérification diligente, l’analyste de conformité découvre des articles de presse négatifs non confirmés suggérant que le constituant du trust pourrait être lié à des activités de corruption dans son pays d’origine, bien qu’aucune condamnation n’ait été prononcée. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre selon les normes de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) ?
Correct
Correct: Dans le cadre d’une structure de propriété complexe impliquant un trust et des juridictions opaques, les normes de vigilance à l’égard de la clientèle (CDD) imposent d’identifier toutes les parties prenantes du trust, notamment le constituant, le fiduciaire, le protecteur et les bénéficiaires. La présence de médias défavorables, même sans condamnation judiciaire, augmente considérablement le risque de réputation et de blanchiment. Une approche basée sur les risques exige alors une diligence renforcée (EDD) et une validation par la haute direction ou un comité de risque pour déterminer si le risque résiduel est acceptable au regard de l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect: Se limiter à la vérification de l’entité juridique directe au Luxembourg est insuffisant car cela ignore l’obligation réglementaire d’identifier le bénéficiaire effectif ultime (UBO) derrière les structures-écrans. Refuser immédiatement la relation sans une analyse plus poussée de la crédibilité des informations de presse est une réaction disproportionnée qui ne permet pas de documenter correctement le dossier. Enfin, s’appuyer uniquement sur une attestation de conformité fiscale ne répond pas aux préoccupations liées à l’origine illicite potentielle des fonds (corruption) soulevées par les médias défavorables.
À retenir: L’identification des bénéficiaires effectifs dans des structures fiduciaires complexes nécessite une transparence totale sur toutes les parties du trust et une escalade décisionnelle obligatoire en présence de signaux d’alarme réputationnels.
Incorrect
Correct: Dans le cadre d’une structure de propriété complexe impliquant un trust et des juridictions opaques, les normes de vigilance à l’égard de la clientèle (CDD) imposent d’identifier toutes les parties prenantes du trust, notamment le constituant, le fiduciaire, le protecteur et les bénéficiaires. La présence de médias défavorables, même sans condamnation judiciaire, augmente considérablement le risque de réputation et de blanchiment. Une approche basée sur les risques exige alors une diligence renforcée (EDD) et une validation par la haute direction ou un comité de risque pour déterminer si le risque résiduel est acceptable au regard de l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect: Se limiter à la vérification de l’entité juridique directe au Luxembourg est insuffisant car cela ignore l’obligation réglementaire d’identifier le bénéficiaire effectif ultime (UBO) derrière les structures-écrans. Refuser immédiatement la relation sans une analyse plus poussée de la crédibilité des informations de presse est une réaction disproportionnée qui ne permet pas de documenter correctement le dossier. Enfin, s’appuyer uniquement sur une attestation de conformité fiscale ne répond pas aux préoccupations liées à l’origine illicite potentielle des fonds (corruption) soulevées par les médias défavorables.
À retenir: L’identification des bénéficiaires effectifs dans des structures fiduciaires complexes nécessite une transparence totale sur toutes les parties du trust et une escalade décisionnelle obligatoire en présence de signaux d’alarme réputationnels.
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Question 27 of 30
27. Question
Une institution financière examine le dossier de conformité d’une société de gestion de patrimoine établie dans une juridiction offshore. La structure de propriété indique que la société est détenue intégralement par une fiducie dont les bénéficiaires économiques sont des membres de la famille d’un ancien ministre étranger. L’auditeur interne note que le registre local des bénéficiaires effectifs ne mentionne que le nom d’un cabinet d’avocats agissant en tant que fiduciaire professionnel. Dans le cadre de l’évaluation du risque client et de la vérification de l’identité, quelle mesure l’institution doit-elle prioritairement appliquer ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une obligation fondamentale de la diligence raisonnable (CDD). Pour les structures juridiques complexes telles que les fiducies (trusts), les normes internationales du GAFI et les réglementations AML exigent d’identifier non seulement le fiduciaire, mais aussi le constituant, le protecteur, les bénéficiaires et toute personne physique exerçant un contrôle effectif. La présence de personnes politiquement exposées (PPE) au sein de la structure augmente le profil de risque, imposant contractuellement et légalement des mesures de vigilance renforcées (EDD) pour vérifier l’origine de la fortune et des fonds.
Incorrect: Se limiter à l’identité du fiduciaire professionnel est une erreur grave car cela ne permet pas d’identifier les personnes physiques qui contrôlent réellement les actifs. Effectuer un simple filtrage des sanctions sur l’entité sans identifier les UBO est insuffisant pour détecter les risques de contournement ou de blanchiment. Enfin, accepter une attestation de tiers sans vérification directe des bénéficiaires physiques contrevient au principe de transparence et ne constitue pas une piste d’audit fiable pour une relation à haut risque impliquant des PPE.
À retenir: L’identification complète de toutes les parties prenantes d’une fiducie et l’application de mesures renforcées pour les PPE sont obligatoires pour dissiper l’opacité des structures écrans.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif ultime (UBO) est une obligation fondamentale de la diligence raisonnable (CDD). Pour les structures juridiques complexes telles que les fiducies (trusts), les normes internationales du GAFI et les réglementations AML exigent d’identifier non seulement le fiduciaire, mais aussi le constituant, le protecteur, les bénéficiaires et toute personne physique exerçant un contrôle effectif. La présence de personnes politiquement exposées (PPE) au sein de la structure augmente le profil de risque, imposant contractuellement et légalement des mesures de vigilance renforcées (EDD) pour vérifier l’origine de la fortune et des fonds.
Incorrect: Se limiter à l’identité du fiduciaire professionnel est une erreur grave car cela ne permet pas d’identifier les personnes physiques qui contrôlent réellement les actifs. Effectuer un simple filtrage des sanctions sur l’entité sans identifier les UBO est insuffisant pour détecter les risques de contournement ou de blanchiment. Enfin, accepter une attestation de tiers sans vérification directe des bénéficiaires physiques contrevient au principe de transparence et ne constitue pas une piste d’audit fiable pour une relation à haut risque impliquant des PPE.
À retenir: L’identification complète de toutes les parties prenantes d’une fiducie et l’application de mesures renforcées pour les PPE sont obligatoires pour dissiper l’opacité des structures écrans.
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Question 28 of 30
28. Question
Un auditeur interne examine le dossier de conformité d’une société de négoce international, LuxTrade SARL, dont la structure de propriété a été modifiée il y a six mois. La société est désormais détenue à 70 % par une entité opérationnelle locale et à 30 % par un trust basé dans une juridiction à fiscalité privilégiée. Lors de la revue, l’auditeur constate que l’identité des constituants et des bénéficiaires du trust n’a pas été documentée, le gestionnaire de compte ayant considéré que le seuil de 25 % pour l’identification du bénéficiaire effectif (UBO) ne s’appliquait qu’aux participations directes. Quelle est l’action la plus appropriée pour l’auditeur afin de garantir la conformité aux normes de vigilance (CDD) ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) ne doit pas se limiter à l’application mécanique d’un seuil de détention de capital, tel que les 25 % habituels. Dans le cadre des structures fiduciaires comme les trusts, les normes du GAFI et les directives anti-blanchiment exigent l’identification de toutes les parties prenantes, notamment le constituant, le fiduciaire, le protecteur et les bénéficiaires désignés. Cette exigence est cruciale car ces structures peuvent être utilisées pour masquer le contrôle réel ou l’origine des fonds, indépendamment du pourcentage de participation directe dans l’entité opérationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à valider la procédure sur la seule base de l’absence de contrôle décisionnel est erronée car la réglementation impose une transparence systématique sur les structures opaques. Se contenter d’une surveillance accrue des transactions est une mesure complémentaire mais ne peut en aucun cas substituer l’obligation réglementaire de connaissance du client (KYC) et d’identification des bénéficiaires. Enfin, se focaliser uniquement sur l’actionnaire majoritaire à 70 % néglige le risque résiduel important lié aux flux financiers pouvant transiter par la branche minoritaire de la structure, surtout lorsqu’elle est située dans une juridiction à fiscalité privilégiée.
À retenir: L’identification des bénéficiaires effectifs au sein des trusts et structures similaires doit être exhaustive et ne peut être contournée par l’application de seuils de détention de capital.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) ne doit pas se limiter à l’application mécanique d’un seuil de détention de capital, tel que les 25 % habituels. Dans le cadre des structures fiduciaires comme les trusts, les normes du GAFI et les directives anti-blanchiment exigent l’identification de toutes les parties prenantes, notamment le constituant, le fiduciaire, le protecteur et les bénéficiaires désignés. Cette exigence est cruciale car ces structures peuvent être utilisées pour masquer le contrôle réel ou l’origine des fonds, indépendamment du pourcentage de participation directe dans l’entité opérationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à valider la procédure sur la seule base de l’absence de contrôle décisionnel est erronée car la réglementation impose une transparence systématique sur les structures opaques. Se contenter d’une surveillance accrue des transactions est une mesure complémentaire mais ne peut en aucun cas substituer l’obligation réglementaire de connaissance du client (KYC) et d’identification des bénéficiaires. Enfin, se focaliser uniquement sur l’actionnaire majoritaire à 70 % néglige le risque résiduel important lié aux flux financiers pouvant transiter par la branche minoritaire de la structure, surtout lorsqu’elle est située dans une juridiction à fiscalité privilégiée.
À retenir: L’identification des bénéficiaires effectifs au sein des trusts et structures similaires doit être exhaustive et ne peut être contournée par l’application de seuils de détention de capital.
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Question 29 of 30
29. Question
Une banque privée gère le compte d’une société de gestion de patrimoine immatriculée aux îles Caïmans. Lors d’une revue périodique, l’auditeur interne note que la structure de propriété a été transférée à un trust complexe dont les constituants résident dans une juridiction figurant sur la liste grise du GAFI. Le représentant de la société refuse de fournir l’identité des protecteurs du trust, invoquant des clauses de confidentialité strictes et le fait qu’aucun individu ne détient plus de 10 % des droits économiques. Selon les normes de diligence raisonnable (CDD) et la gestion des risques, quelle action l’auditeur doit-il préconiser ?
Correct
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une obligation fondamentale qui ne peut être contournée par des clauses de confidentialité privées. Dans le cadre de structures complexes comme les trusts, les normes internationales (GAFI) et les réglementations locales exigent l’identification de toutes les parties prenantes clés, y compris les constituants, les protecteurs et les bénéficiaires. Lorsqu’une opacité persiste, l’auditeur doit s’assurer que l’institution applique des mesures de vigilance renforcée (EDD), documente précisément les lacunes d’information comme un facteur de risque aggravant et procède à une escalade hiérarchique pour valider le maintien ou non de la relation d’affaires.
Incorrect: L’approche consistant à accepter une simple déclaration sur l’honneur est insuffisante car elle ne repose pas sur une vérification indépendante, ce qui est crucial pour les clients à haut risque. Se limiter au seuil de détention de 25 % est une erreur méthodologique courante ; pour les trusts et structures similaires, la notion de contrôle effectif prime sur le pourcentage de détention. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie ou tentative de remédiation est une réaction disproportionnée qui ne respecte pas les processus graduels de gestion des risques et peut empêcher la collecte d’informations nécessaires à une éventuelle déclaration d’activité suspecte.
À retenir: La vérification de l’UBO dans des structures opaques doit privilégier l’identification du contrôle effectif sur les seuils de détention, en refusant que la confidentialité contractuelle fasse obstacle aux obligations de vigilance.
Incorrect
Correct: L’identification du bénéficiaire effectif (UBO) est une obligation fondamentale qui ne peut être contournée par des clauses de confidentialité privées. Dans le cadre de structures complexes comme les trusts, les normes internationales (GAFI) et les réglementations locales exigent l’identification de toutes les parties prenantes clés, y compris les constituants, les protecteurs et les bénéficiaires. Lorsqu’une opacité persiste, l’auditeur doit s’assurer que l’institution applique des mesures de vigilance renforcée (EDD), documente précisément les lacunes d’information comme un facteur de risque aggravant et procède à une escalade hiérarchique pour valider le maintien ou non de la relation d’affaires.
Incorrect: L’approche consistant à accepter une simple déclaration sur l’honneur est insuffisante car elle ne repose pas sur une vérification indépendante, ce qui est crucial pour les clients à haut risque. Se limiter au seuil de détention de 25 % est une erreur méthodologique courante ; pour les trusts et structures similaires, la notion de contrôle effectif prime sur le pourcentage de détention. Enfin, la clôture immédiate du compte sans analyse approfondie ou tentative de remédiation est une réaction disproportionnée qui ne respecte pas les processus graduels de gestion des risques et peut empêcher la collecte d’informations nécessaires à une éventuelle déclaration d’activité suspecte.
À retenir: La vérification de l’UBO dans des structures opaques doit privilégier l’identification du contrôle effectif sur les seuils de détention, en refusant que la confidentialité contractuelle fasse obstacle aux obligations de vigilance.
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Question 30 of 30
30. Question
En tant qu’auditeur interne supervisant le pôle conformité d’une banque privée, vous examinez le dossier d’une société holding immatriculée dans une juridiction offshore. Bien que le bénéficiaire effectif (UBO) ait été identifié lors de l’ouverture du compte, vous constatez que les transactions des six derniers mois incluent des virements substantiels vers des entités tierces sous couvert de contrats de consultance aux libellés imprécis. Le gestionnaire de compte justifie ces mouvements par une stratégie d’optimisation fiscale standard pour ce type de structure. Quelle action est la plus appropriée pour garantir la conformité aux exigences de vérification et de notation de risque ?
Correct
Correct: L’approche consistant à mener une diligence raisonnable renforcée (EDD) est la seule réponse adéquate face à des signaux d’alarme tels que des contrats de consultance vagues et des flux financiers incohérents avec le profil initial. Selon les normes de lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’auditeur doit s’assurer que l’institution comprend non seulement l’identité du bénéficiaire effectif (UBO), mais aussi la substance économique de la structure et la légitimité de l’origine des fonds. La réévaluation de la notation de risque est impérative lorsqu’un événement déclencheur modifie la compréhension de la relation d’affaires.
Incorrect: S’appuyer exclusivement sur les attestations d’un agent enregistré local est insuffisant car cela ne constitue pas une vérification indépendante et critique, particulièrement dans les juridictions à haut risque. Déposer immédiatement une déclaration de soupçon sans analyse complémentaire est une mesure prématurée qui ne remplace pas l’obligation de l’institution de mener ses propres investigations internes pour qualifier le soupçon. Enfin, attendre la revue périodique triennale constitue une faille grave dans la surveillance continue, car les procédures de conformité exigent une réaction immédiate face à des activités transactionnelles suspectes ou non documentées.
À retenir: La surveillance continue et la compréhension de la substance économique sont aussi critiques que l’identification initiale de l’UBO pour maintenir l’intégrité du profil de risque client.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à mener une diligence raisonnable renforcée (EDD) est la seule réponse adéquate face à des signaux d’alarme tels que des contrats de consultance vagues et des flux financiers incohérents avec le profil initial. Selon les normes de lutte contre le blanchiment d’argent (AML), l’auditeur doit s’assurer que l’institution comprend non seulement l’identité du bénéficiaire effectif (UBO), mais aussi la substance économique de la structure et la légitimité de l’origine des fonds. La réévaluation de la notation de risque est impérative lorsqu’un événement déclencheur modifie la compréhension de la relation d’affaires.
Incorrect: S’appuyer exclusivement sur les attestations d’un agent enregistré local est insuffisant car cela ne constitue pas une vérification indépendante et critique, particulièrement dans les juridictions à haut risque. Déposer immédiatement une déclaration de soupçon sans analyse complémentaire est une mesure prématurée qui ne remplace pas l’obligation de l’institution de mener ses propres investigations internes pour qualifier le soupçon. Enfin, attendre la revue périodique triennale constitue une faille grave dans la surveillance continue, car les procédures de conformité exigent une réaction immédiate face à des activités transactionnelles suspectes ou non documentées.
À retenir: La surveillance continue et la compréhension de la substance économique sont aussi critiques que l’identification initiale de l’UBO pour maintenir l’intégrité du profil de risque client.