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Question 1 of 30
1. Question
Marc est un auditeur interne senior au sein d’une Fintech en pleine expansion. Avant de rejoindre l’équipe d’audit il y a six mois, Marc occupait le poste de responsable de la conformité KYC (Know Your Customer). Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) prévoit d’inclure une évaluation de l’efficacité des processus KYC dans le plan d’audit du prochain trimestre et souhaite affecter Marc à cette mission en raison de son expertise technique approfondie. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre pour respecter les normes professionnelles de l’audit interne ?
Correct
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA (notamment la norme 1130.A1), l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, Marc a quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement six mois. Par conséquent, il existe une atteinte automatique à son objectivité individuelle, et il doit s’abstenir de participer à cette mission d’assurance spécifique pour respecter le délai de carence de douze mois requis par les standards professionnels.
Incorrect: L’approche consistant à utiliser une supervision renforcée pour valider les travaux est insuffisante car elle ne lève pas l’atteinte à l’objectivité liée au délai de carence réglementaire d’un an. La proposition de faire intervenir Marc uniquement comme consultant technique est également risquée, car son influence sur l’équipe d’audit concernant des processus qu’il a lui-même conçus ou gérés récemment créerait un risque d’auto-révision. Enfin, une simple déclaration d’objectivité signée par l’auditeur ne peut pas se substituer au respect des normes de l’IIA qui imposent une restriction temporelle stricte de douze mois après avoir quitté une fonction opérationnelle.
À retenir: Un auditeur interne doit respecter un délai de carence de douze mois avant de pouvoir auditer une activité dont il a été responsable afin de garantir son objectivité et d’éviter tout conflit d’intérêts.
Incorrect
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA (notamment la norme 1130.A1), l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, Marc a quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement six mois. Par conséquent, il existe une atteinte automatique à son objectivité individuelle, et il doit s’abstenir de participer à cette mission d’assurance spécifique pour respecter le délai de carence de douze mois requis par les standards professionnels.
Incorrect: L’approche consistant à utiliser une supervision renforcée pour valider les travaux est insuffisante car elle ne lève pas l’atteinte à l’objectivité liée au délai de carence réglementaire d’un an. La proposition de faire intervenir Marc uniquement comme consultant technique est également risquée, car son influence sur l’équipe d’audit concernant des processus qu’il a lui-même conçus ou gérés récemment créerait un risque d’auto-révision. Enfin, une simple déclaration d’objectivité signée par l’auditeur ne peut pas se substituer au respect des normes de l’IIA qui imposent une restriction temporelle stricte de douze mois après avoir quitté une fonction opérationnelle.
À retenir: Un auditeur interne doit respecter un délai de carence de douze mois avant de pouvoir auditer une activité dont il a été responsable afin de garantir son objectivité et d’éviter tout conflit d’intérêts.
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Question 2 of 30
2. Question
Un message du Directeur de la Conformité à la Responsable de l’Audit Interne d’une Fintech : Notre entreprise lance un nouveau service de portefeuilles numériques de crypto-actifs le mois prochain. Pour garantir une conformité totale avec les réglementations AML, j’aimerais que votre équipe conçoive et mette en œuvre les protocoles de surveillance des transactions avant le lancement. Une fois ces protocoles opérationnels, vous pourrez alors les auditer lors de votre mission annuelle pour confirmer leur efficacité. Quelle est la réponse la plus appropriée de la part de la Responsable de l’Audit Interne conformément aux normes professionnelles de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que l’avis sur la conception de contrôles pour de nouveaux systèmes. Cependant, pour préserver l’objectivité et l’indépendance, les auditeurs ne doivent pas assumer de responsabilités de gestion ou opérationnelles, comme la mise en œuvre effective des protocoles. En limitant son rôle au conseil sur la conception, l’audit interne évite de se retrouver en situation d’auto-révision lorsqu’il devra évaluer l’efficacité de ces mêmes contrôles lors d’une mission d’assurance ultérieure.
Incorrect: Accepter de mettre en œuvre les protocoles créerait un conflit d’intérêts direct et une atteinte à l’objectivité, car l’auditeur ne peut pas évaluer de manière impartiale son propre travail. Refuser toute participation à la phase de conception est une approche trop restrictive qui prive l’organisation de l’expertise de l’audit interne en matière de risques et de contrôles, ce qui va à l’encontre de la mission de l’audit d’apporter de la valeur ajoutée. Enfin, solliciter l’approbation du régulateur pour une mission de conseil interne est inapproprié, car la gestion de l’indépendance relève de la gouvernance interne, de la charte d’audit et de la supervision du comité d’audit.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles mais doit impérativement laisser la responsabilité de la mise en œuvre à la direction pour maintenir son objectivité.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que l’avis sur la conception de contrôles pour de nouveaux systèmes. Cependant, pour préserver l’objectivité et l’indépendance, les auditeurs ne doivent pas assumer de responsabilités de gestion ou opérationnelles, comme la mise en œuvre effective des protocoles. En limitant son rôle au conseil sur la conception, l’audit interne évite de se retrouver en situation d’auto-révision lorsqu’il devra évaluer l’efficacité de ces mêmes contrôles lors d’une mission d’assurance ultérieure.
Incorrect: Accepter de mettre en œuvre les protocoles créerait un conflit d’intérêts direct et une atteinte à l’objectivité, car l’auditeur ne peut pas évaluer de manière impartiale son propre travail. Refuser toute participation à la phase de conception est une approche trop restrictive qui prive l’organisation de l’expertise de l’audit interne en matière de risques et de contrôles, ce qui va à l’encontre de la mission de l’audit d’apporter de la valeur ajoutée. Enfin, solliciter l’approbation du régulateur pour une mission de conseil interne est inapproprié, car la gestion de l’indépendance relève de la gouvernance interne, de la charte d’audit et de la supervision du comité d’audit.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles mais doit impérativement laisser la responsabilité de la mise en œuvre à la direction pour maintenir son objectivité.
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Question 3 of 30
3. Question
Un auditeur interne senior au sein d’une Fintech est chargé de diriger une mission d’assurance sur le nouveau système de détection des transactions suspectes (TMS). Cependant, cet auditeur a passé les six derniers mois en détachement au sein de l’équipe de conformité pour aider spécifiquement à la configuration des règles de filtrage et au paramétrage des seuils de ce même système. Quelle est la mesure la plus appropriée à prendre pour respecter les normes professionnelles d’indépendance et d’objectivité ?
Correct
Correct: Conformément aux normes de l’IIA (notamment la norme 1130.A1), l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité opérationnelle au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, l’auditeur a directement participé à la configuration du système de détection des transactions suspectes (TMS) au cours des six derniers mois. Par conséquent, il ne peut pas évaluer de manière impartiale son propre travail. La désignation d’un auditeur indépendant de la phase de conception est la seule mesure garantissant l’intégrité de la mission d’assurance.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’évaluation à certaines parties du système est insuffisante car la participation récente à la configuration globale crée un biais cognitif et une apparence de conflit d’intérêts qui invalident l’ensemble de la mission d’assurance. L’obtention d’une approbation du comité d’audit ne permet pas de déroger aux normes fondamentales d’objectivité concernant le délai de carence d’un an. Enfin, transformer la mission d’assurance en mission de conseil ne résout pas le problème éthique fondamental, car l’auditeur resterait en position d’évaluer ou de valider indirectement des décisions opérationnelles qu’il a lui-même prises récemment.
À retenir: Un auditeur interne ne doit pas réaliser de mission d’assurance sur une activité ou un système dont il a eu la responsabilité opérationnelle ou de conception au cours des douze derniers mois.
Incorrect
Correct: Conformément aux normes de l’IIA (notamment la norme 1130.A1), l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité opérationnelle au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, l’auditeur a directement participé à la configuration du système de détection des transactions suspectes (TMS) au cours des six derniers mois. Par conséquent, il ne peut pas évaluer de manière impartiale son propre travail. La désignation d’un auditeur indépendant de la phase de conception est la seule mesure garantissant l’intégrité de la mission d’assurance.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’évaluation à certaines parties du système est insuffisante car la participation récente à la configuration globale crée un biais cognitif et une apparence de conflit d’intérêts qui invalident l’ensemble de la mission d’assurance. L’obtention d’une approbation du comité d’audit ne permet pas de déroger aux normes fondamentales d’objectivité concernant le délai de carence d’un an. Enfin, transformer la mission d’assurance en mission de conseil ne résout pas le problème éthique fondamental, car l’auditeur resterait en position d’évaluer ou de valider indirectement des décisions opérationnelles qu’il a lui-même prises récemment.
À retenir: Un auditeur interne ne doit pas réaliser de mission d’assurance sur une activité ou un système dont il a eu la responsabilité opérationnelle ou de conception au cours des douze derniers mois.
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Question 4 of 30
4. Question
Une Fintech en pleine croissance internationale révise actuellement sa charte d’audit interne pour se conformer aux normes internationales de l’IIA. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) constate que la direction souhaite limiter l’accès aux données sensibles des clients pour des raisons de confidentialité, tout en proposant que le RAI rapporte directement au Directeur Financier (CFO) pour simplifier les processus administratifs. Dans ce contexte, quelle disposition est essentielle à inclure dans la charte pour préserver l’autorité et l’indépendance de la fonction d’audit ?
Correct
Correct: La charte d’audit interne est un document formel qui définit l’objectif, l’autorité et la responsabilité de l’activité d’audit interne. Selon les normes de l’IIA, elle doit impérativement établir l’indépendance de l’audit en prévoyant un rattachement fonctionnel au Conseil d’administration (ou au comité d’audit) et un accès illimité aux informations, aux personnes et aux biens nécessaires à la réalisation des missions. Cela garantit que l’auditeur peut agir sans entrave ni influence indue de la part de la direction opérationnelle, ce qui est crucial dans un environnement Fintech complexe.
Incorrect: Le rattachement exclusif à la direction générale ou financière, bien que fréquent pour des raisons administratives, ne suffit pas à garantir l’indépendance organisationnelle requise par les normes professionnelles. Limiter le champ d’intervention aux seuls domaines identifiés par la direction restreint indûment la mission de l’audit interne qui doit pouvoir évaluer l’ensemble des processus de gouvernance et de gestion des risques de manière autonome. Enfin, confier des tâches opérationnelles aux auditeurs, même de manière temporaire ou validée, crée un conflit d’intérêts direct et compromet gravement leur objectivité lors d’audits ultérieurs de ces mêmes processus.
À retenir: Une charte d’audit interne conforme doit garantir un accès sans restriction aux ressources de l’organisation et établir un lien hiérarchique fonctionnel direct avec le Conseil d’administration pour préserver l’indépendance.
Incorrect
Correct: La charte d’audit interne est un document formel qui définit l’objectif, l’autorité et la responsabilité de l’activité d’audit interne. Selon les normes de l’IIA, elle doit impérativement établir l’indépendance de l’audit en prévoyant un rattachement fonctionnel au Conseil d’administration (ou au comité d’audit) et un accès illimité aux informations, aux personnes et aux biens nécessaires à la réalisation des missions. Cela garantit que l’auditeur peut agir sans entrave ni influence indue de la part de la direction opérationnelle, ce qui est crucial dans un environnement Fintech complexe.
Incorrect: Le rattachement exclusif à la direction générale ou financière, bien que fréquent pour des raisons administratives, ne suffit pas à garantir l’indépendance organisationnelle requise par les normes professionnelles. Limiter le champ d’intervention aux seuls domaines identifiés par la direction restreint indûment la mission de l’audit interne qui doit pouvoir évaluer l’ensemble des processus de gouvernance et de gestion des risques de manière autonome. Enfin, confier des tâches opérationnelles aux auditeurs, même de manière temporaire ou validée, crée un conflit d’intérêts direct et compromet gravement leur objectivité lors d’audits ultérieurs de ces mêmes processus.
À retenir: Une charte d’audit interne conforme doit garantir un accès sans restriction aux ressources de l’organisation et établir un lien hiérarchique fonctionnel direct avec le Conseil d’administration pour préserver l’indépendance.
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Question 5 of 30
5. Question
Une Fintech en pleine croissance restructure son département d’audit interne pour répondre aux exigences réglementaires. Le Directeur de l’Audit Interne (DAI) est désormais invité à rapporter fonctionnellement au Directeur Financier (CFO) pour centraliser la gestion budgétaire, tout en conservant un accès périodique au Comité d’Audit. Simultanément, un auditeur senior est affecté à une mission d’assurance sur le processus de gestion des risques de crédit, une fonction qu’il dirigeait lui-même il y a seulement huit mois. Dans ce contexte, quelle analyse reflète le mieux la conformité aux normes professionnelles d’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est garantie lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil ou au Comité d’Audit, et non à un membre de la direction comme le Directeur Financier (CFO), ce qui évite les pressions hiérarchiques sur les conclusions d’audit. Par ailleurs, l’objectivité individuelle est compromise lorsqu’un auditeur réalise une mission d’assurance sur une activité dont il a eu la responsabilité opérationnelle au cours de l’année précédente. Un délai de carence de douze mois est généralement requis pour éviter tout biais d’auto-révision ou conflit d’intérêts.
Incorrect: L’approche suggérant que le reporting au CFO est acceptable pour l’efficacité administrative ignore que le lien fonctionnel doit impérativement rester au niveau du Conseil pour protéger l’autonomie de la fonction. L’idée que la validation du plan d’audit par le Comité d’Audit suffit à maintenir l’indépendance malgré un mauvais rattachement hiérarchique est incorrecte car la subordination quotidienne au CFO crée un risque de censure. Enfin, limiter le rôle de l’auditeur à la simple exécution sans supervision de ses propres travaux passés ne lève pas l’atteinte à l’objectivité, car la norme impose un retrait total de l’évaluation des activités gérées récemment.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un reporting fonctionnel au Conseil, tandis que l’objectivité individuelle exige un délai de carence d’au moins un an avant d’auditer ses anciennes responsabilités.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est garantie lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil ou au Comité d’Audit, et non à un membre de la direction comme le Directeur Financier (CFO), ce qui évite les pressions hiérarchiques sur les conclusions d’audit. Par ailleurs, l’objectivité individuelle est compromise lorsqu’un auditeur réalise une mission d’assurance sur une activité dont il a eu la responsabilité opérationnelle au cours de l’année précédente. Un délai de carence de douze mois est généralement requis pour éviter tout biais d’auto-révision ou conflit d’intérêts.
Incorrect: L’approche suggérant que le reporting au CFO est acceptable pour l’efficacité administrative ignore que le lien fonctionnel doit impérativement rester au niveau du Conseil pour protéger l’autonomie de la fonction. L’idée que la validation du plan d’audit par le Comité d’Audit suffit à maintenir l’indépendance malgré un mauvais rattachement hiérarchique est incorrecte car la subordination quotidienne au CFO crée un risque de censure. Enfin, limiter le rôle de l’auditeur à la simple exécution sans supervision de ses propres travaux passés ne lève pas l’atteinte à l’objectivité, car la norme impose un retrait total de l’évaluation des activités gérées récemment.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un reporting fonctionnel au Conseil, tandis que l’objectivité individuelle exige un délai de carence d’au moins un an avant d’auditer ses anciennes responsabilités.
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Question 6 of 30
6. Question
Une Fintech en forte croissance développe une nouvelle plateforme de services de garde de crypto-actifs. La Direction Générale demande au Responsable de l’Audit Interne (RAI) de s’impliquer directement dans la phase de conception pour garantir que les contrôles de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) sont robustes avant le déploiement. Quelle est la modalité d’intervention la plus appropriée pour le RAI conformément aux principes fondamentaux de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que la participation à des projets de conception de contrôles, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En structurant l’intervention comme une mission de conseil, le Responsable de l’Audit Interne apporte une valeur ajoutée préventive tout en préservant son objectivité, car l’équipe d’audit n’est pas celle qui prend les décisions finales de mise en œuvre. La documentation claire des rôles et des limites de responsabilité est essentielle pour éviter toute confusion sur l’indépendance de la fonction lors de futurs audits d’assurance.
Incorrect: L’approche consistant à refuser toute implication pour préserver une indépendance absolue est excessive et prive l’organisation d’une expertise critique en gestion des risques durant une phase vulnérable. À l’inverse, accepter de diriger le groupe de travail est inapproprié car cela place l’auditeur dans un rôle opérationnel de prise de décision, ce qui crée un conflit d’intérêts direct lors de l’évaluation ultérieure de ces mêmes contrôles. Enfin, limiter l’intervention à une mission post-lancement repose sur une interprétation erronée de la mission de l’audit interne, qui doit contribuer à l’amélioration des processus de gouvernement d’entreprise et de gestion des risques dès leur genèse.
À retenir: L’audit interne peut légitimement participer à la conception de contrôles via des missions de conseil, tant qu’il s’abstient de toute prise de décision managériale pour garantir son objectivité future.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que la participation à des projets de conception de contrôles, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En structurant l’intervention comme une mission de conseil, le Responsable de l’Audit Interne apporte une valeur ajoutée préventive tout en préservant son objectivité, car l’équipe d’audit n’est pas celle qui prend les décisions finales de mise en œuvre. La documentation claire des rôles et des limites de responsabilité est essentielle pour éviter toute confusion sur l’indépendance de la fonction lors de futurs audits d’assurance.
Incorrect: L’approche consistant à refuser toute implication pour préserver une indépendance absolue est excessive et prive l’organisation d’une expertise critique en gestion des risques durant une phase vulnérable. À l’inverse, accepter de diriger le groupe de travail est inapproprié car cela place l’auditeur dans un rôle opérationnel de prise de décision, ce qui crée un conflit d’intérêts direct lors de l’évaluation ultérieure de ces mêmes contrôles. Enfin, limiter l’intervention à une mission post-lancement repose sur une interprétation erronée de la mission de l’audit interne, qui doit contribuer à l’amélioration des processus de gouvernement d’entreprise et de gestion des risques dès leur genèse.
À retenir: L’audit interne peut légitimement participer à la conception de contrôles via des missions de conseil, tant qu’il s’abstient de toute prise de décision managériale pour garantir son objectivité future.
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Question 7 of 30
7. Question
Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) d’une FinTech spécialisée dans le paiement mobile est sollicité par le Directeur Général pour assurer l’intérim de la direction de la conformité AML/KYC pendant six mois, suite à un départ imprévu. Parallèlement, le plan d’audit annuel prévoit une mission d’assurance critique sur l’efficacité des contrôles de lutte contre le blanchiment d’argent pour le trimestre suivant. Quelle est la conduite la plus conforme aux principes d’indépendance et d’objectivité de l’IIA ?
Correct
Correct: Selon les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne (IIA), l’indépendance et l’objectivité sont compromises lorsqu’un auditeur interne assume des responsabilités opérationnelles. Si le Responsable de l’Audit Interne (RAI) accepte de superviser une fonction qu’il doit également auditer, il se retrouve en situation d’auto-révision, ce qui est une atteinte directe à l’objectivité. La norme 1130.A2 stipule que les missions d’assurance pour des fonctions dont le RAI a la responsabilité doivent être supervisées par une partie indépendante de l’activité d’audit interne. Le recours à un prestataire externe et la communication transparente au Conseil d’administration sont les seules mesures permettant de préserver l’intégrité du processus d’audit.
Incorrect: L’approche consistant à accepter la mission sous prétexte qu’elle est temporaire est erronée car la durée ne supprime pas le conflit d’intérêts fondamental lié à l’auto-révision. Déléguer l’audit à un membre de l’équipe interne tout en restant le supérieur hiérarchique de cet auditeur ne garantit pas l’objectivité, car le RAI exerce toujours une influence sur les conclusions finales de l’audit. Enfin, la simple mise à jour de la charte d’audit ou une mention dans le rapport sans action corrective structurelle (comme le recours à un tiers) est insuffisante pour atténuer le risque d’atteinte à l’indépendance organisationnelle.
À retenir: Toute prise de responsabilité opérationnelle par l’audit interne nécessite une divulgation formelle au Conseil et le recours à des tiers indépendants pour auditer les domaines concernés afin de prévenir les conflits d’intérêts.
Incorrect
Correct: Selon les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne (IIA), l’indépendance et l’objectivité sont compromises lorsqu’un auditeur interne assume des responsabilités opérationnelles. Si le Responsable de l’Audit Interne (RAI) accepte de superviser une fonction qu’il doit également auditer, il se retrouve en situation d’auto-révision, ce qui est une atteinte directe à l’objectivité. La norme 1130.A2 stipule que les missions d’assurance pour des fonctions dont le RAI a la responsabilité doivent être supervisées par une partie indépendante de l’activité d’audit interne. Le recours à un prestataire externe et la communication transparente au Conseil d’administration sont les seules mesures permettant de préserver l’intégrité du processus d’audit.
Incorrect: L’approche consistant à accepter la mission sous prétexte qu’elle est temporaire est erronée car la durée ne supprime pas le conflit d’intérêts fondamental lié à l’auto-révision. Déléguer l’audit à un membre de l’équipe interne tout en restant le supérieur hiérarchique de cet auditeur ne garantit pas l’objectivité, car le RAI exerce toujours une influence sur les conclusions finales de l’audit. Enfin, la simple mise à jour de la charte d’audit ou une mention dans le rapport sans action corrective structurelle (comme le recours à un tiers) est insuffisante pour atténuer le risque d’atteinte à l’indépendance organisationnelle.
À retenir: Toute prise de responsabilité opérationnelle par l’audit interne nécessite une divulgation formelle au Conseil et le recours à des tiers indépendants pour auditer les domaines concernés afin de prévenir les conflits d’intérêts.
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Question 8 of 30
8. Question
Le responsable de l’audit interne d’une FinTech spécialisée dans les paiements transfrontaliers est sollicité par le comité de direction pour intégrer le groupe de travail chargé de concevoir un nouvel outil de surveillance des transactions basé sur l’intelligence artificielle. La direction demande spécifiquement au responsable de l’audit de signer le document de spécifications techniques final, attestant que les seuils de détection choisis sont appropriés avant le lancement de la phase de test. Quelle action le responsable de l’audit doit-il entreprendre pour respecter les normes professionnelles de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer la gestion des risques et les contrôles. Toutefois, pour maintenir son objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion, telles que l’approbation finale des paramètres d’un système. En limitant son rôle à la recommandation de bonnes pratiques durant la phase de conception, le responsable de l’audit préserve sa capacité à évaluer de manière impartiale l’efficacité du système lors d’une future mission d’assurance.
Incorrect: Le refus systématique de participer à des projets de conception prive l’organisation d’une expertise précieuse en matière de contrôle et réduit la valeur ajoutée de la fonction d’audit. À l’inverse, accepter de valider ou d’approuver officiellement les seuils de détection place l’auditeur dans une position de décideur opérationnel, ce qui crée un conflit d’intérêts direct lorsqu’il devra auditer ces mêmes seuils ultérieurement. Enfin, modifier la charte d’audit pour institutionnaliser une responsabilité de validation opérationnelle est contraire aux principes fondamentaux d’indépendance organisationnelle et d’objectivité individuelle.
À retenir: L’auditeur interne doit agir en tant que conseiller sur la conception des contrôles sans jamais assumer la responsabilité décisionnelle de leur approbation afin de garantir son impartialité future.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer la gestion des risques et les contrôles. Toutefois, pour maintenir son objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion, telles que l’approbation finale des paramètres d’un système. En limitant son rôle à la recommandation de bonnes pratiques durant la phase de conception, le responsable de l’audit préserve sa capacité à évaluer de manière impartiale l’efficacité du système lors d’une future mission d’assurance.
Incorrect: Le refus systématique de participer à des projets de conception prive l’organisation d’une expertise précieuse en matière de contrôle et réduit la valeur ajoutée de la fonction d’audit. À l’inverse, accepter de valider ou d’approuver officiellement les seuils de détection place l’auditeur dans une position de décideur opérationnel, ce qui crée un conflit d’intérêts direct lorsqu’il devra auditer ces mêmes seuils ultérieurement. Enfin, modifier la charte d’audit pour institutionnaliser une responsabilité de validation opérationnelle est contraire aux principes fondamentaux d’indépendance organisationnelle et d’objectivité individuelle.
À retenir: L’auditeur interne doit agir en tant que conseiller sur la conception des contrôles sans jamais assumer la responsabilité décisionnelle de leur approbation afin de garantir son impartialité future.
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Question 9 of 30
9. Question
Une FinTech en pleine expansion lance une nouvelle plateforme de services de crypto-actifs. Le Directeur de l’Audit Interne (DAI) est sollicité par le comité de direction pour siéger au comité de pilotage du projet afin de garantir que les protocoles de lutte contre le blanchiment d’argent (LBA) sont robustes dès le départ. Le DAI souhaite apporter son expertise tout en respectant les normes de l’IIA concernant l’indépendance et l’objectivité. Quelle est la posture la plus appropriée pour le DAI dans ce contexte ?
Correct
Correct: Selon les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour apporter de la valeur ajoutée et améliorer les processus de l’organisation. Toutefois, pour préserver l’objectivité, l’auditeur doit se limiter à un rôle de conseiller technique. En fournissant des recommandations sur les cadres de contrôle sans prendre de décisions de gestion ni concevoir les procédures opérationnelles, le Directeur de l’Audit Interne évite de se retrouver en situation d’auto-révision lors des futures missions d’assurance. Cette distinction est cruciale pour maintenir l’indépendance et l’objectivité requises par le Code d’éthique.
Incorrect: L’approche consistant à refuser toute participation est sous-optimale car elle ignore la mission de l’audit interne qui est d’aider l’organisation à atteindre ses objectifs par une approche systématique de gestion des risques dès la conception. L’idée de concevoir directement les contrôles en comptant sur un audit externe ultérieur est une violation de l’objectivité, car l’auditeur interne ne peut pas évaluer de manière impartiale un système qu’il a lui-même mis en place. Enfin, siéger en tant que membre votant au comité de pilotage transforme l’auditeur en décideur opérationnel, ce qui constitue une atteinte majeure à l’indépendance organisationnelle et aux principes fondamentaux de la profession.
À retenir: L’auditeur interne doit agir comme un conseiller stratégique sur les risques sans jamais assumer de responsabilités de gestion ou de conception opérationnelle afin de garantir son impartialité future.
Incorrect
Correct: Selon les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour apporter de la valeur ajoutée et améliorer les processus de l’organisation. Toutefois, pour préserver l’objectivité, l’auditeur doit se limiter à un rôle de conseiller technique. En fournissant des recommandations sur les cadres de contrôle sans prendre de décisions de gestion ni concevoir les procédures opérationnelles, le Directeur de l’Audit Interne évite de se retrouver en situation d’auto-révision lors des futures missions d’assurance. Cette distinction est cruciale pour maintenir l’indépendance et l’objectivité requises par le Code d’éthique.
Incorrect: L’approche consistant à refuser toute participation est sous-optimale car elle ignore la mission de l’audit interne qui est d’aider l’organisation à atteindre ses objectifs par une approche systématique de gestion des risques dès la conception. L’idée de concevoir directement les contrôles en comptant sur un audit externe ultérieur est une violation de l’objectivité, car l’auditeur interne ne peut pas évaluer de manière impartiale un système qu’il a lui-même mis en place. Enfin, siéger en tant que membre votant au comité de pilotage transforme l’auditeur en décideur opérationnel, ce qui constitue une atteinte majeure à l’indépendance organisationnelle et aux principes fondamentaux de la profession.
À retenir: L’auditeur interne doit agir comme un conseiller stratégique sur les risques sans jamais assumer de responsabilités de gestion ou de conception opérationnelle afin de garantir son impartialité future.
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Question 10 of 30
10. Question
Une entreprise Fintech en pleine croissance lance une nouvelle plateforme de services de crypto-actifs. Le responsable de l’audit interne est chargé de réaliser une mission d’assurance sur l’efficacité des contrôles AML et de la vérification d’identité (KYC). Cependant, ce responsable occupait le poste de Directeur de la Conformité au sein de la même entreprise et a personnellement conçu et mis en œuvre le cadre procédural AML actuel il y a seulement huit mois. Quelle est la meilleure mesure à prendre pour respecter les normes d’indépendance et d’objectivité de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le responsable ayant conçu les procédures il y a seulement huit mois, il existe un risque majeur d’auto-révision. La délégation de la mission à un membre de l’équipe non impliqué, complétée par une revue indépendante des travaux, constitue la mesure de sauvegarde nécessaire pour garantir que l’évaluation des contrôles AML reste impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: Le fait de s’appuyer uniquement sur l’expertise technique du responsable pour diriger l’audit est inapproprié car cela privilégie la compétence au détriment de l’objectivité, ce qui invalide la crédibilité des conclusions. Restreindre le champ de l’audit aux seules modifications récentes est une approche incomplète qui ne permet pas d’évaluer la robustesse globale du cadre AML dont le responsable est l’auteur. Enfin, la simple mention du rôle précédent dans le rapport final, sans modification de la structure de supervision de la mission, est une mesure de transparence insuffisante qui ne traite pas le biais cognitif et structurel lié à l’auto-évaluation de son propre travail.
À retenir: L’objectivité d’un auditeur interne est compromise s’il évalue des activités ou des contrôles dont il a été responsable au cours des douze mois précédents, nécessitant des mesures de sauvegarde strictes.
Incorrect
Correct: Selon les normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’objectivité est présumée compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le responsable ayant conçu les procédures il y a seulement huit mois, il existe un risque majeur d’auto-révision. La délégation de la mission à un membre de l’équipe non impliqué, complétée par une revue indépendante des travaux, constitue la mesure de sauvegarde nécessaire pour garantir que l’évaluation des contrôles AML reste impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: Le fait de s’appuyer uniquement sur l’expertise technique du responsable pour diriger l’audit est inapproprié car cela privilégie la compétence au détriment de l’objectivité, ce qui invalide la crédibilité des conclusions. Restreindre le champ de l’audit aux seules modifications récentes est une approche incomplète qui ne permet pas d’évaluer la robustesse globale du cadre AML dont le responsable est l’auteur. Enfin, la simple mention du rôle précédent dans le rapport final, sans modification de la structure de supervision de la mission, est une mesure de transparence insuffisante qui ne traite pas le biais cognitif et structurel lié à l’auto-évaluation de son propre travail.
À retenir: L’objectivité d’un auditeur interne est compromise s’il évalue des activités ou des contrôles dont il a été responsable au cours des douze mois précédents, nécessitant des mesures de sauvegarde strictes.
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Question 11 of 30
11. Question
Une Fintech spécialisée dans les paiements numériques s’apprête à lancer un nouveau portefeuille de crypto-actifs. La Direction Générale demande au Responsable de l’Audit Interne (RAI) de participer activement à la phase de développement en définissant les contrôles de conformité AML qui seront intégrés au système. Le plan d’audit annuel prévoit une mission d’assurance sur l’efficacité de ces mêmes contrôles six mois après le lancement. Quelle approche le RAI doit-il adopter pour respecter les normes professionnelles de l’IIA sur l’indépendance et l’objectivité ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que la participation à la conception de contrôles. Toutefois, l’objectivité individuelle est compromise si un auditeur fournit une assurance sur une activité pour laquelle il a exercé des responsabilités de conception ou de gestion au cours de l’année précédente. Pour gérer cette situation, le responsable de l’audit doit confier la mission d’assurance à des auditeurs qui n’ont pas participé au projet de conception ou faire appel à une ressource externe, garantissant ainsi une évaluation impartiale.
Incorrect: L’idée de refuser systématiquement toute mission de conseil est erronée car les normes de l’IIA encouragent l’audit interne à apporter de la valeur ajoutée dès la phase de conception. Permettre au même auditeur de concevoir puis d’auditer les contrôles, même avec un reporting direct au comité d’audit, constitue une violation du principe d’objectivité en raison du risque d’auto-révision. Enfin, déléguer totalement la responsabilité à la deuxième ligne de défense ne résout pas le besoin d’une assurance indépendante de troisième ligne sur l’efficacité des contrôles mis en place.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles, mais doit impérativement séparer les équipes de conseil et d’assurance pour éviter les conflits d’intérêts liés à l’auto-révision.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, tels que la participation à la conception de contrôles. Toutefois, l’objectivité individuelle est compromise si un auditeur fournit une assurance sur une activité pour laquelle il a exercé des responsabilités de conception ou de gestion au cours de l’année précédente. Pour gérer cette situation, le responsable de l’audit doit confier la mission d’assurance à des auditeurs qui n’ont pas participé au projet de conception ou faire appel à une ressource externe, garantissant ainsi une évaluation impartiale.
Incorrect: L’idée de refuser systématiquement toute mission de conseil est erronée car les normes de l’IIA encouragent l’audit interne à apporter de la valeur ajoutée dès la phase de conception. Permettre au même auditeur de concevoir puis d’auditer les contrôles, même avec un reporting direct au comité d’audit, constitue une violation du principe d’objectivité en raison du risque d’auto-révision. Enfin, déléguer totalement la responsabilité à la deuxième ligne de défense ne résout pas le besoin d’une assurance indépendante de troisième ligne sur l’efficacité des contrôles mis en place.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles, mais doit impérativement séparer les équipes de conseil et d’assurance pour éviter les conflits d’intérêts liés à l’auto-révision.
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Question 12 of 30
12. Question
Une Fintech en pleine croissance s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement transfrontalier. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) est sollicité par la Direction de la Conformité pour participer activement à la conception des contrôles automatisés de surveillance des transactions (AML) avant le déploiement prévu dans six mois. Le RAI accepte que son équipe fournisse des conseils sur l’architecture des contrôles, tout en précisant les limites de cette intervention. Quelle mesure est la plus appropriée pour préserver l’indépendance et l’objectivité de la fonction d’audit interne conformément aux normes professionnelles ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil sans compromettre son objectivité, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En s’assurant que l’équipe ne prend aucune décision opérationnelle et en confiant l’audit d’assurance ultérieur à des membres n’ayant pas participé à la phase de conception, le Responsable de l’Audit Interne prévient le risque d’auto-révision. Cette séparation des tâches garantit que l’évaluation future du système AML sera impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’intervention à une simple revue documentaire sans recommandations formelles est insuffisante, car elle ne répond pas au besoin de valeur ajoutée de l’audit tout en laissant planer une ambiguïté sur la responsabilité. Faire approuver les recommandations techniques par le Conseil d’administration est inapproprié, car cela déplace indûment la responsabilité opérationnelle vers l’organe de surveillance et compromet son rôle de supervision finale. Enfin, utiliser les mêmes auditeurs pour la mission d’assurance immédiatement après le conseil crée un biais d’auto-révision majeur, car un auditeur peut difficilement évaluer de manière critique des contrôles qu’il a lui-même aidé à concevoir.
À retenir: Pour préserver l’objectivité lors de missions de conseil, l’audit interne doit éviter toute prise de décision de gestion et séparer les équipes de conseil des équipes d’assurance pour les évaluations futures.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil sans compromettre son objectivité, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En s’assurant que l’équipe ne prend aucune décision opérationnelle et en confiant l’audit d’assurance ultérieur à des membres n’ayant pas participé à la phase de conception, le Responsable de l’Audit Interne prévient le risque d’auto-révision. Cette séparation des tâches garantit que l’évaluation future du système AML sera impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’intervention à une simple revue documentaire sans recommandations formelles est insuffisante, car elle ne répond pas au besoin de valeur ajoutée de l’audit tout en laissant planer une ambiguïté sur la responsabilité. Faire approuver les recommandations techniques par le Conseil d’administration est inapproprié, car cela déplace indûment la responsabilité opérationnelle vers l’organe de surveillance et compromet son rôle de supervision finale. Enfin, utiliser les mêmes auditeurs pour la mission d’assurance immédiatement après le conseil crée un biais d’auto-révision majeur, car un auditeur peut difficilement évaluer de manière critique des contrôles qu’il a lui-même aidé à concevoir.
À retenir: Pour préserver l’objectivité lors de missions de conseil, l’audit interne doit éviter toute prise de décision de gestion et séparer les équipes de conseil des équipes d’assurance pour les évaluations futures.
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Question 13 of 30
13. Question
Dans le cadre d’une évaluation de la fonction d’audit interne d’une FinTech spécialisée dans les paiements transfrontaliers, un auditeur externe constate que le Responsable de l’Audit Interne (RAI) rapporte hiérarchiquement et fonctionnellement au Directeur Financier (CFO). Le plan d’audit annuel, validé par le CFO, prévoit pour le trimestre suivant une revue approfondie des protocoles de surveillance des transactions AML, un service qui dépend directement de la direction financière. Quelle analyse reflète le mieux la situation au regard des normes de l’IIA sur l’indépendance et l’objectivité ?
Correct
Correct: Selon les normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est atteinte lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Un reporting fonctionnel au Directeur Financier (CFO), qui supervise également des domaines opérationnels audités comme la conformité AML, crée une entrave structurelle. Cette configuration limite la capacité de l’audit à contester les décisions de la direction financière et compromet la perception d’impartialité nécessaire pour fournir une assurance efficace sur la gouvernance et les contrôles.
Incorrect: L’approche suggérant que l’objectivité individuelle de l’auditeur suffit à compenser une faille structurelle est incorrecte, car l’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle sont deux piliers distincts et obligatoires. Le recours à un prestataire externe pour un audit spécifique peut atténuer un conflit ponctuel, mais ne résout pas le problème fondamental de la structure de reporting non conforme aux standards de l’IIA. Enfin, l’insertion d’une clause de non-ingérence dans la charte d’audit est une mesure administrative insuffisante si le lien de subordination fonctionnel reste rattaché à une direction opérationnelle plutôt qu’à l’organe de surveillance.
À retenir: Pour garantir une indépendance organisationnelle réelle, le responsable de l’audit interne doit rapporter fonctionnellement au Conseil d’administration et non à une direction opérationnelle qu’il est amené à auditer.
Incorrect
Correct: Selon les normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est atteinte lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Un reporting fonctionnel au Directeur Financier (CFO), qui supervise également des domaines opérationnels audités comme la conformité AML, crée une entrave structurelle. Cette configuration limite la capacité de l’audit à contester les décisions de la direction financière et compromet la perception d’impartialité nécessaire pour fournir une assurance efficace sur la gouvernance et les contrôles.
Incorrect: L’approche suggérant que l’objectivité individuelle de l’auditeur suffit à compenser une faille structurelle est incorrecte, car l’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle sont deux piliers distincts et obligatoires. Le recours à un prestataire externe pour un audit spécifique peut atténuer un conflit ponctuel, mais ne résout pas le problème fondamental de la structure de reporting non conforme aux standards de l’IIA. Enfin, l’insertion d’une clause de non-ingérence dans la charte d’audit est une mesure administrative insuffisante si le lien de subordination fonctionnel reste rattaché à une direction opérationnelle plutôt qu’à l’organe de surveillance.
À retenir: Pour garantir une indépendance organisationnelle réelle, le responsable de l’audit interne doit rapporter fonctionnellement au Conseil d’administration et non à une direction opérationnelle qu’il est amené à auditer.
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Question 14 of 30
14. Question
Une néo-banque en pleine croissance a nommé son ancien Directeur de la Gestion des Risques au poste de Responsable de l’Audit Interne (RAI) il y a huit mois. Dans le cadre du plan d’audit annuel approuvé par le Conseil, une évaluation approfondie du cadre de gestion des risques est programmée pour le trimestre à venir. Le RAI doit déterminer la stratégie appropriée pour mener cette mission tout en respectant les normes de l’IIA relatives à l’indépendance et à l’objectivité.
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’objectivité d’un auditeur interne est compromise lorsqu’il réalise une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le Responsable de l’Audit Interne (RAI) ayant quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement huit mois, il ne peut pas superviser ou diriger cet audit sans porter atteinte à l’objectivité. La solution la plus robuste consiste à confier la direction et la supervision de la mission à une partie tierce ou à une ressource totalement indépendante du RAI pour garantir que les conclusions ne soient pas biaisées par son ancienne gestion.
Incorrect: Maintenir la validation finale du rapport par le RAI, même s’il ne participe pas aux tests de terrain, constitue toujours une atteinte à l’objectivité car il conserve une influence décisive sur les conclusions. Le report systématique de la mission pour atteindre le délai de carence de douze mois est une approche risquée qui pourrait laisser des faiblesses de contrôle non détectées pendant une période critique de croissance. Enfin, obtenir une dérogation de la direction générale ou documenter le conflit dans la charte ne constitue pas une mesure d’atténuation suffisante pour garantir l’impartialité de l’exécution des travaux d’audit eux-mêmes.
À retenir: L’objectivité individuelle est compromise si un auditeur évalue une activité dont il a été responsable moins d’un an auparavant, imposant une supervision indépendante pour cette mission spécifique.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’objectivité d’un auditeur interne est compromise lorsqu’il réalise une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le Responsable de l’Audit Interne (RAI) ayant quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement huit mois, il ne peut pas superviser ou diriger cet audit sans porter atteinte à l’objectivité. La solution la plus robuste consiste à confier la direction et la supervision de la mission à une partie tierce ou à une ressource totalement indépendante du RAI pour garantir que les conclusions ne soient pas biaisées par son ancienne gestion.
Incorrect: Maintenir la validation finale du rapport par le RAI, même s’il ne participe pas aux tests de terrain, constitue toujours une atteinte à l’objectivité car il conserve une influence décisive sur les conclusions. Le report systématique de la mission pour atteindre le délai de carence de douze mois est une approche risquée qui pourrait laisser des faiblesses de contrôle non détectées pendant une période critique de croissance. Enfin, obtenir une dérogation de la direction générale ou documenter le conflit dans la charte ne constitue pas une mesure d’atténuation suffisante pour garantir l’impartialité de l’exécution des travaux d’audit eux-mêmes.
À retenir: L’objectivité individuelle est compromise si un auditeur évalue une activité dont il a été responsable moins d’un an auparavant, imposant une supervision indépendante pour cette mission spécifique.
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Question 15 of 30
15. Question
Marc est un auditeur interne senior au sein d’une Fintech spécialisée dans les paiements mobiles. Avant de rejoindre l’équipe d’audit il y a huit mois, il occupait le poste de responsable de la conformité KYC. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) souhaite aujourd’hui confier à Marc une mission de conseil visant à optimiser les processus d’onboarding des clients, un domaine que Marc supervisait directement l’année précédente. Dans ce contexte, quelle est la conduite à tenir pour respecter les normes professionnelles d’indépendance et d’objectivité ?
Correct
Correct: Conformément aux normes de l’IIA (notamment la norme 1130.C1), si l’objectivité ou l’indépendance d’un auditeur interne est compromise pour une mission de conseil, cette situation doit être divulguée au client de la mission avant l’acceptation. Contrairement aux missions d’assurance où l’interdiction de réaliser un audit sur une activité gérée au cours des 12 derniers mois est stricte (norme 1130.A1), les missions de conseil permettent une certaine flexibilité à condition que la transparence soit totale et que des mesures de protection soient instaurées pour préserver l’intégrité du travail.
Incorrect: L’approche suggérant un refus systématique basé sur un délai de 12 mois confond les exigences rigides des missions d’assurance avec la flexibilité encadrée des missions de conseil. L’idée que l’objectivité ne s’applique pas aux services de conseil est erronée, car le Code d’éthique de l’IIA s’applique à toutes les activités de l’auditeur. Enfin, l’intervention d’un régulateur externe pour une décision d’affectation interne est une procédure disproportionnée et non conforme aux structures de gouvernance habituelles de l’audit interne.
À retenir: Pour les missions de conseil, une atteinte potentielle à l’objectivité nécessite une divulgation préalable au client de la mission plutôt qu’un refus automatique basé sur le délai de carence des missions d’assurance.
Incorrect
Correct: Conformément aux normes de l’IIA (notamment la norme 1130.C1), si l’objectivité ou l’indépendance d’un auditeur interne est compromise pour une mission de conseil, cette situation doit être divulguée au client de la mission avant l’acceptation. Contrairement aux missions d’assurance où l’interdiction de réaliser un audit sur une activité gérée au cours des 12 derniers mois est stricte (norme 1130.A1), les missions de conseil permettent une certaine flexibilité à condition que la transparence soit totale et que des mesures de protection soient instaurées pour préserver l’intégrité du travail.
Incorrect: L’approche suggérant un refus systématique basé sur un délai de 12 mois confond les exigences rigides des missions d’assurance avec la flexibilité encadrée des missions de conseil. L’idée que l’objectivité ne s’applique pas aux services de conseil est erronée, car le Code d’éthique de l’IIA s’applique à toutes les activités de l’auditeur. Enfin, l’intervention d’un régulateur externe pour une décision d’affectation interne est une procédure disproportionnée et non conforme aux structures de gouvernance habituelles de l’audit interne.
À retenir: Pour les missions de conseil, une atteinte potentielle à l’objectivité nécessite une divulgation préalable au client de la mission plutôt qu’un refus automatique basé sur le délai de carence des missions d’assurance.
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Question 16 of 30
16. Question
Une Fintech en pleine croissance internationale révise actuellement sa charte d’audit interne pour se conformer aux normes internationales de l’IIA. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) constate que la direction souhaite limiter l’accès aux données sensibles des clients pour des raisons de confidentialité, tout en proposant que le RAI rapporte directement au Directeur Financier (CFO) pour simplifier les processus administratifs. Dans ce contexte, quelle disposition est essentielle à inclure dans la charte pour préserver l’autorité et l’indépendance de la fonction d’audit ?
Correct
Correct: La charte d’audit interne est un document formel qui définit l’objectif, l’autorité et la responsabilité de l’activité d’audit interne. Selon les normes de l’IIA, elle doit impérativement établir l’indépendance de l’audit en prévoyant un rattachement fonctionnel au Conseil d’administration (ou au comité d’audit) et un accès illimité aux informations, aux personnes et aux biens nécessaires à la réalisation des missions. Cela garantit que l’auditeur peut agir sans entrave ni influence indue de la part de la direction opérationnelle, ce qui est crucial dans un environnement Fintech complexe.
Incorrect: Le rattachement exclusif à la direction générale ou financière, bien que fréquent pour des raisons administratives, ne suffit pas à garantir l’indépendance organisationnelle requise par les normes professionnelles. Limiter le champ d’intervention aux seuls domaines identifiés par la direction restreint indûment la mission de l’audit interne qui doit pouvoir évaluer l’ensemble des processus de gouvernance et de gestion des risques de manière autonome. Enfin, confier des tâches opérationnelles aux auditeurs, même de manière temporaire ou validée, crée un conflit d’intérêts direct et compromet gravement leur objectivité lors d’audits ultérieurs de ces mêmes processus.
À retenir: Une charte d’audit interne conforme doit garantir un accès sans restriction aux ressources de l’organisation et établir un lien hiérarchique fonctionnel direct avec le Conseil d’administration pour préserver l’indépendance.
Incorrect
Correct: La charte d’audit interne est un document formel qui définit l’objectif, l’autorité et la responsabilité de l’activité d’audit interne. Selon les normes de l’IIA, elle doit impérativement établir l’indépendance de l’audit en prévoyant un rattachement fonctionnel au Conseil d’administration (ou au comité d’audit) et un accès illimité aux informations, aux personnes et aux biens nécessaires à la réalisation des missions. Cela garantit que l’auditeur peut agir sans entrave ni influence indue de la part de la direction opérationnelle, ce qui est crucial dans un environnement Fintech complexe.
Incorrect: Le rattachement exclusif à la direction générale ou financière, bien que fréquent pour des raisons administratives, ne suffit pas à garantir l’indépendance organisationnelle requise par les normes professionnelles. Limiter le champ d’intervention aux seuls domaines identifiés par la direction restreint indûment la mission de l’audit interne qui doit pouvoir évaluer l’ensemble des processus de gouvernance et de gestion des risques de manière autonome. Enfin, confier des tâches opérationnelles aux auditeurs, même de manière temporaire ou validée, crée un conflit d’intérêts direct et compromet gravement leur objectivité lors d’audits ultérieurs de ces mêmes processus.
À retenir: Une charte d’audit interne conforme doit garantir un accès sans restriction aux ressources de l’organisation et établir un lien hiérarchique fonctionnel direct avec le Conseil d’administration pour préserver l’indépendance.
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Question 17 of 30
17. Question
Un responsable de l’audit interne au sein d’une Fintech en pleine croissance est sollicité par la direction générale pour participer à la phase de conception d’un nouveau système de surveillance des transactions basé sur l’intelligence artificielle. La direction souhaite que l’auditeur valide les contrôles avant le déploiement final pour garantir la conformité réglementaire immédiate. Quelle approche l’auditeur doit-il privilégier pour respecter les Normes internationales de l’IIA tout en apportant de la valeur à l’organisation ?
Correct
Correct: L’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer les processus sans assumer de responsabilités de gestion. Selon les normes de l’IIA, si l’auditeur a fourni des services de conseil liés à une activité, son objectivité pourrait être compromise s’il doit ensuite réaliser une mission d’assurance sur cette même activité. En confiant les futurs audits d’assurance à une équipe différente, l’organisation gère le risque d’auto-révision et préserve l’objectivité globale de la fonction, tout en respectant la distinction entre les services d’assurance et de conseil.
Incorrect: Le refus systématique de participer à la phase de conception prive l’organisation d’une expertise précieuse en gestion des risques durant une phase critique, ce qui limite la capacité de l’audit à apporter de la valeur ajoutée. L’approbation officielle des contrôles au nom de la direction constitue une prise de responsabilité opérationnelle, ce qui est une violation directe de l’indépendance car l’auditeur devient alors responsable de la conception qu’il devra auditer plus tard. Enfin, participer en tant que membre votant d’un comité de projet implique une prise de décision de gestion, ce qui est incompatible avec le rôle d’auditeur interne, même si une mention est ajoutée dans la charte d’audit.
À retenir: L’auditeur interne peut offrir des conseils stratégiques lors de la conception de systèmes à condition de ne pas prendre de décisions de gestion et de mettre en place des mesures de sauvegarde pour les futures missions d’assurance.
Incorrect
Correct: L’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer les processus sans assumer de responsabilités de gestion. Selon les normes de l’IIA, si l’auditeur a fourni des services de conseil liés à une activité, son objectivité pourrait être compromise s’il doit ensuite réaliser une mission d’assurance sur cette même activité. En confiant les futurs audits d’assurance à une équipe différente, l’organisation gère le risque d’auto-révision et préserve l’objectivité globale de la fonction, tout en respectant la distinction entre les services d’assurance et de conseil.
Incorrect: Le refus systématique de participer à la phase de conception prive l’organisation d’une expertise précieuse en gestion des risques durant une phase critique, ce qui limite la capacité de l’audit à apporter de la valeur ajoutée. L’approbation officielle des contrôles au nom de la direction constitue une prise de responsabilité opérationnelle, ce qui est une violation directe de l’indépendance car l’auditeur devient alors responsable de la conception qu’il devra auditer plus tard. Enfin, participer en tant que membre votant d’un comité de projet implique une prise de décision de gestion, ce qui est incompatible avec le rôle d’auditeur interne, même si une mention est ajoutée dans la charte d’audit.
À retenir: L’auditeur interne peut offrir des conseils stratégiques lors de la conception de systèmes à condition de ne pas prendre de décisions de gestion et de mettre en place des mesures de sauvegarde pour les futures missions d’assurance.
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Question 18 of 30
18. Question
Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) d’une Fintech spécialisée dans les paiements numériques a été promu à ce poste il y a six mois. Auparavant, il occupait la fonction de Responsable de la Conformité (MLRO) et a personnellement conçu et mis en œuvre le cadre actuel de lutte contre le blanchiment d’argent (LCB/FT). Le plan d’audit annuel prévoit désormais une évaluation complète de l’efficacité de ce cadre LCB/FT. Quelle est l’approche la plus appropriée pour gérer cette situation tout en respectant les normes d’indépendance et d’objectivité de l’IIA ?
Correct
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’objectivité est présumée compromise si un auditeur assure une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le Responsable de l’Audit Interne ayant conçu le cadre de conformité il y a seulement six mois, il ne peut ni diriger ni superviser l’audit de cette fonction. Le recours à une expertise externe ou à une équipe totalement indépendante de sa supervision directe pour cette mission spécifique constitue la seule mesure de sauvegarde permettant de garantir une évaluation impartiale et conforme aux exigences éthiques.
Incorrect: L’approche consistant à superviser l’audit sans effectuer de tests de détail est insuffisante car la supervision implique des jugements critiques sur la conception des contrôles que le responsable a lui-même mis en place. Demander une dérogation au Conseil d’administration ne résout pas le conflit d’intérêts et violerait les principes fondamentaux d’objectivité de l’IIA. Enfin, limiter la portée de l’audit aux seuls nouveaux contrôles est une stratégie risquée qui créerait une faille dans la couverture d’assurance, car les nouveaux processus de crypto-actifs sont intrinsèquement liés à l’architecture de conformité globale précédemment établie par l’intéressé.
À retenir: Un auditeur interne doit s’abstenir d’auditer une activité dont il a été responsable durant les douze mois précédents pour préserver son objectivité individuelle.
Incorrect
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’IIA, l’objectivité est présumée compromise si un auditeur assure une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Dans ce scénario, le Responsable de l’Audit Interne ayant conçu le cadre de conformité il y a seulement six mois, il ne peut ni diriger ni superviser l’audit de cette fonction. Le recours à une expertise externe ou à une équipe totalement indépendante de sa supervision directe pour cette mission spécifique constitue la seule mesure de sauvegarde permettant de garantir une évaluation impartiale et conforme aux exigences éthiques.
Incorrect: L’approche consistant à superviser l’audit sans effectuer de tests de détail est insuffisante car la supervision implique des jugements critiques sur la conception des contrôles que le responsable a lui-même mis en place. Demander une dérogation au Conseil d’administration ne résout pas le conflit d’intérêts et violerait les principes fondamentaux d’objectivité de l’IIA. Enfin, limiter la portée de l’audit aux seuls nouveaux contrôles est une stratégie risquée qui créerait une faille dans la couverture d’assurance, car les nouveaux processus de crypto-actifs sont intrinsèquement liés à l’architecture de conformité globale précédemment établie par l’intéressé.
À retenir: Un auditeur interne doit s’abstenir d’auditer une activité dont il a été responsable durant les douze mois précédents pour préserver son objectivité individuelle.
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Question 19 of 30
19. Question
Dans une Fintech spécialisée dans les paiements transfrontaliers, le Responsable de l’Audit Interne (RAI) rapporte actuellement au Directeur Financier (CFO) pour l’approbation de son budget, de son plan d’audit annuel et de ses évaluations de performance. Lors d’une mission d’assurance sur la gestion de la trésorerie, le RAI identifie des faiblesses significatives sous la supervision directe du CFO. Ce dernier demande au RAI de modifier la formulation du rapport pour en atténuer l’impact avant sa diffusion. Quelle modification structurelle est nécessaire pour garantir l’indépendance organisationnelle conformément aux normes de l’IIA ?
Correct
Correct: Selon les normes internationales de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est garantie lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Ce lien fonctionnel permet au Conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et les décisions de rémunération du responsable de l’audit, protégeant ainsi l’activité d’audit des influences indues de la direction opérationnelle. Le reporting administratif peut rester lié à la Direction générale pour les besoins de gestion quotidienne.
Incorrect: Le recours à une validation par un consultant externe ne corrige pas le défaut structurel de gouvernance et ne remplace pas la supervision nécessaire par l’organe de gouvernance. Le transfert du reporting vers le Directeur des Risques (CRO) est inapproprié car l’audit interne doit rester indépendant de la deuxième ligne de défense pour pouvoir évaluer l’efficacité de la gestion des risques de manière impartiale. Enfin, une déclaration d’objectivité individuelle est une mesure d’éthique personnelle qui ne peut compenser une atteinte structurelle à l’indépendance organisationnelle de la fonction.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un reporting fonctionnel direct auprès du Conseil d’administration afin de neutraliser toute influence hiérarchique sur les conclusions d’audit.
Incorrect
Correct: Selon les normes internationales de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est garantie lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Ce lien fonctionnel permet au Conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et les décisions de rémunération du responsable de l’audit, protégeant ainsi l’activité d’audit des influences indues de la direction opérationnelle. Le reporting administratif peut rester lié à la Direction générale pour les besoins de gestion quotidienne.
Incorrect: Le recours à une validation par un consultant externe ne corrige pas le défaut structurel de gouvernance et ne remplace pas la supervision nécessaire par l’organe de gouvernance. Le transfert du reporting vers le Directeur des Risques (CRO) est inapproprié car l’audit interne doit rester indépendant de la deuxième ligne de défense pour pouvoir évaluer l’efficacité de la gestion des risques de manière impartiale. Enfin, une déclaration d’objectivité individuelle est une mesure d’éthique personnelle qui ne peut compenser une atteinte structurelle à l’indépendance organisationnelle de la fonction.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un reporting fonctionnel direct auprès du Conseil d’administration afin de neutraliser toute influence hiérarchique sur les conclusions d’audit.
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Question 20 of 30
20. Question
Une Fintech spécialisée dans les paiements numériques développe une nouvelle infrastructure de portefeuille de crypto-actifs. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) est invité par la direction à siéger au comité de projet pour conseiller sur l’intégration des contrôles de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) dès la phase de conception. Huit mois après le lancement réussi du produit, le comité d’audit demande une évaluation indépendante de l’efficacité opérationnelle de ces contrôles. Quelle mesure le RAI doit-il prendre pour se conformer aux normes professionnelles d’indépendance et d’objectivité ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris l’assistance à la conception de contrôles. Toutefois, l’objectivité est considérée comme compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité pour laquelle il a eu une responsabilité formelle ou a fourni des services de conseil au cours de l’année précédente. Pour maintenir l’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle, le responsable de l’audit doit s’assurer que les membres de l’équipe affectés à la mission d’assurance n’ont pas participé à la phase de conception, ou faire appel à une ressource externe pour garantir une évaluation impartiale.
Incorrect: L’approche suggérant de refuser toute participation initiale est incorrecte car elle ignore que la mission de l’audit interne inclut explicitement la fourniture de services de conseil pour améliorer les processus de l’organisation. L’approche consistant à laisser le même auditeur réaliser l’audit d’assurance sous réserve de documentation est invalide, car l’auto-révision constitue une atteinte directe et présumée à l’objectivité selon le Code d’éthique. Enfin, déléguer la responsabilité à la gestion des risques sans prévoir de mécanisme de rotation pour l’audit ultérieur ne résout pas le problème de la capacité de l’audit interne à fournir une assurance indépendante sur le long terme.
À retenir: L’audit interne peut offrir des services de conseil sur de nouveaux projets, mais doit impérativement utiliser des équipes distinctes ou des tiers pour les missions d’assurance ultérieures afin d’éviter tout conflit d’intérêts lié à l’auto-révision.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris l’assistance à la conception de contrôles. Toutefois, l’objectivité est considérée comme compromise si un auditeur fournit des services d’assurance pour une activité pour laquelle il a eu une responsabilité formelle ou a fourni des services de conseil au cours de l’année précédente. Pour maintenir l’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle, le responsable de l’audit doit s’assurer que les membres de l’équipe affectés à la mission d’assurance n’ont pas participé à la phase de conception, ou faire appel à une ressource externe pour garantir une évaluation impartiale.
Incorrect: L’approche suggérant de refuser toute participation initiale est incorrecte car elle ignore que la mission de l’audit interne inclut explicitement la fourniture de services de conseil pour améliorer les processus de l’organisation. L’approche consistant à laisser le même auditeur réaliser l’audit d’assurance sous réserve de documentation est invalide, car l’auto-révision constitue une atteinte directe et présumée à l’objectivité selon le Code d’éthique. Enfin, déléguer la responsabilité à la gestion des risques sans prévoir de mécanisme de rotation pour l’audit ultérieur ne résout pas le problème de la capacité de l’audit interne à fournir une assurance indépendante sur le long terme.
À retenir: L’audit interne peut offrir des services de conseil sur de nouveaux projets, mais doit impérativement utiliser des équipes distinctes ou des tiers pour les missions d’assurance ultérieures afin d’éviter tout conflit d’intérêts lié à l’auto-révision.
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Question 21 of 30
21. Question
Une FinTech en pleine expansion restructure son département de conformité et sollicite le Responsable de l’Audit Interne (RAI) pour participer au projet de mise en œuvre d’un nouvel outil automatisé de surveillance des transactions AML. La direction demande spécifiquement au RAI de siéger au comité de pilotage, de conseiller sur les paramètres de risque et de signer l’approbation finale de la configuration des contrôles avant le lancement prévu dans six mois. Quelle est la réponse la plus conforme aux principes d’indépendance et d’objectivité de l’IIA ?
Correct
Correct: Selon les Normes internationales de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer les processus de gestion des risques et de contrôle. Cependant, pour maintenir son objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion, telles que l’approbation formelle ou la prise de décision sur la conception. En limitant son rôle à la recommandation, le Responsable de l’Audit Interne s’assure qu’il pourra évaluer le système de manière impartiale lors d’une future mission d’assurance.
Incorrect: L’approbation formelle de l’architecture de contrôle placerait l’auditeur dans une position de gestionnaire, créant un conflit d’intérêts direct lors des audits ultérieurs. Le refus total de participer au comité prive l’organisation d’une expertise précieuse en matière de gestion des risques dès la phase de conception, ce qui est contraire à la mission de l’audit interne d’ajouter de la valeur. Enfin, le recours à un prestataire externe pour compenser une prise de décision opérationnelle ne corrige pas la violation initiale des principes d’objectivité et d’indépendance liés à la fonction de direction de l’audit.
À retenir: L’auditeur interne doit limiter son intervention à un rôle de conseil sans pouvoir décisionnel pour préserver son objectivité lors des futures missions d’assurance.
Incorrect
Correct: Selon les Normes internationales de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil pour améliorer les processus de gestion des risques et de contrôle. Cependant, pour maintenir son objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion, telles que l’approbation formelle ou la prise de décision sur la conception. En limitant son rôle à la recommandation, le Responsable de l’Audit Interne s’assure qu’il pourra évaluer le système de manière impartiale lors d’une future mission d’assurance.
Incorrect: L’approbation formelle de l’architecture de contrôle placerait l’auditeur dans une position de gestionnaire, créant un conflit d’intérêts direct lors des audits ultérieurs. Le refus total de participer au comité prive l’organisation d’une expertise précieuse en matière de gestion des risques dès la phase de conception, ce qui est contraire à la mission de l’audit interne d’ajouter de la valeur. Enfin, le recours à un prestataire externe pour compenser une prise de décision opérationnelle ne corrige pas la violation initiale des principes d’objectivité et d’indépendance liés à la fonction de direction de l’audit.
À retenir: L’auditeur interne doit limiter son intervention à un rôle de conseil sans pouvoir décisionnel pour préserver son objectivité lors des futures missions d’assurance.
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Question 22 of 30
22. Question
Une Fintech en pleine croissance s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement transfrontalier. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) est sollicité par la Direction de la Conformité pour participer activement à la conception des contrôles automatisés de surveillance des transactions (AML) avant le déploiement prévu dans six mois. Le RAI accepte que son équipe fournisse des conseils sur l’architecture des contrôles, tout en précisant les limites de cette intervention. Quelle mesure est la plus appropriée pour préserver l’indépendance et l’objectivité de la fonction d’audit interne conformément aux normes professionnelles ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil sans compromettre son objectivité, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En s’assurant que l’équipe ne prend aucune décision opérationnelle et en confiant l’audit d’assurance ultérieur à des membres n’ayant pas participé à la phase de conception, le Responsable de l’Audit Interne prévient le risque d’auto-révision. Cette séparation des tâches garantit que l’évaluation future du système AML sera impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’intervention à une simple revue documentaire sans recommandations formelles est insuffisante, car elle ne répond pas au besoin de valeur ajoutée de l’audit tout en laissant planer une ambiguïté sur la responsabilité. Faire approuver les recommandations techniques par le Conseil d’administration est inapproprié, car cela déplace indûment la responsabilité opérationnelle vers l’organe de surveillance et compromet son rôle de supervision finale. Enfin, utiliser les mêmes auditeurs pour la mission d’assurance immédiatement après le conseil crée un biais d’auto-révision majeur, car un auditeur peut difficilement évaluer de manière critique des contrôles qu’il a lui-même aidé à concevoir.
À retenir: Pour préserver l’objectivité lors de missions de conseil, l’audit interne doit éviter toute prise de décision de gestion et séparer les équipes de conseil des équipes d’assurance pour les évaluations futures.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil sans compromettre son objectivité, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En s’assurant que l’équipe ne prend aucune décision opérationnelle et en confiant l’audit d’assurance ultérieur à des membres n’ayant pas participé à la phase de conception, le Responsable de l’Audit Interne prévient le risque d’auto-révision. Cette séparation des tâches garantit que l’évaluation future du système AML sera impartiale et conforme aux exigences d’indépendance organisationnelle.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’intervention à une simple revue documentaire sans recommandations formelles est insuffisante, car elle ne répond pas au besoin de valeur ajoutée de l’audit tout en laissant planer une ambiguïté sur la responsabilité. Faire approuver les recommandations techniques par le Conseil d’administration est inapproprié, car cela déplace indûment la responsabilité opérationnelle vers l’organe de surveillance et compromet son rôle de supervision finale. Enfin, utiliser les mêmes auditeurs pour la mission d’assurance immédiatement après le conseil crée un biais d’auto-révision majeur, car un auditeur peut difficilement évaluer de manière critique des contrôles qu’il a lui-même aidé à concevoir.
À retenir: Pour préserver l’objectivité lors de missions de conseil, l’audit interne doit éviter toute prise de décision de gestion et séparer les équipes de conseil des équipes d’assurance pour les évaluations futures.
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Question 23 of 30
23. Question
Au sein d’une Fintech spécialisée dans le crypto-courtage, le Directeur de la Technologie sollicite le Responsable de l’Audit Interne pour collaborer à la définition des algorithmes de surveillance des transactions suspectes avant le lancement d’un nouveau produit. Le Responsable de l’Audit souhaite s’assurer que cette collaboration respecte les Normes internationales de l’IIA concernant la distinction entre les services d’assurance et de conseil. Quelle est l’action la plus conforme aux principes professionnels de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris lors de la conception de systèmes, pour apporter une valeur ajoutée et améliorer la gestion des risques. La condition critique est que l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion ni prendre de décisions finales, afin de ne pas compromettre son objectivité lors de futurs engagements d’assurance sur ce même système.
Incorrect: L’approche consistant à refuser systématiquement toute participation est trop restrictive et ignore la capacité de l’audit interne à fournir des services de conseil précieux. Qualifier cette intervention de mission d’assurance est techniquement incorrect car l’assurance nécessite une évaluation indépendante de preuves sur un objet dont l’auditeur n’a pas influencé la conception immédiate. Enfin, superviser directement le projet, même en déléguant l’exécution, place l’audit interne dans un rôle de gestionnaire qui crée un conflit d’intérêts direct lors des évaluations ultérieures.
À retenir: L’audit interne peut participer à la conception de contrôles via des missions de conseil, à condition de ne jamais exercer de pouvoir décisionnel ou de responsabilité de gestion.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris lors de la conception de systèmes, pour apporter une valeur ajoutée et améliorer la gestion des risques. La condition critique est que l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion ni prendre de décisions finales, afin de ne pas compromettre son objectivité lors de futurs engagements d’assurance sur ce même système.
Incorrect: L’approche consistant à refuser systématiquement toute participation est trop restrictive et ignore la capacité de l’audit interne à fournir des services de conseil précieux. Qualifier cette intervention de mission d’assurance est techniquement incorrect car l’assurance nécessite une évaluation indépendante de preuves sur un objet dont l’auditeur n’a pas influencé la conception immédiate. Enfin, superviser directement le projet, même en déléguant l’exécution, place l’audit interne dans un rôle de gestionnaire qui crée un conflit d’intérêts direct lors des évaluations ultérieures.
À retenir: L’audit interne peut participer à la conception de contrôles via des missions de conseil, à condition de ne jamais exercer de pouvoir décisionnel ou de responsabilité de gestion.
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Question 24 of 30
24. Question
Lors d’une évaluation de la gouvernance au sein d’une FinTech en forte croissance, le Responsable de l’Audit Interne (RAI) observe que la Charte d’Audit Interne actuelle prévoit que le RAI rend compte fonctionnellement et administrativement au Directeur Financier (CFO). Le CFO supervise également directement les opérations de lutte contre le blanchiment d’argent (AML). Pour se conformer aux Normes internationales de l’IIA et garantir l’indépendance organisationnelle, quelle mesure doit être prise concernant la structure de reporting ?
Correct
Correct: L’indépendance organisationnelle, telle que définie par les normes de l’IIA, exige que le responsable de l’audit interne (RAI) rende compte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Ce lien hiérarchique permet au Conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et les décisions de rémunération du RAI, protégeant ainsi la fonction contre les pressions indues de la direction opérationnelle. Le reporting administratif peut être effectué auprès de la Direction générale (CEO) pour faciliter les opérations quotidiennes, mais le lien fonctionnel avec le Conseil est le garant ultime de l’autonomie de l’audit.
Incorrect: Le maintien d’un reporting exclusif ou administratif au Directeur Financier est inapproprié car cela place l’audit sous l’autorité d’une fonction qu’il doit potentiellement évaluer, créant un conflit d’intérêts structurel. Déléguer la validation du plan d’audit au Directeur de la Conformité est également erroné, car l’audit interne doit rester indépendant de toutes les fonctions de seconde ligne pour assurer une surveillance objective. Enfin, se concentrer uniquement sur la rotation du personnel ou l’objectivité individuelle ne résout pas le défaut fondamental d’indépendance organisationnelle lié aux lignes de reporting hiérarchiques.
À retenir: L’indépendance organisationnelle repose sur un reporting fonctionnel direct au Conseil d’administration pour garantir que l’audit interne reste libre de toute influence de la direction opérationnelle.
Incorrect
Correct: L’indépendance organisationnelle, telle que définie par les normes de l’IIA, exige que le responsable de l’audit interne (RAI) rende compte fonctionnellement au Conseil d’administration ou au Comité d’audit. Ce lien hiérarchique permet au Conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et les décisions de rémunération du RAI, protégeant ainsi la fonction contre les pressions indues de la direction opérationnelle. Le reporting administratif peut être effectué auprès de la Direction générale (CEO) pour faciliter les opérations quotidiennes, mais le lien fonctionnel avec le Conseil est le garant ultime de l’autonomie de l’audit.
Incorrect: Le maintien d’un reporting exclusif ou administratif au Directeur Financier est inapproprié car cela place l’audit sous l’autorité d’une fonction qu’il doit potentiellement évaluer, créant un conflit d’intérêts structurel. Déléguer la validation du plan d’audit au Directeur de la Conformité est également erroné, car l’audit interne doit rester indépendant de toutes les fonctions de seconde ligne pour assurer une surveillance objective. Enfin, se concentrer uniquement sur la rotation du personnel ou l’objectivité individuelle ne résout pas le défaut fondamental d’indépendance organisationnelle lié aux lignes de reporting hiérarchiques.
À retenir: L’indépendance organisationnelle repose sur un reporting fonctionnel direct au Conseil d’administration pour garantir que l’audit interne reste libre de toute influence de la direction opérationnelle.
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Question 25 of 30
25. Question
Marc, un auditeur interne senior au sein d’une Fintech spécialisée dans les paiements transfrontaliers, est désigné pour mener un audit sur l’efficacité des contrôles de diligence raisonnable (KYC). Marc a rejoint le département d’audit interne il y a neuf mois, après avoir passé trois ans en tant que superviseur opérationnel au sein de l’équipe KYC de la même entreprise. Le plan d’audit annuel prévoit une évaluation complète des procédures mises en place l’année dernière. Dans cette situation, quelle mesure le Responsable de l’Audit Interne (RAI) doit-il prendre pour respecter les normes d’indépendance et d’objectivité ?
Correct
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne (Norme 1130.A1), l’objectivité d’un auditeur est présumée compromise s’il effectue une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Marc ayant quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement neuf mois, il ne peut pas auditer le département KYC sans enfreindre cette règle de période de carence de 12 mois. La réaffectation de la mission à un tiers indépendant au processus est la seule mesure garantissant la conformité éthique et réglementaire.
Incorrect: Le recours à une validation externe ou à une supervision accrue ne corrige pas la violation fondamentale de la norme d’objectivité liée au délai de 12 mois. Restreindre le périmètre aux nouveaux processus est également inapproprié, car l’auditeur conserve une influence subjective sur l’évaluation d’un environnement qu’il a contribué à façonner récemment. Enfin, une simple déclaration d’objectivité ne suffit pas à lever une présomption d’atteinte à l’indépendance définie par les standards professionnels de l’IIA, car le conflit d’intérêts est structurel et temporel.
À retenir: L’objectivité individuelle interdit à un auditeur interne de réaliser une mission d’assurance sur une activité dont il a été responsable au cours des 12 derniers mois.
Incorrect
Correct: Conformément aux Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne (Norme 1130.A1), l’objectivité d’un auditeur est présumée compromise s’il effectue une mission d’assurance pour une activité dont il a eu la responsabilité au cours de l’année précédente. Marc ayant quitté ses fonctions opérationnelles il y a seulement neuf mois, il ne peut pas auditer le département KYC sans enfreindre cette règle de période de carence de 12 mois. La réaffectation de la mission à un tiers indépendant au processus est la seule mesure garantissant la conformité éthique et réglementaire.
Incorrect: Le recours à une validation externe ou à une supervision accrue ne corrige pas la violation fondamentale de la norme d’objectivité liée au délai de 12 mois. Restreindre le périmètre aux nouveaux processus est également inapproprié, car l’auditeur conserve une influence subjective sur l’évaluation d’un environnement qu’il a contribué à façonner récemment. Enfin, une simple déclaration d’objectivité ne suffit pas à lever une présomption d’atteinte à l’indépendance définie par les standards professionnels de l’IIA, car le conflit d’intérêts est structurel et temporel.
À retenir: L’objectivité individuelle interdit à un auditeur interne de réaliser une mission d’assurance sur une activité dont il a été responsable au cours des 12 derniers mois.
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Question 26 of 30
26. Question
Une FinTech en pleine expansion révise actuellement sa charte d’audit interne pour se conformer aux normes internationales de l’IIA. Le Directeur de l’Audit Interne (DAI) constate que le nouveau Directeur Général souhaite que l’audit interne lui soit rattaché exclusivement, tant sur le plan fonctionnel qu’administratif, afin de faciliter la mise en œuvre rapide des recommandations liées à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML). Le DAI doit conseiller le conseil d’administration sur la structure de reporting garantissant l’indépendance organisationnelle. Quelle configuration est la plus conforme aux principes fondamentaux de la pratique professionnelle de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes internationales de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est atteinte de manière optimale lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au conseil d’administration (ou au comité d’audit) et administrativement à la direction générale. Le reporting fonctionnel permet au conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et de recevoir les communications directes sur les résultats, ce qui protège l’audit des pressions de la direction. Le reporting administratif au Directeur Général facilite l’intégration de l’activité dans les opérations quotidiennes de l’entreprise, comme la gestion budgétaire et les ressources humaines, sans compromettre l’autorité de l’audit.
Incorrect: Un rattachement unique à la direction générale est insuffisant car il place l’auditeur sous l’autorité directe de ceux qu’il doit évaluer, créant un risque de censure ou de partialité. Un rattachement exclusivement au conseil d’administration pour les tâches administratives est inefficace sur le plan opérationnel, car le conseil n’est pas impliqué dans la gestion quotidienne nécessaire au soutien logistique de l’audit. Enfin, rapporter au Responsable de la Conformité (CCO) constitue une atteinte grave à l’indépendance et à l’objectivité, car l’audit interne doit être en mesure d’évaluer de manière critique et impartiale la fonction de conformité elle-même sans lien hiérarchique.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un double reporting : fonctionnel au conseil d’administration pour la gouvernance et administratif à la direction pour la gestion opérationnelle.
Incorrect
Correct: Selon les normes internationales de l’IIA, l’indépendance organisationnelle est atteinte de manière optimale lorsque le responsable de l’audit interne rapporte fonctionnellement au conseil d’administration (ou au comité d’audit) et administrativement à la direction générale. Le reporting fonctionnel permet au conseil d’approuver la charte d’audit, le plan d’audit et de recevoir les communications directes sur les résultats, ce qui protège l’audit des pressions de la direction. Le reporting administratif au Directeur Général facilite l’intégration de l’activité dans les opérations quotidiennes de l’entreprise, comme la gestion budgétaire et les ressources humaines, sans compromettre l’autorité de l’audit.
Incorrect: Un rattachement unique à la direction générale est insuffisant car il place l’auditeur sous l’autorité directe de ceux qu’il doit évaluer, créant un risque de censure ou de partialité. Un rattachement exclusivement au conseil d’administration pour les tâches administratives est inefficace sur le plan opérationnel, car le conseil n’est pas impliqué dans la gestion quotidienne nécessaire au soutien logistique de l’audit. Enfin, rapporter au Responsable de la Conformité (CCO) constitue une atteinte grave à l’indépendance et à l’objectivité, car l’audit interne doit être en mesure d’évaluer de manière critique et impartiale la fonction de conformité elle-même sans lien hiérarchique.
À retenir: L’indépendance de l’audit interne repose sur un double reporting : fonctionnel au conseil d’administration pour la gouvernance et administratif à la direction pour la gestion opérationnelle.
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Question 27 of 30
27. Question
Une FinTech spécialisée dans les paiements instantanés restructure son département d’audit interne. Le Directeur de l’Audit Interne (DAI), expert en systèmes de surveillance AML, est sollicité par le Comité de Direction pour superviser directement la conception et le paramétrage des nouveaux algorithmes de détection des transactions suspectes. Le plan d’audit annuel prévoit une évaluation de l’efficacité de ces mêmes algorithmes six mois après leur mise en production. Dans ce contexte, quelle mesure permet de respecter les normes de l’IIA concernant l’indépendance et l’objectivité ?
Correct
Correct: L’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle sont des piliers fondamentaux de l’audit interne selon les normes de l’IIA. Lorsqu’un auditeur interne fournit des services de conseil (consulting) sur la conception de contrôles, il doit veiller à ne pas assumer de responsabilités de gestion. Pour maintenir l’objectivité, si l’audit interne a participé activement à la phase de conseil d’un projet, l’évaluation ultérieure (assurance) de ce même projet doit être confiée à des auditeurs n’ayant pas pris part à la mission de conseil ou à un prestataire externe. Cette approche prévient le risque d’auto-révision, où un auditeur évaluerait son propre travail, ce qui est une atteinte directe à l’objectivité.
Incorrect: L’approche consistant à modifier la Charte d’audit pour inclure des responsabilités opérationnelles est erronée car la Charte ne peut pas déroger aux principes d’éthique et d’indépendance de la profession, même avec l’accord du Conseil. Refuser toute implication dans la phase de conception est une vision trop restrictive qui prive l’organisation de la valeur ajoutée de l’audit interne en matière de gestion des risques proactive. Enfin, déléguer la validation finale au responsable de la conformité ne résout pas le problème de l’objectivité de l’auditeur interne lors de sa future mission d’assurance, car le conflit d’intérêts lié à sa participation initiale à la conception demeure entier.
À retenir: Pour préserver l’objectivité, l’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles mais doit confier l’audit ultérieur de ces contrôles à des membres n’ayant pas participé au projet.
Incorrect
Correct: L’indépendance organisationnelle et l’objectivité individuelle sont des piliers fondamentaux de l’audit interne selon les normes de l’IIA. Lorsqu’un auditeur interne fournit des services de conseil (consulting) sur la conception de contrôles, il doit veiller à ne pas assumer de responsabilités de gestion. Pour maintenir l’objectivité, si l’audit interne a participé activement à la phase de conseil d’un projet, l’évaluation ultérieure (assurance) de ce même projet doit être confiée à des auditeurs n’ayant pas pris part à la mission de conseil ou à un prestataire externe. Cette approche prévient le risque d’auto-révision, où un auditeur évaluerait son propre travail, ce qui est une atteinte directe à l’objectivité.
Incorrect: L’approche consistant à modifier la Charte d’audit pour inclure des responsabilités opérationnelles est erronée car la Charte ne peut pas déroger aux principes d’éthique et d’indépendance de la profession, même avec l’accord du Conseil. Refuser toute implication dans la phase de conception est une vision trop restrictive qui prive l’organisation de la valeur ajoutée de l’audit interne en matière de gestion des risques proactive. Enfin, déléguer la validation finale au responsable de la conformité ne résout pas le problème de l’objectivité de l’auditeur interne lors de sa future mission d’assurance, car le conflit d’intérêts lié à sa participation initiale à la conception demeure entier.
À retenir: Pour préserver l’objectivité, l’audit interne peut conseiller sur la conception des contrôles mais doit confier l’audit ultérieur de ces contrôles à des membres n’ayant pas participé au projet.
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Question 28 of 30
28. Question
Dans le cadre de l’expansion internationale d’une Fintech spécialisée dans les paiements transfrontaliers, la direction prévoit d’implémenter un nouvel outil de filtrage des sanctions basé sur l’intelligence artificielle. Le Directeur de la Conformité sollicite le Responsable de l’Audit Interne pour qu’il supervise directement le paramétrage des seuils d’alerte et la validation des algorithmes de détection sur une période de quatre mois. Face à cette demande qui doit être finalisée avant le prochain cycle d’audit annuel, quelle posture l’audit interne doit-il adopter pour respecter les normes professionnelles ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil (consulting) pour ajouter de la valeur, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En agissant comme conseiller sur les contrôles sans prendre de décisions finales sur le paramétrage, l’auditeur préserve son objectivité. De plus, la rotation du personnel pour les missions d’assurance ultérieures est une sauvegarde essentielle pour éviter le risque d’auto-révision, où un auditeur évaluerait son propre travail passé.
Incorrect: Refuser toute intervention est une approche trop restrictive qui ignore la capacité de l’audit interne à améliorer la gestion des risques dès la phase de conception. À l’inverse, superviser directement le paramétrage ou valider les algorithmes place l’auditeur dans un rôle de décideur opérationnel, ce qui compromet gravement son indépendance et crée un conflit d’intérêts insurmontable lors des futurs audits. Enfin, limiter le reporting au comité d’audit ne résout pas le problème fondamental de l’atteinte à l’objectivité individuelle de l’auditeur ayant participé à la mise en œuvre technique.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception de systèmes de contrôle, mais il doit impérativement laisser la responsabilité décisionnelle à la direction et mettre en place des sauvegardes pour les futures missions d’assurance.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil (consulting) pour ajouter de la valeur, à condition de ne pas assumer de responsabilités de gestion. En agissant comme conseiller sur les contrôles sans prendre de décisions finales sur le paramétrage, l’auditeur préserve son objectivité. De plus, la rotation du personnel pour les missions d’assurance ultérieures est une sauvegarde essentielle pour éviter le risque d’auto-révision, où un auditeur évaluerait son propre travail passé.
Incorrect: Refuser toute intervention est une approche trop restrictive qui ignore la capacité de l’audit interne à améliorer la gestion des risques dès la phase de conception. À l’inverse, superviser directement le paramétrage ou valider les algorithmes place l’auditeur dans un rôle de décideur opérationnel, ce qui compromet gravement son indépendance et crée un conflit d’intérêts insurmontable lors des futurs audits. Enfin, limiter le reporting au comité d’audit ne résout pas le problème fondamental de l’atteinte à l’objectivité individuelle de l’auditeur ayant participé à la mise en œuvre technique.
À retenir: L’audit interne peut conseiller sur la conception de systèmes de contrôle, mais il doit impérativement laisser la responsabilité décisionnelle à la direction et mettre en place des sauvegardes pour les futures missions d’assurance.
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Question 29 of 30
29. Question
Une entreprise de Fintech spécialisée dans les paiements transfrontaliers lance une nouvelle plateforme de services d’actifs numériques. Le Responsable de l’Audit Interne (RAI) est invité par le Comité de Direction à participer activement à la phase de conception en définissant et en mettant en œuvre les contrôles de conformité AML pour ce nouveau produit. Six mois après le lancement, le RAI prévoit d’inclure l’examen de ces mêmes contrôles dans le plan d’audit annuel. Quelle est la mesure la plus appropriée pour préserver l’intégrité de la fonction d’audit interne dans ce scénario ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA et les principes d’indépendance et d’objectivité, un auditeur interne ne doit pas assumer de responsabilités opérationnelles, telles que la conception ou la mise en œuvre de contrôles, s’il doit les auditer ultérieurement. En participant activement à la mise en œuvre, l’auditeur crée une menace d’auto-révision qui compromet son objectivité. La solution la plus conforme consiste à signaler ce conflit d’intérêts potentiel et à confier l’audit à une partie totalement indépendante du projet initial pour garantir une évaluation impartiale.
Incorrect: L’approche consistant à traiter la conception comme un simple service de conseil ne résout pas le problème de l’objectivité lors de l’audit de suivi, car l’auditeur reste l’auteur des mécanismes qu’il doit juger. La délégation à un auditeur junior sous la supervision du responsable ne suffit pas à éliminer l’influence ou le biais perçu, car le superviseur a toujours un intérêt direct dans le succès de sa propre conception. Enfin, obtenir une dérogation du Comité d’Audit pour des raisons d’urgence commerciale ne valide pas la conformité aux normes professionnelles, car l’indépendance est un principe fondamental non négociable face aux pressions opérationnelles.
À retenir: L’implication de l’audit interne dans la mise en œuvre opérationnelle de contrôles crée un conflit d’intérêts d’auto-révision qui nécessite le recours à des évaluateurs indépendants pour les missions d’assurance futures.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA et les principes d’indépendance et d’objectivité, un auditeur interne ne doit pas assumer de responsabilités opérationnelles, telles que la conception ou la mise en œuvre de contrôles, s’il doit les auditer ultérieurement. En participant activement à la mise en œuvre, l’auditeur crée une menace d’auto-révision qui compromet son objectivité. La solution la plus conforme consiste à signaler ce conflit d’intérêts potentiel et à confier l’audit à une partie totalement indépendante du projet initial pour garantir une évaluation impartiale.
Incorrect: L’approche consistant à traiter la conception comme un simple service de conseil ne résout pas le problème de l’objectivité lors de l’audit de suivi, car l’auditeur reste l’auteur des mécanismes qu’il doit juger. La délégation à un auditeur junior sous la supervision du responsable ne suffit pas à éliminer l’influence ou le biais perçu, car le superviseur a toujours un intérêt direct dans le succès de sa propre conception. Enfin, obtenir une dérogation du Comité d’Audit pour des raisons d’urgence commerciale ne valide pas la conformité aux normes professionnelles, car l’indépendance est un principe fondamental non négociable face aux pressions opérationnelles.
À retenir: L’implication de l’audit interne dans la mise en œuvre opérationnelle de contrôles crée un conflit d’intérêts d’auto-révision qui nécessite le recours à des évaluateurs indépendants pour les missions d’assurance futures.
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Question 30 of 30
30. Question
Vous occupez le poste de Responsable de l’Audit Interne (RAI) au sein d’une Fintech spécialisée dans le néo-courtage. La direction générale lance un projet de refonte du moteur de surveillance des transactions AML qui doit être finalisé sous huit mois. On vous demande d’intégrer l’équipe projet pour conseiller sur l’efficacité des algorithmes de détection avant leur mise en production. Quelle est la conduite la plus appropriée pour répondre à cette demande tout en respectant les Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne ?
Correct
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris lors de la conception de systèmes. Cependant, pour maintenir l’objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion ou prendre des décisions opérationnelles. L’approche correcte consiste à fournir des recommandations tout en s’assurant que la direction reste responsable des décisions finales. De plus, si l’équipe d’audit doit ultérieurement évaluer ce module dans le cadre d’une mission d’assurance, l’objectivité individuelle pourrait être compromise, nécessitant une rotation du personnel ou une divulgation formelle pour atténuer les conflits d’intérêts.
Incorrect: L’approche consistant à refuser systématiquement la mission est incorrecte car elle ignore la valeur ajoutée que l’audit interne peut apporter via les services de conseil, qui sont explicitement autorisés par la définition de l’audit interne. L’approche visant à diriger le groupe de travail et à valider officiellement les choix techniques est dangereuse car elle place l’auditeur dans un rôle de décideur, ce qui constitue une prise de responsabilité de gestion incompatible avec l’objectivité. Enfin, conserver un droit de veto sur les décisions d’un consultant externe revient également à exercer une autorité de gestion, ce qui compromettrait l’indépendance de l’évaluation future du système.
À retenir: L’audit interne peut participer à la conception de contrôles en tant que conseiller, mais il doit impérativement éviter de prendre des décisions de gestion pour préserver son objectivité future.
Incorrect
Correct: Selon les normes de l’IIA, l’audit interne peut fournir des services de conseil, y compris lors de la conception de systèmes. Cependant, pour maintenir l’objectivité, l’auditeur ne doit pas assumer de responsabilités de gestion ou prendre des décisions opérationnelles. L’approche correcte consiste à fournir des recommandations tout en s’assurant que la direction reste responsable des décisions finales. De plus, si l’équipe d’audit doit ultérieurement évaluer ce module dans le cadre d’une mission d’assurance, l’objectivité individuelle pourrait être compromise, nécessitant une rotation du personnel ou une divulgation formelle pour atténuer les conflits d’intérêts.
Incorrect: L’approche consistant à refuser systématiquement la mission est incorrecte car elle ignore la valeur ajoutée que l’audit interne peut apporter via les services de conseil, qui sont explicitement autorisés par la définition de l’audit interne. L’approche visant à diriger le groupe de travail et à valider officiellement les choix techniques est dangereuse car elle place l’auditeur dans un rôle de décideur, ce qui constitue une prise de responsabilité de gestion incompatible avec l’objectivité. Enfin, conserver un droit de veto sur les décisions d’un consultant externe revient également à exercer une autorité de gestion, ce qui compromettrait l’indépendance de l’évaluation future du système.
À retenir: L’audit interne peut participer à la conception de contrôles en tant que conseiller, mais il doit impérativement éviter de prendre des décisions de gestion pour préserver son objectivité future.