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Question 1 of 30
1. Question
Une banque commerciale gère le compte d’un bureau de change (MSB) d’envergure régionale depuis deux ans. Lors d’un examen de conformité, le système de surveillance des transactions génère une alerte signalant une augmentation de 40 % du volume des virements sortants vers des juridictions à haut risque sur une période de trois mois, alors que le profil KYC initial prévoyait des flux stables et locaux. Le responsable de la conformité note qu’une inspection thématique du régulateur sur les clients à haut risque est prévue le mois prochain. Quelle action démontre la meilleure application d’une approche basée sur les risques dans ce scénario ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques exige que les institutions financières comprennent non seulement leur client direct, mais aussi les risques posés par l’activité transactionnelle sous-jacente, particulièrement pour les intermédiaires financiers comme les bureaux de change (MSB). Une augmentation de 40 % des flux vers des juridictions à haut risque sans modification du profil KYC initial constitue un signal d’alarme majeur. L’enquête approfondie, incluant l’examen des donneurs d’ordre finaux et de la substance économique, est la seule mesure permettant de valider si l’activité reste dans l’appétit pour le risque de l’institution et de satisfaire aux exigences de diligence raisonnable continue (CDD).
Incorrect: Maintenir une surveillance standard en se basant sur une hypothèse de croissance saisonnière est insuffisant et constitue une faille dans la gestion des risques, car cela ignore l’obligation de vérifier les changements significatifs de comportement. Déposer immédiatement une SAR sans analyse préalable est une pratique de ‘déclaration défensive’ souvent critiquée par les régulateurs, car elle ne repose pas sur une suspicion étayée mais sur une réaction à la pression de l’inspection. Ajuster les seuils de surveillance pour réduire les alertes dans ce contexte est inapproprié et dangereux, car cela revient à masquer un risque potentiel plutôt qu’à le gérer, ce qui aggrave le risque réglementaire et de réputation.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions nécessite une corrélation dynamique entre les alertes automatisées et la diligence raisonnable continue pour garantir que le profil de risque du client reflète son activité réelle.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques exige que les institutions financières comprennent non seulement leur client direct, mais aussi les risques posés par l’activité transactionnelle sous-jacente, particulièrement pour les intermédiaires financiers comme les bureaux de change (MSB). Une augmentation de 40 % des flux vers des juridictions à haut risque sans modification du profil KYC initial constitue un signal d’alarme majeur. L’enquête approfondie, incluant l’examen des donneurs d’ordre finaux et de la substance économique, est la seule mesure permettant de valider si l’activité reste dans l’appétit pour le risque de l’institution et de satisfaire aux exigences de diligence raisonnable continue (CDD).
Incorrect: Maintenir une surveillance standard en se basant sur une hypothèse de croissance saisonnière est insuffisant et constitue une faille dans la gestion des risques, car cela ignore l’obligation de vérifier les changements significatifs de comportement. Déposer immédiatement une SAR sans analyse préalable est une pratique de ‘déclaration défensive’ souvent critiquée par les régulateurs, car elle ne repose pas sur une suspicion étayée mais sur une réaction à la pression de l’inspection. Ajuster les seuils de surveillance pour réduire les alertes dans ce contexte est inapproprié et dangereux, car cela revient à masquer un risque potentiel plutôt qu’à le gérer, ce qui aggrave le risque réglementaire et de réputation.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions nécessite une corrélation dynamique entre les alertes automatisées et la diligence raisonnable continue pour garantir que le profil de risque du client reflète son activité réelle.
Question 2 of 30
2. Question
Une institution financière observe que son système de surveillance automatisé génère un volume très élevé d’alertes pour le segment des petites entreprises à forte intensité de trésorerie. Après une revue approfondie, il s’avère que 95 % de ces alertes sont classées comme non productives car elles correspondent à l’activité commerciale normale de ces clients. Dans le cadre de l’optimisation de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LBC/FT), quelle action la direction de la conformité doit-elle privilégier ?
Correct
Correct: Le calibrage (tuning) est un processus fondamental de la gouvernance des systèmes de surveillance des transactions. Dans une approche basée sur les risques, l’institution doit s’assurer que ses outils de détection sont alignés sur son profil de risque et le comportement réel de sa clientèle. En analysant un échantillon de données historiques et les résultats des enquêtes précédentes, l’institution peut ajuster les seuils pour réduire les alertes non productives sans compromettre la détection des activités suspectes. Cette démarche démontre aux régulateurs une gestion proactive et technique de l’efficacité du système, garantissant que les ressources de conformité sont déployées de manière optimale.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse statistique préalable est une pratique risquée qui peut conduire à l’omission de transactions suspectes réelles, ce qui constitue une défaillance réglementaire majeure. S’appuyer exclusivement sur les signalements manuels est insuffisant pour une institution moderne, car les systèmes automatisés sont indispensables pour détecter des typologies complexes comme la structuration ou les réseaux de comptes circulaires. Enfin, le maintien de paramètres générant un volume excessif de faux positifs sature les équipes d’enquête, ce qui dégrade la qualité des analyses et augmente le risque que des alertes véritablement critiques soient traitées superficiellement par manque de temps.
À retenir: L’efficacité d’un programme de surveillance repose sur un cycle continu de calibrage et d’optimisation des seuils basé sur l’analyse des données pour maintenir l’équilibre entre détection des risques et gestion des ressources.
Incorrect
Correct: Le calibrage (tuning) est un processus fondamental de la gouvernance des systèmes de surveillance des transactions. Dans une approche basée sur les risques, l’institution doit s’assurer que ses outils de détection sont alignés sur son profil de risque et le comportement réel de sa clientèle. En analysant un échantillon de données historiques et les résultats des enquêtes précédentes, l’institution peut ajuster les seuils pour réduire les alertes non productives sans compromettre la détection des activités suspectes. Cette démarche démontre aux régulateurs une gestion proactive et technique de l’efficacité du système, garantissant que les ressources de conformité sont déployées de manière optimale.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse statistique préalable est une pratique risquée qui peut conduire à l’omission de transactions suspectes réelles, ce qui constitue une défaillance réglementaire majeure. S’appuyer exclusivement sur les signalements manuels est insuffisant pour une institution moderne, car les systèmes automatisés sont indispensables pour détecter des typologies complexes comme la structuration ou les réseaux de comptes circulaires. Enfin, le maintien de paramètres générant un volume excessif de faux positifs sature les équipes d’enquête, ce qui dégrade la qualité des analyses et augmente le risque que des alertes véritablement critiques soient traitées superficiellement par manque de temps.
À retenir: L’efficacité d’un programme de surveillance repose sur un cycle continu de calibrage et d’optimisation des seuils basé sur l’analyse des données pour maintenir l’équilibre entre détection des risques et gestion des ressources.
Question 3 of 30
3. Question
Une banque internationale constate une augmentation de 45 % des alertes de surveillance des transactions liées au segment des petites entreprises après le déploiement d’un nouveau scénario de détection de la structuration. L’équipe de conformité ne parvient plus à respecter les délais de traitement, ce qui crée un arriéré important. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques et d’une gestion efficace de la criminalité financière, quelle est la méthode la plus appropriée pour traiter cette situation ?
Correct
Correct: L’approche la plus robuste consiste à utiliser des méthodes analytiques, telles que l’échantillonnage statistique, pour évaluer si l’augmentation du volume d’alertes est due à une détection accrue de risques réels ou à un calibrage inapproprié du système (faux positifs). Dans un cadre de gestion des risques, toute modification des paramètres de surveillance doit être justifiée par des données probantes et soumise à une structure de gouvernance formelle, comme un comité de gestion des modèles. Cela garantit que l’institution ne réduit pas ses contrôles simplement pour des raisons de capacité opérationnelle, mais qu’elle affine sa stratégie pour mieux cibler les activités suspectes conformément à son appétit pour le risque.
Incorrect: L’approche consistant à traiter l’intégralité du carnet de commandes sans analyser l’efficacité du scénario est inefficace à long terme et ne traite pas la cause profonde du problème de qualité des alertes. La priorisation exclusive des clients à haut risque avec une clôture automatique des autres alertes crée une vulnérabilité majeure, car elle ignore le principe selon lequel des activités suspectes peuvent émaner de n’importe quel segment de clientèle. Enfin, relever arbitrairement les seuils pour réduire le volume sans analyse préalable ni validation par la gouvernance est considéré comme une défaillance grave du programme de conformité, car cela peut entraîner l’omission de transactions suspectes réelles pour des motifs purement administratifs.
À retenir: L’ajustement des seuils de surveillance des transactions doit impérativement s’appuyer sur une analyse de données rigoureuse et une validation par la gouvernance pour maintenir l’intégrité du programme de conformité.
Incorrect
Correct: L’approche la plus robuste consiste à utiliser des méthodes analytiques, telles que l’échantillonnage statistique, pour évaluer si l’augmentation du volume d’alertes est due à une détection accrue de risques réels ou à un calibrage inapproprié du système (faux positifs). Dans un cadre de gestion des risques, toute modification des paramètres de surveillance doit être justifiée par des données probantes et soumise à une structure de gouvernance formelle, comme un comité de gestion des modèles. Cela garantit que l’institution ne réduit pas ses contrôles simplement pour des raisons de capacité opérationnelle, mais qu’elle affine sa stratégie pour mieux cibler les activités suspectes conformément à son appétit pour le risque.
Incorrect: L’approche consistant à traiter l’intégralité du carnet de commandes sans analyser l’efficacité du scénario est inefficace à long terme et ne traite pas la cause profonde du problème de qualité des alertes. La priorisation exclusive des clients à haut risque avec une clôture automatique des autres alertes crée une vulnérabilité majeure, car elle ignore le principe selon lequel des activités suspectes peuvent émaner de n’importe quel segment de clientèle. Enfin, relever arbitrairement les seuils pour réduire le volume sans analyse préalable ni validation par la gouvernance est considéré comme une défaillance grave du programme de conformité, car cela peut entraîner l’omission de transactions suspectes réelles pour des motifs purement administratifs.
À retenir: L’ajustement des seuils de surveillance des transactions doit impérativement s’appuyer sur une analyse de données rigoureuse et une validation par la gouvernance pour maintenir l’intégrité du programme de conformité.
Question 4 of 30
4. Question
De : Responsable des Enquetes LBC. A : Responsable de la Conformite (MLRO). Objet : Alerte sur le compte de Auto-Luxe SARL. Nous avons detecte une serie de virements internationaux totalisant 450 000 euros provenant de juridictions a haut risque sur une periode de 15 jours. Ces fonds sont systematiquement retires en especes par tranches de 9 500 euros dans differentes agences de notre reseau. Le profil KYC actuel indique que l’entreprise est un concessionnaire de vehicules d’occasion operant exclusivement sur le marche national. Quelle est la demarche la plus appropriee pour traiter cette alerte conformement a une approche basee sur les risques ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques exige que toute alerte soit analysee dans le contexte global de la relation client. En effectuant un examen holistique, l’enqueteur compare l’activite inhabituelle (virements internationaux et retraits fractionnes) avec le profil KYC/CDD etabli. Cette etape est cruciale pour determiner si l’activite a une finalite economique legitime ou si elle s’ecarte radicalement du comportement attendu, ce qui permet de valider l’alerte avant toute escalade ou decision de cloture.
Incorrect: Proceder immediatement au depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR) sans analyse prealable est premature et peut nuire a la qualite des signalements transmis aux autorites. Revoir les seuils de surveillance pour supprimer l’alerte sans justification documentee constitue une defaillance grave du programme de conformite et ignore les signaux d’alarme de structuration. Enfin, contacter le client prematurement pour obtenir des justificatifs sur les retraits d’especes presente un risque de divulgation illicite (tipping-off) et ne respecte pas la sequence logique d’une investigation interne rigoureuse.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions depend de l’integration systematique des donnees KYC pour evaluer si une activite inhabituelle presente un caractere suspect justifiant une escalade reglementaire.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques exige que toute alerte soit analysee dans le contexte global de la relation client. En effectuant un examen holistique, l’enqueteur compare l’activite inhabituelle (virements internationaux et retraits fractionnes) avec le profil KYC/CDD etabli. Cette etape est cruciale pour determiner si l’activite a une finalite economique legitime ou si elle s’ecarte radicalement du comportement attendu, ce qui permet de valider l’alerte avant toute escalade ou decision de cloture.
Incorrect: Proceder immediatement au depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR) sans analyse prealable est premature et peut nuire a la qualite des signalements transmis aux autorites. Revoir les seuils de surveillance pour supprimer l’alerte sans justification documentee constitue une defaillance grave du programme de conformite et ignore les signaux d’alarme de structuration. Enfin, contacter le client prematurement pour obtenir des justificatifs sur les retraits d’especes presente un risque de divulgation illicite (tipping-off) et ne respecte pas la sequence logique d’une investigation interne rigoureuse.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions depend de l’integration systematique des donnees KYC pour evaluer si une activite inhabituelle presente un caractere suspect justifiant une escalade reglementaire.
Question 5 of 30
5. Question
Une banque internationale a récemment déployé un nouveau scénario de surveillance automatisée pour détecter les flux de fonds provenant de juridictions à haut risque. Après un trimestre d’utilisation, le responsable de la conformité constate que le volume d’alertes a triplé, mais que 98 % d’entre elles sont classées comme des faux positifs après enquête. L’analyse de l’assurance qualité montre que la majorité de ces alertes concernent des entreprises d’import-export dont l’activité transfrontalière est cohérente avec leur profil de risque et leur modèle économique documenté. Quelle est la meilleure étape suivante pour optimiser l’efficacité du système de surveillance tout en respectant l’approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: Le calibrage (tuning) des scénarios de surveillance est une étape critique pour assurer l’efficacité du programme de lutte contre le blanchiment d’argent. Dans ce scénario, le taux élevé de faux positifs provient d’une application trop large des règles à des clients dont l’activité légitime est déjà connue et documentée. En segmentant la clientèle et en ajustant les seuils en fonction du comportement attendu (profiling), l’institution peut réduire les alertes non productives sans compromettre la détection des risques réels. Cette approche est conforme aux attentes réglementaires concernant l’approche basée sur les risques, car elle permet de concentrer les ressources d’enquête sur les activités véritablement suspectes.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils monétaires sans analyse préalable risque de masquer des activités suspectes de plus faible montant, créant ainsi une faille de sécurité importante. La simple mise à jour des dossiers de diligence raisonnable (CDD) est une mesure administrative nécessaire mais insuffisante si les paramètres techniques du système de surveillance ne sont pas alignés sur ces informations. Enfin, l’ajout de personnel pour traiter un volume massif d’alertes non productives est une solution inefficace et coûteuse qui ne résout pas le problème structurel de la configuration du système, ce qui nuit à la gestion globale du risque de l’institution.
À retenir: Un processus de calibrage efficace doit utiliser la segmentation des clients et les données KYC pour distinguer les transactions inhabituelles mais légitimes des activités potentiellement suspectes.
Incorrect
Correct: Le calibrage (tuning) des scénarios de surveillance est une étape critique pour assurer l’efficacité du programme de lutte contre le blanchiment d’argent. Dans ce scénario, le taux élevé de faux positifs provient d’une application trop large des règles à des clients dont l’activité légitime est déjà connue et documentée. En segmentant la clientèle et en ajustant les seuils en fonction du comportement attendu (profiling), l’institution peut réduire les alertes non productives sans compromettre la détection des risques réels. Cette approche est conforme aux attentes réglementaires concernant l’approche basée sur les risques, car elle permet de concentrer les ressources d’enquête sur les activités véritablement suspectes.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils monétaires sans analyse préalable risque de masquer des activités suspectes de plus faible montant, créant ainsi une faille de sécurité importante. La simple mise à jour des dossiers de diligence raisonnable (CDD) est une mesure administrative nécessaire mais insuffisante si les paramètres techniques du système de surveillance ne sont pas alignés sur ces informations. Enfin, l’ajout de personnel pour traiter un volume massif d’alertes non productives est une solution inefficace et coûteuse qui ne résout pas le problème structurel de la configuration du système, ce qui nuit à la gestion globale du risque de l’institution.
À retenir: Un processus de calibrage efficace doit utiliser la segmentation des clients et les données KYC pour distinguer les transactions inhabituelles mais légitimes des activités potentiellement suspectes.
Question 6 of 30
6. Question
Un extrait d’audit interne récent souligne que le système de surveillance automatisée des transactions d’une banque commerciale génère un volume disproportionné d’alertes pour le segment des prestataires de services de paiement tiers (TPPP). L’audit note que 98 % de ces alertes sont classées comme des faux positifs après enquête, et que les profils de risque actualisés lors de la diligence raisonnable (CDD) ne sont pas intégrés dans les paramètres de détection. Dans ce contexte, quelle est l’action la plus appropriée pour le responsable de la conformité afin d’optimiser l’efficacité du programme de surveillance tout en respectant l’approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: Le calibrage (tuning) périodique est essentiel pour maintenir l’efficacité d’un système de surveillance des transactions. En utilisant une analyse de segmentation, l’institution peut adapter les seuils aux caractéristiques intrinsèques des prestataires de services de paiement tiers (TPPP), qui traitent naturellement des volumes élevés de transactions. Cette approche, ancrée dans une démarche basée sur les risques, permet de réduire les faux positifs tout en s’assurant que les alertes générées sont pertinentes par rapport au profil de risque actualisé et à l’appétence au risque de l’organisation, conformément aux attentes réglementaires sur l’efficacité des systèmes de suivi.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse de segmentation préalable est une approche risquée qui peut conduire à ignorer des activités suspectes réelles sous le seuil arbitrairement élevé. L’allocation de ressources humaines supplémentaires pour traiter un volume excessif de faux positifs est une solution coûteuse et inefficace qui ne résout pas le problème systémique de la mauvaise calibration du logiciel. Enfin, la suspension de l’automatisation au profit d’une revue manuelle pour un segment à haut volume est impraticable, sujette à l’erreur humaine et ne permet pas une surveillance continue et rigoureuse telle que requise pour les clients à haut risque.
À retenir: L’efficacité de la surveillance repose sur un calibrage régulier et une segmentation précise des clients pour aligner les alertes automatisées sur le comportement transactionnel attendu et le profil de risque spécifique.
Incorrect
Correct: Le calibrage (tuning) périodique est essentiel pour maintenir l’efficacité d’un système de surveillance des transactions. En utilisant une analyse de segmentation, l’institution peut adapter les seuils aux caractéristiques intrinsèques des prestataires de services de paiement tiers (TPPP), qui traitent naturellement des volumes élevés de transactions. Cette approche, ancrée dans une démarche basée sur les risques, permet de réduire les faux positifs tout en s’assurant que les alertes générées sont pertinentes par rapport au profil de risque actualisé et à l’appétence au risque de l’organisation, conformément aux attentes réglementaires sur l’efficacité des systèmes de suivi.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse de segmentation préalable est une approche risquée qui peut conduire à ignorer des activités suspectes réelles sous le seuil arbitrairement élevé. L’allocation de ressources humaines supplémentaires pour traiter un volume excessif de faux positifs est une solution coûteuse et inefficace qui ne résout pas le problème systémique de la mauvaise calibration du logiciel. Enfin, la suspension de l’automatisation au profit d’une revue manuelle pour un segment à haut volume est impraticable, sujette à l’erreur humaine et ne permet pas une surveillance continue et rigoureuse telle que requise pour les clients à haut risque.
À retenir: L’efficacité de la surveillance repose sur un calibrage régulier et une segmentation précise des clients pour aligner les alertes automatisées sur le comportement transactionnel attendu et le profil de risque spécifique.
Question 7 of 30
7. Question
Un extrait d’audit interne revele que le systeme de surveillance des transactions d’une banque de taille moyenne genere un volume excessif d’alertes non productives pour le segment des Entreprises de Services Monetaires (ESM). L’examen des six derniers mois montre que les profils d’activite attendue n’ont pas ete mis a jour malgre l’evolution des flux de tresorerie de ces clients. Le responsable de la conformite souhaite ajuster les seuils de detection pour reduire la charge de travail des analystes. Quelle est la demarche la plus appropriee pour garantir l’efficacite du systeme tout en respectant l’appetit pour le risque de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que toute modification des parametres de surveillance soit validee par une analyse de donnees probante. Les tests de type below-the-line (BTL) sont cruciaux dans ce processus car ils permettent d’evaluer les transactions qui se situent juste en dessous des nouveaux seuils envisages. Cette methode garantit que l’ajustement technique, visant a reduire les alertes non productives, ne cree pas de lacunes de detection pour des activites potentiellement suspectes qui auraient ete capturees par les anciens parametres. C’est la seule approche qui concilie l’efficacite operationnelle avec les attentes reglementaires en matiere de gouvernance des modeles.
Incorrect: L’augmentation immediate des seuils sans phase de test prealable est une erreur de conformite majeure car elle ignore le risque de manquer des activites suspectes reellement presentes sous les nouveaux plafonds. Le recours a une revue manuelle systematique est une solution inefficace qui ne resout pas le probleme de configuration du systeme et sature les ressources humaines sans garantie de meilleure detection. Enfin, l’application uniforme de regles de surveillance propres a la banque correspondante aux entreprises de services monetaires (ESM) ignore les specificites de chaque segment de clientele et contredit le principe de proportionnalite de l’approche basee sur les risques, ce qui risque d’augmenter inutilement le volume d’alertes.
À retenir: Le calibrage des systemes de surveillance doit systematiquement inclure des tests de validation pour s’assurer que l’optimisation des seuils ne compromet pas la capacite de detection des risques de criminalite financiere.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que toute modification des parametres de surveillance soit validee par une analyse de donnees probante. Les tests de type below-the-line (BTL) sont cruciaux dans ce processus car ils permettent d’evaluer les transactions qui se situent juste en dessous des nouveaux seuils envisages. Cette methode garantit que l’ajustement technique, visant a reduire les alertes non productives, ne cree pas de lacunes de detection pour des activites potentiellement suspectes qui auraient ete capturees par les anciens parametres. C’est la seule approche qui concilie l’efficacite operationnelle avec les attentes reglementaires en matiere de gouvernance des modeles.
Incorrect: L’augmentation immediate des seuils sans phase de test prealable est une erreur de conformite majeure car elle ignore le risque de manquer des activites suspectes reellement presentes sous les nouveaux plafonds. Le recours a une revue manuelle systematique est une solution inefficace qui ne resout pas le probleme de configuration du systeme et sature les ressources humaines sans garantie de meilleure detection. Enfin, l’application uniforme de regles de surveillance propres a la banque correspondante aux entreprises de services monetaires (ESM) ignore les specificites de chaque segment de clientele et contredit le principe de proportionnalite de l’approche basee sur les risques, ce qui risque d’augmenter inutilement le volume d’alertes.
À retenir: Le calibrage des systemes de surveillance doit systematiquement inclure des tests de validation pour s’assurer que l’optimisation des seuils ne compromet pas la capacite de detection des risques de criminalite financiere.
Question 8 of 30
8. Question
Une banque commerciale gère le compte d’une entreprise de transfert de fonds (MSB) opérant à l’échelle internationale. Le système de surveillance automatisé génère plusieurs alertes suite à une augmentation de 40 % du volume des virements sortants vers une juridiction à haut risque. Le client justifie cette hausse par une expansion saisonnière. Cependant, l’analyste remarque que les transactions, auparavant transmises en montants importants, sont désormais fractionnées en de multiples transferts juste en dessous des seuils de déclaration réglementaire dans le pays de destination. Quelle action le responsable de la conformité doit-il privilégier pour respecter l’approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: L’approche consistant à effectuer un examen approfondi de la diligence raisonnable (CDD) est la plus appropriée car elle respecte l’interdépendance entre la surveillance des transactions et le profilage du client. Bien que le client fournisse une explication commerciale pour l’augmentation du volume, l’apparition de schémas de structuration (smurfing) est un signal d’alarme critique qui modifie le profil de risque. Selon les normes du GAFI et les principes de l’ACAMS, une activité inhabituelle doit être analysée par rapport aux informations KYC-CDD mises à jour pour déterminer si elle devient suspecte. Cette démarche permet de valider si le comportement transactionnel est cohérent avec les activités économiques réelles du client ou s’il s’agit d’une tentative délibérée de contourner les seuils de déclaration.
Incorrect: Classer les alertes comme faux positifs sur la seule base d’une justification verbale du client est une erreur de conformité majeure, car cela ignore l’indicateur de risque spécifique lié à la structuration des paiements. Déposer immédiatement une déclaration d’activité suspecte (SAR) et fermer le compte sans une analyse préalable approfondie est une pratique de ‘déclaration défensive’ qui manque de rigueur analytique et peut nuire à la relation client sans base factuelle solide. Enfin, ajuster les seuils du système de surveillance pour supprimer les alertes sans avoir résolu l’enquête sous-jacente constitue une défaillance de la gouvernance des risques, car cela revient à masquer un risque potentiel plutôt qu’à le gérer, exposant l’institution à des sanctions réglementaires.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions exige que toute anomalie comportementale, comme la structuration, déclenche une réévaluation de la diligence raisonnable (CDD) pour confirmer la légitimité économique de l’activité.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à effectuer un examen approfondi de la diligence raisonnable (CDD) est la plus appropriée car elle respecte l’interdépendance entre la surveillance des transactions et le profilage du client. Bien que le client fournisse une explication commerciale pour l’augmentation du volume, l’apparition de schémas de structuration (smurfing) est un signal d’alarme critique qui modifie le profil de risque. Selon les normes du GAFI et les principes de l’ACAMS, une activité inhabituelle doit être analysée par rapport aux informations KYC-CDD mises à jour pour déterminer si elle devient suspecte. Cette démarche permet de valider si le comportement transactionnel est cohérent avec les activités économiques réelles du client ou s’il s’agit d’une tentative délibérée de contourner les seuils de déclaration.
Incorrect: Classer les alertes comme faux positifs sur la seule base d’une justification verbale du client est une erreur de conformité majeure, car cela ignore l’indicateur de risque spécifique lié à la structuration des paiements. Déposer immédiatement une déclaration d’activité suspecte (SAR) et fermer le compte sans une analyse préalable approfondie est une pratique de ‘déclaration défensive’ qui manque de rigueur analytique et peut nuire à la relation client sans base factuelle solide. Enfin, ajuster les seuils du système de surveillance pour supprimer les alertes sans avoir résolu l’enquête sous-jacente constitue une défaillance de la gouvernance des risques, car cela revient à masquer un risque potentiel plutôt qu’à le gérer, exposant l’institution à des sanctions réglementaires.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions exige que toute anomalie comportementale, comme la structuration, déclenche une réévaluation de la diligence raisonnable (CDD) pour confirmer la légitimité économique de l’activité.
Question 9 of 30
9. Question
Une banque commerciale surveille les activites d’une entreprise de construction locale etablie depuis dix ans. Au cours des six derniers mois, le systeme de surveillance automatise a genere plusieurs alertes concernant des depots d’especes frequents, suivis quasi immediatement par des virements internationaux vers des juridictions a fiscalite privilegiee. Bien que le profil de risque initial du client soit qualifie de moyen, ces transactions ne correspondent pas au modele d’affaires documente dans le dossier de vigilance raisonnable (CDD). Quelle est la mesure la plus appropriee pour le responsable de la conformite afin de gerer efficacement ce risque ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance continue et de l’approche fondee sur les risques. Lorsqu’un comportement transactionnel s’ecarte de maniere significative du profil client etabli (KYC/CDD), l’institution doit proceder a une reevaluation du score de risque et obtenir des informations complementaires pour valider la substance economique des operations. Cette demarche permet de determiner si l’activite inhabituelle est legitime ou si elle justifie le depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR/STR).
Incorrect: Cloturer les alertes en se fondant uniquement sur l’anciennete de la relation client constitue une defaillance de surveillance, car les typologies de blanchiment evoluent souvent chez des clients existants. Deposer une SAR immediatement sans enquete prealable est premature et peut mener a des signalements de faible qualite ou a une gestion inefficace des ressources. Se concentrer exclusivement sur les contreparties etrangeres sans reevaluer le profil de l’emetteur neglige l’analyse de la source des fonds et l’incoherence fondamentale avec le modele d’affaires declare.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activite transactionnelle reelle et le profil economique documente impose une mise a jour de la diligence raisonnable et une analyse de la justification economique avant toute decision de cloture ou d’escalade.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance continue et de l’approche fondee sur les risques. Lorsqu’un comportement transactionnel s’ecarte de maniere significative du profil client etabli (KYC/CDD), l’institution doit proceder a une reevaluation du score de risque et obtenir des informations complementaires pour valider la substance economique des operations. Cette demarche permet de determiner si l’activite inhabituelle est legitime ou si elle justifie le depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR/STR).
Incorrect: Cloturer les alertes en se fondant uniquement sur l’anciennete de la relation client constitue une defaillance de surveillance, car les typologies de blanchiment evoluent souvent chez des clients existants. Deposer une SAR immediatement sans enquete prealable est premature et peut mener a des signalements de faible qualite ou a une gestion inefficace des ressources. Se concentrer exclusivement sur les contreparties etrangeres sans reevaluer le profil de l’emetteur neglige l’analyse de la source des fonds et l’incoherence fondamentale avec le modele d’affaires declare.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activite transactionnelle reelle et le profil economique documente impose une mise a jour de la diligence raisonnable et une analyse de la justification economique avant toute decision de cloture ou d’escalade.
Question 10 of 30
10. Question
Objet : Révision de l’efficacité du suivi des transactions – Segment MSB. Bonjour, suite à notre dernier audit interne, nous avons remarqué que 85 % des alertes générées pour notre client Global Transferts, une entreprise de services monétaires (MSB), sont clôturées sans action car elles correspondent au profil transactionnel établi lors de l’entrée en relation il y a deux ans. Cependant, le volume global des flux a augmenté de 40 % au cours du dernier semestre sans mise à jour de la diligence raisonnable (CDD). En tant que responsable de la conformité, quelle est la démarche la plus appropriée pour garantir l’efficacité du dispositif de surveillance ?
Correct
Correct: L’approche de surveillance basée sur les risques exige une synergie constante entre les informations de la diligence raisonnable (CDD) et les systèmes de suivi. Lorsqu’une augmentation significative du volume (40 % dans ce cas) est observée, le profil transactionnel initial devient obsolète. La mise à jour de la CDD permet de valider si cette croissance est légitime ou si elle cache des typologies de blanchiment, tout en permettant un recalibrage précis des seuils pour maintenir l’efficacité du système et la pertinence des alertes générées.
Incorrect: L’augmentation arbitraire des seuils de détection pour réduire les faux positifs sans analyse de fond est une pratique risquée qui peut conduire à l’omission de transactions suspectes réelles. Le maintien des paramètres actuels au nom de la continuité historique ignore l’évolution dynamique des risques et rend le dispositif de surveillance inopérant face aux nouveaux comportements. Enfin, l’automatisation de la clôture des alertes basée sur des profils non actualisés supprime le jugement humain nécessaire et contrevient aux obligations de vigilance constante prévues par les normes internationales.
À retenir: L’efficacité du suivi des transactions repose sur l’actualisation périodique des profils clients (CDD) afin que les seuils de détection reflètent l’activité économique réelle et non des données historiques périmées.
Incorrect
Correct: L’approche de surveillance basée sur les risques exige une synergie constante entre les informations de la diligence raisonnable (CDD) et les systèmes de suivi. Lorsqu’une augmentation significative du volume (40 % dans ce cas) est observée, le profil transactionnel initial devient obsolète. La mise à jour de la CDD permet de valider si cette croissance est légitime ou si elle cache des typologies de blanchiment, tout en permettant un recalibrage précis des seuils pour maintenir l’efficacité du système et la pertinence des alertes générées.
Incorrect: L’augmentation arbitraire des seuils de détection pour réduire les faux positifs sans analyse de fond est une pratique risquée qui peut conduire à l’omission de transactions suspectes réelles. Le maintien des paramètres actuels au nom de la continuité historique ignore l’évolution dynamique des risques et rend le dispositif de surveillance inopérant face aux nouveaux comportements. Enfin, l’automatisation de la clôture des alertes basée sur des profils non actualisés supprime le jugement humain nécessaire et contrevient aux obligations de vigilance constante prévues par les normes internationales.
À retenir: L’efficacité du suivi des transactions repose sur l’actualisation périodique des profils clients (CDD) afin que les seuils de détection reflètent l’activité économique réelle et non des données historiques périmées.
Question 11 of 30
11. Question
Un responsable de la conformite au sein d’une banque commerciale observe une augmentation de 35 % des alertes de surveillance des transactions liees au segment des entreprises de services monetaires (ESM) au cours du dernier trimestre. Cette hausse fait suite a l’ajustement des seuils de detection pour le fractionnement des depots en especes (structuring). Bien que la majorite de ces alertes soient classees comme des faux positifs apres une revue rapide, le volume surcharge l’equipe d’enquete et retarde le traitement des dossiers prioritaires. Quelle est la mesure la plus appropriee pour aligner le programme de surveillance sur l’approche basee sur les risques de l’institution ?
Correct
Correct: Le calibrage ou tuning des scenarios de surveillance est une composante critique d’une approche basee sur les risques efficace. En analysant les donnees historiques et les taux de conversion des alertes en rapports d’activites suspectes (SAR), l’institution peut affiner ses seuils pour minimiser les faux positifs tout en s’assurant que les risques reels sont captures. Cette demarche doit etre rigoureusement documentee pour demontrer aux regulateurs que l’institution gere son appetit pour le risque de maniere proactive et analytique, conformement aux attentes de la surveillance continue.
Incorrect: Revenir aux anciens seuils sans analyse prealable est une approche reactive qui ignore les risques potentiels ayant motive le changement initial et peut creer une faille de conformite. L’externalisation du traitement des alertes ne resout pas le probleme de fond lie a la qualite de la generation des alertes et peut introduire des risques supplementaires de confidentialite ou de qualite. Enfin, augmenter arbitrairement le score de risque de tout un segment de clientele sans evaluation individuelle contrevient aux principes de la diligence raisonnable (CDD) et peut mener a un de-risquage injustifie plutot qu’a une gestion des risques appropriee.
À retenir: Un calibrage periodique et documente des scenarios de surveillance est indispensable pour maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et la couverture adequate des risques de criminalite financiere.
Incorrect
Correct: Le calibrage ou tuning des scenarios de surveillance est une composante critique d’une approche basee sur les risques efficace. En analysant les donnees historiques et les taux de conversion des alertes en rapports d’activites suspectes (SAR), l’institution peut affiner ses seuils pour minimiser les faux positifs tout en s’assurant que les risques reels sont captures. Cette demarche doit etre rigoureusement documentee pour demontrer aux regulateurs que l’institution gere son appetit pour le risque de maniere proactive et analytique, conformement aux attentes de la surveillance continue.
Incorrect: Revenir aux anciens seuils sans analyse prealable est une approche reactive qui ignore les risques potentiels ayant motive le changement initial et peut creer une faille de conformite. L’externalisation du traitement des alertes ne resout pas le probleme de fond lie a la qualite de la generation des alertes et peut introduire des risques supplementaires de confidentialite ou de qualite. Enfin, augmenter arbitrairement le score de risque de tout un segment de clientele sans evaluation individuelle contrevient aux principes de la diligence raisonnable (CDD) et peut mener a un de-risquage injustifie plutot qu’a une gestion des risques appropriee.
À retenir: Un calibrage periodique et documente des scenarios de surveillance est indispensable pour maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et la couverture adequate des risques de criminalite financiere.
Question 12 of 30
12. Question
Un responsable de la conformite au sein d’une banque internationale supervise un compte appartenant a une entreprise de services monetaires (ESM) operant dans une juridiction a haut risque. Au cours du dernier trimestre, le systeme de surveillance automatise a genere une augmentation de 40 % des alertes liees a des flux de fonds transfrontaliers fragmentes. Bien que l’ESM fournisse des documents justificatifs pour chaque transaction, le volume total depasse largement les previsions etablies lors de l’entree en relation et de l’evaluation initiale des risques. Quelle est la mesure la plus appropriee pour aligner la surveillance des transactions avec l’approche basee sur les risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques exige que la surveillance des transactions soit dynamique et etroitement liee a la connaissance continue du client (CDD). Lorsqu’un ecart significatif par rapport au profil initial est detecte, comme une augmentation de 40 % des alertes, l’institution doit proceder a une reevaluation du profil de risque. Si l’enquete demontre que l’activite est legitime mais simplement plus volumineuse que prevu, une mise a jour documentee du profil de risque et du comportement attendu permet d’ajuster les seuils de surveillance de maniere coherente, garantissant que les ressources sont concentrees sur les risques reels plutot que sur des anomalies de volume expliquees.
Incorrect: L’augmentation des seuils de detection sans une analyse approfondie prealable est une pratique dangereuse qui risque de generer des faux negatifs et de masquer des activites criminelles reelles. Le depot systematique de declarations d’activite suspecte (SAR) pour chaque alerte ignore l’etape cruciale de l’enquete interne et contrevient aux principes d’efficacite de la lutte contre le blanchiment d’argent en surchargeant les autorites de rapports non qualifies. Enfin, la suspension immediate des services sans preuve de criminalite est une mesure disproportionnee qui ne respecte pas l’approche graduelle de la gestion des risques et peut nuire a la relation commerciale sans justification reglementaire suffisante.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions necessite un alignement constant entre le comportement reel du client et son profil de risque documente pour justifier tout ajustement des parametres de detection.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques exige que la surveillance des transactions soit dynamique et etroitement liee a la connaissance continue du client (CDD). Lorsqu’un ecart significatif par rapport au profil initial est detecte, comme une augmentation de 40 % des alertes, l’institution doit proceder a une reevaluation du profil de risque. Si l’enquete demontre que l’activite est legitime mais simplement plus volumineuse que prevu, une mise a jour documentee du profil de risque et du comportement attendu permet d’ajuster les seuils de surveillance de maniere coherente, garantissant que les ressources sont concentrees sur les risques reels plutot que sur des anomalies de volume expliquees.
Incorrect: L’augmentation des seuils de detection sans une analyse approfondie prealable est une pratique dangereuse qui risque de generer des faux negatifs et de masquer des activites criminelles reelles. Le depot systematique de declarations d’activite suspecte (SAR) pour chaque alerte ignore l’etape cruciale de l’enquete interne et contrevient aux principes d’efficacite de la lutte contre le blanchiment d’argent en surchargeant les autorites de rapports non qualifies. Enfin, la suspension immediate des services sans preuve de criminalite est une mesure disproportionnee qui ne respecte pas l’approche graduelle de la gestion des risques et peut nuire a la relation commerciale sans justification reglementaire suffisante.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions necessite un alignement constant entre le comportement reel du client et son profil de risque documente pour justifier tout ajustement des parametres de detection.
Question 13 of 30
13. Question
Un responsable de la conformite au sein d’une banque commerciale observe une augmentation de 35 % des alertes de surveillance des transactions liees au segment des entreprises de services monetaires (ESM) au cours du dernier trimestre. Cette hausse fait suite a l’ajustement des seuils de detection pour le fractionnement des depots en especes (structuring). Bien que la majorite de ces alertes soient classees comme des faux positifs apres une revue rapide, le volume surcharge l’equipe d’enquete et retarde le traitement des dossiers prioritaires. Quelle est la mesure la plus appropriee pour aligner le programme de surveillance sur l’approche basee sur les risques de l’institution ?
Correct
Correct: Le calibrage ou tuning des scenarios de surveillance est une composante critique d’une approche basee sur les risques efficace. En analysant les donnees historiques et les taux de conversion des alertes en rapports d’activites suspectes (SAR), l’institution peut affiner ses seuils pour minimiser les faux positifs tout en s’assurant que les risques reels sont captures. Cette demarche doit etre rigoureusement documentee pour demontrer aux regulateurs que l’institution gere son appetit pour le risque de maniere proactive et analytique, conformement aux attentes de la surveillance continue.
Incorrect: Revenir aux anciens seuils sans analyse prealable est une approche reactive qui ignore les risques potentiels ayant motive le changement initial et peut creer une faille de conformite. L’externalisation du traitement des alertes ne resout pas le probleme de fond lie a la qualite de la generation des alertes et peut introduire des risques supplementaires de confidentialite ou de qualite. Enfin, augmenter arbitrairement le score de risque de tout un segment de clientele sans evaluation individuelle contrevient aux principes de la diligence raisonnable (CDD) et peut mener a un de-risquage injustifie plutot qu’a une gestion des risques appropriee.
À retenir: Un calibrage periodique et documente des scenarios de surveillance est indispensable pour maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et la couverture adequate des risques de criminalite financiere.
Incorrect
Correct: Le calibrage ou tuning des scenarios de surveillance est une composante critique d’une approche basee sur les risques efficace. En analysant les donnees historiques et les taux de conversion des alertes en rapports d’activites suspectes (SAR), l’institution peut affiner ses seuils pour minimiser les faux positifs tout en s’assurant que les risques reels sont captures. Cette demarche doit etre rigoureusement documentee pour demontrer aux regulateurs que l’institution gere son appetit pour le risque de maniere proactive et analytique, conformement aux attentes de la surveillance continue.
Incorrect: Revenir aux anciens seuils sans analyse prealable est une approche reactive qui ignore les risques potentiels ayant motive le changement initial et peut creer une faille de conformite. L’externalisation du traitement des alertes ne resout pas le probleme de fond lie a la qualite de la generation des alertes et peut introduire des risques supplementaires de confidentialite ou de qualite. Enfin, augmenter arbitrairement le score de risque de tout un segment de clientele sans evaluation individuelle contrevient aux principes de la diligence raisonnable (CDD) et peut mener a un de-risquage injustifie plutot qu’a une gestion des risques appropriee.
À retenir: Un calibrage periodique et documente des scenarios de surveillance est indispensable pour maintenir l’equilibre entre l’efficacite operationnelle et la couverture adequate des risques de criminalite financiere.
Question 14 of 30
14. Question
Une banque commerciale surveille les activites d’une entreprise de construction locale etablie depuis dix ans. Au cours des six derniers mois, le systeme de surveillance automatise a genere plusieurs alertes concernant des depots d’especes frequents, suivis quasi immediatement par des virements internationaux vers des juridictions a fiscalite privilegiee. Bien que le profil de risque initial du client soit qualifie de moyen, ces transactions ne correspondent pas au modele d’affaires documente dans le dossier de vigilance raisonnable (CDD). Quelle est la mesure la plus appropriee pour le responsable de la conformite afin de gerer efficacement ce risque ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance continue et de l’approche fondee sur les risques. Lorsqu’un comportement transactionnel s’ecarte de maniere significative du profil client etabli (KYC/CDD), l’institution doit proceder a une reevaluation du score de risque et obtenir des informations complementaires pour valider la substance economique des operations. Cette demarche permet de determiner si l’activite inhabituelle est legitime ou si elle justifie le depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR/STR).
Incorrect: Cloturer les alertes en se fondant uniquement sur l’anciennete de la relation client constitue une defaillance de surveillance, car les typologies de blanchiment evoluent souvent chez des clients existants. Deposer une SAR immediatement sans enquete prealable est premature et peut mener a des signalements de faible qualite ou a une gestion inefficace des ressources. Se concentrer exclusivement sur les contreparties etrangeres sans reevaluer le profil de l’emetteur neglige l’analyse de la source des fonds et l’incoherence fondamentale avec le modele d’affaires declare.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activite transactionnelle reelle et le profil economique documente impose une mise a jour de la diligence raisonnable et une analyse de la justification economique avant toute decision de cloture ou d’escalade.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de la vigilance continue et de l’approche fondee sur les risques. Lorsqu’un comportement transactionnel s’ecarte de maniere significative du profil client etabli (KYC/CDD), l’institution doit proceder a une reevaluation du score de risque et obtenir des informations complementaires pour valider la substance economique des operations. Cette demarche permet de determiner si l’activite inhabituelle est legitime ou si elle justifie le depot d’une declaration d’activite suspecte (SAR/STR).
Incorrect: Cloturer les alertes en se fondant uniquement sur l’anciennete de la relation client constitue une defaillance de surveillance, car les typologies de blanchiment evoluent souvent chez des clients existants. Deposer une SAR immediatement sans enquete prealable est premature et peut mener a des signalements de faible qualite ou a une gestion inefficace des ressources. Se concentrer exclusivement sur les contreparties etrangeres sans reevaluer le profil de l’emetteur neglige l’analyse de la source des fonds et l’incoherence fondamentale avec le modele d’affaires declare.
À retenir: Toute divergence majeure entre l’activite transactionnelle reelle et le profil economique documente impose une mise a jour de la diligence raisonnable et une analyse de la justification economique avant toute decision de cloture ou d’escalade.
Bonjour, notre système de surveillance automatisé a identifié une anomalie sur le compte d’un client de longue date exploitant une chaîne de blanchisseries. Bien que l’entreprise soit par nature intensive en espèces, nous observons depuis 45 jours des virements entrants significatifs en provenance d’une juridiction sous surveillance renforcée, suivis de transferts immédiats vers un processeur de paiement tiers spécialisé dans les actifs numériques. Ces flux ne correspondent pas au modèle d’affaires historique documenté dans nos dossiers.
Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, quelle est la prochaine étape la plus pertinente pour l’enquêteur en charge du dossier ?
Correct
Correct: La démarche correcte repose sur l’intégration de la surveillance des transactions avec la diligence raisonnable continue (CDD). Selon les principes du CAMS, l’activité inhabituelle ne devient suspecte qu’après avoir été analysée par rapport au profil de risque et au comportement attendu du client. En comparant les flux actuels avec les données KYC existantes et en sollicitant des informations sur la substance économique des transactions (notamment l’usage d’un processeur tiers), l’institution applique une approche basée sur les risques pour valider ou infirmer le soupçon avant toute escalade réglementaire.
Incorrect: Le dépôt immédiat d’une déclaration de soupçon sans enquête préalable est prématuré et peut mener à des rapports de faible qualité, car une activité inhabituelle n’est pas systématiquement illicite. Revoir les seuils à la hausse pour réduire les alertes est une erreur de gestion des risques qui pourrait masquer une activité criminelle réelle sous prétexte de l’ancienneté du client. Enfin, contacter directement une contrepartie externe ou un processeur tiers avant d’avoir épuisé les sources internes et analysé le dossier KYC est inefficace et peut poser des problèmes de confidentialité ou de ‘tipping-off’ indirect.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions dépend de la corrélation systématique entre les alertes générées et le profil de comportement attendu défini lors de la diligence raisonnable (KYC/CDD).
Incorrect
Correct: La démarche correcte repose sur l’intégration de la surveillance des transactions avec la diligence raisonnable continue (CDD). Selon les principes du CAMS, l’activité inhabituelle ne devient suspecte qu’après avoir été analysée par rapport au profil de risque et au comportement attendu du client. En comparant les flux actuels avec les données KYC existantes et en sollicitant des informations sur la substance économique des transactions (notamment l’usage d’un processeur tiers), l’institution applique une approche basée sur les risques pour valider ou infirmer le soupçon avant toute escalade réglementaire.
Incorrect: Le dépôt immédiat d’une déclaration de soupçon sans enquête préalable est prématuré et peut mener à des rapports de faible qualité, car une activité inhabituelle n’est pas systématiquement illicite. Revoir les seuils à la hausse pour réduire les alertes est une erreur de gestion des risques qui pourrait masquer une activité criminelle réelle sous prétexte de l’ancienneté du client. Enfin, contacter directement une contrepartie externe ou un processeur tiers avant d’avoir épuisé les sources internes et analysé le dossier KYC est inefficace et peut poser des problèmes de confidentialité ou de ‘tipping-off’ indirect.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions dépend de la corrélation systématique entre les alertes générées et le profil de comportement attendu défini lors de la diligence raisonnable (KYC/CDD).
Question 16 of 30
16. Question
Une banque internationale constate que son scénario de surveillance automatisée relatif aux mouvements de fonds rapides génère un taux de faux positifs de 98 %. La direction s’inquiète de la saturation des équipes de conformité et demande une révision du système pour améliorer l’efficacité opérationnelle. En tant que responsable de la surveillance des transactions, quelle démarche devez-vous privilégier pour ajuster les paramètres du système tout en maintenant l’intégrité du cadre de gestion des risques ?
Correct
Correct: L’approche consistant à utiliser des analyses statistiques couplées à des tests en dessous des seuils, appelés tests Below-the-Line (BTL), constitue la norme d’excellence en matière de gestion des risques. Les tests BTL permettent de vérifier si des activités suspectes auraient été manquées si les seuils avaient été plus élevés, garantissant ainsi que l’ajustement ne crée pas de failles de détection. Une documentation rigoureuse de ce processus est essentielle pour démontrer aux régulateurs que l’institution gère son appétit pour le risque de manière proactive et scientifique, assurant une gouvernance solide du programme de surveillance.
Incorrect: Augmenter les seuils de manière arbitraire pour répondre à des contraintes de ressources sans effectuer de tests d’impact préalables expose l’institution à un risque de conformité majeur, car cela pourrait masquer des activités réellement suspectes. Suspendre un scénario automatisé crée une lacune critique dans le dispositif de surveillance que les signalements manuels, par nature subjectifs et irréguliers, ne peuvent combler. Enfin, l’externalisation du traitement des alertes traite les symptômes opérationnels mais ne résout pas l’inefficacité intrinsèque des règles de surveillance, ce qui ne constitue pas une stratégie d’optimisation durable ou conforme aux attentes réglementaires sur la maîtrise des systèmes.
À retenir: L’optimisation des scénarios de surveillance doit impérativement s’appuyer sur des tests de seuils inférieurs (BTL) et une analyse de données probante pour garantir que l’efficacité opérationnelle ne compromette pas la capacité de détection des risques.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à utiliser des analyses statistiques couplées à des tests en dessous des seuils, appelés tests Below-the-Line (BTL), constitue la norme d’excellence en matière de gestion des risques. Les tests BTL permettent de vérifier si des activités suspectes auraient été manquées si les seuils avaient été plus élevés, garantissant ainsi que l’ajustement ne crée pas de failles de détection. Une documentation rigoureuse de ce processus est essentielle pour démontrer aux régulateurs que l’institution gère son appétit pour le risque de manière proactive et scientifique, assurant une gouvernance solide du programme de surveillance.
Incorrect: Augmenter les seuils de manière arbitraire pour répondre à des contraintes de ressources sans effectuer de tests d’impact préalables expose l’institution à un risque de conformité majeur, car cela pourrait masquer des activités réellement suspectes. Suspendre un scénario automatisé crée une lacune critique dans le dispositif de surveillance que les signalements manuels, par nature subjectifs et irréguliers, ne peuvent combler. Enfin, l’externalisation du traitement des alertes traite les symptômes opérationnels mais ne résout pas l’inefficacité intrinsèque des règles de surveillance, ce qui ne constitue pas une stratégie d’optimisation durable ou conforme aux attentes réglementaires sur la maîtrise des systèmes.
À retenir: L’optimisation des scénarios de surveillance doit impérativement s’appuyer sur des tests de seuils inférieurs (BTL) et une analyse de données probante pour garantir que l’efficacité opérationnelle ne compromette pas la capacité de détection des risques.
Question 17 of 30
17. Question
Extrait du rapport d’audit annuel : L’examen du système de surveillance des transactions (TMS) pour le segment des entreprises de services monétaires (ESM) révèle un taux d’alerte constant de 0,4 % sur les douze derniers mois, malgré une expansion géographique vers des juridictions à haut risque et une hausse de 40 % des flux financiers. La direction de la conformité soutient que ce faible taux démontre la précision du système. Cependant, l’audit souligne l’absence de preuves documentées justifiant que les seuils actuels sont appropriés pour capturer les typologies de blanchiment émergentes. Dans cette situation, quelle action le responsable de la conformité doit-il entreprendre pour répondre aux préoccupations de l’audit tout en respectant l’approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: La réalisation de tests de seuil inférieur (below-the-line ou BTL) est la méthode réglementaire et technique recommandée pour valider l’efficacité des paramètres d’un système de surveillance. Dans un contexte où le volume de transactions augmente mais où le taux d’alerte reste anormalement bas, il est impératif de vérifier si les seuils actuels ne sont pas trop élevés, ce qui entraînerait des faux négatifs (des activités suspectes non détectées). Cette analyse permet de justifier scientifiquement le réglage des scénarios et de s’assurer que le dispositif couvre réellement les risques identifiés lors de l’évaluation des risques de l’institution.
Incorrect: L’abaissement arbitraire des seuils sans analyse préalable est une réaction réactive qui risque de saturer les équipes de conformité avec des alertes non pertinentes sans améliorer la qualité de la détection. Se concentrer uniquement sur la réduction des faux positifs répond à un objectif d’efficacité opérationnelle mais ignore totalement le risque de sous-détection soulevé par l’audit, ce qui est une faille majeure de conformité. Enfin, le remplacement de l’automatisation par un examen manuel des transactions les plus importantes est une approche obsolète qui ne permet pas de détecter les typologies complexes comme le fractionnement ou les schémas de blanchiment basés sur des transactions de taille moyenne.
À retenir: La validation de l’efficacité d’un système de surveillance nécessite des tests de seuil inférieur pour garantir que les paramètres de détection ne génèrent pas de faux négatifs critiques.
Incorrect
Correct: La réalisation de tests de seuil inférieur (below-the-line ou BTL) est la méthode réglementaire et technique recommandée pour valider l’efficacité des paramètres d’un système de surveillance. Dans un contexte où le volume de transactions augmente mais où le taux d’alerte reste anormalement bas, il est impératif de vérifier si les seuils actuels ne sont pas trop élevés, ce qui entraînerait des faux négatifs (des activités suspectes non détectées). Cette analyse permet de justifier scientifiquement le réglage des scénarios et de s’assurer que le dispositif couvre réellement les risques identifiés lors de l’évaluation des risques de l’institution.
Incorrect: L’abaissement arbitraire des seuils sans analyse préalable est une réaction réactive qui risque de saturer les équipes de conformité avec des alertes non pertinentes sans améliorer la qualité de la détection. Se concentrer uniquement sur la réduction des faux positifs répond à un objectif d’efficacité opérationnelle mais ignore totalement le risque de sous-détection soulevé par l’audit, ce qui est une faille majeure de conformité. Enfin, le remplacement de l’automatisation par un examen manuel des transactions les plus importantes est une approche obsolète qui ne permet pas de détecter les typologies complexes comme le fractionnement ou les schémas de blanchiment basés sur des transactions de taille moyenne.
À retenir: La validation de l’efficacité d’un système de surveillance nécessite des tests de seuil inférieur pour garantir que les paramètres de détection ne génèrent pas de faux négatifs critiques.
Question 18 of 30
18. Question
En tant que responsable de la conformité, vous examinez une alerte générée par le système de surveillance automatisé concernant un client de longue date, une entreprise de BTP. Au cours des trois derniers mois, le compte a reçu dix virements totalisant 2 millions d’euros en provenance d’une juridiction à fiscalité privilégiée, suivis de paiements rapides à des consultants tiers basés dans différents pays. Le chargé de relation affirme que ces fonds sont liés à un nouveau projet d’infrastructure internationale, bien que la documentation justificative fournie soit incomplète et que les bénéficiaires des paiements ne soient pas clairement identifiés. Quelle est l’action la plus appropriée à entreprendre pour gérer cette alerte conformément aux standards de lutte contre le blanchiment ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable accrue (EDD) en vérifiant non seulement l’origine des fonds mais aussi la légitimité des bénéficiaires effectifs des contreparties. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, la simple parole du chargé de relation ne suffit pas face à des indicateurs de risque élevés, tels que des flux provenant de juridictions à fiscalité privilégiée et des paiements rapides à des tiers. La validation de la substance économique par l’examen des contrats et de l’identité des bénéficiaires des consultants est cruciale pour exclure des typologies de corruption ou de détournement de fonds.
Incorrect: Se fier uniquement aux explications verbales du chargé de relation ou à l’historique sans incident du client est insuffisant face à un changement radical de comportement transactionnel, car cela ignore le risque de complaisance interne. Déposer une Déclaration de Soupçon (SAR) de manière immédiate et systématique sans analyse préalable est prématuré, car l’activité peut être inhabituelle sans être nécessairement suspecte avant une enquête approfondie. Enfin, suspendre toutes les transactions sans une base légale ou contractuelle solide peut exposer l’institution à des risques juridiques et potentiellement alerter le client de l’enquête en cours (tipping-off).
À retenir: Une enquête efficace sur les alertes de transaction exige une validation indépendante de la substance économique et des contreparties, au-delà des justifications commerciales superficielles fournies par les lignes de métier.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable accrue (EDD) en vérifiant non seulement l’origine des fonds mais aussi la légitimité des bénéficiaires effectifs des contreparties. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, la simple parole du chargé de relation ne suffit pas face à des indicateurs de risque élevés, tels que des flux provenant de juridictions à fiscalité privilégiée et des paiements rapides à des tiers. La validation de la substance économique par l’examen des contrats et de l’identité des bénéficiaires des consultants est cruciale pour exclure des typologies de corruption ou de détournement de fonds.
Incorrect: Se fier uniquement aux explications verbales du chargé de relation ou à l’historique sans incident du client est insuffisant face à un changement radical de comportement transactionnel, car cela ignore le risque de complaisance interne. Déposer une Déclaration de Soupçon (SAR) de manière immédiate et systématique sans analyse préalable est prématuré, car l’activité peut être inhabituelle sans être nécessairement suspecte avant une enquête approfondie. Enfin, suspendre toutes les transactions sans une base légale ou contractuelle solide peut exposer l’institution à des risques juridiques et potentiellement alerter le client de l’enquête en cours (tipping-off).
À retenir: Une enquête efficace sur les alertes de transaction exige une validation indépendante de la substance économique et des contreparties, au-delà des justifications commerciales superficielles fournies par les lignes de métier.
Question 19 of 30
19. Question
Une banque commerciale de taille moyenne a récemment mis à jour les seuils de son système de surveillance automatisée pour le segment des entreprises de services monétaires (ESM). Suite à cette mise à jour, le volume d’alertes a augmenté de 150 %, créant un arriéré important alors qu’une inspection réglementaire est prévue dans trois mois. Le responsable de la conformité doit s’assurer que le programme reste efficace tout en respectant l’approche basée sur les risques de l’institution. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre dans cette situation ?
Correct
Correct: L’approche la plus robuste consiste à effectuer une analyse basée sur les données pour affiner les paramètres du système. Le calibrage (tuning) est un élément essentiel d’un programme de surveillance efficace. En examinant les alertes de manière thématique, l’institution peut distinguer les faux positifs des activités potentiellement suspectes. La documentation rigoureuse des raisons justifiant les modifications de seuils et l’approbation par un comité de gouvernance sont des exigences réglementaires clés pour démontrer que l’institution gère ses risques de manière proactive et raisonnée, plutôt que de réagir de manière arbitraire au volume d’alertes.
Incorrect: L’augmentation des effectifs pour traiter un volume excessif d’alertes ne résout pas le problème de fond d’un système mal calibré et peut s’avérer inefficace à long terme. Le rétablissement immédiat des anciens seuils sans analyse préalable est risqué, car cela pourrait occulter des risques réels que la mise à jour visait à capturer, ce qui serait critiqué par les régulateurs comme une décision non fondée sur les risques. Enfin, l’utilisation de listes blanches pour des segments à haut risque comme les entreprises de services monétaires (ESM) est généralement déconseillée, car l’ancienneté d’une relation client ne garantit pas l’absence de transactions suspectes et affaiblit les contrôles de surveillance continue.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions repose sur un processus de calibrage continu et documenté, soutenu par une gouvernance solide pour aligner les systèmes sur l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche la plus robuste consiste à effectuer une analyse basée sur les données pour affiner les paramètres du système. Le calibrage (tuning) est un élément essentiel d’un programme de surveillance efficace. En examinant les alertes de manière thématique, l’institution peut distinguer les faux positifs des activités potentiellement suspectes. La documentation rigoureuse des raisons justifiant les modifications de seuils et l’approbation par un comité de gouvernance sont des exigences réglementaires clés pour démontrer que l’institution gère ses risques de manière proactive et raisonnée, plutôt que de réagir de manière arbitraire au volume d’alertes.
Incorrect: L’augmentation des effectifs pour traiter un volume excessif d’alertes ne résout pas le problème de fond d’un système mal calibré et peut s’avérer inefficace à long terme. Le rétablissement immédiat des anciens seuils sans analyse préalable est risqué, car cela pourrait occulter des risques réels que la mise à jour visait à capturer, ce qui serait critiqué par les régulateurs comme une décision non fondée sur les risques. Enfin, l’utilisation de listes blanches pour des segments à haut risque comme les entreprises de services monétaires (ESM) est généralement déconseillée, car l’ancienneté d’une relation client ne garantit pas l’absence de transactions suspectes et affaiblit les contrôles de surveillance continue.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions repose sur un processus de calibrage continu et documenté, soutenu par une gouvernance solide pour aligner les systèmes sur l’appétit pour le risque de l’institution.
Question 20 of 30
20. Question
Une banque internationale a récemment déployé un nouveau scénario de surveillance automatisée pour détecter les flux de capitaux provenant de juridictions à haut risque. Après un trimestre d’utilisation, les indicateurs de performance montrent que 98 % des alertes générées sont classées comme non productives (faux positifs). L’équipe de conformité est préoccupée par la charge de travail, mais la direction craint qu’un assouplissement des règles ne laisse passer des transactions illicites. Dans le cadre d’un programme de gestion des risques robuste, quelle est la méthode la plus appropriée pour traiter cette situation ?
Correct
Correct: L’approche consistant à effectuer une analyse de segmentation des données permet d’identifier des sous-groupes de clients dont le comportement est légitime, permettant ainsi d’ajuster les seuils de manière ciblée sans compromettre la détection des activités réellement suspectes. L’utilisation de données historiques pour justifier ces changements, couplée à une approbation par un comité de gouvernance, assure que l’institution maintient une piste d’audit rigoureuse et que les modifications sont alignées avec l’appétit pour le risque de l’organisation, conformément aux attentes réglementaires en matière de gestion des modèles de surveillance.
Incorrect: Maintenir des seuils inefficaces en augmentant simplement les effectifs ne résout pas le problème de la qualité des alertes et peut mener à une saturation des enquêteurs, augmentant le risque d’erreur humaine. La désactivation pure et simple d’un scénario sans analyse approfondie crée une faille de conformité inacceptable face aux risques géographiques identifiés. Enfin, procéder à des ajustements hebdomadaires sans documentation ni gouvernance formelle contrevient aux principes de gestion des risques et expose l’institution à des critiques sévères lors des audits ou des inspections réglementaires en raison de l’absence de contrôle sur les changements de configuration.
À retenir: L’optimisation des systèmes de surveillance doit reposer sur une analyse statistique rigoureuse et une gouvernance formelle pour concilier efficacité opérationnelle et couverture adéquate des risques.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à effectuer une analyse de segmentation des données permet d’identifier des sous-groupes de clients dont le comportement est légitime, permettant ainsi d’ajuster les seuils de manière ciblée sans compromettre la détection des activités réellement suspectes. L’utilisation de données historiques pour justifier ces changements, couplée à une approbation par un comité de gouvernance, assure que l’institution maintient une piste d’audit rigoureuse et que les modifications sont alignées avec l’appétit pour le risque de l’organisation, conformément aux attentes réglementaires en matière de gestion des modèles de surveillance.
Incorrect: Maintenir des seuils inefficaces en augmentant simplement les effectifs ne résout pas le problème de la qualité des alertes et peut mener à une saturation des enquêteurs, augmentant le risque d’erreur humaine. La désactivation pure et simple d’un scénario sans analyse approfondie crée une faille de conformité inacceptable face aux risques géographiques identifiés. Enfin, procéder à des ajustements hebdomadaires sans documentation ni gouvernance formelle contrevient aux principes de gestion des risques et expose l’institution à des critiques sévères lors des audits ou des inspections réglementaires en raison de l’absence de contrôle sur les changements de configuration.
À retenir: L’optimisation des systèmes de surveillance doit reposer sur une analyse statistique rigoureuse et une gouvernance formelle pour concilier efficacité opérationnelle et couverture adéquate des risques.
Question 21 of 30
21. Question
Une banque internationale supervise un client qui opère en tant que prestataire de services de paiement tiers (TPPP). Le système de surveillance automatisé génère une série d’alertes suite à une augmentation significative du volume de transactions provenant de juridictions à haut risque qui n’étaient pas identifiées dans le profil de risque initial du client. La documentation de diligence raisonnable (CDD) du client a été mise à jour pour la dernière fois il y a 18 mois. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, quelle est la meilleure étape suivante pour l’analyste chargé de l’enquête ?
Correct
Correct: L’approche consistant à effectuer un examen ciblé des marchands sous-jacents est la plus appropriée car, pour un prestataire de services de paiement tiers (TPPP), le risque principal réside dans l’activité des clients de ce prestataire. Une analyse approfondie des flux transactionnels et une comparaison avec le profil de risque initial permettent de déterminer si l’activité est légitime ou si elle masque des flux illicites. Cette étape est essentielle pour transformer une alerte inhabituelle en une suspicion étayée, conformément à l’approche basée sur les risques qui exige une compréhension claire de la nature des affaires du client.
Incorrect: Déposer immédiatement une déclaration d’activité suspecte (SAR) est prématuré car une activité inhabituelle n’est pas nécessairement suspecte ; une enquête interne doit d’abord établir des motifs raisonnables de suspicion. Contacter le responsable de la relation client pour obtenir des documents KYC avant d’avoir analysé les données transactionnelles peut s’avérer inefficace, car cela repose sur des informations déclaratives plutôt que sur des preuves comportementales, et pourrait potentiellement alerter le client de manière indirecte. Enfin, ajuster les seuils de surveillance pour réduire le volume d’alertes sans une analyse de risque préalable constitue une pratique de conformité dangereuse qui vise à masquer les symptômes d’un risque plutôt qu’à le gérer, ce qui pourrait être perçu comme une défaillance grave par les régulateurs.
À retenir: L’enquête sur les intermédiaires financiers comme les TPPP nécessite une analyse de la transparence des flux sous-jacents et une validation par rapport au profil de risque attendu avant toute escalade ou modification des paramètres de surveillance.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à effectuer un examen ciblé des marchands sous-jacents est la plus appropriée car, pour un prestataire de services de paiement tiers (TPPP), le risque principal réside dans l’activité des clients de ce prestataire. Une analyse approfondie des flux transactionnels et une comparaison avec le profil de risque initial permettent de déterminer si l’activité est légitime ou si elle masque des flux illicites. Cette étape est essentielle pour transformer une alerte inhabituelle en une suspicion étayée, conformément à l’approche basée sur les risques qui exige une compréhension claire de la nature des affaires du client.
Incorrect: Déposer immédiatement une déclaration d’activité suspecte (SAR) est prématuré car une activité inhabituelle n’est pas nécessairement suspecte ; une enquête interne doit d’abord établir des motifs raisonnables de suspicion. Contacter le responsable de la relation client pour obtenir des documents KYC avant d’avoir analysé les données transactionnelles peut s’avérer inefficace, car cela repose sur des informations déclaratives plutôt que sur des preuves comportementales, et pourrait potentiellement alerter le client de manière indirecte. Enfin, ajuster les seuils de surveillance pour réduire le volume d’alertes sans une analyse de risque préalable constitue une pratique de conformité dangereuse qui vise à masquer les symptômes d’un risque plutôt qu’à le gérer, ce qui pourrait être perçu comme une défaillance grave par les régulateurs.
À retenir: L’enquête sur les intermédiaires financiers comme les TPPP nécessite une analyse de la transparence des flux sous-jacents et une validation par rapport au profil de risque attendu avant toute escalade ou modification des paramètres de surveillance.
Question 22 of 30
22. Question
Une banque privée internationale identifie plusieurs alertes de surveillance des transactions concernant un client fortuné (HNWI) dont les flux financiers récents vers des juridictions d’Asie du Sud-Est ne correspondent pas au profil d’activité attendu établi lors de l’entrée en relation. Le responsable de la conformité constate que, bien que les montants soient cohérents avec la fortune globale du client, les destinations n’étaient pas prévues dans la documentation de diligence raisonnable (CDD) initiale. Quelle est la démarche la plus appropriée pour aligner la surveillance des transactions avec l’approche basée sur les risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur l’intégration de la surveillance des transactions avec la diligence raisonnable continue (CDD). Lorsqu’un écart significatif est détecté entre le comportement transactionnel réel et le profil attendu, l’institution doit procéder à une réévaluation du risque. La mise à jour du profil client permet de s’assurer que le système de surveillance reste efficace et que les alertes futures seront calibrées sur une réalité économique vérifiée. La documentation rigoureuse de cette analyse est une exigence réglementaire cruciale pour maintenir une piste d’audit solide et justifier la décision de l’institution devant les régulateurs.
Incorrect: Augmenter les seuils de surveillance sans une analyse approfondie de la cause profonde des alertes risquerait de masquer des activités illicites et d’affaiblir l’efficacité globale du programme de conformité. Se fier exclusivement aux assurances verbales d’un gestionnaire de compte ou à la notoriété du client constitue une rupture des principes de vérification indépendante et de diligence raisonnable. Enfin, le dépôt immédiat d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) sans enquête préalable est prématuré, car une activité inhabituelle ne devient suspecte qu’après avoir épuisé les moyens de clarification du contexte économique et de la source des fonds.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions dépend de la synchronisation dynamique entre les alertes générées et l’actualisation constante des profils de risque et de la connaissance client (KYC).
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur l’intégration de la surveillance des transactions avec la diligence raisonnable continue (CDD). Lorsqu’un écart significatif est détecté entre le comportement transactionnel réel et le profil attendu, l’institution doit procéder à une réévaluation du risque. La mise à jour du profil client permet de s’assurer que le système de surveillance reste efficace et que les alertes futures seront calibrées sur une réalité économique vérifiée. La documentation rigoureuse de cette analyse est une exigence réglementaire cruciale pour maintenir une piste d’audit solide et justifier la décision de l’institution devant les régulateurs.
Incorrect: Augmenter les seuils de surveillance sans une analyse approfondie de la cause profonde des alertes risquerait de masquer des activités illicites et d’affaiblir l’efficacité globale du programme de conformité. Se fier exclusivement aux assurances verbales d’un gestionnaire de compte ou à la notoriété du client constitue une rupture des principes de vérification indépendante et de diligence raisonnable. Enfin, le dépôt immédiat d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) sans enquête préalable est prématuré, car une activité inhabituelle ne devient suspecte qu’après avoir épuisé les moyens de clarification du contexte économique et de la source des fonds.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions dépend de la synchronisation dynamique entre les alertes générées et l’actualisation constante des profils de risque et de la connaissance client (KYC).
Question 23 of 30
23. Question
Une banque commerciale de taille moyenne observe une augmentation significative du volume d’alertes générées par son système de surveillance des transactions pour le segment des entreprises de services monétaires (ESM). Bien que le volume d’alertes ait doublé au cours du dernier trimestre, le taux de conversion en rapports d’activités suspectes (SAR) est resté extrêmement faible, créant un arriéré important pour l’équipe de conformité. Le responsable de la conformité doit réviser la stratégie de surveillance pour maintenir l’efficacité tout en respectant les attentes réglementaires liées à l’approche basée sur les risques. Quelle mesure est la plus appropriée pour traiter cette situation ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur une analyse quantitative et qualitative des données, notamment la segmentation et l’analyse par les pairs, pour s’assurer que les seuils de surveillance sont alignés sur le risque réel et non sur des critères arbitraires. La documentation de la méthodologie de réglage (tuning) et l’approbation par une instance de gouvernance sont des exigences réglementaires cruciales pour démontrer l’intégrité du programme de lutte contre le blanchiment d’argent (LBC) et justifier les changements de seuils lors d’un audit ou d’une inspection.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse statistique préalable ignore les spécificités des risques et peut masquer des activités criminelles réelles, ce qui constitue une défaillance de l’approche basée sur les risques. La suspension d’alertes basée uniquement sur l’ancienneté du client est une pratique dangereuse, car le profil de risque d’un client peut évoluer ou son compte peut être compromis malgré des années de comportement normal. Le remplacement de la surveillance automatisée par un examen manuel pour un segment à haut risque et fort volume est inefficace, ne permet pas une détection en temps opportun et augmente considérablement le risque d’erreur humaine.
À retenir: L’optimisation du suivi des transactions doit être guidée par une analyse de données rigoureuse et une gouvernance formelle pour équilibrer l’efficacité opérationnelle et la couverture adéquate des risques.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur une analyse quantitative et qualitative des données, notamment la segmentation et l’analyse par les pairs, pour s’assurer que les seuils de surveillance sont alignés sur le risque réel et non sur des critères arbitraires. La documentation de la méthodologie de réglage (tuning) et l’approbation par une instance de gouvernance sont des exigences réglementaires cruciales pour démontrer l’intégrité du programme de lutte contre le blanchiment d’argent (LBC) et justifier les changements de seuils lors d’un audit ou d’une inspection.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse statistique préalable ignore les spécificités des risques et peut masquer des activités criminelles réelles, ce qui constitue une défaillance de l’approche basée sur les risques. La suspension d’alertes basée uniquement sur l’ancienneté du client est une pratique dangereuse, car le profil de risque d’un client peut évoluer ou son compte peut être compromis malgré des années de comportement normal. Le remplacement de la surveillance automatisée par un examen manuel pour un segment à haut risque et fort volume est inefficace, ne permet pas une détection en temps opportun et augmente considérablement le risque d’erreur humaine.
À retenir: L’optimisation du suivi des transactions doit être guidée par une analyse de données rigoureuse et une gouvernance formelle pour équilibrer l’efficacité opérationnelle et la couverture adéquate des risques.
Question 24 of 30
24. Question
En tant que responsable de la conformité pour une banque internationale, vous supervisez une relation de correspondance bancaire avec une institution située dans une juridiction à haut risque. Au cours du dernier trimestre, le système de surveillance automatisé a généré une augmentation de 45 % des alertes liées à ce compte, principalement dues à des dépassements de seuils de volume. L’institution cliente justifie cette hausse par le lancement d’une nouvelle ligne de services de financement du commerce (trade finance), bien que les flux présentent des caractéristiques atypiques comme des montants ronds et des transferts rapides vers des tiers non identifiés. Quelle action reflète le mieux une approche de gestion des risques appropriée dans ce contexte ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’institution comprenne les changements structurels dans le comportement transactionnel de ses clients. En effectuant un examen thématique, le professionnel de la conformité peut déterminer si l’activité inhabituelle est légitime ou suspecte. L’ajustement des scénarios de surveillance pour inclure des typologies spécifiques au financement du commerce (comme les montants ronds ou les circuits de paiement complexes) permet une détection plus précise et réduit les alertes non productives, alignant ainsi la surveillance sur le profil de risque actualisé du client conformément aux attentes réglementaires sur la diligence raisonnable continue (CDD).
Incorrect: Le maintien des paramètres actuels avec de simples rapports trimestriels est insuffisant car cela délègue la responsabilité de la surveillance à la contrepartie sans vérification active par la banque, ce qui affaiblit le contrôle des risques. Le dépôt systématique d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) et la clôture immédiate du compte sans enquête approfondie ignorent la distinction fondamentale entre une activité inhabituelle et une activité suspecte, risquant ainsi un dé-risquage injustifié. Enfin, l’augmentation uniforme de la sensibilité pour toute une zone géographique est une mesure inefficiente qui génère un volume excessif de faux positifs (alertes non productives) sans cibler les risques spécifiques identifiés lors de l’évolution de l’activité du client.
À retenir: Une gestion efficace des alertes repose sur l’alignement continu des scénarios de surveillance avec l’évolution réelle des activités commerciales et du profil de risque spécifique du client.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’institution comprenne les changements structurels dans le comportement transactionnel de ses clients. En effectuant un examen thématique, le professionnel de la conformité peut déterminer si l’activité inhabituelle est légitime ou suspecte. L’ajustement des scénarios de surveillance pour inclure des typologies spécifiques au financement du commerce (comme les montants ronds ou les circuits de paiement complexes) permet une détection plus précise et réduit les alertes non productives, alignant ainsi la surveillance sur le profil de risque actualisé du client conformément aux attentes réglementaires sur la diligence raisonnable continue (CDD).
Incorrect: Le maintien des paramètres actuels avec de simples rapports trimestriels est insuffisant car cela délègue la responsabilité de la surveillance à la contrepartie sans vérification active par la banque, ce qui affaiblit le contrôle des risques. Le dépôt systématique d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) et la clôture immédiate du compte sans enquête approfondie ignorent la distinction fondamentale entre une activité inhabituelle et une activité suspecte, risquant ainsi un dé-risquage injustifié. Enfin, l’augmentation uniforme de la sensibilité pour toute une zone géographique est une mesure inefficiente qui génère un volume excessif de faux positifs (alertes non productives) sans cibler les risques spécifiques identifiés lors de l’évolution de l’activité du client.
À retenir: Une gestion efficace des alertes repose sur l’alignement continu des scénarios de surveillance avec l’évolution réelle des activités commerciales et du profil de risque spécifique du client.
Question 25 of 30
25. Question
Une banque commerciale assure le suivi d’un client de type Prestataire de Services de Paiement (PSP) dont le volume de transactions a augmenté de 45 % au cours du dernier trimestre. Le système de surveillance automatisé génère une série d’alertes concernant des flux sortants vers des juridictions classées à haut risque par le GAFI, alors que le profil KYC initial prévoyait uniquement des transactions domestiques. L’analyste constate que de nombreux virements sont effectués pour des montants juste inférieurs aux seuils de déclaration systématique. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre pour traiter ces alertes conformément aux standards de lutte contre le blanchiment ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques exige que toute anomalie significative par rapport au profil client établi déclenche une réévaluation de la diligence raisonnable (CDD). Dans ce scénario, le changement de comportement transactionnel (passage de flux domestiques à des flux internationaux vers des zones à haut risque) invalide le profil de risque initial. Une enquête approfondie combinant l’examen des transactions et la mise à jour des informations KYC est nécessaire pour déterminer si l’activité a une justification économique légitime ou si elle constitue une tentative de blanchiment via une structure de paiement.
Incorrect: Considérer ces alertes comme des faux positifs au seul motif que le client est une entité réglementée est une erreur méthodologique majeure, car les prestataires de services de paiement sont intrinsèquement exposés à des risques de tiers élevés. Déposer une déclaration de soupçon de manière immédiate sans analyse contextuelle préalable est prématuré et ne permet pas de fournir aux autorités des informations de qualité. Enfin, ajuster les seuils de surveillance uniquement pour réduire le volume d’alertes sans avoir compris la cause profonde du changement de comportement expose l’institution à un risque réglementaire pour surveillance inadéquate.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions nécessite une corrélation dynamique entre les alertes générées et la mise à jour continue du profil de risque client (CDD) pour distinguer les activités inhabituelles des activités suspectes.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques exige que toute anomalie significative par rapport au profil client établi déclenche une réévaluation de la diligence raisonnable (CDD). Dans ce scénario, le changement de comportement transactionnel (passage de flux domestiques à des flux internationaux vers des zones à haut risque) invalide le profil de risque initial. Une enquête approfondie combinant l’examen des transactions et la mise à jour des informations KYC est nécessaire pour déterminer si l’activité a une justification économique légitime ou si elle constitue une tentative de blanchiment via une structure de paiement.
Incorrect: Considérer ces alertes comme des faux positifs au seul motif que le client est une entité réglementée est une erreur méthodologique majeure, car les prestataires de services de paiement sont intrinsèquement exposés à des risques de tiers élevés. Déposer une déclaration de soupçon de manière immédiate sans analyse contextuelle préalable est prématuré et ne permet pas de fournir aux autorités des informations de qualité. Enfin, ajuster les seuils de surveillance uniquement pour réduire le volume d’alertes sans avoir compris la cause profonde du changement de comportement expose l’institution à un risque réglementaire pour surveillance inadéquate.
À retenir: Une surveillance efficace des transactions nécessite une corrélation dynamique entre les alertes générées et la mise à jour continue du profil de risque client (CDD) pour distinguer les activités inhabituelles des activités suspectes.
Question 26 of 30
26. Question
Une banque internationale réévalue l’efficacité de son programme de surveillance des transactions pour son segment de clients Entreprises de Services Monétaires (ESM). Malgré un volume élevé d’alertes générées par le système automatisé, le taux de conversion en rapports d’activités suspectes (SAR) reste extrêmement faible, ce qui pèse sur les ressources de conformité. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques, quelle stratégie permettrait le mieux d’optimiser le système de surveillance tout en respectant les attentes réglementaires ?
Correct
Correct: L’ajustement des scénarios de surveillance en intégrant les profils de comportement attendus et les scores de risque dynamique est la méthode la plus robuste pour aligner la surveillance sur l’approche basée sur les risques. En utilisant les données issues de la diligence raisonnable (KYC/CDD), l’institution peut calibrer ses seuils pour qu’ils reflètent la réalité opérationnelle de chaque client. Cela permet de réduire les alertes non productives tout en augmentant la probabilité de détecter des activités réellement suspectes qui s’écartent du profil établi, ce qui est conforme aux attentes réglementaires en matière de gestion proactive des risques.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils monétaires est une approche simpliste qui expose l’institution à un risque de sanctions, car elle peut masquer des techniques de blanchiment comme le fractionnement (structuring). Prioriser uniquement les signalements manuels est insuffisant pour une banque internationale traitant des volumes massifs, car cela néglige la capacité des systèmes automatisés à identifier des schémas complexes invisibles à l’œil humain. Enfin, l’automatisation de la clôture des alertes récurrentes sans examen contextuel constitue une faiblesse de contrôle grave, car le profil de risque d’un client peut évoluer radicalement entre deux périodes d’examen, rendant les conclusions passées caduques.
À retenir: L’efficacité du suivi des transactions dépend de l’intégration étroite entre les informations de connaissance client (KYC) et les paramètres du système de surveillance pour générer des alertes fondées sur des anomalies comportementales réelles.
Incorrect
Correct: L’ajustement des scénarios de surveillance en intégrant les profils de comportement attendus et les scores de risque dynamique est la méthode la plus robuste pour aligner la surveillance sur l’approche basée sur les risques. En utilisant les données issues de la diligence raisonnable (KYC/CDD), l’institution peut calibrer ses seuils pour qu’ils reflètent la réalité opérationnelle de chaque client. Cela permet de réduire les alertes non productives tout en augmentant la probabilité de détecter des activités réellement suspectes qui s’écartent du profil établi, ce qui est conforme aux attentes réglementaires en matière de gestion proactive des risques.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils monétaires est une approche simpliste qui expose l’institution à un risque de sanctions, car elle peut masquer des techniques de blanchiment comme le fractionnement (structuring). Prioriser uniquement les signalements manuels est insuffisant pour une banque internationale traitant des volumes massifs, car cela néglige la capacité des systèmes automatisés à identifier des schémas complexes invisibles à l’œil humain. Enfin, l’automatisation de la clôture des alertes récurrentes sans examen contextuel constitue une faiblesse de contrôle grave, car le profil de risque d’un client peut évoluer radicalement entre deux périodes d’examen, rendant les conclusions passées caduques.
À retenir: L’efficacité du suivi des transactions dépend de l’intégration étroite entre les informations de connaissance client (KYC) et les paramètres du système de surveillance pour générer des alertes fondées sur des anomalies comportementales réelles.
Question 27 of 30
27. Question
Une banque commerciale vient d’integrer un nouveau segment de clients comprenant plusieurs entreprises de services monetaires (ESM) operant a l’echelle internationale. Apres six mois d’activite, le systeme de surveillance des transactions genere un volume d’alertes disproportionne, dont une grande majorite est classee comme non productive apres enquete initiale. Le responsable de la conformite doit reviser la politique de surveillance pour mieux aligner les ressources sur l’appetit pour le risque de l’institution. Quelle approche doit etre privilegiee dans la redaction de la nouvelle directive de gestion des alertes pour ce segment specifique ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) preconisee par le GAFI et les standards ACAMS exige que les institutions financieres adaptent leurs controles a la nature specifique de leurs clients. Pour les entreprises de services monetaires (ESM), qui sont intrinsequement a haut risque mais generent un volume eleve de transactions legitimes, un calibrage (tuning) precis est essentiel. En utilisant des donnees historiques pour affiner les seuils et les scenarios, l’institution reduit les faux positifs tout en maintenant une surveillance efficace des comportements reellement suspects. La documentation de ce processus est cruciale pour demontrer aux regulateurs que les ajustements ne sont pas arbitraires mais fondes sur une analyse rigoureuse des risques et de l’appetit pour le risque de l’institution.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse segmentee est une erreur car elle risque de masquer des activites de structuration ou des flux illicites de faible montant qui sont typiques de certains reseaux criminels. Deleguer la filtration initiale des alertes aux charges de compte presente un risque majeur de conflit d’interets et affaiblit l’independance de la fonction de conformite, ce qui est contraire aux principes de gouvernance AML. Enfin, imposer une enquete exhaustive et une mise a jour systematique de la diligence raisonnable pour chaque alerte, sans tenir compte du score de risque, sature inutilement les ressources operationnelles et peut paradoxalement nuire a la detection des risques majeurs en noyant les analystes sous des taches administratives non productives.
À retenir: L’efficacite de la surveillance des transactions repose sur un calibrage dynamique et documente des scenarios, permettant de distinguer l’activite inhabituelle inherente a certains secteurs de l’activite reellement suspecte.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) preconisee par le GAFI et les standards ACAMS exige que les institutions financieres adaptent leurs controles a la nature specifique de leurs clients. Pour les entreprises de services monetaires (ESM), qui sont intrinsequement a haut risque mais generent un volume eleve de transactions legitimes, un calibrage (tuning) precis est essentiel. En utilisant des donnees historiques pour affiner les seuils et les scenarios, l’institution reduit les faux positifs tout en maintenant une surveillance efficace des comportements reellement suspects. La documentation de ce processus est cruciale pour demontrer aux regulateurs que les ajustements ne sont pas arbitraires mais fondes sur une analyse rigoureuse des risques et de l’appetit pour le risque de l’institution.
Incorrect: L’augmentation uniforme des seuils sans analyse segmentee est une erreur car elle risque de masquer des activites de structuration ou des flux illicites de faible montant qui sont typiques de certains reseaux criminels. Deleguer la filtration initiale des alertes aux charges de compte presente un risque majeur de conflit d’interets et affaiblit l’independance de la fonction de conformite, ce qui est contraire aux principes de gouvernance AML. Enfin, imposer une enquete exhaustive et une mise a jour systematique de la diligence raisonnable pour chaque alerte, sans tenir compte du score de risque, sature inutilement les ressources operationnelles et peut paradoxalement nuire a la detection des risques majeurs en noyant les analystes sous des taches administratives non productives.
À retenir: L’efficacite de la surveillance des transactions repose sur un calibrage dynamique et documente des scenarios, permettant de distinguer l’activite inhabituelle inherente a certains secteurs de l’activite reellement suspecte.
Question 28 of 30
28. Question
Une banque commerciale de taille moyenne a récemment mis à jour les seuils de son système de surveillance automatisée pour le segment des entreprises de services monétaires (ESM). Suite à cette mise à jour, le volume d’alertes a augmenté de 150 %, créant un arriéré important alors qu’une inspection réglementaire est prévue dans trois mois. Le responsable de la conformité doit s’assurer que le programme reste efficace tout en respectant l’approche basée sur les risques de l’institution. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre dans cette situation ?
Correct
Correct: L’approche la plus robuste consiste à effectuer une analyse basée sur les données pour affiner les paramètres du système. Le calibrage (tuning) est un élément essentiel d’un programme de surveillance efficace. En examinant les alertes de manière thématique, l’institution peut distinguer les faux positifs des activités potentiellement suspectes. La documentation rigoureuse des raisons justifiant les modifications de seuils et l’approbation par un comité de gouvernance sont des exigences réglementaires clés pour démontrer que l’institution gère ses risques de manière proactive et raisonnée, plutôt que de réagir de manière arbitraire au volume d’alertes.
Incorrect: L’augmentation des effectifs pour traiter un volume excessif d’alertes ne résout pas le problème de fond d’un système mal calibré et peut s’avérer inefficace à long terme. Le rétablissement immédiat des anciens seuils sans analyse préalable est risqué, car cela pourrait occulter des risques réels que la mise à jour visait à capturer, ce qui serait critiqué par les régulateurs comme une décision non fondée sur les risques. Enfin, l’utilisation de listes blanches pour des segments à haut risque comme les entreprises de services monétaires (ESM) est généralement déconseillée, car l’ancienneté d’une relation client ne garantit pas l’absence de transactions suspectes et affaiblit les contrôles de surveillance continue.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions repose sur un processus de calibrage continu et documenté, soutenu par une gouvernance solide pour aligner les systèmes sur l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche la plus robuste consiste à effectuer une analyse basée sur les données pour affiner les paramètres du système. Le calibrage (tuning) est un élément essentiel d’un programme de surveillance efficace. En examinant les alertes de manière thématique, l’institution peut distinguer les faux positifs des activités potentiellement suspectes. La documentation rigoureuse des raisons justifiant les modifications de seuils et l’approbation par un comité de gouvernance sont des exigences réglementaires clés pour démontrer que l’institution gère ses risques de manière proactive et raisonnée, plutôt que de réagir de manière arbitraire au volume d’alertes.
Incorrect: L’augmentation des effectifs pour traiter un volume excessif d’alertes ne résout pas le problème de fond d’un système mal calibré et peut s’avérer inefficace à long terme. Le rétablissement immédiat des anciens seuils sans analyse préalable est risqué, car cela pourrait occulter des risques réels que la mise à jour visait à capturer, ce qui serait critiqué par les régulateurs comme une décision non fondée sur les risques. Enfin, l’utilisation de listes blanches pour des segments à haut risque comme les entreprises de services monétaires (ESM) est généralement déconseillée, car l’ancienneté d’une relation client ne garantit pas l’absence de transactions suspectes et affaiblit les contrôles de surveillance continue.
À retenir: L’efficacité de la surveillance des transactions repose sur un processus de calibrage continu et documenté, soutenu par une gouvernance solide pour aligner les systèmes sur l’appétit pour le risque de l’institution.
Question 29 of 30
29. Question
Un extrait d’audit interne revele que le systeme de surveillance des transactions d’une banque de taille moyenne genere un volume excessif d’alertes non productives pour le segment des Entreprises de Services Monetaires (ESM). L’examen des six derniers mois montre que les profils d’activite attendue n’ont pas ete mis a jour malgre l’evolution des flux de tresorerie de ces clients. Le responsable de la conformite souhaite ajuster les seuils de detection pour reduire la charge de travail des analystes. Quelle est la demarche la plus appropriee pour garantir l’efficacite du systeme tout en respectant l’appetit pour le risque de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que toute modification des parametres de surveillance soit validee par une analyse de donnees probante. Les tests de type below-the-line (BTL) sont cruciaux dans ce processus car ils permettent d’evaluer les transactions qui se situent juste en dessous des nouveaux seuils envisages. Cette methode garantit que l’ajustement technique, visant a reduire les alertes non productives, ne cree pas de lacunes de detection pour des activites potentiellement suspectes qui auraient ete capturees par les anciens parametres. C’est la seule approche qui concilie l’efficacite operationnelle avec les attentes reglementaires en matiere de gouvernance des modeles.
Incorrect: L’augmentation immediate des seuils sans phase de test prealable est une erreur de conformite majeure car elle ignore le risque de manquer des activites suspectes reellement presentes sous les nouveaux plafonds. Le recours a une revue manuelle systematique est une solution inefficace qui ne resout pas le probleme de configuration du systeme et sature les ressources humaines sans garantie de meilleure detection. Enfin, l’application uniforme de regles de surveillance propres a la banque correspondante aux entreprises de services monetaires (ESM) ignore les specificites de chaque segment de clientele et contredit le principe de proportionnalite de l’approche basee sur les risques, ce qui risque d’augmenter inutilement le volume d’alertes.
À retenir: Le calibrage des systemes de surveillance doit systematiquement inclure des tests de validation pour s’assurer que l’optimisation des seuils ne compromet pas la capacite de detection des risques de criminalite financiere.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques exige que toute modification des parametres de surveillance soit validee par une analyse de donnees probante. Les tests de type below-the-line (BTL) sont cruciaux dans ce processus car ils permettent d’evaluer les transactions qui se situent juste en dessous des nouveaux seuils envisages. Cette methode garantit que l’ajustement technique, visant a reduire les alertes non productives, ne cree pas de lacunes de detection pour des activites potentiellement suspectes qui auraient ete capturees par les anciens parametres. C’est la seule approche qui concilie l’efficacite operationnelle avec les attentes reglementaires en matiere de gouvernance des modeles.
Incorrect: L’augmentation immediate des seuils sans phase de test prealable est une erreur de conformite majeure car elle ignore le risque de manquer des activites suspectes reellement presentes sous les nouveaux plafonds. Le recours a une revue manuelle systematique est une solution inefficace qui ne resout pas le probleme de configuration du systeme et sature les ressources humaines sans garantie de meilleure detection. Enfin, l’application uniforme de regles de surveillance propres a la banque correspondante aux entreprises de services monetaires (ESM) ignore les specificites de chaque segment de clientele et contredit le principe de proportionnalite de l’approche basee sur les risques, ce qui risque d’augmenter inutilement le volume d’alertes.
À retenir: Le calibrage des systemes de surveillance doit systematiquement inclure des tests de validation pour s’assurer que l’optimisation des seuils ne compromet pas la capacite de detection des risques de criminalite financiere.
Question 30 of 30
30. Question
Une banque commerciale internationale surveille un client de type entreprise de services monétaires (MSB) qui, au cours du dernier trimestre, a commencé à effectuer des virements vers des juridictions d’Asie du Sud-Est non déclarées lors de l’ouverture du compte. Bien que le volume total des transactions reste en dessous des limites de l’appétit pour le risque de la banque, le système de surveillance a généré plusieurs alertes pour activité inhabituelle par rapport au profil historique. Dans le cadre de la politique de gestion des risques de l’institution, quelle action le responsable de la conformité doit-il privilégier pour assurer l’efficacité de la diligence raisonnable continue (CDD) ?
Correct
Correct: L’approche consistant à déclencher une révision de la diligence raisonnable basée sur des événements (Event-Driven Review) est la plus conforme aux standards internationaux de lutte contre le blanchiment d’argent. Lorsqu’une surveillance des transactions révèle des activités qui ne correspondent pas au profil de risque initialement établi, comme de nouveaux corridors géographiques, l’institution a l’obligation de mettre à jour sa connaissance du client (KYC). Cette intégration entre la surveillance et la diligence continue permet de s’assurer que les scénarios de détection restent pertinents et que le score de risque du client est ajusté pour refléter sa réalité opérationnelle actuelle.
Incorrect: L’augmentation des seuils de surveillance sans une compréhension préalable des nouvelles activités est une erreur de gestion des risques qui pourrait masquer des flux illicites. Attendre la révision périodique annuelle est inapproprié car les changements significatifs de comportement transactionnel constituent des déclencheurs immédiats pour une mise à jour du profil. Enfin, le dépôt systématique d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) sans enquête complémentaire ou tentative de mise à jour de la diligence raisonnable est considéré comme une déclaration défensive, ce qui nuit à la qualité des signalements transmis aux autorités financières.
À retenir: La surveillance des transactions doit servir de mécanisme de rétroaction dynamique pour mettre à jour le profil de risque et la diligence raisonnable du client dès qu’un changement de comportement significatif est détecté.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à déclencher une révision de la diligence raisonnable basée sur des événements (Event-Driven Review) est la plus conforme aux standards internationaux de lutte contre le blanchiment d’argent. Lorsqu’une surveillance des transactions révèle des activités qui ne correspondent pas au profil de risque initialement établi, comme de nouveaux corridors géographiques, l’institution a l’obligation de mettre à jour sa connaissance du client (KYC). Cette intégration entre la surveillance et la diligence continue permet de s’assurer que les scénarios de détection restent pertinents et que le score de risque du client est ajusté pour refléter sa réalité opérationnelle actuelle.
Incorrect: L’augmentation des seuils de surveillance sans une compréhension préalable des nouvelles activités est une erreur de gestion des risques qui pourrait masquer des flux illicites. Attendre la révision périodique annuelle est inapproprié car les changements significatifs de comportement transactionnel constituent des déclencheurs immédiats pour une mise à jour du profil. Enfin, le dépôt systématique d’une déclaration d’activité suspecte (SAR) sans enquête complémentaire ou tentative de mise à jour de la diligence raisonnable est considéré comme une déclaration défensive, ce qui nuit à la qualité des signalements transmis aux autorités financières.
À retenir: La surveillance des transactions doit servir de mécanisme de rétroaction dynamique pour mettre à jour le profil de risque et la diligence raisonnable du client dès qu’un changement de comportement significatif est détecté.
Last Updated: 14 January 20263,150+ Premium Practice Questions
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Question#1
Qu’est-ce qu’une Évaluation des Risques à l’Échelle de l’Entreprise (EREE) en matière de LCB/FT ?
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Answer
Une EREE est une analyse complète des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LCB/FT) auxquels une institution est exposée, permettant d’identifier, d’évaluer et de comprendre ces risques.
Elle est fondamentale pour l’application d’une approche basée sur les risques.
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<div class="flash-card" data-card="1">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#1</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une Évaluation des Risques à l’Échelle de l’Entreprise (EREE) en matière de LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
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<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une EREE est une analyse complète des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LCB/FT) auxquels une institution est exposée, permettant d’identifier, d’évaluer et de comprendre ces risques.</p>
<p class="answer-note">Elle est fondamentale pour l’application d’une approche basée sur les risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="2">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-number">#2</span><br />
<span class="card-label">Question</span></p>
<p class="question">Quel est le principe fondamental de l’approche basée sur les risques (ABR) en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ABR exige que les ressources soient allouées de manière proportionnée aux risques identifiés, en concentrant les efforts sur les domaines les plus vulnérables au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Elle permet une gestion plus efficace et efficiente des risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="3">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#3</span></p>
<p class="question">Citez au moins trois facteurs déclenchant une Diligence Raisonnable Renforcée (DRR) pour un client.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les facteurs incluent: un client Personne Politiquement Exposée (PPE), des opérations provenant de juridictions à haut risque, des structures d’entreprise opaques, des volumes de transactions inhabituels, ou des secteurs d’activité à haut risque.</p>
<p class="answer-note">La liste n’est pas exhaustive et dépend du profil de risque.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="4">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#4</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence principale entre une sanction ciblée et un embargo général ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une sanction ciblée vise des individus, entités ou secteurs spécifiques, tandis qu’un embargo général impose des restrictions commerciales et financières étendues à un pays entier ou à une région.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions ciblées sont souvent préférées pour minimiser l’impact humanitaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="5">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#5</span></p>
<p class="question">Expliquez le risque de blanchiment de capitaux associé aux services bancaires correspondants.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque réside dans le fait que la banque correspondante peut traiter des transactions pour les clients de sa banque répondante sans connaître l’identité de ces clients finaux, créant une opacité et un risque de “pass-through accounts”.</p>
<p class="answer-note">Cela exige une due diligence rigoureuse sur la banque répondante.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="6">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#6</span></p>
<p class="question">Définissez le blanchiment de capitaux basé sur le commerce (BCBC).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le BCBC est la manipulation de transactions commerciales (import/export) pour masquer le mouvement d’argent illicite, souvent par le biais de la sur-facturation, de la sous-facturation, de l’envoi multiple ou de faux services.</p>
<p class="answer-note">Il exploite la complexité du commerce international.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="7">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#7</span></p>
<p class="question">Quels sont les principaux risques de LCB/FT associés aux actifs virtuels et aux crypto-monnaies ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent l’anonymat relatif, la nature transfrontalière, la rapidité des transactions, et la difficulté d’identifier les propriétaires réels, rendant difficile la traçabilité des fonds illicites.</p>
<p class="answer-note">La volatilité et l’absence de réglementation uniforme augmentent aussi les risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="8">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#8</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une Personne Politiquement Exposée (PPE) et pourquoi représente-t-elle un risque élevé ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une PPE est un individu qui occupe ou a occupé une fonction publique importante, et est considérée à haut risque de corruption ou de blanchiment de capitaux en raison de sa position et de son influence.</p>
<p class="answer-note">Ses liens familiaux et professionnels sont également examinés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="9">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#9</span></p>
<p class="question">Pourquoi l’identification du bénéficiaire effectif est-elle cruciale en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’identification du bénéficiaire effectif permet de percer le voile des structures juridiques complexes pour découvrir les individus qui contrôlent réellement ou bénéficient d’une entité, empêchant ainsi l’utilisation de ces structures pour dissimuler des fonds illicites.</p>
<p class="answer-note">C’est un pilier de la transparence financière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="10">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#10</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif principal d’une Déclaration de Soupçon (DS) ou d’un Rapport d’Activité Suspecte (RAS) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’objectif est d’alerter l’Unité de Renseignement Financier (URF) sur des activités suspectes de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme, permettant ainsi aux autorités d’enquêter et de prendre des mesures appropriées.</p>
<p class="answer-note">La non-déclaration peut entraîner des sanctions sévères.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="11">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#11</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du Groupe d’Action Financière (GAFI) dans la lutte mondiale contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le GAFI établit des normes internationales (les 40 Recommandations) pour lutter contre le LCB/FT, évalue la conformité des pays et identifie les juridictions présentant des carences stratégiques.</p>
<p class="answer-note">Il est le principal organisme de normalisation en la matière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="12">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#12</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif principal du Groupe Egmont des Unités de Renseignement Financier ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le Groupe Egmont fournit une plateforme sécurisée pour l’échange d’informations et de renseignements financiers entre les URF du monde entier, facilitant la coopération internationale dans la lutte contre le LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Il soutient l’efficacité des URF en matière d’échange d’informations.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="13">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#13</span></p>
<p class="question">Définissez le financement de la prolifération.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le financement de la prolifération fait référence à la fourniture de fonds ou de services financiers qui sont utilisés pour la fabrication, l’acquisition, le transport, l’exportation ou l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques ou biologiques et de leurs vecteurs.</p>
<p class="answer-note">C’est un risque majeur pour la sécurité internationale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="14">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#14</span></p>
<p class="question">Quels sont les quatre piliers fondamentaux d’un programme LCB/FT efficace ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les piliers sont : 1) un responsable de la conformité LCB/FT désigné, 2) des politiques, procédures et contrôles écrits, 3) un programme de formation continue, et 4) un audit indépendant et régulier.</p>
<p class="answer-note">Ces piliers sont interdépendants et essentiels à la robustesse du programme.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="15">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#15</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle principal du Responsable de la Conformité LCB/FT (RCLCB/FT) au sein d’une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le RCLCB/FT est responsable de la supervision de la mise en œuvre du programme LCB/FT, de la formation du personnel, de la soumission des DS/RAS et de la conformité aux exigences réglementaires.</p>
<p class="answer-note">Il agit comme point de contact principal avec les régulateurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="16">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#16</span></p>
<p class="question">Définissez les contrôles internes en matière de LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les contrôles internes sont les politiques, procédures et systèmes mis en place par une institution pour s’assurer que ses activités sont conformes aux lois et réglementations LCB/FT, et pour prévenir, détecter et signaler les activités illicites.</p>
<p class="answer-note">Ils comprennent des mesures telles que la ségrégation des tâches et les revues de gestion.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="17">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#17</span></p>
<p class="question">Pourquoi la protection des lanceurs d’alerte est-elle essentielle pour un programme LCB/FT robuste ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La protection des lanceurs d’alerte encourage les employés à signaler les activités suspectes ou les manquements internes sans crainte de représailles, ce qui permet de détecter des problèmes qui pourraient autrement passer inaperçus.</p>
<p class="answer-note">C’est un élément clé d’une culture de conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="18">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#18</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif d’un système de surveillance des transactions en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un système de surveillance des transactions a pour objectif de détecter les activités financières inhabituelles ou suspectes en comparant les transactions des clients à des profils de risque, des seuils et des typologies connues de blanchiment de capitaux.</p>
<p class="answer-note">Il génère des alertes pour investigation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="19">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#19</span></p>
<p class="question">Un client demande d’envoyer des fonds importants vers une juridiction identifiée comme “à haut risque” par le GAFI. Quelle mesure de diligence raisonnable renforcée devriez-vous appliquer ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Vous devriez demander des informations supplémentaires sur la source des fonds et la destination, le but économique de la transaction, et obtenir l’approbation d’un membre de la direction avant de procéder à la transaction.</p>
<p class="answer-note">Une surveillance accrue de la relation est également requise.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="20">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#20</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : L’approche basée sur les risques (ABR) permet d’éliminer totalement tous les risques de LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. L’ABR vise à gérer et à atténuer les risques de manière efficace et proportionnée, mais elle ne peut pas éliminer totalement tous les risques de LCB/FT, car le risque zéro n’existe pas.</p>
<p class="answer-note">Elle aide à prioriser les efforts et les ressources.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="21">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#21</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre “Know Your Customer” (KYC) et “Customer Due Diligence” (CDD) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">KYC est le principe général de connaissance du client, tandis que CDD est le processus spécifique de collecte et de vérification des informations client pour évaluer leur profil de risque LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">CDD est l’implémentation pratique de KYC.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="22">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#22</span></p>
<p class="question">Comment l’analyse de données (data analytics) peut-elle améliorer l’efficacité d’un programme LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’analyse de données peut identifier des modèles et des anomalies dans de vastes ensembles de données, améliorer la détection des transactions suspectes, réduire les fausses alertes et optimiser l’évaluation des risques clients.</p>
<p class="answer-note">Elle permet une approche plus proactive et basée sur l’évidence.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="23">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#23</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la gestion du risque de modèle dans le contexte des systèmes LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La gestion du risque de modèle est le processus d’identification, de mesure, de surveillance et d’atténuation des risques associés à l’utilisation de modèles analytiques (par exemple, pour la surveillance des transactions) dans les programmes LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Elle garantit que les modèles sont précis et fonctionnent comme prévu.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="24">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#24</span></p>
<p class="question">Citez deux composants clés de la Diligence Raisonnable Renforcée (DRR) pour un client à haut risque.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les composants clés incluent : l’obtention de l’approbation de la haute direction pour établir la relation, et la recherche de la source des fonds et de la richesse du client.</p>
<p class="answer-note">Une surveillance continue accrue est également essentielle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="25">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#25</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept de “de-risking” dans le contexte de la LCB/FT et ses conséquences.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le “de-risking” est la pratique des institutions financières de cesser des relations commerciales avec des catégories entières de clients perçus comme à haut risque (ex: ONG, MTOs), souvent pour éviter les sanctions réglementaires.</p>
<p class="answer-note">Cela peut pousser des activités légitimes vers des canaux moins réglementés, augmentant le risque systémique.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="26">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#26</span></p>
<p class="question">Décrivez la typologie de blanchiment de capitaux connue sous le nom de “prêt-retour” (loan-back scheme).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un prêt-retour implique qu’un blanchisseur dépose des fonds illicites dans une banque offshore, puis prend un prêt de cette même banque en utilisant les fonds illicites comme garantie, ce qui “légalise” l’argent lorsqu’il est remboursé ou dépensé.</p>
<p class="answer-note">Cela donne une apparence légitime à l’argent sale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="27">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#27</span></p>
<p class="question">Citez deux méthodes courantes utilisées pour le financement du terrorisme.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les méthodes incluent la collecte de fonds par des organisations caritatives et des ONG (souvent détournées), la petite criminalité (enlèvements, extorsion) et l’utilisation de systèmes de transfert de valeur informels comme le Hawala.</p>
<p class="answer-note">Les montants sont souvent plus petits que pour le blanchiment de capitaux.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="28">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#28</span></p>
<p class="question">Quels sont les “red flags” (indicateurs d’alerte) pour le trafic d’êtres humains que les institutions financières devraient surveiller ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les indicateurs incluent des transactions multiples de petits montants, l’utilisation de cartes prépayées, des retraits fréquents et importants, des transferts vers des zones de conflit, et des comptes contrôlés par une tierce partie.</p>
<p class="answer-note">Les victimes ont souvent peu ou pas de contrôle sur leurs finances.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="29">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#29</span></p>
<p class="question">Quelles sont les meilleures pratiques pour le filtrage des sanctions dans une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les meilleures pratiques incluent l’utilisation de listes de sanctions à jour, un filtrage régulier des clients et des transactions, des seuils de correspondance (fuzzy logic) appropriés et une revue des alertes par du personnel qualifié.</p>
<p class="answer-note">Une intégration technologique et une formation continue sont essentielles.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="30">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#30</span></p>
<p class="question">Quels sont les défis majeurs dans l’identification du Bénéficiaire Effectif Ultime (BEU) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les défis incluent les structures d’entreprise complexes et multi-juridictionnelles, les fiducies (trusts) et fondations opaques, les prête-noms, et le manque de registres publics centralisés et vérifiés des BEU.</p>
<p class="answer-note">La coopération internationale est souvent nécessaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="31">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#31</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’une Cellule de Renseignement Financier (CRF), telle que Tracfin en France ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une CRF reçoit et analyse les Déclarations de Soupçon (DS) des entités assujetties, puis diffuse des renseignements financiers aux autorités répressives pour lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Elle est le maillon central entre le secteur privé et les enquêtes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="32">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#32</span></p>
<p class="question">Comment la réglementation sur la protection des données (ex: RGPD) impacte-t-elle le partage d’informations LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle impose des restrictions sur la collecte, le stockage et le partage des données personnelles, exigeant que les institutions trouvent un équilibre entre la conformité LCB/FT et la protection de la vie privée, souvent en s’appuyant sur des bases légales spécifiques pour le partage.</p>
<p class="answer-note">Le partage transfrontalier est particulièrement sensible.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="33">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#33</span></p>
<p class="question">Pourquoi la gestion des risques liés aux tiers est-elle importante en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les tiers (fournisseurs, agents, partenaires) peuvent exposer une institution à des risques LCB/FT s’ils ne disposent pas de contrôles adéquats, car ils peuvent être utilisés comme vecteurs pour des activités illicites.</p>
<p class="answer-note">La diligence raisonnable doit s’étendre aux tiers critiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="34">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#34</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la RegTech et comment contribue-t-elle à la LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La RegTech (Regulatory Technology) utilise des technologies innovantes (IA, blockchain, cloud) pour aider les entreprises à se conformer aux réglementations de manière plus efficace et efficiente, notamment en automatisant la surveillance, le filtrage et la gestion des données LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Elle vise à réduire les coûts de conformité et à améliorer la détection.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="35">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#35</span></p>
<p class="question">Comment l’intelligence artificielle (IA) est-elle utilisée dans les programmes LCB/FT avancés ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’IA est utilisée pour améliorer la détection des anomalies, réduire les faux positifs, analyser des volumes massifs de données non structurées, et prédire les risques de blanchiment de capitaux en identifiant des schémas complexes.</p>
<p class="answer-note">Elle peut apprendre et s’adapter aux nouvelles typologies.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="36">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#36</span></p>
<p class="question">Pourquoi le “back-testing” est-il important pour les modèles de surveillance LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le back-testing consiste à tester la performance d’un modèle LCB/FT sur des données historiques pour évaluer sa capacité à détecter des activités illicites passées et à s’assurer qu’il reste efficace et précis au fil du temps.</p>
<p class="answer-note">Il permet d’ajuster les paramètres et de valider le modèle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="37">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#37</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance d’un audit indépendant dans un programme LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un audit indépendant fournit une évaluation objective de l’efficacité et de la conformité du programme LCB/FT, identifiant les lacunes et les domaines à améliorer, et assurant la direction et les régulateurs de sa robustesse.</p>
<p class="answer-note">Il doit être effectué par une personne non impliquée dans le programme.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="38">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#38</span></p>
<p class="question">Comment une institution peut-elle mesurer l’efficacité de son programme de formation LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’efficacité peut être mesurée par des tests de connaissances, des enquêtes de satisfaction, le nombre et la qualité des DS/RAS soumises, la réduction des erreurs de conformité, et l’observation des comportements du personnel.</p>
<p class="answer-note">Les métriques doivent être alignées sur les objectifs de la formation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="39">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#39</span></p>
<p class="question">Quel est le risque de LCB/FT associé aux virements transfrontaliers ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les virements transfrontaliers présentent un risque élevé car ils permettent aux fonds de circuler rapidement entre différentes juridictions, rendant difficile la traçabilité et l’identification des parties impliquées, surtout si l’information est incomplète ou non standardisée.</p>
<p class="answer-note">Les exigences d’informations de paiement complètes sont cruciales.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="40">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#40</span></p>
<p class="question">Pourquoi les sociétés écrans (shell companies) sont-elles un outil privilégié pour le blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sociétés écrans sont privilégiées car elles n’ont pas d’activités commerciales réelles, mais peuvent être utilisées pour dissimuler l’identité des propriétaires effectifs et la source des fonds, créant une couche d’opacité dans les transactions.</p>
<p class="answer-note">Elles sont souvent enregistrées dans des juridictions offshore.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="41">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#41</span></p>
<p class="question">Décrivez le risque de blanchiment de capitaux associé au système Hawala.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le Hawala est un système informel de transfert de valeur basé sur la confiance, sans mouvement physique d’argent. Son risque LCB/FT réside dans l’absence de tenue de registres formels et de surveillance réglementaire, rendant la traçabilité des fonds extrêmement difficile.</p>
<p class="answer-note">Il est souvent utilisé dans les régions où les services bancaires sont limités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="42">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#42</span></p>
<p class="question">Citez deux instruments de financement du commerce international qui peuvent être exploités pour le blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les lettres de crédit et les garanties bancaires peuvent être exploitées pour le blanchiment de capitaux en manipulant la valeur des biens ou en finançant des transactions fictives pour déplacer des fonds illicites.</p>
<p class="answer-note">Les banques doivent effectuer une diligence raisonnable approfondie sur les transactions sous-jacentes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="43">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#43</span></p>
<p class="question">Quelle est la distinction entre une “personne morale” et un “montage juridique” en termes de LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une personne morale est une entité légale (ex: société) ayant des droits et obligations distincts de ses membres. Un montage juridique (ex: fiducie, trust) est un arrangement contractuel ou légal où des actifs sont détenus par un tiers pour le compte de bénéficiaires, souvent sans personnalité juridique propre.</p>
<p class="answer-note">Les deux peuvent être utilisés pour dissimuler la propriété effective.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="44">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#44</span></p>
<p class="question">Citez trois catégories de clients généralement considérées comme à “haut risque” de LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les catégories incluent les Personnes Politiquement Exposées (PPE), les clients de juridictions à haut risque, les entreprises impliquées dans des activités à forte intensité de trésorerie et les structures d’entreprise complexes ou opaques.</p>
<p class="answer-note">Ces catégories nécessitent une DRR accrue.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="45">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#45</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif du filtrage des médias défavorables (adverse media screening) dans le processus de diligence raisonnable ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’objectif est d’identifier les informations négatives ou compromettantes concernant un client, ses bénéficiaires effectifs ou ses proches, qui pourraient indiquer un risque de LCB/FT, de corruption ou d’atteinte à la réputation.</p>
<p class="answer-note">Il fournit un contexte supplémentaire à l’évaluation des risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="46">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#46</span></p>
<p class="question">Existe-t-il des seuils de montant spécifiques qui déclenchent automatiquement une Déclaration de Soupçon (DS) en France ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Non, en France, la DS est basée sur le soupçon, et non sur des seuils de montant fixes. Tout montant, même faible, peut faire l’objet d’une DS s’il est jugé suspect au regard des typologies de LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">C’est une différence clé par rapport à d’autres juridictions qui peuvent avoir des seuils pour les rapports de transactions en espèces.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="47">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#47</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’une autorité de surveillance (ex: ACPR en France) en matière de LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’autorité de surveillance est chargée de veiller à ce que les institutions financières respectent les lois et réglementations LCB/FT, en effectuant des contrôles, en imposant des sanctions et en fournissant des orientations.</p>
<p class="answer-note">Elle garantit la stabilité et l’intégrité du système financier.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="48">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#48</span></p>
<p class="question">Citez deux types de mesures d’exécution (enforcement actions) que les régulateurs peuvent imposer en cas de non-conformité LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les mesures incluent des amendes pécuniaires, des ordres de cessation et d’abstention, des exigences de remédiation, la révocation de licences, et des poursuites pénales contre les individus responsables.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions visent à dissuader les manquements futurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="49">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#49</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “culture de conformité” et pourquoi est-elle cruciale en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une culture de conformité est un environnement où tous les employés, de la direction au personnel de première ligne, comprennent et s’engagent à respecter les exigences LCB/FT, considérant la conformité comme une responsabilité partagée.</p>
<p class="answer-note">Elle réduit le risque de non-conformité et d’activités illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="50">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#50</span></p>
<p class="question">Citez deux techniques courantes d’évasion des sanctions financières.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les techniques incluent l’utilisation de sociétés écrans, la falsification de documents commerciaux, le transbordement de marchandises pour masquer l’origine/destination réelle, et l’utilisation de crypto-monnaies.</p>
<p class="answer-note">Le contournement des systèmes de filtrage est également une méthode.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="51">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#51</span></p>
<p class="question">Comparez les listes de sanctions de l’OFAC (États-Unis) et de l’Union Européenne (UE) en termes de portée géographique.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sanctions de l’OFAC ont une portée extraterritoriale, s’appliquant aux entités américaines et, dans certains cas, aux entités étrangères qui effectuent des transactions en dollars américains. Les sanctions de l’UE s’appliquent principalement aux entités et individus au sein de l’UE.</p>
<p class="answer-note">La portée de l’OFAC est souvent plus large et complexe à gérer pour les entreprises non américaines.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="52">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#52</span></p>
<p class="question">Une banque vous demande d’établir une relation de banque correspondante. Quels sont les éléments clés de diligence raisonnable que vous demanderiez ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Vous demanderiez des informations sur son programme LCB/FT, sa réputation, son historique réglementaire, les juridictions où elle opère, et sa capacité à fournir des informations sur ses clients finaux (due diligence “pass-through”).</p>
<p class="answer-note">La Questionnaire FATF ou Wolfsberg est souvent utilisé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="53">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#53</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Toutes les Personnes Politiquement Exposées (PPE) sont considérées comme présentant un risque élevé de blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Bien que toutes les PPE nécessitent une Diligence Raisonnable Renforcée, leur niveau de risque réel peut varier en fonction de facteurs tels que la juridiction, le poste occupé, la source des fonds et les activités du client.</p>
<p class="answer-note">Le risque est évalué individuellement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="54">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#54</span></p>
<p class="question">Quelles sont les trois étapes classiques du blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les trois étapes sont : 1) le placement (introduction de l’argent sale dans le système financier), 2) l’empilement/l’intercalation (couches de transactions pour masquer l’origine), et 3) l’intégration (réinsertion des fonds dans l’économie légale).</p>
<p class="answer-note">Ces étapes peuvent se chevaucher ou ne pas suivre un ordre strict.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="55">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#55</span></p>
<p class="question">Quelle est la principale différence d’intention entre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le blanchiment de capitaux vise à dissimuler l’origine illicite des fonds. Le financement du terrorisme vise à dissimuler la destination des fonds, qu’ils proviennent de sources légales ou illégales, pour soutenir des actes terroristes.</p>
<p class="answer-note">Le financement du terrorisme peut impliquer des montants plus petits.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="56">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#56</span></p>
<p class="question">Définissez la notion de “produits du crime” (Proceeds of Crime).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les produits du crime sont tous les biens, actifs ou avantages économiques générés directement ou indirectement par la commission d’une infraction pénale, et qui font l’objet du blanchiment de capitaux.</p>
<p class="answer-note">Ils peuvent prendre diverses formes, monétaires ou non.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="57">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#57</span></p>
<p class="question">Qui sont les “gatekeepers” (gardiens) dans le contexte de la LCB/FT et quel est leur rôle ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les “gatekeepers” sont des professionnels (avocats, notaires, comptables) qui, par leur position, peuvent être utilisés pour faciliter le blanchiment de capitaux. Leur rôle est d’appliquer la diligence raisonnable et de signaler les transactions suspectes.</p>
<p class="answer-note">Ils doivent être vigilants face aux risques d’abus de leur profession.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="58">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#58</span></p>
<p class="question">Citez deux exemples de Professions et Entreprises Non Financières Désignées (PENFD) assujetties aux obligations LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les PENFD incluent les casinos, les agents immobiliers, les marchands d’art ou de métaux précieux, les avocats et notaires (sous certaines conditions), et les experts-comptables.</p>
<p class="answer-note">Ces professions sont considérées comme vulnérables au blanchiment de capitaux.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="59">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#59</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “déclaration d’appétit pour le risque” (risk appetite statement) dans le cadre LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une déclaration formelle de la haute direction qui définit le niveau et le type de risque de LCB/FT qu’une institution est prête à accepter ou à tolérer dans la poursuite de ses objectifs commerciaux.</p>
<p class="answer-note">Elle guide les décisions en matière de gestion des risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="60">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#60</span></p>
<p class="question">Quels sont les enjeux de la gestion des listes de sanctions pour une institution financière ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les enjeux incluent la mise à jour constante des listes (souvent quotidiennes), la gestion des faux positifs, l’intégration des différentes listes (OFAC, UE, ONU, nationales) et l’application des règles de correspondance complexes.</p>
<p class="answer-note">Une erreur peut entraîner de lourdes sanctions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="61">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#61</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “règle” et un “scénario” dans un système de surveillance des transactions ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une règle est une condition binaire simple (ex: transaction > 10 000€). Un scénario est un ensemble de règles ou de conditions plus complexes et interreliées qui visent à détecter des typologies de LCB/FT plus sophistiquées (ex: multiples petites transactions suivies d’une grande).</p>
<p class="answer-note">Les scénarios sont plus adaptatifs et spécifiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="62">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#62</span></p>
<p class="question">Expliquez l’importance de la calibration des systèmes LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Clique============
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La calibration est essentielle pour optimiser les performances des systèmes de surveillance en ajustant les seuils et les paramètres des règles/scénarios. Une bonne calibration réduit les faux positifs tout en maximisant la détection des vrais positifs, rendant le système plus efficace.</p>
<p class="answer-note">Une mauvaise calibration peut entraîner une surcharge d’alertes ou une sous-détection de risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="63">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#63</span></p>
<p class="question">Définissez les termes “faux positif” et “faux négatif” dans le contexte de la détection LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un faux positif est une alerte générée par le système qui, après investigation, ne révèle aucune activité suspecte. Un faux négatif est une activité de LCB/FT réelle que le système n’a pas réussi à détecter et qui n’a pas généré d’alerte.</p>
<p class="answer-note">Les faux négatifs sont plus critiques car ils représentent un risque non identifié.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="64">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#64</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de la gouvernance des données pour un programme LCB/FT efficace ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La gouvernance des données assure que les données utilisées pour la LCB/FT sont complètes, précises, cohérentes et accessibles. Elle est cruciale pour l’intégrité des analyses, la fiabilité des alertes et la conformité réglementaire.</p>
<p class="answer-note">Des données de mauvaise qualité peuvent compromettre l’efficacité du programme.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="65">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#65</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques LCB/FT associés à l’utilisation du cloud computing pour les solutions de conformité ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent la juridiction où les données sont stockées, la sécurité des données, la confidentialité, la portabilité des données et la diligence raisonnable sur le fournisseur de services cloud pour s’assurer de sa conformité LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Une due diligence approfondie des fournisseurs est impérative.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="66">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#66</span></p>
<p class="question">Quel rôle le Conseil d’Administration joue-t-il dans la gouvernance LCB/FT d’une institution financière ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le Conseil d’Administration est responsable de la supervision générale du programme LCB/FT, de l’approbation de la politique de risque, de l’allocation des ressources et de la promotion d’une forte culture de conformité au sein de l’organisation.</p>
<p class="answer-note">Il détient la responsabilité ultime de la conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="67">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#67</span></p>
<p class="question">Pourquoi des lignes hiérarchiques de reporting claires sont-elles essentielles pour le Responsable de la Conformité LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Des lignes de reporting claires, idéalement directement à la haute direction ou au Conseil d’Administration, garantissent l’indépendance du RCLCB/FT, lui permettant de signaler les problèmes sans ingérence et d’obtenir le soutien nécessaire pour mettre en œuvre les politiques.</p>
<p class="answer-note">Elles évitent les conflits d’intérêts et renforcent l’autorité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="68">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#68</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance d’inclure des clauses de sanctions dans les contrats commerciaux internationaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les clauses de sanctions protègent les parties contre les risques de violation des régimes de sanctions en vigueur, en définissant les responsabilités et les conséquences en cas de non-conformité, et en permettant la résiliation du contrat si une partie est sanctionnée.</p>
<p class="answer-note">Elles sont une mesure préventive essentielle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="69">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#69</span></p>
<p class="question">Comment les risques géopolitiques peuvent-ils impacter un programme LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques géopolitiques (tensions internationales, conflits, changements de régime) peuvent entraîner l’imposition de nouvelles sanctions, des déplacements de populations générant des risques de trafic, et l’émergence de nouvelles typologies de financement du terrorisme, exigeant une adaptation rapide des programmes.</p>
<p class="answer-note">La veille géopolitique est cruciale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="70">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#70</span></p>
<p class="question">Expliquez le lien entre la cybercriminalité et le blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La cybercriminalité (ransomware, fraude en ligne) génère d’énormes sommes d’argent illicite qui doivent être blanchies pour être utilisées. Les cybercriminels exploitent souvent les crypto-monnaies et les systèmes de paiement en ligne pour dissimuler et déplacer ces fonds.</p>
<p class="answer-note">La frontière entre les deux types de crimes est de plus en plus floue.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="71">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#71</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques LCB/FT associés aux plateformes de prêt pair-à-pair (P2P lending) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent le manque de diligence raisonnable sur les prêteurs et les emprunteurs, la possibilité de transactions fictives pour blanchir de l’argent, et l’anonymat relatif offert par certaines plateformes non réglementées.</p>
<p class="answer-note">La nature décentralisée peut compliquer la surveillance.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="72">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#72</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques de blanchiment de capitaux liés aux plateformes de financement participatif (crowdfunding) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent la collecte de fonds pour des projets fictifs, l’utilisation de multiples petits dons pour éviter les seuils de détection, et le financement du terrorisme via des campagnes de charité frauduleuses.</p>
<p class="answer-note">La vérification de l’identité des donateurs et des bénéficiaires est cruciale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="73">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#73</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques LCB/FT spécifiques à l’industrie du jeu (casinos, paris en ligne) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent l’échange de petites coupures contre de grosses, la manipulation des gains et pertes, les dépôts importants suivis de retraits rapides sans jeu significatif, et l’utilisation de comptes tiers pour les paris en ligne.</p>
<p class="answer-note">Ces risques nécessitent une surveillance attentive des transactions et des comportements de jeu.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="74">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#74</span></p>
<p class="question">Expliquez pourquoi le marché de l’art est considéré comme vulnérable au blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le marché de l’art est vulnérable en raison de la subjectivité de la valeur des œuvres, de l’opacité des transactions (ventes privées), de la facilité de transport des actifs, et de l’anonymat relatif des acheteurs et vendeurs.</p>
<p class="answer-note">Les œuvres d’art peuvent servir à masquer l’origine des fonds.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="75">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#75</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques LCB/FT associés aux zones franches (Free Trade Zones) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les zones franches présentent des risques en raison d’une surveillance douanière et réglementaire souvent plus faible, de l’opacité sur la propriété des biens et des entreprises, et de la possibilité de stocker et de réexporter des marchandises sans contrôles suffisants.</p>
<p class="answer-note">Elles peuvent être utilisées pour le BCBC et le financement de la prolifération.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="76">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#76</span></p>
<p class="question">Qui est la “personne qui exerce un contrôle ultime” (Ultimate Controlling Person – UCP) dans le cadre de la diligence raisonnable LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’UCP est l’individu qui exerce un contrôle direct ou indirect sur une entité juridique, par le biais de la propriété, du droit de vote ou d’autres moyens, même si ce contrôle n’atteint pas les seuils de propriété définis pour le bénéficiaire effectif.</p>
<p class="answer-note">Ceci est pertinent pour les structures où le contrôle n’est pas lié à la majorité du capital.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="77">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#77</span></p>
<p class="question">Citez deux méthodes courantes utilisées pendant l’étape d’empilement (layering) du blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les méthodes incluent les virements bancaires complexes et multiples entre différents comptes et juridictions, l’utilisation de sociétés écrans, l’investissement dans des instruments financiers complexes et la manipulation de transactions commerciales.</p>
<p class="answer-note">L’objectif est de créer une piste d’audit complexe et confuse.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="78">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#78</span></p>
<p class="question">Citez deux méthodes courantes utilisées pendant l’étape d’intégration du blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les méthodes incluent l’investissement dans l’immobilier, les entreprises légitimes (restaurants, hôtels), les biens de luxe, et le remboursement de “faux prêts” pour faire paraître les fonds propres légitimes.</p>
<p class="answer-note">L’objectif est de réintroduire les fonds dans l’économie légale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="79">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#79</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la surveillance rétrospective des transactions (retroactive transaction monitoring) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La surveillance rétrospective est l’examen des transactions passées d’un client, souvent déclenché par une nouvelle information, une alerte, ou une modification du profil de risque, pour identifier des activités suspectes qui auraient pu être manquées initialement.</p>
<p class="answer-note">Elle est utile pour les cas complexes ou les changements de typologie.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="80">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#80</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la surveillance des transactions en temps réel (real-time transaction monitoring) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La surveillance en temps réel implique l’analyse des transactions au moment où elles se produisent afin de détecter et de potentiellement bloquer les activités suspectes avant qu’elles ne soient complétées, ou de générer des alertes immédiates pour investigation.</p>
<p class="answer-note">Elle est cruciale pour la lutte contre le financement du terrorisme et la fraude.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="81">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#81</span></p>
<p class="question">Comparez le filtrage automatisé et le filtrage manuel des listes de sanctions.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le filtrage automatisé utilise des logiciels pour comparer rapidement de grandes bases de données clients/transactions aux listes de sanctions, générant des alertes. Le filtrage manuel implique une revue humaine, souvent pour valider les alertes automatisées ou pour des cas complexes non détectés par les systèmes.</p>
<p class="answer-note">Une combinaison des deux est souvent la meilleure approche.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="82">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#82</span></p>
<p class="question">Quel est le lien entre les “biens à double usage” et le financement de la prolifération ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les biens à double usage sont des produits (matériels, logiciels, technologies) qui peuvent être utilisés à des fins civiles légitimes, mais aussi pour le développement d’armes de destruction massive. Leur commerce peut dissimuler le financement de la prolifération si les contrôles sont insuffisants.</p>
<p class="answer-note">La vigilance est requise pour les transactions impliquant ces biens.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="83">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#83</span></p>
<p class="question">Quelle est la relation entre les contrôles à l’exportation et les sanctions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les contrôles à l’exportation régulent le commerce de biens, services et technologies sensibles, tandis que les sanctions financières restreignent les transactions avec des personnes ou entités spécifiques. Les deux sont des outils complémentaires pour prévenir la prolifération et le financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Les deux régimes doivent être gérés conjointement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="84">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#84</span></p>
<p class="question">Quelles sont les mesures clés pour protéger les lanceurs d’alerte en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les mesures clés incluent la mise en place de canaux de signalement sécurisés et confidentiels, la protection contre les représailles, et des procédures claires pour enquêter sur les allégations et en assurer le suivi.</p>
<p class="answer-note">La législation nationale joue un rôle important dans cette protection.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="85">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#85</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif d’une enquête interne en matière de LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’objectif est de déterminer si des activités de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme ont eu lieu, d’identifier les personnes impliquées, d’évaluer l’étendue des dommages et de recommander des actions correctives pour renforcer les contrôles.</p>
<p class="answer-note">Elle est souvent déclenchée par une alerte interne ou externe.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="86">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#86</span></p>
<p class="question">En France, comment appelle-t-on le rapport soumis à l’Unité de Renseignement Financier (URF) en cas de soupçon de LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En France, il s’agit de la Déclaration de Soupçon (DS), qui est soumise à Tracfin (Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits Financiers Clandestins).</p>
<p class="answer-note">Le terme “Rapport d’Activité Suspecte” (RAS) est l’équivalent anglophone (SAR).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="87">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#87</span></p>
<p class="question">Expliquez ce que sont les “Consent Orders” ou “Deferred Prosecution Agreements” (DPAs) dans le contexte des sanctions LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces sont des accords entre les régulateurs/procureurs et les institutions qui ont enfreint les lois LCB/FT. Plutôt que des poursuites immédiates, l’institution accepte des conditions strictes (amendes, améliorations des contrôles) en échange d’une suspension ou d’un report des poursuites.</p>
<p class="answer-note">Le non-respect des conditions entraîne des sanctions plus sévères.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="88">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#88</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “clause de récupération” (clawback provision) dans le contexte LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une clause de récupération est une disposition contractuelle qui permet à une institution de récupérer des bonus ou d’autres compensations versées à des dirigeants ou employés si leur mauvaise conduite (y compris les manquements LCB/FT) a entraîné un préjudice financier ou de réputation.</p>
<p class="answer-note">Elle vise à renforcer la responsabilité individuelle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="89">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#89</span></p>
<p class="question">Comment le principe de “minimisation des données” (data minimization) s’applique-t-il en LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il exige que les institutions ne collectent et ne conservent que les données personnelles strictement nécessaires à la conformité LCB/FT, réduisant ainsi les risques de violation de données et respectant la vie privée des clients.</p>
<p class="answer-note">C’est un équilibre entre conformité et protection des données.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="90">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#90</span></p>
<p class="question">Quelles sont les exigences générales en matière de conservation des documents LCB/FT pour les institutions financières ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les institutions doivent conserver les dossiers d’identification des clients, les enregistrements des transactions et les documents liés aux DS/RAS pendant une période spécifiée par la réglementation (souvent 5 ans après la fin de la relation).</p>
<p class="answer-note">Ces documents sont essentiels pour les audits et les enquêtes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="91">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#91</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept d’interdiction de “tipping-off” (divulgation) en LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’interdiction de “tipping-off” signifie qu’une institution financière ou son personnel ne doit pas informer un client ou un tiers qu’une Déclaration de Soupçon (DS) a été ou va être soumise aux autorités, afin de ne pas compromettre une enquête potentielle.</p>
<p class="answer-note">La violation de cette règle est une infraction grave.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="92">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#92</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle des Traités d’Entraide Judiciaire (TEJ) dans la lutte internationale contre le LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les TEJ sont des accords bilatéraux ou multilatéraux qui permettent aux pays de demander et d’obtenir de l’aide pour recueillir des preuves, interroger des témoins, geler des avoirs ou extrader des suspects dans le cadre d’enquêtes pénales transfrontalières, y compris pour le LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Ils facilitent la coopération entre les systèmes judiciaires.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="93">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#93</span></p>
<p class="question">Comment une institution financière doit-elle réagir à une demande d’information d’une autorité répressive concernant un client ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’institution doit vérifier l’authenticité de la demande, s’assurer qu’elle est conforme aux lois applicables (ex: mandat judiciaire), et y répondre de manière diligente et complète tout en respectant la confidentialité et l’interdiction de “tipping-off”.</p>
<p class="answer-note">Une équipe juridique ou de conformité doit gérer ces demandes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="94">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#94</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre un “ordre de gel” et un “ordre de blocage” dans le contexte des sanctions ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un ordre de gel (freezing order) est généralement émis par les autorités judiciaires pour empêcher le mouvement d’actifs d’une personne soupçonnée d’un crime. Un ordre de blocage (blocking order) est émis dans le cadre de sanctions pour interdire toute transaction avec une entité ou un individu désigné.</p>
<p class="answer-note">Les deux ont pour effet d’immobiliser les fonds mais dans des contextes différents.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="95">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#95</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “confiscation d’avoirs” (asset forfeiture) en LCB/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La confiscation d’avoirs est la saisie légale par l’État de biens ou de fonds qui sont les produits du crime ou qui ont été utilisés pour commettre un crime, sans qu’il soit toujours nécessaire d’obtenir une condamnation pénale préalable (confiscation civile).</p>
<p class="answer-note">C’est un outil puissant pour priver les criminels de leurs gains.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="96">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#96</span></p>
<p class="question">Quel est le risque de réputation lié à un manquement LCB/FT pour une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un manquement LCB/FT peut gravement nuire à la réputation d’une institution, entraînant une perte de confiance des clients, des partenaires et du public, et pouvant affecter négativement sa valeur de marque et ses relations commerciales.</p>
<p class="answer-note">Ce risque peut être plus coûteux à long terme que les amendes financières.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="97">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#97</span></p>
<p class="question">Définissez le risque opérationnel dans le contexte de la LCB/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque opérationnel en LCB/FT est le risque de pertes résultant de processus internes inadéquats ou défaillants, de défaillances de systèmes, d’erreurs humaines ou d’événements externes liés à la gestion du programme LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Il inclut les risques liés à la technologie, au personnel et aux procédures.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="98">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#98</span></p>
<p class="question">Quel est le risque juridique lié à la LCB/FT pour une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque juridique est le risque d’amendes, de sanctions, de poursuites pénales ou civiles, et de pertes financières résultant de la non-conformité aux lois et réglementations LCB/FT en vigueur, ou d’une interprétation erronée de celles-ci.</p>
<p class="answer-note">Il peut entraîner des coûts importants et des restrictions d’activité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="99">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#99</span></p>
<p class="question">Définissez le risque de conformité en matière de LCB/FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque de conformité est le risque de sanctions réglementaires, de pertes financières ou de réputation résultant du non-respect des lois, réglementations, normes et codes de conduite internes et externes en matière de LCB/FT.</p>
<p class="answer-note">Il englobe la capacité de l’institution à respecter ses obligations.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="100">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#100</span></p>
<p class="question">Comment l’émergence de nouvelles technologies (ex: blockchain, IA) impacte-t-elle le paysage du risque LCB/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les nouvelles technologies créent de nouvelles opportunités pour le blanchiment de capitaux (ex: crypto-monnaies), mais offrent également des outils plus sophistiqués pour la détection et la prévention (ex: IA pour l’analyse de données, blockchain pour la traçabilité des actifs).</p>
<p class="answer-note">Elles exigent une adaptation constante des stratégies et des réglementations LCB/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="101">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#101</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que l’Évaluation des Risques de Blanchiment de Capitaux (ERBC) au niveau d’une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un processus systématique pour identifier, évaluer et comprendre les risques de BC/FT auxquels une institution est exposée, afin de mettre en œuvre des mesures d’atténuation appropriées.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="102">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#102</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif principal de la Lutte contre le Financement du Terrorisme (LFT) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Empêcher les groupes terroristes et leurs partisans d’accéder aux fonds et de les utiliser pour financer leurs activités, en perturbant leurs flux financiers.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="103">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#103</span></p>
<p class="question">Une banque observe des transactions importantes et inhabituelles entre un client et une juridiction à haut risque. Quelle mesure devrait-elle envisager ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Appliquer une Diligence Raisonnable Renforcée (DRR) et potentiellement déposer une Déclaration de Soupçon (DS) si des soupçons de BC/FT persistent.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="104">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#104</span></p>
<p class="question">Le risque de BC/FT est statique et ne nécessite pas de réévaluation régulière.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Le risque de BC/FT est dynamique et doit être régulièrement réévalué pour s’adapter aux nouvelles menaces, typologies et réglementations.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="105">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#105</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre la Diligence Raisonnable à l’égard de la Clientèle (DRC) et la Diligence Raisonnable Renforcée (DRR) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La DRC est la vérification standard des clients, tandis que la DRR est appliquée aux clients ou situations présentant un risque plus élevé de BC/FT, nécessitant des vérifications approfondies.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="106">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#106</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le Financement de la Prolifération (FP) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est l’acte de fournir des fonds ou des services financiers qui pourraient contribuer au développement, à l’acquisition ou au transfert d’armes de destruction massive.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="107">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#107</span></p>
<p class="question">Quel rôle joue le Groupe d’Action Financière (GAFI) dans la lutte mondiale contre le BC/FT/FP ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le GAFI établit des normes internationales (les 40 Recommandations) et évalue la conformité des pays membres pour renforcer l’efficacité des systèmes nationaux.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="108">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#108</span></p>
<p class="question">Un client, politiquement exposé (PPE), tente d’ouvrir un compte. Quelles sont les exigences spécifiques pour sa diligence raisonnable ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une approbation de la haute direction, des mesures raisonnables pour établir la source des fonds et du patrimoine, et un suivi continu renforcé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="109">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#109</span></p>
<p class="question">Les sanctions ciblées de l’ONU ne s’appliquent qu’aux entités situées dans les pays membres de l’ONU.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU sont contraignantes pour tous les États membres et doivent être mises en œuvre dans leurs législations nationales.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="110">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#110</span></p>
<p class="question">Comparez le blanchiment d’argent basé sur le commerce (TBML) et le blanchiment d’argent traditionnel.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le TBML utilise des transactions commerciales (import/export) pour dissimuler l’origine illicite des fonds, alors que le blanchiment traditionnel peut utiliser des virements, des dépôts en espèces, etc.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="111">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#111</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne interposée” (straw man) dans le contexte du BC ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un individu ou une entité utilisé(e) pour dissimuler l’identité du véritable bénéficiaire effectif des fonds ou des actifs illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="112">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#112</span></p>
<p class="question">Pourquoi la connaissance du Bénéficiaire Effectif (BE) est-elle cruciale en matière de BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Pour identifier les personnes physiques qui contrôlent réellement une entité ou qui sont les propriétaires ultimes des fonds, afin d’éviter qu’elles n’utilisent des structures opaques pour le BC/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="113">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#113</span></p>
<p class="question">Une entreprise de transfert de fonds reçoit de multiples petites transactions de la part de divers expéditeurs vers la même destination, le tout juste en dessous du seuil de déclaration. Quelle pourrait être l’alerte ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Cela pourrait indiquer une technique de “structuration” ou “smurfing” pour éviter les seuils de déclaration.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="114">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#114</span></p>
<p class="question">Les institutions financières sont uniquement responsables de la détection du BC, pas du FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Les institutions financières ont des obligations réglementaires en matière de détection et de déclaration des activités liées au BC ET au FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="115">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#115</span></p>
<p class="question">Distinguez les sanctions primaires et secondaires.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sanctions primaires s’appliquent directement aux personnes relevant de la juridiction de l’émetteur. Les sanctions secondaires visent à dissuader les entités étrangères de traiter avec des cibles sanctionnées, même si elles ne sont pas sous la juridiction de l’émetteur.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="116">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#116</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “de-risking” dans le contexte de la conformité BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est la pratique consistant pour les institutions financières à mettre fin ou à restreindre des relations commerciales avec des catégories entières de clients perçus comme à haut risque, sans évaluation individuelle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="117">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#117</span></p>
<p class="question">Quel est l’impact négatif du “de-risking” sur la lutte contre le BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il peut pousser les activités financières vers des canaux moins réglementés ou informels, augmentant ainsi l’opacité et rendant la détection du BC/FT plus difficile.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="118">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#118</span></p>
<p class="question">Une banque correspondante reçoit des paiements importants d’une banque étrangère dont elle n’a pas une compréhension claire des contrôles BC/FT. Quel risque court-elle ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un risque de “payable-through accounts” (comptes de passage) où la banque correspondante est exposée aux risques de BC/FT de la banque étrangère sans visibilité adéquate.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="119">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#119</span></p>
<p class="question">Un programme de conformité BC/FT efficace repose uniquement sur la technologie.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Un programme efficace combine la technologie avec des politiques solides, des procédures claires, une formation du personnel et une gouvernance robuste.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="120">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#120</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “liste noire” et une “liste grise” du GAFI ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La liste noire (High-Risk Jurisdictions) identifie les pays avec des lacunes stratégiques significatives. La liste grise (Jurisdictions under Increased Monitoring) identifie ceux qui travaillent activement avec le GAFI pour résoudre des lacunes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="121">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#121</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une Déclaration de Soupçon (DS) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un rapport obligatoire soumis aux autorités compétentes (cellule de renseignement financier) lorsqu’une institution financière soupçonne des activités de BC/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="122">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#122</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance de l’indépendance de la fonction de conformité BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Assurer que les décisions de conformité ne sont pas influencées par des considérations commerciales ou d’autres pressions, garantissant ainsi l’objectivité et l’efficacité du programme.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="123">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#123</span></p>
<p class="question">Un client insiste pour effectuer une transaction en espèces de grande valeur et refuse de fournir des informations sur la source des fonds. Que doit faire l’institution ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Refuser la transaction, mettre fin à la relation si nécessaire et déposer une Déclaration de Soupçon.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="124">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#124</span></p>
<p class="question">Le concept de “tolérance zéro” au risque signifie que toutes les institutions doivent éliminer tout risque de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La “tolérance zéro” est une approche de principe, mais la gestion des risques implique d’identifier, d’évaluer et d’atténuer les risques, pas de les éliminer complètement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="125">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#125</span></p>
<p class="question">Distinguez le “layering” et l'”intégration” dans le processus de blanchiment d’argent.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le “layering” (empilement) consiste à masquer l’origine illicite des fonds par des transactions complexes. L'”intégration” (intégration) réintroduit les fonds blanchis dans l’économie légale comme s’ils étaient légitimes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="126">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#126</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “société écran” (shell company) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une entreprise sans opérations commerciales significatives ni actifs, souvent utilisée pour dissimuler la propriété ou les transactions financières dans le cadre du BC/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="127">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#127</span></p>
<p class="question">Quels sont les trois piliers d’un programme de conformité BC/FT efficace ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Politiques et procédures écrites, un responsable de la conformité désigné, et une formation continue du personnel.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="128">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#128</span></p>
<p class="question">Un employé de banque est approché par un criminel qui lui propose de l’argent pour faciliter des transactions illicites. Quelle est la meilleure approche pour l’employé ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Refuser catégoriquement, signaler immédiatement l’incident à sa hiérarchie et à la conformité, et coopérer avec toute enquête interne ou externe.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="129">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#129</span></p>
<p class="question">La technologie blockchain rend le blanchiment d’argent impossible.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Bien que transparente, la blockchain peut être utilisée pour le BC/FT via des mélangeurs (mixers), des tumblers, ou des échanges non réglementés, rendant la traçabilité difficile.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="130">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#130</span></p>
<p class="question">Comparez les risques de BC/FT liés aux monnaies fiduciaires et aux actifs virtuels.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les monnaies fiduciaires sont sujettes au BC/FT via les institutions financières traditionnelles. Les actifs virtuels présentent des défis en raison de leur pseudonymat, de leur nature transfrontalière et de la rapidité des transactions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="131">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#131</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “contrôle interne” dans le contexte de la gestion des risques BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ce sont les processus, politiques et procédures mis en place par une organisation pour assurer l’efficacité des opérations, la fiabilité des rapports et la conformité aux lois et réglementations.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="132">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#132</span></p>
<p class="question">Pourquoi une culture de conformité est-elle essentielle pour une gestion efficace des risques BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une culture de conformité encourage tous les employés à comprendre et à respecter les politiques, à signaler les préoccupations et à prioriser la conformité, renforçant ainsi la première ligne de défense.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="133">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#133</span></p>
<p class="question">Un client, qui n’avait auparavant que des activités bancaires locales, commence à envoyer des virements importants vers des pays connus pour leur laxisme en matière de BC/FT. Que cela indique-t-il ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un changement de comportement ou de profil de risque qui nécessite une réévaluation de la diligence raisonnable et un examen approfondi des transactions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="134">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#134</span></p>
<p class="question">La non-conformité aux exigences de sanctions peut entraîner des amendes et des peines de prison pour les individus et les institutions.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Vrai. Les violations des sanctions peuvent avoir des conséquences juridiques et financières graves.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="135">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#135</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre un “mule” et un “smurfer” dans le BC ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une “mule” (mulet financier) transporte ou transfère des fonds illicites pour le compte d’autres. Un “smurfer” (structurateur) divise de grosses sommes d’argent en petites transactions pour éviter les seuils de déclaration.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="136">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#136</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “examen indépendant” ou “audit” d’un programme BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une évaluation périodique et objective de l’adéquation et de l’efficacité du programme de conformité BC/FT d’une institution, réalisée par une partie interne ou externe indépendante.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="137">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#137</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de la formation continue du personnel en matière de BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Sensibiliser les employés aux risques de BC/FT, aux politiques de l’institution, aux typologies émergentes et à leurs obligations de déclaration, afin qu’ils puissent identifier et signaler les activités suspectes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="138">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#138</span></p>
<p class="question">Une institution financière identifie un grand nombre de “faux positifs” (fausses alertes) générés par son système de surveillance des transactions. Quel est l’impact potentiel ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Cela peut entraîner une surcharge de travail pour les analystes, une diminution de l’efficacité et potentiellement masquer de véritables activités suspectes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="139">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#139</span></p>
<p class="question">Les institutions financières ont l’obligation de communiquer à leurs clients qu’elles ont déposé une Déclaration de Soupçon à leur sujet.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. C’est ce qu’on appelle le “tipping off” (divulgation) et c’est généralement interdit, car cela pourrait alerter les criminels et entraver une enquête.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="140">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#140</span></p>
<p class="question">Distinguez le risque inhérent et le risque résiduel en matière de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque inhérent est le risque avant l’application de tout contrôle. Le risque résiduel est le risque restant après la mise en œuvre et l’application des contrôles d’atténuation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="141">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#141</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “Matrice de Risques” dans le cadre d’une ERBC ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un outil qui permet de visualiser et de classer les risques en fonction de leur probabilité et de leur impact, aidant ainsi à prioriser les efforts d’atténuation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="142">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#142</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important d’intégrer les données de sanctions dans les systèmes de surveillance des transactions ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Pour détecter et bloquer automatiquement les transactions impliquant des entités ou des individus sanctionnés, assurant ainsi la conformité aux régimes de sanctions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="143">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#143</span></p>
<p class="question">Un client étranger demande l’ouverture d’un compte d’entreprise sans aucune justification économique claire pour opérer dans la juridiction de la banque. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le manque de justification économique ou d’activité commerciale légitime est un indicateur potentiel de société écran ou de véhicule de BC.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="144">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#144</span></p>
<p class="question">Les banques n’ont pas besoin de surveiller les transactions nationales pour le BC/FT, seulement les transactions transfrontalières.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme peuvent se produire entièrement au niveau national, et toutes les transactions doivent être surveillées.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="145">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#145</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une personne politiquement exposée (PPE) et un membre de la famille ou un associé proche d’une PPE ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une PPE est une personne exerçant une fonction publique importante. Les membres de la famille ou associés proches sont des personnes liées à une PPE qui peuvent également présenter des risques accrus.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="146">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#146</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “gatekeeper” (gardien) dans le contexte du BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il s’agit de professionnels non financiers (avocats, notaires, comptables) qui peuvent être utilisés involontairement ou sciemment pour faciliter le BC/FT en raison de leur accès aux systèmes financiers et juridiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="147">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#147</span></p>
<p class="question">Pourquoi la collaboration entre les secteurs public et privé est-elle essentielle dans la lutte contre le BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle permet un partage d’informations crucial pour identifier de nouvelles typologies, améliorer les systèmes de détection et coordonner les efforts d’enquête et de répression.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="148">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#148</span></p>
<p class="question">Un client tente de transférer une grande somme d’argent à une œuvre de bienfaisance située dans une zone de conflit. Quelle pourrait être la préoccupation principale ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque que les fonds soient détournés pour financer le terrorisme ou d’autres activités illicites, nécessitant une DRR approfondie sur l’œuvre de bienfaisance et les bénéficiaires.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="149">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#149</span></p>
<p class="question">Une évaluation du risque pays est un composant facultatif d’un programme de conformité BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Une évaluation du risque pays est un élément essentiel pour comprendre l’exposition aux risques de BC/FT liés aux juridictions où l’institution opère ou avec lesquelles elle transige.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="150">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#150</span></p>
<p class="question">Comparez la surveillance des transactions basée sur des règles et la surveillance basée sur l’apprentissage automatique (machine learning).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La surveillance basée sur des règles utilise des seuils et des scénarios prédéfinis. L’apprentissage automatique peut identifier des modèles complexes et des anomalies sans règles explicites, réduisant les faux positifs et détectant de nouvelles typologies.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="151">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#151</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “smurfing” ou “structuration” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est la fragmentation de transactions importantes en de multiples petites transactions, inférieures aux seuils de déclaration, pour éviter la détection par les autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="152">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#152</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’un responsable de la conformité BC/FT (MLRO/AML Officer) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il est responsable de la supervision de la mise en œuvre du programme BC/FT, de la réception des déclarations internes de soupçon et de la soumission des DS aux autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="153">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#153</span></p>
<p class="question">Une institution financière reçoit une demande d’ouverture de compte pour une entité nouvellement créée avec des actionnaires et des administrateurs basés dans des juridictions offshore complexes. Quelle est la marche à suivre ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Appliquer une DRR, demander des documents supplémentaires pour établir la structure de propriété et le bénéficiaire effectif, et vérifier la légitimité de l’activité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="154">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#154</span></p>
<p class="question">Les institutions financières sont tenues de conserver les dossiers de diligence raisonnable à l’égard de la clientèle pendant une durée indéfinie.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La durée de conservation est généralement définie par la réglementation locale, souvent 5 ans après la fin de la relation commerciale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="155">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#155</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une sanction économique et une sanction financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sanctions économiques peuvent inclure des embargos commerciaux ou des restrictions sur les exportations/importations. Les sanctions financières ciblent les actifs, les transactions et l’accès au système financier.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="156">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#156</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “shadow banking” ou “système bancaire parallèle” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il s’agit d’activités financières qui se déroulent en dehors du système bancaire traditionnel réglementé, pouvant inclure des fonds d’investissement, des sociétés de crédit, etc.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="157">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#157</span></p>
<p class="question">Quel est le risque principal associé au “shadow banking” en matière de BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le manque de réglementation et de surveillance peut créer des opportunités pour les criminels de blanchir des fonds en utilisant des entités moins contrôlées.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="158">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#158</span></p>
<p class="question">Une institution financière détecte un ensemble de transactions qui, individuellement, semblent inoffensives mais qui, collectivement, forment un schéma suspect. Quelle est l’importance de cette observation ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Cela souligne l’importance d’une surveillance comportementale et basée sur les scénarios, plutôt que de se fier uniquement aux seuils fixes, pour détecter la structuration.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="159">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#159</span></p>
<p class="question">Les ONG et les associations caritatives ne présentent généralement pas de risque de financement du terrorisme.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Les ONG peuvent être détournées et utilisées comme couverture pour le financement du terrorisme, ce qui nécessite une vigilance particulière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="160">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#160</span></p>
<p class="question">Distinguez les approches “basée sur les règles” et “basée sur les risques” en matière de conformité BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’approche basée sur les règles applique des exigences uniformes à tous. L’approche basée sur les risques module les efforts de conformité en fonction du niveau de risque identifié, allouant les ressources plus efficacement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="161">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#161</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “compliance fatigue” (fatigue de la conformité) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est la lassitude ou l’épuisement des institutions et des individus face à l’augmentation constante des exigences réglementaires en matière de conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="162">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#162</span></p>
<p class="question">Comment la “compliance fatigue” peut-elle affecter l’efficacité d’un programme BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle peut entraîner une diminution de la vigilance, une négligence des procédures, un moral bas du personnel et une résistance à l’implémentation de nouvelles exigences.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="163">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#163</span></p>
<p class="question">Un client tente d’ouvrir plusieurs comptes bancaires sous des noms légèrement différents ou avec des variations d’adresse. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ceci est un indicateur potentiel de tentative de contournement des contrôles, de dissimulation d’identité ou de préparation à des activités illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="164">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#164</span></p>
<p class="question">Une institution financière doit toujours mettre fin à la relation avec un client dès qu’un soupçon de BC/FT est identifié.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La décision de mettre fin à la relation doit être prise après une évaluation approfondie, en tenant compte des risques, de la réglementation et de l’interdiction de divulgation (tipping off).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="165">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#165</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “liste de surveillance” interne et une “liste de sanctions” externe ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une liste de surveillance interne est créée par l’institution pour surveiller certains clients ou entités. Une liste de sanctions externe est publiée par des autorités gouvernementales (ex: OFAC, ONU) et est légalement contraignante.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="166">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#166</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “PEP” (Personne Exposée Politiquement) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une personne qui occupe ou a occupé une fonction publique importante, ainsi que les membres de sa famille proche et ses associés connus.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="167">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#167</span></p>
<p class="question">Pourquoi les PEP sont-elles considérées comme présentant un risque élevé de BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En raison de leur position, elles peuvent être plus susceptibles d’être impliquées dans la corruption, le détournement de fonds ou d’autres activités illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="168">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#168</span></p>
<p class="question">Un client effectue de nombreux dépôts en espèces de petite taille dans différentes agences bancaires, tous inférieurs au seuil de déclaration. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une technique classique de “smurfing” ou structuration pour éviter la détection.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="169">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#169</span></p>
<p class="question">La diligence raisonnable à l’égard de la clientèle est un processus ponctuel lors de l’ouverture du compte.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La DRC est un processus continu qui nécessite une surveillance et une mise à jour régulières des informations client tout au long de la relation commerciale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="170">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#170</span></p>
<p class="question">Distinguez les “red flags” (signaux d’alerte) et les “typologies” de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les “red flags” sont des indicateurs spécifiques ou des comportements suspects. Les “typologies” sont des méthodes ou des schémas de BC/FT plus généraux et complexes observés par les autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="171">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#171</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que l'”Évaluation Nationale des Risques” (ENR) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un processus mené par un pays pour identifier, évaluer et comprendre ses propres risques de BC/FT/FP, afin d’allouer efficacement les ressources pour les atténuer.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="172">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#172</span></p>
<p class="question">Comment une ENR peut-elle guider une institution financière dans son ERBC ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ENR fournit un contexte national sur les menaces et les vulnérabilités, permettant à l’institution d’ajuster son ERBC pour refléter ces risques spécifiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="173">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#173</span></p>
<p class="question">Une entreprise de commerce international effectue des paiements à des fournisseurs dans des pays à haut risque pour des biens qui ne correspondent pas à son activité habituelle ou à des prix manifestement surévalués. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ceci est un indicateur potentiel de blanchiment d’argent basé sur le commerce (TBML) via la sur-facturation ou la sous-facturation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="174">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#174</span></p>
<p class="question">Les intermédiaires financiers (comme les courtiers en valeurs mobilières) sont exemptés des obligations de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. De nombreux intermédiaires financiers sont assujettis aux mêmes obligations de BC/FT que les banques, adaptées à leurs activités spécifiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="175">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#175</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre la Diligence Raisonnable à l’égard de la Clientèle (DRC) et la Diligence Raisonnable Continue (DRC Continue) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La DRC est l’ensemble des procédures initiales pour identifier et vérifier le client. La DRC Continue est la surveillance constante de la relation et des transactions pour détecter les changements de profil ou les activités suspectes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="176">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#176</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “fronting” dans le contexte des sanctions ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est l’acte d’utiliser une entité ou une personne non sanctionnée comme façade pour dissimuler l’implication d’une entité ou d’une personne sanctionnée dans une transaction.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="177">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#177</span></p>
<p class="question">Pourquoi la cartographie des risques (risk mapping) est-elle importante pour la gestion des risques BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle permet de visualiser l’exposition globale de l’institution aux risques de BC/FT par produit, service, client, géographie et canal, facilitant l’allocation des ressources.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="178">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#178</span></p>
<p class="question">Un client insiste pour effectuer des transactions par l’intermédiaire de pays tiers sans lien économique apparent avec l’opération. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’utilisation de juridictions intermédiaires sans raison commerciale légitime est un indicateur de tentatives de dissimulation de l’origine ou de la destination des fonds.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="179">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#179</span></p>
<p class="question">Les régulateurs attendent des institutions financières qu’elles aient un programme BC/FT “parfait” sans aucune lacune.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Les régulateurs attendent un programme “efficace” et “proportionné aux risques”, qui s’améliore continuellement et répond aux exigences réglementaires.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="180">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#180</span></p>
<p class="question">Distinguez le risque de réputation et le risque juridique en matière de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque de réputation concerne la perte de confiance du public et des clients. Le risque juridique concerne les amendes, les sanctions et les poursuites pénales pour non-conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="181">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#181</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “rétroaction” (feedback) de la Cellule de Renseignement Financier (CRF) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est l’information fournie par la CRF aux institutions déclarantes sur l’utilité et les résultats de leurs Déclarations de Soupçon (DS).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="182">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#182</span></p>
<p class="question">Pourquoi la rétroaction de la CRF est-elle importante pour les institutions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle aide les institutions à affiner leurs systèmes de détection, à améliorer la qualité des DS et à mieux comprendre les typologies de BC/FT qui préoccupent les autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="183">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#183</span></p>
<p class="question">Une institution financière est en train de lancer un nouveau produit ou service. Quelle démarche essentielle doit-elle entreprendre avant le lancement ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Effectuer une évaluation des risques BC/FT du nouveau produit/service (Product Risk Assessment) pour identifier et atténuer les vulnérabilités potentielles.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="184">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#184</span></p>
<p class="question">Les risques de BC/FT sont les mêmes pour tous les produits et services offerts par une institution financière.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Différents produits et services (ex: virements internationaux vs. comptes d’épargne) présentent des niveaux de risque de BC/FT variés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="185">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#185</span></p>
<p class="question">Comparez la “due diligence simplifiée” (SDD) et la “due diligence normale” (CDD).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La SDD est appliquée aux clients ou situations à faible risque, avec des exigences de vérification réduites. La CDD est la diligence raisonnable standard appliquée aux clients de risque normal.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="186">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#186</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “entité ad hoc” (Special Purpose Vehicle – SPV) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une entité juridique créée pour un objectif spécifique et limité, souvent utilisée dans les transactions financières complexes, mais qui peut aussi servir à dissimuler la propriété ou les fonds.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="187">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#187</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de l’intelligence artificielle (IA) dans la conformité BC/FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’IA peut améliorer la détection des anomalies, réduire les faux positifs, analyser de grands volumes de données et identifier de nouvelles typologies de BC/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="188">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#188</span></p>
<p class="question">Un client demande à transférer de l’argent à une personne qui est sur une liste de sanctions. Que doit faire l’institution ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Bloquer la transaction, geler les fonds si nécessaire, et signaler l’incident aux autorités compétentes sans informer le client.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="189">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#189</span></p>
<p class="question">La seule considération lors de l’évaluation du risque pays est le niveau de corruption perçu.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. L’évaluation du risque pays doit prendre en compte de nombreux facteurs, y compris la corruption, la stabilité politique, l’efficacité des régulateurs, la présence de groupes terroristes et la conformité aux normes du GAFI.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="190">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#190</span></p>
<p class="question">Distinguez le “placement” et l'”empilement” (layering) dans le processus de blanchiment d’argent.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le “placement” (placement) est l’introduction initiale des fonds illicites dans le système financier. L'”empilement” (layering) est l’étape suivante, où les fonds sont déplacés et transformés pour masquer leur origine.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="191">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#191</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “correspondent banking relationship” (relation de banque correspondante) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une relation entre deux banques, où l’une (la banque correspondante) fournit des services bancaires à l’autre (la banque répondante) dans une juridiction différente.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="192">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#192</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques BC/FT associés aux relations de banque correspondante ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent le “payable-through accounts”, le manque de visibilité sur les clients de la banque répondante et l’exposition aux contrôles BC/FT potentiellement plus faibles de la banque répondante.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="193">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#193</span></p>
<p class="question">Un client étranger tente d’ouvrir un compte d’entreprise avec des documents qui semblent falsifiés ou incomplets. Que doit faire l’institution ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Refuser l’ouverture du compte, signaler la tentative si les soupçons de falsification ou de BC/FT sont fondés, et conserver une trace de l’incident.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="194">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#194</span></p>
<p class="question">Les institutions financières sont uniquement responsables de la conformité BC/FT de leurs propres activités et non de celles de leurs tiers.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Les institutions sont également responsables de la diligence raisonnable de leurs tiers (fournisseurs, partenaires) et de la surveillance de leurs activités pour s’assurer qu’elles ne facilitent pas le BC/FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="195">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#195</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “sanction sectorielle” et une “sanction individuelle” ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une sanction sectorielle cible des secteurs économiques spécifiques d’un pays. Une sanction individuelle cible des personnes ou entités spécifiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="196">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#196</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “wolf-pack effect” (effet de meute) dans le contexte des enquêtes BC/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est la situation où plusieurs institutions financières soumettent des déclarations de soupçon sur la même entité ou personne, souvent simultanément, augmentant la visibilité pour les autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="197">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#197</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important d’avoir un “data governance framework” (cadre de gouvernance des données) pour le BC/FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Pour garantir la qualité, l’intégrité, la sécurité et la traçabilité des données utilisées dans les systèmes de surveillance et de reporting BC/FT, essentielle pour des analyses précises.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="198">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#198</span></p>
<p class="question">Un employé de banque est informé qu’un collègue ne suit pas les procédures de DRC pour certains clients. Que doit faire l’employé ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Signaler la violation à sa hiérarchie ou au responsable de la conformité BC/FT, conformément à la politique de dénonciation de l’institution.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="199">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#199</span></p>
<p class="question">La “due diligence simplifiée” (SDD) peut être appliquée à tous les clients, à condition qu’ils ne soient pas des PPE.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La SDD est réservée aux clients ou produits présentant un faible risque de BC/FT, après une évaluation des risques. Elle n’est pas applicable automatiquement à tous les non-PPE.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="200">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#200</span></p>
<p class="question">Comparez les objectifs d’une “enquête interne” et d’une “enquête réglementaire” en matière de BC/FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une enquête interne vise à identifier et résoudre les problèmes de conformité au sein de l’institution. Une enquête réglementaire est menée par les autorités pour évaluer la conformité et potentiellement imposer des sanctions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="201">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#201</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ENR est une analyse globale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme auxquels un pays est exposé, identifiant les vulnérabilités et les menaces.</p>
<p class="answer-note">Elle est cruciale pour l’élaboration de politiques LCB-FT efficaces.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="202">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#202</span></p>
<p class="question">Expliquez le principe de l’approche fondée sur les risques (AFR) en LCB-FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’AFR exige que les institutions allouent leurs ressources de LCB-FT proportionnellement aux risques identifiés, en se concentrant sur les domaines les plus à risque.</p>
<p class="answer-note">Elle permet une gestion plus efficace et efficiente des ressources.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="203">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#203</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les Personnes Politiquement Exposées (PPE) présentent toujours un risque élevé de blanchiment de capitaux.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Elles présentent un risque <em>potentiellement</em> plus élevé, nécessitant une vigilance renforcée, mais le risque doit être évalué au cas par cas.</p>
<p class="answer-note">Le statut de PPE n’implique pas automatiquement la culpabilité, mais une exposition accrue aux risques de corruption et de blanchiment.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="204">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#204</span class="card-number"></p>
<p class="question">Une banque française détecte des transactions inhabituelles sur le compte d’une société offshore sans activité commerciale apparente. Quelle est la première étape à suivre ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La première étape est d’effectuer une analyse interne approfondie pour comprendre la nature des transactions et évaluer si elles sont suspectes.</p>
<p class="answer-note">Si le soupçon persiste, une Déclaration de Soupçon (DS) à TRACFIN sera nécessaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="205">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#205</span></p>
<p class="question">Définissez la “vigilance constante” (ongoing monitoring) dans le cadre de la LCB-FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La vigilance constante est le suivi continu des relations d’affaires et des transactions pour s’assurer qu’elles sont cohérentes avec la connaissance que l’institution a de son client et de son profil de risque.</p>
<p class="answer-note">Elle inclut la mise à jour régulière des informations client.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="206">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#206</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “personne morale” et une “personne physique” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une personne physique est un individu, tandis qu’une personne morale est une entité juridique (entreprise, association). La vigilance s’adapte à la nature de la personne et à la complexité de sa structure.</p>
<p class="answer-note">Pour les personnes morales, l’identification du bénéficiaire effectif est primordiale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="207">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#207</span></p>
<p class="question">Quels sont les trois piliers essentiels d’un programme de conformité LCB-FT robuste ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les trois piliers sont : l’évaluation des risques, la mise en œuvre de contrôles et le suivi continu, et la formation du personnel.</p>
<p class="answer-note">Une bonne gouvernance et une culture de conformité les soutiennent.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="208">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#208</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “Déclaration de Soupçon” (DS) en France ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un rapport obligatoire soumis à TRACFIN par les professionnels assujettis lorsqu’ils soupçonnent des opérations de blanchiment ou de financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Elle est confidentielle et ne doit pas être divulguée au client.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="209">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#209</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) en matière de LCB-FT en France ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ACPR est l’autorité de supervision des banques et assurances en France, chargée de vérifier la conformité de ces institutions aux obligations LCB-FT.</p>
<p class="answer-note">Elle peut imposer des sanctions en cas de manquement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="210">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#210</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “gel des avoirs” dans le contexte des sanctions financières ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le gel des avoirs est une mesure qui interdit l’accès, le transfert ou la disposition de fonds ou de ressources économiques appartenant à des personnes ou entités désignées par des sanctions.</p>
<p class="answer-note">Cette mesure vise à empêcher les entités sanctionnées de financer des activités illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="211">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#211</span></p>
<p class="question">Définissez le concept de “Bénéficiaire Effectif” (UBO – Ultimate Beneficial Owner).</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le bénéficiaire effectif est la personne physique qui détient ou contrôle en dernier ressort une personne morale ou une construction juridique, ou celle pour le compte de laquelle une transaction est effectuée.</p>
<p class="answer-note">L’identification de l’UBO est une composante essentielle du KYC (Know Your Customer).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="212">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#212</span></p>
<p class="question">Un client tente d’ouvrir plusieurs comptes avec de petits montants juste en dessous des seuils de déclaration. Quel risque cela représente-t-il ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Cela peut indiquer une tentative de “structuration” ou de “smurfing”, une technique de blanchiment visant à éviter la détection par les systèmes de déclaration automatique.</p>
<p class="answer-note">C’est un indicateur de risque élevé nécessitant une investigation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="213">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#213</span></p>
<p class="question">Expliquez pourquoi la formation du personnel est cruciale pour un programme LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La formation permet au personnel d’identifier les comportements suspects, de comprendre leurs obligations et de mettre en œuvre efficacement les procédures LCB-FT de l’institution.</p>
<p class="answer-note">Un personnel bien formé est la première ligne de défense contre le blanchiment.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="214">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#214</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du GAFI (Groupe d’action financière) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le GAFI établit des normes internationales (40 Recommandations) et promeut la mise en œuvre effective de mesures pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération.</p>
<p class="answer-note">Il évalue également les pays sur leur conformité à ces normes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="215">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#215</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “zone à haut risque” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une zone à haut risque est une juridiction identifiée par le GAFI ou d’autres autorités comme ayant des carences stratégiques dans ses régimes LCB-FT, présentant un risque accru de blanchiment ou de FT.</p>
<p class="answer-note">Les relations d’affaires avec ces zones nécessitent une vigilance renforcée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="216">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#216</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les institutions financières doivent systématiquement refuser les clients des pays figurant sur les listes noires du GAFI.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Elles doivent appliquer des mesures de vigilance renforcée et, dans certains cas, des contre-mesures spécifiques, mais pas nécessairement un refus systématique, qui relèverait du “de-risking”.</p>
<p class="answer-note">Le refus systématique est souvent découragé par les régulateurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="217">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#217</span></p>
<p class="question">Comment la technologie RegTech peut-elle aider à la conformité LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La RegTech utilise l’IA, l’apprentissage automatique et l’automatisation pour améliorer l’efficacité des processus de conformité, la surveillance des transactions, la gestion des risques et la production de rapports réglementaires.</p>
<p class="answer-note">Elle permet de traiter de grands volumes de données et de réduire les erreurs humaines.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="218">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#218</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “criblage des sanctions” (sanctions screening) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est le processus de vérification des clients, des transactions et des parties impliquées par rapport aux listes de sanctions nationales et internationales pour identifier les correspondances.</p>
<p class="answer-note">Un “hit” ne signifie pas toujours une correspondance exacte; une investigation est nécessaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="219">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#219</span></p>
<p class="question">Un client insiste pour effectuer une transaction importante en espèces, sans fournir de justification économique claire. Quel est le drapeau rouge ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’utilisation excessive d’espèces sans justification légitime est un indicateur de risque élevé de blanchiment de capitaux, car cela permet de masquer l’origine des fonds.</p>
<p class="answer-note">Cela nécessite une vigilance accrue et potentiellement une Déclaration de Soupçon.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="220">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#220</span></p>
<p class="question">Distiguez la “vigilance simplifiée” de la “vigilance renforcée” en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La vigilance simplifiée est appliquée lorsque le risque est faible, avec des mesures d’identification et de vérification allégées. La vigilance renforcée est requise pour les situations à risque élevé, nécessitant des mesures d’identification et de vérification supplémentaires.</p>
<p class="answer-note">L’AFR détermine le niveau de vigilance à appliquer.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="221">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#221</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “Rapport d’Activité Suspecte” (SAR) ou “Suspicious Transaction Report” (STR) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un rapport que les institutions financières soumettent à l’unité de renseignement financier (URF, comme TRACFIN en France) lorsqu’elles soupçonnent qu’une transaction ou une activité est liée au blanchiment de capitaux ou au financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">En France, on parle de “Déclaration de Soupçon” (DS).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="222">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#222</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’un “Responsable de la Conformité” (Compliance Officer) en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le Responsable de la Conformité est chargé de superviser la mise en œuvre du programme LCB-FT de l’institution, de conseiller la direction, de veiller au respect des réglementations et de servir de point de contact avec les autorités.</p>
<p class="answer-note">Il est un acteur clé de la gouvernance LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="223">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#223</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les institutions financières sont autorisées à informer un client qu’une Déclaration de Soupçon (DS) a été transmise à TRACFIN.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Ceci est strictement interdit et constitue un délit de “divulgation” ou “tip-off”, compromettant l’enquête et pouvant entraîner de lourdes sanctions.</p>
<p class="answer-note">Le secret professionnel ne s’applique pas aux DS.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="224">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#224</span></p>
<p class="question">Citez une directive européenne majeure concernant la LCB-FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La 5ème Directive LCB-FT (Directive UE 2018/843) est une directive majeure qui a renforcé le cadre LCB-FT de l’UE, notamment en matière de crypto-actifs et de registres des bénéficiaires effectifs.</p>
<p class="answer-note">La 6ème Directive (UE 2018/1673) harmonise la définition des infractions de blanchiment.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="225">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#225</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “stratification” (layering) dans le processus de blanchiment de capitaux ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La stratification est la deuxième étape du blanchiment, où l’argent sale est déplacé et dissimulé à travers des transactions complexes pour masquer son origine illégale et rompre la piste d’audit.</p>
<p class="answer-note">Elle suit le “placement” et précède l'”intégration”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="226">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#226</span></p>
<p class="question">Un client ouvre un compte avec des fonds provenant d’un pays sous sanctions, via une juridiction intermédiaire. Quel est le risque principal ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque principal est le contournement des sanctions, en plus du blanchiment potentiel de capitaux. La juridiction intermédiaire est utilisée pour masquer l’origine réelle des fonds.</p>
<p class="answer-note">Cela exige une Due Diligence Renforcée extrême et une Déclaration de Soupçon.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="227">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#227</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important de comprendre la nature de l’activité économique d’un client dans le cadre de la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Comprendre l’activité permet d’évaluer le profil de risque du client et de détecter les transactions incohérentes avec cette activité, potentiellement suspectes.</p>
<p class="answer-note">C’est un élément clé du processus KYC.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="228">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#228</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “financement du terrorisme” (FT) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le financement du terrorisme est le fait de fournir ou de collecter des fonds, par quelque moyen que ce soit, directement ou indirectement, dans l’intention de les utiliser ou en sachant qu’ils seront utilisés pour commettre des actes terroristes.</p>
<p class="answer-note">Les fonds peuvent être d’origine légale ou illégale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="229">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#229</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence fondamentale entre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le blanchiment de capitaux vise à masquer l’origine illégale de fonds pour les “légaliser”. Le financement du terrorisme vise à fournir des fonds, qu’ils soient d’origine légale ou illégale, pour soutenir des activités terroristes.</p>
<p class="answer-note">Le FT implique souvent des montants plus petits et des flux financiers plus complexes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="230">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#230</span></p>
<p class="question">Quel rôle joue le conseil d’administration ou la haute direction dans la culture de conformité LCB-FT d’une institution ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le conseil d’administration et la haute direction sont responsables de l’établissement d’une culture forte de conformité, de l’approbation des politiques LCB-FT et de l’allocation des ressources nécessaires.</p>
<p class="answer-note">Leur engagement est essentiel pour l’efficacité du programme LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="231">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#231</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne interposée” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une personne interposée est un individu ou une entité agissant pour le compte d’une autre personne, souvent pour dissimuler l’identité du véritable bénéficiaire ou l’origine des fonds illégaux.</p>
<p class="answer-note">Elle est un outil courant dans les schémas de blanchiment.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="232">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#232</span></p>
<p class="question">Un client étranger demande à transférer de grosses sommes d’argent vers un pays à haut risque, en justifiant l’opération par un contrat commercial vague. Que devriez-vous faire ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Demander des documents justificatifs supplémentaires et détaillés sur la nature de la transaction et l’identité des parties impliquées, et évaluer le risque de blanchiment ou de financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Si les explications restent insuffisantes, une DS doit être envisagée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="233">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#233</span></p>
<p class="question">Expliquez l’importance du “principe de connaissance du client” (KYC – Know Your Customer).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le KYC est essentiel pour comprendre l’identité du client, son activité, l’objet de la relation d’affaires et la provenance des fonds, permettant ainsi d’évaluer et de gérer les risques de LCB-FT.</p>
<p class="answer-note">C’est la base de toute relation d’affaires conforme.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="234">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#234</span></p>
<p class="question">Quel organisme français est l’Unité de Renseignement Financier (URF) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">TRACFIN (Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits Financiers Clandestins).</p>
<p class="answer-note">C’est l’organisme centralisateur des Déclarations de Soupçon en France.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="235">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#235</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les obligations LCB-FT s’appliquent uniquement aux banques et institutions financières.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Elles s’appliquent également à d’autres professionnels assujettis comme les notaires, avocats, experts-comptables, agents immobiliers, casinos, marchands d’art, etc.</p>
<p class="answer-note">La liste des professionnels assujettis est définie par la loi.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="236">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#236</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “correspondent banking” (banque correspondante) et quel est son risque LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est la fourniture de services bancaires par une banque (correspondante) à une autre banque (cliente). Le risque est que la banque correspondante puisse être utilisée pour le blanchiment si elle n’a pas une connaissance suffisante de la banque cliente et de ses propres clients (“payable-through accounts”).</p>
<p class="answer-note">Une Due Diligence renforcée est exigée pour ces relations.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="237">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#237</span></p>
<p class="question">Comment la blockchain peut-elle être à la fois un défi et une opportunité pour la LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Défi par l’anonymat potentiel de certaines crypto-monnaies et la rapidité/irréversibilité des transactions. Opportunité par la traçabilité immuable des transactions sur les registres publics et la transparence qu’elle peut offrir.</p>
<p class="answer-note">La régulation des crypto-actifs évolue rapidement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="238">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#238</span></p>
<p class="question">Une petite entreprise de services informatique, nouvellement créée, reçoit un virement de plusieurs millions d’euros d’une entité basée dans un paradis fiscal. Quel est le signal d’alerte ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’incohérence entre la taille et l’activité de l’entreprise et le montant/origine des fonds est un signal d’alerte majeur, suggérant un blanchiment de capitaux.</p>
<p class="answer-note">La provenance d’un paradis fiscal aggrave le risque.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="239">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#239</span></p>
<p class="question">Définissez le “risk appetite” (appétit pour le risque) en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est le niveau de risque de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme qu’une institution est prête à accepter ou à tolérer dans la poursuite de ses objectifs commerciaux.</p>
<p class="answer-note">Il doit être clairement défini par la haute direction.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="240">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#240</span></p>
<p class="question">Comparez la “Due Diligence Simplifiée” et la “Due Diligence Normale”.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La Due Diligence Simplifiée s’applique aux situations de faible risque avec moins de vérifications et de documents requis. La Normale est le niveau standard pour des risques moyens, incluant l’identification et la vérification de base du client et de l’UBO.</p>
<p class="answer-note">La Due Diligence Renforcée s’applique aux risques élevés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="241">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#241</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important de documenter toutes les décisions et analyses en matière de LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La documentation est essentielle pour prouver la conformité, justifier les décisions prises, faciliter les audits internes et externes, et fournir une piste d’audit claire aux régulateurs en cas de contrôle.</p>
<p class="answer-note">Elle démontre la diligence de l’institution.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="242">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#242</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “registre des bénéficiaires effectifs” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un registre centralisé, souvent public ou semi-public, qui recense les informations sur les bénéficiaires effectifs des personnes morales et autres entités juridiques d’un pays.</p>
<p class="answer-note">Il vise à accroître la transparence et à lutter contre l’anonymat.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="243">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#243</span></p>
<p class="question">Quels sont les “40 Recommandations” du GAFI ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ce sont les normes internationales complètes que le GAFI a établies pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération, couvrant les systèmes juridiques, les mesures préventives, la coopération internationale, etc.</p>
<p class="answer-note">Elles servent de référence pour les législations nationales.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="244">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#244</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Un audit interne LCB-FT est uniquement nécessaire en cas de défaillance majeure.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Des audits internes réguliers sont une composante essentielle d’un programme de conformité LCB-FT efficace, permettant d’identifier les faiblesses, de tester les contrôles et d’améliorer les processus de manière proactive.</p>
<p class="answer-note">Ils doivent être menés par des personnes indépendantes de la fonction auditée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="245">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#245</span></p>
<p class="question">Un client cherche à utiliser un portefeuille de crypto-monnaie pour des transactions internationales importantes. Quels sont les risques LCB-FT spécifiques ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent l’anonymat relatif de certaines crypto-monnaies, la difficulté de traçabilité des fonds sur certaines plateformes non régulées, la volatilité des actifs et l’absence de régulation uniforme dans de nombreuses juridictions.</p>
<p class="answer-note">La 5ème Directive LCB-FT a étendu les obligations aux prestataires de services sur crypto-actifs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="246">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#246</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “PEP” (Personne Politiquement Exposée) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une PEP est une personne qui occupe ou a occupé une fonction publique importante, nationale ou internationale, et qui présente un risque plus élevé de corruption ou de blanchiment de capitaux en raison de son influence.</p>
<p class="answer-note">Les membres de leur famille et leurs proches associés sont également considérés comme des PEP.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="247">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#247</span></p>
<p class="question">Pourquoi la coopération internationale est-elle si importante dans la lutte contre la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La LCB-FT est un phénomène transfrontalier. La coopération internationale permet l’échange d’informations entre les URF (comme TRACFIN) et les autorités répressives, ainsi que la coordination des actions pour démanteler les réseaux criminels mondiaux.</p>
<p class="answer-note">Des organisations comme le GAFI et le Groupe Egmont facilitent cette coopération.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="248">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#248</span></p>
<p class="question">Quel est l’impact du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) sur les obligations LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le RGPD encadre la collecte et le traitement des données personnelles dans le cadre de la LCB-FT, exigeant un équilibre entre la lutte contre la criminalité et la protection de la vie privée, en imposant des principes de minimisation et de conservation limitée des données.</p>
<p class="answer-note">Les institutions doivent justifier la légitimité du traitement des données LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="249">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#249</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “société écran” (shell company) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une société écran est une entité juridique qui n’a pas d’opérations commerciales significatives, de personnel ou d’actifs réels, souvent utilisée pour masquer l’identité des propriétaires ou des transactions illégales.</p>
<p class="answer-note">Elles sont couramment utilisées dans les schémas de blanchiment.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="250">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#250</span></p>
<p class="question">Comparez le “blanchiment de capitaux” du “financement de la prolifération” (armes de destruction massive).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le blanchiment vise à masquer l’origine illégale de fonds. Le financement de la prolifération est le financement de la fabrication, l’acquisition, la possession, le développement ou le transfert d’armes de destruction massive, souvent par des entités étatiques ou non étatiques.</p>
<p class="answer-note">Ces trois domaines (BC, FT, FP) sont les piliers du mandat du GAFI.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="251">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#251</span></p>
<p class="question">Comment un système de surveillance des transactions contribue-t-il à la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il analyse les transactions en temps réel ou rétrospectivement par rapport à des règles et modèles prédéfinis pour identifier les comportements inhabituels ou suspects (rupture de profil, transactions à haut risque) nécessitant une investigation.</p>
<p class="answer-note">Il génère des alertes pour les analystes LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="252">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#252</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “placement” (placement) dans le processus de blanchiment de capitaux ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le placement est la première étape du blanchiment, où l’argent illégal (souvent en espèces) est introduit dans le système financier légitime, par exemple via des dépôts bancaires ou l’achat d’actifs.</p>
<p class="answer-note">C’est l’étape la plus risquée pour les blanchisseurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="253">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#253</span></p>
<p class="question">Un client étranger demande l’ouverture d’un compte pour une activité de “trading de diamants”, mais ne peut fournir aucune preuve de licence ou de relation commerciale établie. Quel est le risque ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque est l’utilisation de l’activité de diamants pour le blanchiment (“trade-based money laundering”), souvent associé à des secteurs à forte valeur, des juridictions opaques et le financement de conflits (“diamants de sang”).</p>
<p class="answer-note">L’absence de justificatifs est un drapeau rouge majeur.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="254">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#254</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les autorités de régulation peuvent imposer des sanctions financières aux institutions qui ne respectent pas leurs obligations LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Vrai. Les régulateurs (comme l’ACPR en France) ont le pouvoir d’imposer des amendes substantielles, des restrictions opérationnelles et d’autres sanctions pour non-conformité, pouvant aller jusqu’au retrait d’agrément.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions visent à dissuader les manquements et à assurer l’intégrité du système financier.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="255">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#255</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) en matière de LCB-FT en France ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’AMF supervise les acteurs des marchés financiers (sociétés de gestion, prestataires de services d’investissement) et s’assure de leur conformité aux obligations LCB-FT, en lien avec les régulations européennes et nationales.</p>
<p class="answer-note">Elle est également chargée de la protection des investisseurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="256">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#256</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne morale complexe” du point de vue de la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est une entité juridique avec une structure de propriété ou de contrôle opaque, impliquant souvent plusieurs niveaux de sociétés, fiducies ou fondations, rendant difficile l’identification du bénéficiaire effectif.</p>
<p class="answer-note">Elles présentent un risque LCB-FT élevé et nécessitent une Due Diligence Renforcée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="257">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#257</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept de “rétro-ingénierie” (reverse engineering) dans les enquêtes LCB-FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il s’agit de remonter la piste des fonds depuis leur destination finale (intégration) vers leur origine (placement), en déconstruisant les transactions pour révéler le schéma de blanchiment et identifier les acteurs.</p>
<p class="answer-note">C’est une technique d’analyse forensique financière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="258">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#258</span></p>
<p class="question">Comparez les “sanctions ciblées” et les “sanctions générales”.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sanctions ciblées visent des individus, entités ou navires spécifiques, souvent liés au terrorisme ou à la prolifération. Les sanctions générales (ou sectorielles) s’appliquent à des secteurs entiers d’une économie ou à des pays, restreignant le commerce ou les transactions financières.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions ciblées sont devenues plus fréquentes pour minimiser l’impact sur la population civile.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="259">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#259</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que l'”intégration” (integration) dans le processus de blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’intégration est la dernière étape du blanchiment, où les fonds blanchis sont réintroduits dans l’économie légitime de manière à ce qu’ils apparaissent comme provenant de sources légitimes, par exemple via des investissements immobiliers ou des entreprises.</p>
<p class="answer-note">À ce stade, l’argent est difficile à distinguer des fonds légaux.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="260">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#260</span></p>
<p class="question">Pourquoi un “auditeur indépendant” est-il important pour un programme LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’auditeur indépendant fournit une évaluation objective de l’efficacité et de l’adéquation du programme LCB-FT de l’institution, identifiant les lacunes, les faiblesses des contrôles et recommandant des améliorations.</p>
<p class="answer-note">C’est une exigence réglementaire dans de nombreuses juridictions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="261">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#261</span></p>
<p class="question">Une association caritative reçoit des dons importants et fréquents en espèces de sources anonymes. Quel est le risque ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque est l’utilisation de l’association caritative comme façade pour le blanchiment de capitaux ou le financement du terrorisme, profitant de la confiance du public et de la nature de leurs flux de fonds.</p>
<p class="answer-note">Les NPO sont des entités à risque élevé LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="262">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#262</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il essentiel d’avoir des politiques et procédures LCB-FT claires et écrites ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elles fournissent un cadre pour l’ensemble du personnel, garantissent la cohérence dans l’application des règles, réduisent les erreurs et servent de preuve de l’engagement de l’institution envers la conformité lors d’audits.</p>
<p class="answer-note">Elles sont la base du programme de conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="263">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#263</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne morale sans but lucratif” (NPO – Non-Profit Organization) et quel est son risque LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une NPO est une organisation dont le but principal n’est pas de générer des profits. Le risque est qu’elles soient détournées à des fins de financement du terrorisme ou de blanchiment, en raison de leurs flux de fonds transfrontaliers, de leurs donations anonymes et de leur image de confiance.</p>
<p class="answer-note">Elles nécessitent une vigilance particulière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="264">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#264</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Les banques sont les seules institutions à devoir effectuer une Due Diligence sur leurs clients.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Tous les professionnels assujettis, y compris les avocats, notaires, agents immobiliers, experts-comptables, marchands d’art, etc., ont des obligations de Due Diligence, adaptées à leur secteur.</p>
<p class="answer-note">Le champ d’application de la LCB-FT est large.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="265">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#265</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du Code Monétaire et Financier (CMF) français en matière de LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le CMF transpose les directives européennes LCB-FT en droit français et fixe les obligations légales pour les professionnels assujettis, notamment en matière de Due Diligence, de déclaration de soupçon et de gel des avoirs.</p>
<p class="answer-note">C’est le texte de référence national pour la LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="266">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#266</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “société de façade” (front company) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une société de façade est une entreprise légitime en apparence, ayant des activités et une présence physiques, mais qui est en réalité contrôlée par des criminels et utilisée pour masquer des activités illégales ou blanchir des fonds.</p>
<p class="answer-note">Elle diffère de la société écran qui n’a pas d’activité réelle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="267">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#267</span></p>
<p class="question">Comment le “profiling” (profilage) des clients aide-t-il à la détection des risques LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le profilage permet d’établir un comportement financier attendu pour chaque client, basé sur son activité, son historique et son profil de risque. Toute déviation significative par rapport à ce profil peut déclencher une alerte et une investigation.</p>
<p class="answer-note">C’est un élément clé des systèmes de surveillance des transactions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="268">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#268</span></p>
<p class="question">Un client, qui est un étudiant, reçoit des transferts internationaux importants et réguliers de montants ronds depuis plusieurs pays différents. Quel est le signal d’alerte ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’incohérence entre le profil du client (étudiant) et le volume/la nature des transactions internationales est un signal d’alerte. Les montants ronds et les multiples origines sans justification claire sont également suspects.</p>
<p class="answer-note">Ceci pourrait indiquer une utilisation du compte pour le blanchiment ou le FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="269">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#269</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “Unité de Renseignement Financier” (URF / FIU – Financial Intelligence Unit) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une URF est une agence nationale (comme TRACFIN en France) chargée de recevoir, d’analyser et de diffuser aux autorités compétentes (judiciaires, policières) les déclarations de soupçon (SAR/STR) et d’autres informations financières pertinentes.</p>
<p class="answer-note">Elle est le pivot de la lutte nationale contre la LCB-FT.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="270">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#270</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre un “risque inhérent” et un “risque résiduel” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque inhérent est le risque de blanchiment ou de FT avant l’application des contrôles et mesures d’atténuation. Le risque résiduel est le risque qui subsiste après la mise en œuvre de ces contrôles.</p>
<p class="answer-note">L’objectif est de réduire le risque inhérent à un niveau de risque résiduel acceptable.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="271">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#271</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important de maintenir à jour les informations de Due Diligence des clients ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les profils de risque des clients peuvent évoluer au fil du temps. La mise à jour régulière permet de s’assurer que les informations sont exactes, que les mesures de vigilance restent appropriées et de détecter tout changement de comportement suspect.</p>
<p class="answer-note">C’est une obligation de vigilance constante.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="272">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#272</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “système de notation des risques” (risk scoring system) en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un outil ou une méthodologie utilisée pour attribuer un score de risque à un client, une transaction ou une relation d’affaires, basé sur divers facteurs prédéfinis (géographie, activité, type de client, etc.).</p>
<p class="answer-note">Il permet d’appliquer l’approche fondée sur les risques de manière structurée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="273">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#273</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif principal de la 5ème Directive LCB-FT de l’UE ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle vise à renforcer la transparence en élargissant les obligations LCB-FT aux crypto-actifs, aux plateformes d’échange et aux fournisseurs de portefeuilles, et en améliorant l’accès aux registres des bénéficiaires effectifs.</p>
<p class="answer-note">Elle répond aux nouvelles menaces et aux lacunes identifiées.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="274">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#274</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Une institution doit toujours obtenir l’accord du client avant de transmettre une Déclaration de Soupçon.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Obtenir l’accord ou même informer le client qu’une DS est envisagée ou a été transmise est strictement interdit et peut entraîner des poursuites pour divulgation (“tip-off”).</p>
<p class="answer-note">Le secret de la DS est essentiel à l’efficacité des enquêtes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="275">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#275</span></p>
<p class="question">Une société de gestion d’actifs reçoit des fonds d’un trust basé dans une juridiction secrète, dont les bénéficiaires sont inconnus. Quel est le risque ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque est l’opacité de la structure et l’incapacité d’identifier les bénéficiaires effectifs, ce qui est un indicateur de risque élevé de blanchiment de capitaux et de contournement des obligations de transparence.</p>
<p class="answer-note">Une Due Diligence Renforcée rigoureuse est impérative, et un refus de relation si les informations ne peuvent être obtenues.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="276">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#276</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “gatekeeper” (gardien) en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un gatekeeper est un professionnel (avocat, notaire, expert-comptable, agent immobilier) qui, par sa position, peut involontairement ou sciemment faciliter le blanchiment de capitaux en donnant une légitimité à des transactions illégales.</p>
<p class="answer-note">Ils ont des obligations LCB-FT spécifiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="277">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#277</span></p>
<p class="question">Comment les “listes de sanctions” sont-elles utilisées dans le cadre de la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elles sont utilisées pour cribler les clients, les transactions et les parties impliquées afin d’identifier toute correspondance avec des individus, entités ou pays désignés par des régimes de sanctions (ONU, UE, OFAC), et ainsi bloquer ou rejeter les opérations et geler les avoirs.</p>
<p class="answer-note">Le criblage est une obligation légale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="278">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#278</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre “fraude fiscale” et “blanchiment de capitaux” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La fraude fiscale est l’évasion illégale d’impôts. Le blanchiment de capitaux est le processus de dissimulation de l’origine de fonds obtenus illégalement, y compris ceux issus de la fraude fiscale.</p>
<p class="answer-note">La fraude fiscale est souvent un crime source du blanchiment, mais les deux sont des infractions distinctes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="279">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#279</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “de-risking” en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le de-risking est la pratique par laquelle les institutions financières cessent ou limitent leurs relations d’affaires avec des catégories entières de clients perçus comme présentant un risque élevé de LCB-FT, plutôt que de gérer ces risques individuellement.</p>
<p class="answer-note">Cette pratique est critiquée par le GAFI car elle peut pousser des clients légitimes vers des canaux moins transparents.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="280">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#280</span></p>
<p class="question">Pourquoi la culture d’entreprise est-elle si importante pour une conformité LCB-FT efficace ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une culture forte promeut l’éthique, la transparence et le respect des règles à tous les niveaux, encourageant le personnel à signaler les préoccupations, à adhérer aux politiques LCB-FT et à s’approprier la lutte contre la criminalité financière.</p>
<p class="answer-note">Elle est insufflée par la haute direction.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="281">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#281</span></p>
<p class="question">Un client étranger insiste pour payer une prime d’assurance importante en espèces. Que devriez-vous considérer ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le mode de paiement en espèces, surtout pour un montant important et de la part d’un client étranger, est un signal d’alerte, nécessitant une vérification de la provenance des fonds et une justification économique claire de l’opération.</p>
<p class="answer-note">Le risque de placement de fonds illégaux est élevé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="282">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#282</span></p>
<p class="question">Expliquez le rôle des “indicateurs de risque” (red flags) en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les indicateurs de risque sont des signes ou des comportements anormaux qui peuvent suggérer une activité suspecte (blanchiment, FT, fraude) et qui doivent déclencher une investigation plus approfondie par les équipes de conformité.</p>
<p class="answer-note">Ils peuvent être liés au client, aux transactions, aux produits ou aux zones géographiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="283">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#283</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “matrice de risques LCB-FT” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un outil qui permet d’évaluer et de visualiser les risques de blanchiment et de financement du terrorisme en fonction de leur probabilité d’occurrence et de leur impact potentiel pour l’institution.</p>
<p class="answer-note">Elle aide à prioriser les contrôles et les ressources.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="284">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#284</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : La simple possession de fonds illégaux constitue un acte de blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Le blanchiment implique des actions visant à dissimuler l’origine, la propriété ou le mouvement des fonds illégaux. La simple possession est souvent liée au crime source, mais pas nécessairement au blanchiment en soi.</p>
<p class="answer-note">Le blanchiment est un crime distinct du crime générateur.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="285">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#285</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance de la “coopération entre les autorités” en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle est cruciale pour l’échange d’informations entre les URF, les régulateurs, les forces de l’ordre et les autorités judiciaires, la coordination des enquêtes et la mise en œuvre efficace des mesures LCB-FT au niveau national et international.</p>
<p class="answer-note">Le partage d’informations est essentiel pour démanteler les réseaux criminels.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="286">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#286</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “Personne Exposée à la Prolifération” (PEP – Proliferation Exposed Person) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une Personne Exposée à la Prolifération est une personne impliquée dans la prolifération des armes de destruction massive, souvent ciblée par des sanctions spécifiques et nécessitant une vigilance renforcée.</p>
<p class="answer-note">À ne pas confondre avec une Personne Politiquement Exposée (PPE).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="287">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#287</span></p>
<p class="question">Pourquoi l’anonymat est-il un facteur de risque majeur en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’anonymat permet aux criminels de dissimuler leur identité et l’origine de leurs fonds, rendant la détection et l’investigation du blanchiment et du FT beaucoup plus difficiles pour les institutions et les autorités.</p>
<p class="answer-note">Les régulations LCB-FT visent à réduire l’anonymat dans le système financier.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="288">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#288</span></p>
<p class="question">Un client tente de transférer de l’argent vers une entité figurant sur une liste de sanctions. Le système bloque la transaction. Quelle est la prochaine étape ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Confirmer la correspondance avec la liste de sanctions, geler les fonds (si applicable et si la transaction n’a pas été exécutée), et faire une déclaration de soupçon et/ou un rapport aux autorités compétentes (Direction Générale du Trésor en France).</p>
<p class="answer-note">La rapidité est essentielle pour éviter le contournement des sanctions.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="289">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#289</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “contrôle interne” en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un contrôle interne est une procédure ou une mesure mise en place par une institution pour s’assurer de la conformité aux obligations LCB-FT, atténuer les risques et garantir l’intégrité de ses opérations.</p>
<p class="answer-note">Exemples : vérification d’identité, surveillance des transactions, formation du personnel.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="290">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#290</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre “compliance” (conformité) et “gouvernance” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La conformité est l’adhésion aux lois, règlements et normes LCB-FT. La gouvernance est le cadre par lequel l’institution est dirigée et contrôlée, incluant la structure organisationnelle, les processus et les rôles de supervision de la fonction de conformité.</p>
<p class="answer-note">La gouvernance assure que la conformité est intégrée et efficace.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="291">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#291</span></p>
<p class="question">Comment les “données comportementales” peuvent-elles améliorer la détection du blanchiment ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En analysant les habitudes et les modèles de comportement financiers des clients (fréquence, montants, contreparties, zones géographiques), les systèmes peuvent identifier les déviations significatives qui pourraient indiquer une activité de blanchiment ou de FT.</p>
<p class="answer-note">L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique sont de plus en plus utilisés pour cela.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="292">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#292</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “juridiction non coopérative” (NCCT – Non-Cooperative Countries and Territories) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un pays ou un territoire désigné par le GAFI comme n’ayant pas mis en place des mesures adéquates pour lutter contre la LCB-FT, présentant un risque élevé pour le système financier international.</p>
<p class="answer-note">Les relations avec ces juridictions nécessitent une Due Diligence Renforcée extrême.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="293">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#293</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du “Règlement UE 2015/847” concernant la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ce règlement impose des règles sur les informations accompagnant les transferts de fonds (émetteur, bénéficiaire) pour garantir la traçabilité des paiements et prévenir le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Il vise à renforcer la transparence des paiements électroniques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="294">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#294</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : La Due Diligence Renforcée (DDR) est toujours nécessaire pour les clients résidant dans des pays tiers à haut risque.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Vrai. C’est une obligation légale pour les relations d’affaires et les transactions impliquant ces pays, sauf dérogation spécifique validée par les autorités compétentes.</p>
<p class="answer-note">Ces pays sont identifiés par le GAFI et l’Union Européenne.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="295">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#295</span></p>
<p class="question">Un nouvel employé de la banque est approché par un individu lui proposant une somme d’argent en échange de l’ouverture de comptes pour des “amis”. Quel est le risque immédiat ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque immédiat est l’infiltration criminelle, la corruption de l’employé et l’utilisation de la banque pour faciliter le blanchiment de capitaux (“insider threat”).</p>
<p class="answer-note">L’employé doit signaler immédiatement cette tentative de corruption.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="296">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#296</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “Due Diligence en matière de sanctions” ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est le processus de vérification et d’évaluation des risques liés aux sanctions économiques et financières pour s’assurer que l’institution ne participe pas à des activités interdites par les régimes de sanctions.</p>
<p class="answer-note">Elle inclut le criblage, l’analyse des correspondances et la gestion des alertes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="297">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#297</span></p>
<p class="question">Pourquoi les “relations d’affaires complexes” (complex business relationships) sont-elles considérées à risque élevé en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Leur complexité peut servir à dissimuler l’identité des bénéficiaires effectifs, l’origine des fonds ou la véritable nature des transactions, rendant la détection du blanchiment et du FT plus difficile pour les institutions.</p>
<p class="answer-note">Elles nécessitent une Due Diligence Renforcée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="298">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#298</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une “liste noire” et une “liste grise” du GAFI ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La liste noire (High-Risk Jurisdictions Subject to a Call for Action) concerne les pays ayant des carences très importantes. La liste grise (Jurisdictions under Increased Monitoring) concerne les pays qui travaillent avec le GAFI pour résoudre des carences identifiées.</p>
<p class="answer-note">Les mesures à appliquer sont plus strictes pour la liste noire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="299">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#299</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “cyber-blanchiment” (cyber laundering) ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est l’utilisation d’outils numériques, d’internet et des technologies de l’information pour blanchir des fonds d’origine criminelle, y compris via les crypto-monnaies, les jeux en ligne, ou des services de paiement en ligne.</p>
<p class="answer-note">Les typologies de cyber-blanchiment sont en constante évolution.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="300">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#300</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important d’avoir un “Responsable du Contrôle Interne LCB-FT” dédié ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un responsable dédié assure une supervision experte, une application cohérente des politiques et procédures, et une coordination efficace des efforts de conformité LCB-FT au sein de l’institution, garantissant une gestion proactive des risques.</p>
<p class="answer-note">Il est un point de contact clé pour les régulateurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="301">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#301</span></p>
<p class="question">Quelle est la principale fonction du GAFI (Groupe d’action financière) dans la LCB-FT internationale ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le GAFI établit des normes internationales (les 40 Recommandations) pour prévenir le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et évalue leur mise en œuvre.</p>
<p class="answer-note">Il promeut également la coopération internationale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="302">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#302</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept d’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ENR est un processus par lequel un pays identifie, évalue et comprend ses risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme pour allouer les ressources de manière ciblée.</p>
<p class="answer-note">Elle est cruciale pour l’application de l’approche basée sur les risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="303">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#303</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “approche basée sur les risques” (ABR) en matière de LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ABR est une méthodologie qui consiste à allouer les ressources LCB-FT proportionnellement aux risques identifiés, en se concentrant davantage sur les domaines à haut risque.</p>
<p class="answer-note">Elle permet une gestion plus efficace et efficiente des risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="304">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#304</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : La Diligence Raisonnable Simplifiée (DRS) peut être appliquée à tous les clients considérés comme à faible risque sans aucune vérification.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. La DRS ne peut être appliquée que dans des situations de faible risque dûment justifiées et documentées, mais une surveillance minimale reste requise.</p>
<p class="answer-note">Une évaluation des risques préalable est toujours nécessaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="305">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#305</span></p>
<p class="question">Quand une institution financière doit-elle appliquer la Diligence Raisonnable Renforcée (DRR) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La DRR est requise pour les clients ou opérations présentant un risque élevé de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme, notamment les PPE, les juridictions à haut risque ou les opérations complexes.</p>
<p class="answer-note">Elle implique des vérifications plus approfondies.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="306">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#306</span></p>
<p class="question">Définissez une Personne Politiquement Exposée (PPE) selon les standards internationaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une PPE est une personne qui occupe ou a occupé une fonction publique importante, ainsi que les membres de sa famille proche et ses associés connus, présentant un risque élevé de corruption.</p>
<p class="answer-note">Le statut de PPE déclenche des mesures de DRR.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="307">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#307</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du “bénéficiaire effectif” dans la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le bénéficiaire effectif est la personne physique qui, en dernier ressort, possède ou contrôle un client ou une opération. Son identification est essentielle pour prévenir l’opacité et le blanchiment.</p>
<p class="answer-note">Il est la personne “derrière” l’entité juridique.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="308">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#308</span></p>
<p class="question">En quoi consiste la méthode des “trois lignes de défense” appliquée à la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle structure les responsabilités : la 1ère ligne (opérations) gère les risques, la 2ème ligne (conformité, gestion des risques) supervise et contrôle, et la 3ème ligne (audit interne) fournit une assurance indépendante.</p>
<p class="answer-note">Chaque ligne a un rôle distinct dans la surveillance et le contrôle des risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="309">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#309</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif principal de la surveillance des transactions (Transaction Monitoring) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La surveillance des transactions vise à détecter les activités inhabituelles ou suspectes qui pourraient indiquer un blanchiment de capitaux ou un financement du terrorisme, en comparant les transactions aux profils clients et aux typologies connues.</p>
<p class="answer-note">Elle est souvent automatisée par des systèmes spécialisés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="310">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#310</span></p>
<p class="question">Quand une institution financière est-elle tenue de déposer une Déclaration de Soupçon (DS) auprès de TRACFIN en France ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle est tenue de déposer une DS dès qu’elle a un soupçon d’opérations liées au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme ou à la fraude fiscale, après analyse interne.</p>
<p class="answer-note">Le signalement doit être fait sans délai.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="311">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#311</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une sanction financière ciblée et quel est son objectif ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une sanction financière ciblée gèle les avoirs de personnes ou entités désignées (terroristes, proliférateurs). Son objectif est d’empêcher l’accès aux fonds pour nuire aux activités illicites sans affecter l’économie générale.</p>
<p class="answer-note">Les listes de sanctions sont publiées par des organismes comme l’ONU, l’UE ou l’OFAC.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="312">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#312</span></p>
<p class="question">Citez deux risques LCB-FT spécifiques associés aux monnaies virtuelles (cryptomonnaies).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent l’anonymat ou le pseudo-anonymat des transactions et la difficulté d’identifier les bénéficiaires effectifs, ainsi que la volatilité des prix et la portée transfrontalière.</p>
<p class="answer-note">Le manque de réglementation uniforme est aussi un défi.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="313">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#313</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) en France concernant la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’ACPR est l’autorité de supervision des banques et assurances en France, chargée de veiller à la conformité de leurs dispositifs LCB-FT et d’imposer des sanctions en cas de manquement.</p>
<p class="answer-note">Elle effectue des contrôles sur place et sur pièces.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="314">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#314</span></p>
<p class="question">Décrivez le processus de “layering” (empilement) dans le cadre du blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le “layering” est la deuxième étape du blanchiment, où les fonds illicites sont séparés de leur source par des transactions financières complexes et multiples pour masquer leur origine.</p>
<p class="answer-note">Exemples : virements multiples, investissements diversifiés, utilisation de sociétés-écrans.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="315">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#315</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “liste noire” du GAFI et quelle est son implication pour les institutions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une “liste noire” (ou “liste grise” pour les juridictions sous surveillance accrue) du GAFI identifie les pays présentant des carences stratégiques en LCB-FT. Les institutions doivent appliquer une DRR accrue aux transactions impliquant ces pays.</p>
<p class="answer-note">Elle indique un risque pays élevé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="316">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#316</span></p>
<p class="question">Citez un exemple de “red flag” (indicateur d’alerte) pour le blanchiment de capitaux lié au comportement du client.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un client qui évite de fournir des informations ou semble nerveux, ou qui refuse de justifier l’origine des fonds ou la nature de l’opération.</p>
<p class="answer-note">Le comportement atypique est souvent un signe.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="317">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#317</span></p>
<p class="question">Comment la 5ème Directive LCB-FT de l’UE a-t-elle renforcé la transparence sur les bénéficiaires effectifs ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elle a rendu les registres de bénéficiaires effectifs publics pour les sociétés et trusts, et a abaissé les seuils de détention pour l’identification des bénéficiaires effectifs.</p>
<p class="answer-note">Objectif : lutter contre l’opacité des structures juridiques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="318">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#318</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’un responsable LCB-FT (Compliance Officer ou AML Officer) au sein d’une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Il est responsable de la conception, de la mise en œuvre et du suivi du dispositif LCB-FT de l’institution, y compris les politiques, procédures, formation et déclarations de soupçon.</p>
<p class="answer-note">C’est le point de contact principal avec les autorités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="319">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#319</span></p>
<p class="question">En quoi le financement du terrorisme diffère-t-il du blanchiment de capitaux en termes d’origine des fonds ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le financement du terrorisme peut impliquer des fonds d’origine légale (dons, salaires) ou illégale, tandis que le blanchiment de capitaux concerne toujours des fonds d’origine illégale.</p>
<p class="answer-note">Le but final est la distinction clé : soutenir le terrorisme vs. légaliser l’argent sale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="320">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#320</span></p>
<p class="question">Décrivez l’impact de la technologie RegTech sur la conformité LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La RegTech utilise des technologies (IA, apprentissage automatique) pour automatiser et optimiser les processus de conformité LCB-FT, améliorant l’efficacité, la précision et réduisant les coûts.</p>
<p class="answer-note">Exemples : automatisation de la DRR, détection de faux positifs, surveillance en temps réel.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="321">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#321</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de l’audit interne dans un programme LCB-FT robuste ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’audit interne fournit une évaluation indépendante de l’efficacité du programme LCB-FT, identifiant les lacunes et recommandant des améliorations pour assurer la conformité réglementaire.</p>
<p class="answer-note">Il constitue la troisième ligne de défense.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="322">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#322</span></p>
<p class="question">Pourquoi l’identification de l’origine des fonds est-elle essentielle en DRR ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’identification de l’origine des fonds permet de s’assurer que les sommes ne proviennent pas d’activités criminelles, un élément clé pour détecter le blanchiment de capitaux.</p>
<p class="answer-note">C’est une mesure clé de prévention.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="323">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#323</span></p>
<p class="question">Quels sont les risques LCB-FT associés aux nouveaux moyens de paiement numériques (hors cryptomonnaies) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les risques incluent la rapidité et le volume élevé des transactions, la possibilité d’anonymat, la complexité des flux transfrontaliers et la difficulté d’intégration dans les systèmes de surveillance existants.</p>
<p class="answer-note">Les portefeuilles électroniques et les paiements mobiles sont des exemples.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="324">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#324</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “société écran” (shell company) et pourquoi est-elle utilisée dans le blanchiment de capitaux ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une société écran est une entité juridique sans activité commerciale réelle ou significative, utilisée pour masquer la propriété, la nature des transactions et l’origine des fonds, créant une couche d’opacité.</p>
<p class="answer-note">Elle est souvent utilisée dans l’étape d’empilement (layering).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="325">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#325</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif des programmes de formation LCB-FT pour les employés d’une institution financière ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ils visent à sensibiliser les employés aux risques LCB-FT, à leurs obligations légales, et à les former à identifier les indicateurs de blanchiment et à suivre les procédures internes pour le signalement.</p>
<p class="answer-note">La formation est une exigence réglementaire essentielle.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="326">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#326</span></p>
<p class="question">Décrivez le concept de “placement” (placement) dans le cycle de blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le placement est la première étape du blanchiment, où l’argent sale est introduit dans le système financier légal, souvent en petites sommes ou via des techniques comme le “smurfing” (structuration).</p>
<p class="answer-note">C’est le moment où les fonds sont les plus “visibles”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="327">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#327</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre une liste de sanctions de l’OFAC et une liste de sanctions de l’UE ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’OFAC (Office of Foreign Assets Control) est une agence américaine appliquant les sanctions des États-Unis, tandis que l’UE applique ses propres régimes de sanctions, souvent en coordination avec l’ONU.</p>
<p class="answer-note">Les institutions doivent se conformer aux deux si elles ont une exposition aux juridictions concernées.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="328">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#328</span></p>
<p class="question">En quoi la conformité aux exigences de protection des données (ex: RGPD) peut-elle être un défi pour la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le RGPD impose des restrictions sur la collecte, le stockage et le partage des données personnelles, ce qui peut entrer en tension avec la nécessité de collecter et partager des informations pour la LCB-FT.</p>
<p class="answer-note">Il faut trouver un équilibre entre les deux obligations légales.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="329">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#329</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “Trade-Based Money Laundering” (TBML) ou blanchiment de capitaux lié au commerce ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le TBML est une méthode de blanchiment où le mouvement de fonds illicites est dissimulé par des opérations commerciales légitimes, telles que la sur-facturation ou la sous-facturation de biens.</p>
<p class="answer-note">C’est une méthode complexe qui exploite le commerce international.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="330">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#330</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif des “Programmes de Conformité Sanctions” pour les institutions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces programmes visent à garantir que l’institution ne participe pas involontairement à des transactions avec des personnes ou entités sanctionnées, en mettant en place des contrôles de filtrage efficaces.</p>
<p class="answer-note">Ils sont essentiels pour éviter des amendes et des atteintes à la réputation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="331">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#331</span></p>
<p class="question">Comment une institution financière peut-elle gérer le risque de blanchiment de capitaux lié à l’utilisation de correspondants bancaires ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En appliquant une DRR robuste sur les banques correspondantes, en évaluant leurs contrôles LCB-FT et en interdisant les relations avec les banques écrans ou celles ayant des contrôles insuffisants.</p>
<p class="answer-note">Le risque de “payable-through accounts” est particulièrement élevé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="332">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#332</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que la “structuration” (smurfing) et à quelle étape du blanchiment elle correspond ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La structuration consiste à diviser de grandes sommes d’argent en petites transactions pour éviter les seuils de déclaration. Elle correspond à l’étape de “placement” du blanchiment.</p>
<p class="answer-note">C’est une technique courante pour introduire l’argent sale dans le système bancaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="333">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#333</span></p>
<p class="question">Citez un exemple de mesure de DRR spécifique pour une Personne Politiquement Exposée (PPE).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Obtenir l’approbation de la haute direction avant d’établir une relation d’affaires avec une PPE, ou effectuer une surveillance continue renforcée de ses transactions.</p>
<p class="answer-note">La vérification de l’origine des fonds est également primordiale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="334">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#334</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif des “listes de surveillance” internes utilisées par les institutions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces listes permettent d’identifier les clients ou les entités qui présentent un risque accru de LCB-FT, afin d’appliquer une surveillance renforcée ou des procédures spécifiques.</p>
<p class="answer-note">Elles complètent les listes de sanctions externes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="335">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#335</span></p>
<p class="question">En quoi le risque de réputation est-il important pour une institution financière en matière de LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une mauvaise gestion des risques LCB-FT peut entraîner une perte de confiance des clients, des partenaires et du public, affectant la valeur de la marque et la viabilité de l’institution.</p>
<p class="answer-note">Il peut entraîner une perte d’activité et des difficultés de financement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="336">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#336</span></p>
<p class="question">Décrivez l’intégration (integration), la dernière étape du blanchiment de capitaux.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’intégration est l’étape où les fonds blanchis sont réintroduits dans l’économie légale de manière à paraître légitimes, par des investissements immobiliers, des entreprises ou des produits de luxe.</p>
<p class="answer-note">Les fonds semblent provenir de sources légitimes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="337">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#337</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif d’une Évaluation des Risques de l’Entreprise (EWRA) pour la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’EWRA identifie et évalue les risques LCB-FT auxquels l’entreprise est exposée à l’échelle mondiale, en tenant compte de ses clients, produits, canaux, zones géographiques et technologies.</p>
<p class="answer-note">Elle informe l’allocation des ressources et la conception du programme de conformité.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="338">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#338</span></p>
<p class="question">Citez deux éléments clés d’un programme de conformité LCB-FT efficace.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un responsable LCB-FT désigné, des politiques et procédures écrites, une formation continue du personnel, des systèmes de surveillance des transactions, et un audit interne indépendant.</p>
<p class="answer-note">L’approche basée sur les risques est le fondement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="339">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#339</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance de la coopération internationale pour lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La nature transfrontalière de ces crimes rend la coopération entre pays essentielle pour partager les informations, coordonner les enquêtes et extrader les criminels.</p>
<p class="answer-note">Les CRF (Cellules de Renseignement Financier) jouent un rôle clé dans cette coopération.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="340">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#340</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne morale complexe” dans le contexte de l’identification du bénéficiaire effectif ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une personne morale complexe est une structure juridique avec plusieurs couches de propriété ou des entités dans différentes juridictions, rendant difficile l’identification du bénéficiaire effectif final.</p>
<p class="answer-note">Elles sont souvent utilisées pour masquer l’identité des propriétaires réels.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="341">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#341</span></p>
<p class="question">Pourquoi les organisations à but non lucratif (OBNL) peuvent-elles présenter un risque élevé de financement du terrorisme ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les OBNL peuvent être exploitées en raison de leur réputation, de l’accès aux fonds, de leur présence internationale et de la confiance qu’elles inspirent, permettant de détourner des fonds pour des activités terroristes.</p>
<p class="answer-note">Le GAFI a émis une recommandation spécifique sur ce sujet.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="342">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#342</span></p>
<p class="question">Quel est l’impact de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apprentissage automatique (ML) sur la détection du blanchiment de capitaux ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’IA/ML peut améliorer la détection des schémas complexes de blanchiment, réduire les faux positifs, et traiter de grands volumes de données plus efficacement que les systèmes traditionnels basés sur des règles.</p>
<p class="answer-note">Ils permettent une analyse prédictive et adaptative.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="343">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#343</span></p>
<p class="question">Vrai ou Faux : Un programme de LCB-FT est statique et ne nécessite pas de révisions régulières.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Faux. Un programme de LCB-FT doit être dynamique et révisé régulièrement pour s’adapter aux nouvelles typologies, évolutions réglementaires et risques émergents.</p>
<p class="answer-note">Une réévaluation annuelle de l’EWRA est une bonne pratique.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="344">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#344</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle des “listes de personnes et entités gelées” dans la lutte contre le financement du terrorisme ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces listes (par ex., listes ONU) désignent les individus et groupes terroristes dont les avoirs doivent être immédiatement gelés, empêchant ainsi l’accès aux fonds pour soutenir des activités terroristes.</p>
<p class="answer-note">Les institutions financières sont tenues de les consulter et d’agir sans délai.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="345">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#345</span></p>
<p class="question">Décrivez le concept de “risque résiduel” en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque résiduel est le risque LCB-FT qui subsiste après la mise en œuvre de toutes les mesures de contrôle et d’atténuation. Il doit être surveillé et géré de manière continue.</p>
<p class="answer-note">Il ne peut jamais être totalement éliminé.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="346">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#346</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif de la Directive 6AMLD (Sixième Directive anti-blanchiment de l’UE) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La 6AMLD vise à harmoniser la définition des infractions de blanchiment de capitaux et les sanctions pénales dans l’UE, en introduisant notamment de nouvelles infractions sous-jacentes et la responsabilité des personnes morales.</p>
<p class="answer-note">Elle renforce la coopération judiciaire transfrontalière.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="347">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#347</span></p>
<p class="question">Comment une institution financière gère-t-elle les “faux positifs” générés par les systèmes de surveillance des transactions ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Par un processus d’investigation et d’affinage des règles des systèmes de surveillance, en ajustant les seuils et les paramètres pour réduire le nombre d’alertes non pertinentes tout en maintenant l’efficacité de la détection.</p>
<p class="answer-note">C’est un défi majeur en LCB-FT, coûteux en ressources humaines.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="348">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#348</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle d’un “profil de risque client” dans la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le profil de risque client est une évaluation du niveau de risque LCB-FT qu’un client représente, basée sur des facteurs comme son activité, sa localisation, ses produits utilisés et son statut de PPE.</p>
<p class="answer-note">Il détermine le niveau de diligence raisonnable à appliquer.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="349">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#349</span></p>
<p class="question">Citez deux typologies de blanchiment de capitaux liées à l’immobilier.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’achat de biens immobiliers avec des fonds illicites puis leur revente pour légaliser l’argent, ou l’utilisation de prêts hypothécaires surévalués pour injecter des fonds sales.</p>
<p class="answer-note">Le secteur immobilier est très attractif pour les blanchisseurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="350">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#350</span></p>
<p class="question">Quel est le principe de “non-divulgation” applicable aux déclarations de soupçon (DS) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le principe de non-divulgation (ou “tip-off”) interdit à l’institution financière de révéler au client ou à des tiers qu’une DS a été faite ou qu’une enquête est en cours, pour ne pas compromettre l’enquête.</p>
<p class="answer-note">C’est une obligation légale stricte.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="351">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#351</span></p>
<p class="question">Comment les institutions financières devraient-elles gérer les risques liés aux juridictions à haut risque LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En appliquant des mesures de DRR renforcées pour toute relation d’affaires ou transaction impliquant ces juridictions, voire en cessant les activités si les risques sont jugés inacceptables.</p>
<p class="answer-note">Les listes du GAFI ou de l’UE sont des références clés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="352">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#352</span></p>
<p class="question">Quels sont les défis liés à l’identification des bénéficiaires effectifs dans le cas des trusts et des arrangements juridiques similaires ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La complexité de leur structure, le manque de transparence et la nature souvent privée des informations sur les bénéficiaires peuvent rendre leur identification difficile.</p>
<p class="answer-note">La 5ème Directive LCB-FT a renforcé les exigences pour ces structures.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="353">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#353</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept de “risque inhérent” en LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque inhérent est le niveau de risque LCB-FT avant la mise en œuvre de tout contrôle ou mesure d’atténuation. Il est lié à la nature même de l’activité, du produit, du client ou de la géographie.</p>
<p class="answer-note">C’est le risque “brut”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="354">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#354</span></p>
<p class="question">Quelle est la signification de l’acronyme “KYC” et pourquoi est-il essentiel en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">KYC signifie “Know Your Customer” (Connaître Votre Client). Il est essentiel car il permet aux institutions de vérifier l’identité de leurs clients et de comprendre leurs activités pour évaluer et gérer les risques LCB-FT.</p>
<p class="answer-note">C’est la première étape de la diligence raisonnable.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="355">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#355</span></p>
<p class="question">Citez deux mesures que les institutions financières peuvent prendre pour lutter contre le financement du terrorisme.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le filtrage des clients et des transactions par rapport aux listes de sanctions terroristes, et une vigilance accrue sur les petites transactions ou les fonds d’origine légale qui pourraient être détournés.</p>
<p class="answer-note">La détection des typologies spécifiques au FT est cruciale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="356">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#356</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que l’échange d’informations entre les CRF (Cellules de Renseignement Financier) et pourquoi est-il important ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est le partage de renseignements financiers entre les CRF de différents pays pour suivre les flux d’argent illicites transfrontaliers. Il est vital pour démanteler les réseaux criminels internationaux.</p>
<p class="answer-note">EGmont Group facilite cet échange.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="357">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#357</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle du conseil d’administration ou de la haute direction dans la gestion des risques LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ils sont responsables de l’établissement d’une culture de conformité solide, de l’approbation de la politique LCB-FT, de l’allocation des ressources et de la supervision de l’efficacité du programme.</p>
<p class="answer-note">Ils définissent la “tone at the top”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="358">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#358</span></p>
<p class="question">Quand une institution financière doit-elle procéder à une mise à jour des informations clients (CDD refresh) ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Lorsqu’il y a un changement significatif dans le profil de risque du client, des doutes sur la véracité des informations existantes, ou à intervalles réguliers basés sur le niveau de risque du client.</p>
<p class="answer-note">La fréquence est fonction du risque (ex: annuel pour haut risque, tous les 3-5 ans pour faible risque).</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="359">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#359</span></p>
<p class="question">Citez deux défis liés à la détection du blanchiment de capitaux dans le secteur de l’assurance.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La complexité des produits d’assurance-vie, les paiements de primes en espèces, les rachats anticipés ou les changements de bénéficiaires sont des défis courants.</p>
<p class="answer-note">Les produits à valeur de rachat élevée sont particulièrement exposés.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="360">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#360</span></p>
<p class="question">Quelles sont les conséquences pour une institution financière en cas de non-conformité grave aux réglementations LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Des amendes substantielles, des restrictions réglementaires, une atteinte à la réputation, des poursuites pénales pour les dirigeants et la perte de licences d’exploitation.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions peuvent être très lourdes et affecter la pérennité de l’entreprise.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="361">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#361</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “Matrice des Risques LCB-FT” et à quoi sert-elle ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est un outil qui permet de cartographier et d’évaluer les risques LCB-FT d’une institution en fonction de leur probabilité et de leur impact, et de visualiser les contrôles en place.</p>
<p class="answer-note">Elle aide à prioriser les risques et les mesures d’atténuation.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="362">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#362</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il important de documenter toutes les décisions et actions LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La documentation fournit une piste d’audit pour les régulateurs, prouve la conformité aux exigences légales et permet de justifier les décisions prises en cas d’examen ou d’enquête.</p>
<p class="answer-note">C’est une exigence réglementaire fondamentale.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="363">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#363</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif des “registres de bénéficiaires effectifs” créés par la législation européenne ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces registres visent à accroître la transparence sur la propriété des entreprises et des trusts, rendant plus difficile pour les criminels de masquer l’identité des bénéficiaires finaux.</p>
<p class="answer-note">Ils sont accessibles aux autorités et, dans certains cas, au public.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="364">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#364</span></p>
<p class="question">Citez deux risques LCB-FT associés aux “FinTechs” (technologies financières).</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La rapidité des transactions, l’accès à de nouveaux marchés et clients sans interaction physique, et la complexité des chaînes de paiement peuvent augmenter les risques de blanchiment.</p>
<p class="answer-note">Le défi est d’adapter les contrôles à ces nouveaux modèles d’affaires.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="365">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#365</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance des “sanctions sectorielles” dans un programme de conformité sanctions ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les sanctions sectorielles ciblent des secteurs économiques spécifiques (ex: énergie, finance) d’un pays désigné. Elles exigent une vigilance particulière pour les transactions avec ces secteurs, même si les contreparties ne sont pas directement listées.</p>
<p class="answer-note">Elles augmentent la complexité du filtrage et de l’analyse.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="366">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#366</span></p>
<p class="question">Décrivez le concept de “suivi continu” (ongoing monitoring) en matière de LCB-FT.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le suivi continu implique l’examen régulier des transactions et des activités du client pour s’assurer qu’elles sont cohérentes avec son profil de risque et détecter tout comportement suspect ou changement de risque.</p>
<p class="answer-note">Il est souvent réalisé par des systèmes automatisés et des revues manuelles.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="367">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#367</span></p>
<p class="question">Pourquoi la politique de “zero tolerance” pour les banques écrans est-elle cruciale ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les banques écrans sont des entités qui n’ont pas de présence physique et ne sont pas soumises à une réglementation effective. Elles sont des véhicules parfaits pour le blanchiment et le financement du terrorisme.</p>
<p class="answer-note">Le GAFI les a identifiées comme un risque majeur.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="368">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#368</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “gatekeeper risk” (risque de gardien) en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque que des professionnels (avocats, notaires, comptables) soient utilisés, volontairement ou involontairement, pour faciliter le blanchiment de capitaux en apportant une façade de légitimité aux transactions.</p>
<p class="answer-note">Ces professions sont souvent désignées comme “gatekeepers” du système financier.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="369">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#369</span></p>
<p class="question">Citez un exemple de “red flag” pour le financement du terrorisme.</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">De petites transactions fréquentes vers des zones de conflit ou des juridictions à haut risque, souvent sans justification économique claire, ou des dons à des OBNL avec des antécédents douteux.</p>
<p class="answer-note">Le FT implique souvent des sommes plus modestes mais régulières.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="370">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#370</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle des “listes de sanctions consolidées” de l’ONU ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Elles regroupent les personnes et entités désignées par le Conseil de Sécurité de l’ONU en vertu de diverses résolutions, et sont universellement contraignantes pour tous les États membres.</p>
<p class="answer-note">Elles sont la base de nombreuses listes de sanctions nationales et régionales.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="371">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#371</span></p>
<p class="question">En quoi consiste la “due diligence à distance” (remote CDD) et quels sont ses risques spécifiques ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La due diligence à distance est l’identification et la vérification du client sans interaction physique. Ses risques incluent l’usurpation d’identité et la fraude documentaire, nécessitant des mesures de vérification renforcées.</p>
<p class="answer-note">Les technologies comme la vérification vidéo ou l’authentification biométrique aident à atténuer ces risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="372">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#372</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance de la “culture de conformité” en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une forte culture de conformité assure que tous les employés comprennent et adhèrent aux politiques et procédures LCB-FT, réduisant ainsi les risques de non-conformité et de blanchiment interne.</p>
<p class="answer-note">Elle est insufflée par la haute direction.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="373">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#373</span></p>
<p class="question">Comment les “passports dorés” ou “visas dorés” (citoyenneté/résidence par investissement) peuvent-ils présenter des risques LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ils peuvent permettre à des individus corrompus ou à des blanchisseurs d’obtenir une nouvelle identité ou un accès au système financier de l’UE, masquant ainsi l’origine illicite de leurs fonds.</p>
<p class="answer-note">L’UE a exprimé des préoccupations à ce sujet.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="374">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#374</span></p>
<p class="question">Quel est le principe de “gel des avoirs” dans le cadre des sanctions financières ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le gel des avoirs signifie l’interdiction de toute transaction ou mouvement de fonds appartenant à une personne ou entité désignée, afin de l’empêcher d’utiliser ces ressources.</p>
<p class="answer-note">C’est une obligation immédiate et sans préavis.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="375">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#375</span></p>
<p class="question">Pourquoi est-il crucial de comprendre le “contexte économique” d’une transaction suspecte ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Comprendre le contexte économique permet de déterminer si une transaction est cohérente avec l’activité habituelle du client ou si elle est justifiée, aidant à distinguer les activités légitimes des activités suspectes.</p>
<p class="answer-note">Une transaction sans justification économique est un fort indicateur d’alerte.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="376">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#376</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “activité de services monétaires” (MSB ou Money Service Business) et quels sont ses risques LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les MSB offrent des services comme le transfert de fonds, le change de devises, ou l’émission de chèques de voyage. Leurs risques incluent la facilité d’accès, les transactions en espèces et la portée internationale, propices au blanchiment.</p>
<p class="answer-note">Ils sont souvent considérés comme des entités à haut risque.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="377">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#377</span></p>
<p class="question">Comment une institution gère-t-elle les risques LCB-FT des clients qui refusent de fournir des informations requises ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Si un client refuse de fournir les informations nécessaires à la DRR, l’institution doit refuser d’établir la relation d’affaires ou y mettre fin, et envisager de déposer une déclaration de soupçon.</p>
<p class="answer-note">Le refus est en soi un indicateur de risque.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="378">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#378</span></p>
<p class="question">Quel est l’impact de l’utilisation de la technologie blockchain sur la transparence en LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La blockchain offre un registre transparent et immuable de toutes les transactions, ce qui peut potentiellement améliorer la traçabilité des fonds, bien que l’anonymat des participants reste un défi.</p>
<p class="answer-note">Les analyses “on-chain” deviennent un outil pour les enquêteurs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="379">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#379</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’une “personne morale sans but lucratif” (NPO) et pourquoi est-elle un risque en FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une NPO est une organisation caritative ou associative. Elle est un risque en FT car ses fonds peuvent être détournés vers des activités terroristes sous couvert d’aide humanitaire ou de bienfaisance.</p>
<p class="answer-note">Le GAFI a une recommandation spécifique sur les NPO pour prévenir leur abus.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="380">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#380</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif des “accords de partage d’informations” entre institutions financières pour la LCB-FT ?</p>
<p> <span class="flip-hint">Cliquez pour retourner</span>
</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Ces accords permettent aux institutions de partager des informations sur des clients ou des transactions suspectes, améliorant la détection et la prévention des crimes financiers, tout en respectant la confidentialité.</p>
<p class="answer-note">Ils sont essentiels pour identifier des schémas de blanchiment trans-institutionnels.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="381">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#381</span></p>
<p class="question">Décrivez la responsabilité des “administrateurs” (directors) d’une institution financière en matière de LCB-FT.</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les administrateurs ont la responsabilité ultime de s’assurer que l’institution dispose d’un programme LCB-FT adéquat, de superviser sa mise en œuvre et de veiller à ce que des ressources suffisantes soient allouées.</p>
<p class="answer-note">Ils peuvent être tenus personnellement responsables en cas de défaillance grave.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="382">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#382</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce qu’un “compte omnibus” et quels sont ses risques LCB-FT ?</p>
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<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un compte omnibus est un compte détenu par une institution financière pour le compte de plusieurs clients. Il présente un risque LCB-FT élevé en raison de l’opacité sur l’identité des bénéficiaires finaux des transactions.</p>
<p class="answer-note">Une DRR renforcée sur le titulaire du compte et les sous-jacents est nécessaire.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="383">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#383</span></p>
<p class="question">Comment le risque de “fraude documentaire” est-il géré en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Par l’utilisation de technologies de vérification d’identité avancées, la formation du personnel à l’identification des faux documents, et la comparaison des informations avec des bases de données fiables.</p>
<p class="answer-note">C’est un risque particulièrement présent lors de la DRR à distance.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="384">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#384</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle de la “cartographie des risques” dans la gestion du risque LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La cartographie des risques permet d’identifier, d’évaluer et de visualiser les vulnérabilités de l’institution aux risques de blanchiment et de financement du terrorisme, guidant l’élaboration des contrôles.</p>
<p class="answer-note">Elle est un élément clé de l’approche basée sur les risques.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="385">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#385</span></p>
<p class="question">En quoi les “crimes environnementaux” sont-ils liés au blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les profits générés par des activités illégales comme le trafic d’espèces protégées, l’exploitation forestière illégale ou le déversement de déchets toxiques doivent être blanchis pour être utilisés légalement.</p>
<p class="answer-note">Le GAFI a identifié ce domaine comme une source croissante de fonds illicites.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="386">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#386</span></p>
<p class="question">Quel est l’objectif d’un “examen indépendant” (independent review) d’un programme LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Un examen indépendant évalue l’adéquation et l’efficacité du programme LCB-FT d’une institution, fournissant une assurance objective à la direction et aux régulateurs.</p>
<p class="answer-note">Il peut être réalisé par l’audit interne ou des consultants externes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="387">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#387</span></p>
<p class="question">Citez deux indicateurs d’alerte (red flags) pour le blanchiment de capitaux lié aux “services de fiducie” (trust services).</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Des changements fréquents de fiduciaires ou de bénéficiaires sans raison claire, l’utilisation de trusts dans des juridictions opaques, ou des transactions qui ne correspondent pas à l’objectif déclaré du trust.</p>
<p class="answer-note">Les trusts peuvent être utilisés pour dissimuler la propriété et les flux de fonds.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="388">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#388</span></p>
<p class="question">Comment les institutions financières devraient-elles gérer les risques des “sociétés d’investissement” (investment companies) en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En effectuant une DRR approfondie sur les fonds et les bénéficiaires effectifs, en surveillant les sources de financement et les destinations des investissements, et en étant vigilant aux schémas d’investissement inhabituels.</p>
<p class="answer-note">Les fonds d’investissement peuvent être utilisés pour le “layering” et l'”integration”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="389">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#389</span></p>
<p class="question">Quelle est la différence entre “liste de sanctions” et “liste de surveillance” (watchlist) interne ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une liste de sanctions est une liste officielle de personnes/entités désignées par des autorités gouvernementales, tandis qu’une liste de surveillance est une liste interne de clients ou entités à risque élevé pour l’institution.</p>
<p class="answer-note">Les sanctions sont des obligations légales, les watchlists sont des outils de gestion des risques internes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="390">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#390</span></p>
<p class="question">En quoi la “gouvernance des données” est-elle essentielle pour les systèmes LCB-FT basés sur l’IA/ML ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Une bonne gouvernance des données assure la qualité, l’intégrité et la disponibilité des données alimentant les modèles d’IA/ML, garantissant ainsi leur fiabilité et la pertinence de leurs résultats.</p>
<p class="answer-note">Des données de mauvaise qualité conduisent à des analyses erronées et des faux positifs.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="391">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#391</span></p>
<p class="question">Quel est le concept de “risque pays” en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le risque pays fait référence au risque LCB-FT associé à une juridiction donnée, basé sur son niveau de corruption, son instabilité politique, son efficacité réglementaire et sa présence sur les listes du GAFI.</p>
<p class="answer-note">Les transactions avec des pays à haut risque nécessitent une DRR accrue.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="392">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#392</span></p>
<p class="question">Comment une institution financière peut-elle s’assurer de l’efficacité de sa formation LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">En évaluant régulièrement les connaissances des employés par des tests, en recueillant des retours d’expérience, et en ajustant le contenu et la fréquence des formations en fonction des résultats et des évolutions des risques.</p>
<p class="answer-note">La formation doit être adaptée aux rôles et responsabilités.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="393">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#393</span></p>
<p class="question">Quel est l’impact de l’absence de “registres centraux” de bénéficiaires effectifs dans certaines juridictions ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’absence de registres centraux rend plus difficile pour les institutions financières et les autorités l’identification des véritables propriétaires des entités, facilitant ainsi le blanchiment de capitaux.</p>
<p class="answer-note">Cela augmente le risque de “sociétés écrans”.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="394">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#394</span></p>
<p class="question">Citez deux risques LCB-FT spécifiques aux activités de “gestion de patrimoine” (wealth management).</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">L’afflux de fonds importants d’origine douteuse, la complexité des structures d’investissement international, les trusts et les sociétés offshore, ainsi que les liens avec des PPE.</p>
<p class="answer-note">Ce secteur attire souvent des clients fortunés avec des structures complexes.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="395">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#395</span></p>
<p class="question">Quel est le rôle des “alertes de surveillance” (watch alerts) dans la détection du blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les alertes de surveillance sont des notifications générées par les systèmes de surveillance des transactions lorsqu’une activité correspond à un “red flag” ou à un seuil prédéfini, nécessitant une investigation manuelle.</p>
<p class="answer-note">Elles sont le point de départ de l’analyse des soupçons.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="396">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#396</span></p>
<p class="question">Qu’est-ce que le “de-risking” et quels sont ses inconvénients en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Le de-risking est la pratique par laquelle les institutions financières mettent fin à des relations avec des catégories entières de clients perçus comme à haut risque. Ses inconvénients incluent l’exclusion financière et le déplacement du risque vers des canaux moins réglementés.</p>
<p class="answer-note">Le GAFI exhorte les institutions à gérer les risques plutôt que de les éviter.</p>
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</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="397">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#397</span></p>
<p class="question">Quelle est l’importance de la “conservation des enregistrements” (record-keeping) en LCB-FT ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La conservation des enregistrements (données clients, transactions, DS) est essentielle pour les enquêtes, les audits réglementaires et la preuve de la conformité de l’institution.</p>
<p class="answer-note">La durée de conservation est généralement de 5 à 10 ans.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="398">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#398</span></p>
<p class="question">Comment la “collaboration public-privé” (PPP) renforce-t-elle la lutte contre le blanchiment de capitaux ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">La PPP permet l’échange d’informations et d’expertises entre les autorités (CRF, forces de l’ordre) et le secteur privé (institutions financières), améliorant la détection des typologies et l’efficacité des enquêtes.</p>
<p class="answer-note">Elle est cruciale pour une approche globale et coordonnée.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="399">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#399</span></p>
<p class="question">Quel est le risque LCB-FT associé aux “cartes prépayées” anonymes ?</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">Les cartes prépayées anonymes permettent de transférer des fonds sans identification du titulaire, facilitant le blanchiment et le financement du terrorisme en masquant l’origine et la destination des fonds.</p>
<p class="answer-note">Les régulations ont imposé des limites sur leur anonymat et leurs seuils de chargement.</p>
</p></div>
</p></div>
</div>
<div class="flash-card" data-card="400">
<div class="flash-card-inner">
<div class="flash-card-front">
<span class="card-label">Question</span><br />
<span class="card-number">#400</span></p>
<p class="question">Expliquez le concept de “risque de contournement des sanctions” (sanctions evasion risk).</p>
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</div>
<div class="flash-card-back">
<span class="card-label">Réponse</span></p>
<p class="answer">C’est le risque que des personnes ou entités tentent délibérément de contourner les sanctions financières, par exemple en utilisant des intermédiaires non sanctionnés, des sociétés écrans ou des méthodes de paiement alternatives.</p>
<p class="answer-note">Il nécessite une vigilance constante et des contrôles robustes.</p>
</p></div>
</p></div>
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