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Question 1 of 30
1. Question
Une institution financière d’envergure s’apprête à lancer un nouveau service de portefeuille numérique (digital wallet) permettant des transferts instantanés transfrontaliers. Le responsable de la gestion des risques de fraude constate que les typologies de fraude liées aux paiements mobiles évoluent beaucoup plus rapidement que celles des produits bancaires classiques de l’entreprise. Lors de la phase de conception du cadre de gestion des risques pour ce produit, quelle mesure est la plus critique pour assurer la résilience et l’efficacité à long terme du programme ?
Correct
Correct: L’établissement d’une boucle de rétroaction entre les résultats des enquêtes et les systèmes de détection est un pilier fondamental du cycle de vie de la gestion de la fraude. Cette approche permet d’affiner continuellement les règles de détection et les modèles de risque en fonction des réalités du terrain et des nouvelles typologies identifiées. Dans le cadre d’un nouveau produit technologique, cette agilité est cruciale pour maintenir l’efficacité des contrôles tout en s’adaptant à l’évolution rapide des menaces, conformément aux meilleures pratiques de l’industrie sur le cycle de vie de la lutte contre la fraude.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la propriété des politiques au seul département informatique est erronée car la gouvernance de la fraude exige une implication directe des propriétaires de produits et des métiers pour aligner les contrôles sur les objectifs commerciaux. Se baser sur une analyse coûts-avantages unique et historique pour un produit innovant est insuffisant, car les modèles de fraude numérique diffèrent radicalement des produits traditionnels et nécessitent une évaluation dynamique. Enfin, l’application de règles maximales sans considération pour l’expérience client ignore le principe d’équilibre nécessaire entre atténuation des risques et fluidité opérationnelle, ce qui peut compromettre le succès commercial du produit.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude robuste doit intégrer un cycle d’amélioration continue où les données issues des enquêtes optimisent dynamiquement les mécanismes de prévention et de détection.
Incorrect
Correct: L’établissement d’une boucle de rétroaction entre les résultats des enquêtes et les systèmes de détection est un pilier fondamental du cycle de vie de la gestion de la fraude. Cette approche permet d’affiner continuellement les règles de détection et les modèles de risque en fonction des réalités du terrain et des nouvelles typologies identifiées. Dans le cadre d’un nouveau produit technologique, cette agilité est cruciale pour maintenir l’efficacité des contrôles tout en s’adaptant à l’évolution rapide des menaces, conformément aux meilleures pratiques de l’industrie sur le cycle de vie de la lutte contre la fraude.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la propriété des politiques au seul département informatique est erronée car la gouvernance de la fraude exige une implication directe des propriétaires de produits et des métiers pour aligner les contrôles sur les objectifs commerciaux. Se baser sur une analyse coûts-avantages unique et historique pour un produit innovant est insuffisant, car les modèles de fraude numérique diffèrent radicalement des produits traditionnels et nécessitent une évaluation dynamique. Enfin, l’application de règles maximales sans considération pour l’expérience client ignore le principe d’équilibre nécessaire entre atténuation des risques et fluidité opérationnelle, ce qui peut compromettre le succès commercial du produit.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude robuste doit intégrer un cycle d’amélioration continue où les données issues des enquêtes optimisent dynamiquement les mécanismes de prévention et de détection.
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Question 2 of 30
2. Question
Une institution financière de taille moyenne constate une augmentation des fraudes par usurpation d’identité sur son application mobile. Le responsable de la gestion des risques de fraude propose l’acquisition d’une solution de pointe basée sur l’apprentissage automatique pour remplacer le système actuel basé sur des règles, qui génère un taux élevé de faux positifs. Le comité de direction exprime des réserves concernant le coût élevé de la licence et de l’intégration technique. Dans le cadre du développement du cadre de gestion des risques de fraude, quelle est la meilleure étape suivante pour le responsable afin de justifier cet investissement ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à adopter une vision holistique du coût de la fraude et de son atténuation. Selon les principes de gestion des risques de fraude, une analyse coûts-avantages robuste ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes évitées. Elle doit impérativement intégrer les coûts opérationnels, tels que le temps passé par les analystes sur les faux positifs, ainsi que l’impact sur l’expérience client. Une réduction des frictions lors des transactions légitimes améliore la rétention des clients, ce qui représente une valeur économique significative pour l’organisation. Cette méthode permet d’aligner l’investissement technologique avec la stratégie globale et l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la diminution des pertes financières directes est une erreur fréquente qui néglige les coûts cachés, comme l’inefficacité opérationnelle due aux alertes inutiles. Lancer un projet pilote sans validation budgétaire formelle constitue une faille grave de gouvernance et de gestion de projet, exposant le responsable à des sanctions administratives. Enfin, l’externalisation sans analyse d’impact préalable est une solution court-termiste qui peut introduire des risques de conformité et de sécurité des données sans garantir que la solution du prestataire est adaptée aux typologies de fraude spécifiques de l’institution.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme de lutte contre la fraude doit équilibrer les pertes directes, l’efficacité opérationnelle et l’impact sur la relation client pour justifier stratégiquement l’investissement.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à adopter une vision holistique du coût de la fraude et de son atténuation. Selon les principes de gestion des risques de fraude, une analyse coûts-avantages robuste ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes évitées. Elle doit impérativement intégrer les coûts opérationnels, tels que le temps passé par les analystes sur les faux positifs, ainsi que l’impact sur l’expérience client. Une réduction des frictions lors des transactions légitimes améliore la rétention des clients, ce qui représente une valeur économique significative pour l’organisation. Cette méthode permet d’aligner l’investissement technologique avec la stratégie globale et l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la diminution des pertes financières directes est une erreur fréquente qui néglige les coûts cachés, comme l’inefficacité opérationnelle due aux alertes inutiles. Lancer un projet pilote sans validation budgétaire formelle constitue une faille grave de gouvernance et de gestion de projet, exposant le responsable à des sanctions administratives. Enfin, l’externalisation sans analyse d’impact préalable est une solution court-termiste qui peut introduire des risques de conformité et de sécurité des données sans garantir que la solution du prestataire est adaptée aux typologies de fraude spécifiques de l’institution.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme de lutte contre la fraude doit équilibrer les pertes directes, l’efficacité opérationnelle et l’impact sur la relation client pour justifier stratégiquement l’investissement.
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Question 3 of 30
3. Question
Un extrait d’audit interne d’une institution financiere indique que le programme actuel de gestion des risques de fraude presente des couts operationnels croissants, principalement dus a un volume eleve de faux positifs generes par le systeme de surveillance. Le responsable de la lutte contre la fraude doit maintenant justifier l’acquisition d’un nouveau module d’analyse comportementale. Dans le cadre d’une analyse couts-avantages conforme aux meilleures pratiques de l’industrie, quelle approche doit etre privilegiee pour evaluer la viabilite de cet investissement ?
Correct
Correct: L’approche consistant a evaluer le cout total de possession (TCO) est la plus rigoureuse car elle prend en compte non seulement le prix d’achat de la technologie, mais aussi les charges operationnelles induites, notamment le temps consacre par les analystes au traitement des faux positifs. Une gestion efficace de la fraude exige un equilibre entre l’efficacite de la detection, l’impact sur l’experience client et les couts de maintenance. En integrant le risque de reputation et les pertes directes evitees, l’organisation aligne sa strategie sur son appetit pour le risque global tout en justifiant l’investissement de maniere holistique.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur la diminution des pertes financieres directes est une erreur car cela ignore l’impact operationnel majeur des alertes inutiles et les risques qualitatifs comme l’attrition des clients. Viser une tolerance zero par une sensibilite maximale des regles est generalement insoutenable, car le cout du traitement des faux positifs peut rapidement depasser la valeur des fraudes evitees, nuisant a l’efficience du programme. Enfin, l’externalisation totale ne decharge pas l’institution de sa responsabilite reglementaire et peut introduire des risques de dependance tiers sans garantir une reduction de l’exposition reelle au risque.
À retenir: Une analyse couts-avantages robuste doit integrer les depenses operationnelles liees au traitement des alertes et l’impact sur le client pour refleter la realite economique du programme de lutte contre la fraude.
Incorrect
Correct: L’approche consistant a evaluer le cout total de possession (TCO) est la plus rigoureuse car elle prend en compte non seulement le prix d’achat de la technologie, mais aussi les charges operationnelles induites, notamment le temps consacre par les analystes au traitement des faux positifs. Une gestion efficace de la fraude exige un equilibre entre l’efficacite de la detection, l’impact sur l’experience client et les couts de maintenance. En integrant le risque de reputation et les pertes directes evitees, l’organisation aligne sa strategie sur son appetit pour le risque global tout en justifiant l’investissement de maniere holistique.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur la diminution des pertes financieres directes est une erreur car cela ignore l’impact operationnel majeur des alertes inutiles et les risques qualitatifs comme l’attrition des clients. Viser une tolerance zero par une sensibilite maximale des regles est generalement insoutenable, car le cout du traitement des faux positifs peut rapidement depasser la valeur des fraudes evitees, nuisant a l’efficience du programme. Enfin, l’externalisation totale ne decharge pas l’institution de sa responsabilite reglementaire et peut introduire des risques de dependance tiers sans garantir une reduction de l’exposition reelle au risque.
À retenir: Une analyse couts-avantages robuste doit integrer les depenses operationnelles liees au traitement des alertes et l’impact sur le client pour refleter la realite economique du programme de lutte contre la fraude.
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Question 4 of 30
4. Question
Une institution financière d’envergure s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement instantané transfrontalier. Lors de la phase de conception du cadre de gestion des risques, le responsable de la conformité identifie une menace significative liée aux attaques par usurpation d’identité synthétique. Le comité de direction hésite à investir dans une solution de détection avancée utilisant l’intelligence artificielle en raison de son coût élevé et de la complexité de son intégration. Dans ce contexte, quelle démarche le responsable de la fraude doit-il privilégier pour garantir que le programme de gestion des risques est à la fois efficace et stratégiquement aligné ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages complète est la plus conforme aux meilleures pratiques de l’industrie (point 1.6 du programme). Une gestion efficace des risques de fraude ne se limite pas à la réduction des pertes directes ; elle doit intégrer le coût total de possession, incluant la mise en œuvre technologique, la maintenance opérationnelle et, surtout, l’impact sur l’expérience client. Un taux élevé de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût indirect majeur. Cette vision holistique permet d’aligner le programme de fraude avec l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux de l’organisation.
Incorrect: L’option suggérant des règles de blocage strictes pour atteindre une exposition nulle est irréaliste et commerciale préjudiciable, car elle ignore l’équilibre nécessaire entre sécurité et fluidité du parcours client. L’externalisation complète mentionnée dans une autre option est erronée car, bien que les tâches opérationnelles puissent être déléguées, la responsabilité réglementaire et la gouvernance finale du risque de fraude incombent toujours à l’institution financière. Enfin, l’utilisation exclusive des systèmes AML existants est inappropriée car ces outils sont conçus pour détecter des schémas de blanchiment complexes sur des périodes prolongées, et non pour identifier des fraudes transactionnelles instantanées ou des prises de contrôle de comptes en temps réel.
À retenir: Une gestion robuste des risques de fraude exige une analyse coûts-avantages qui équilibre la prévention des pertes financières avec l’efficacité opérationnelle et la préservation de l’expérience client.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages complète est la plus conforme aux meilleures pratiques de l’industrie (point 1.6 du programme). Une gestion efficace des risques de fraude ne se limite pas à la réduction des pertes directes ; elle doit intégrer le coût total de possession, incluant la mise en œuvre technologique, la maintenance opérationnelle et, surtout, l’impact sur l’expérience client. Un taux élevé de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût indirect majeur. Cette vision holistique permet d’aligner le programme de fraude avec l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux de l’organisation.
Incorrect: L’option suggérant des règles de blocage strictes pour atteindre une exposition nulle est irréaliste et commerciale préjudiciable, car elle ignore l’équilibre nécessaire entre sécurité et fluidité du parcours client. L’externalisation complète mentionnée dans une autre option est erronée car, bien que les tâches opérationnelles puissent être déléguées, la responsabilité réglementaire et la gouvernance finale du risque de fraude incombent toujours à l’institution financière. Enfin, l’utilisation exclusive des systèmes AML existants est inappropriée car ces outils sont conçus pour détecter des schémas de blanchiment complexes sur des périodes prolongées, et non pour identifier des fraudes transactionnelles instantanées ou des prises de contrôle de comptes en temps réel.
À retenir: Une gestion robuste des risques de fraude exige une analyse coûts-avantages qui équilibre la prévention des pertes financières avec l’efficacité opérationnelle et la préservation de l’expérience client.
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Question 5 of 30
5. Question
Marc est le responsable produit pour une nouvelle application de paiement mobile au sein d’une banque internationale. Pour rester competitif, il souhaite simplifier le processus d’inscription des clients en supprimant l’etape de verification d’identite par video en temps reel, la remplacant par un simple telechargement de photo d’identite. L’equipe de gestion des risques de fraude s’y oppose fermement, soulignant une augmentation recente des attaques par usurpation d’identite numerique dans les regions cibles. Selon les meilleures pratiques de gouvernance et les principes de propriete des risques de fraude, quelle est la responsabilite principale de Marc dans ce scenario ?
Correct
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
Incorrect
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
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Question 6 of 30
6. Question
Une banque de détail s’apprête à lancer une nouvelle fonctionnalité de crédit instantané sur son application mobile. Le responsable de la gestion des risques de fraude constate que les modèles prédictifs indiquent une exposition accrue aux fraudes de type usurpation d’identité en raison de la suppression de certains contrôles manuels pour fluidifier le parcours client. Le budget alloué aux nouveaux outils de détection est limité et la direction souhaite minimiser l’impact opérationnel sur les utilisateurs légitimes. Quelle est la démarche la plus conforme aux meilleures pratiques de gouvernance pour structurer ce cadre de gestion des risques de fraude ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur la collaboration étroite entre la gestion des risques de fraude et les propriétaires de produits (Business Owners). Selon les standards du CFCS, le propriétaire du produit est responsable du risque lié à ses activités, tandis que le cadre de gestion de la fraude doit fournir les mécanismes de détection et de rétroaction. L’intégration de boucles de rétroaction entre les enquêtes et les systèmes de détection permet d’affiner les règles en fonction des typologies réelles rencontrées, assurant ainsi que le programme évolue avec les menaces tout en respectant l’appétit pour le risque défini par l’organisation.
Incorrect: Déléguer la responsabilité finale des pertes au département de la conformité est une erreur de gouvernance, car la conformité exerce une fonction de seconde ligne de défense et ne doit pas gérer le compte de résultat des produits. S’appuyer exclusivement sur une externalisation technologique sans effectuer d’analyse d’écarts interne néglige les vulnérabilités spécifiques aux processus opérationnels propres à l’institution. Enfin, suspendre systématiquement un projet sur la base d’un seuil de coût arbitraire sans une évaluation nuancée de l’appétit pour le risque global manque de vision stratégique et ne permet pas une gestion proactive du cycle de vie de la fraude.
À retenir: Une gouvernance robuste de la fraude nécessite que les propriétaires de produits assument la responsabilité du risque tout en intégrant des contrôles de détection dynamiques alimentés par des boucles de rétroaction issues des enquêtes.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur la collaboration étroite entre la gestion des risques de fraude et les propriétaires de produits (Business Owners). Selon les standards du CFCS, le propriétaire du produit est responsable du risque lié à ses activités, tandis que le cadre de gestion de la fraude doit fournir les mécanismes de détection et de rétroaction. L’intégration de boucles de rétroaction entre les enquêtes et les systèmes de détection permet d’affiner les règles en fonction des typologies réelles rencontrées, assurant ainsi que le programme évolue avec les menaces tout en respectant l’appétit pour le risque défini par l’organisation.
Incorrect: Déléguer la responsabilité finale des pertes au département de la conformité est une erreur de gouvernance, car la conformité exerce une fonction de seconde ligne de défense et ne doit pas gérer le compte de résultat des produits. S’appuyer exclusivement sur une externalisation technologique sans effectuer d’analyse d’écarts interne néglige les vulnérabilités spécifiques aux processus opérationnels propres à l’institution. Enfin, suspendre systématiquement un projet sur la base d’un seuil de coût arbitraire sans une évaluation nuancée de l’appétit pour le risque global manque de vision stratégique et ne permet pas une gestion proactive du cycle de vie de la fraude.
À retenir: Une gouvernance robuste de la fraude nécessite que les propriétaires de produits assument la responsabilité du risque tout en intégrant des contrôles de détection dynamiques alimentés par des boucles de rétroaction issues des enquêtes.
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Question 7 of 30
7. Question
Une institution financière de taille moyenne envisage d’implémenter un nouveau système de surveillance comportementale pour détecter la fraude sur ses canaux numériques. Le projet présente des coûts d’intégration élevés et nécessite une maintenance spécialisée. Lors de la présentation du dossier de décision au comité des risques, quelle approche d’analyse coûts-avantages démontre la meilleure compréhension de l’impact opérationnel et stratégique de la fraude pour l’organisation ?
Correct
Correct: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme de gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique non seulement de comparer les coûts directs de mise en œuvre (licences, personnel, infrastructure) et les pertes évitées, mais aussi d’intégrer les coûts indirects. L’impact sur l’expérience client est crucial : un système générant trop de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût d’opportunité majeur. L’équilibre entre la sécurité et la fluidité opérationnelle est au cœur des meilleures pratiques de l’industrie pour garantir la viabilité à long terme du programme.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur les pertes directes et l’amortissement rapide est une erreur courante qui néglige les impacts qualitatifs et les coûts opérationnels à long terme. Viser l’élimination totale des transactions à haut risque sans tenir compte du taux de faux positifs est une approche rigide qui risque de paralyser les activités commerciales et de nuire à la réputation de l’institution. Enfin, choisir la solution la plus sophistiquée sans l’aligner sur l’appétence au risque réelle de l’organisation mène souvent à un surinvestissement technologique qui ne répond pas aux besoins spécifiques de l’entreprise.
À retenir: L’analyse coûts-avantages d’un contrôle de fraude doit impérativement intégrer le coût total de possession et l’impact sur l’expérience client pour être stratégiquement pertinente.
Incorrect
Correct: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme de gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique non seulement de comparer les coûts directs de mise en œuvre (licences, personnel, infrastructure) et les pertes évitées, mais aussi d’intégrer les coûts indirects. L’impact sur l’expérience client est crucial : un système générant trop de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût d’opportunité majeur. L’équilibre entre la sécurité et la fluidité opérationnelle est au cœur des meilleures pratiques de l’industrie pour garantir la viabilité à long terme du programme.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur les pertes directes et l’amortissement rapide est une erreur courante qui néglige les impacts qualitatifs et les coûts opérationnels à long terme. Viser l’élimination totale des transactions à haut risque sans tenir compte du taux de faux positifs est une approche rigide qui risque de paralyser les activités commerciales et de nuire à la réputation de l’institution. Enfin, choisir la solution la plus sophistiquée sans l’aligner sur l’appétence au risque réelle de l’organisation mène souvent à un surinvestissement technologique qui ne répond pas aux besoins spécifiques de l’entreprise.
À retenir: L’analyse coûts-avantages d’un contrôle de fraude doit impérativement intégrer le coût total de possession et l’impact sur l’expérience client pour être stratégiquement pertinente.
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Question 8 of 30
8. Question
Une institution financière de taille moyenne observe une recrudescence des tentatives de fraude par prise de contrôle de compte (Account Takeover). Le responsable de la gestion des risques de fraude souhaite implémenter un nouveau système de surveillance comportementale en temps réel. Lors de l’élaboration de l’analyse de rentabilité pour le comité de direction, quelle approche démontre la compréhension la plus complète de l’impact opérationnel et financier de la fraude pour l’organisation ?
Correct
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans le cadre de la gestion des risques de fraude ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes. Elle doit intégrer une vision holistique incluant les économies d’échelle opérationnelles, comme la réduction du temps passé par les analystes sur les faux positifs, ainsi que la protection de la valeur immatérielle de l’entreprise. La confiance des clients et la réputation de l’institution sont des actifs critiques dont la dégradation peut entraîner des pertes de revenus bien supérieures aux coûts de fraude directs. Cette approche est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie qui préconisent d’aligner les investissements de contrôle sur la stratégie globale de l’organisation.
Incorrect: L’approche consistant à se concentrer uniquement sur le retour sur investissement financier immédiat est insuffisante car elle néglige les coûts opérationnels cachés et l’impact à long terme sur la fidélité des clients. Se limiter strictement à la conformité réglementaire constitue une erreur stratégique, car les exigences minimales ne couvrent pas nécessairement les risques spécifiques au modèle d’affaires de l’institution. Enfin, privilégier l’externalisation systématique pour transformer les coûts fixes en coûts variables sans une analyse de l’efficacité des contrôles peut affaiblir la gouvernance interne et ne garantit pas une réduction de l’exposition globale au risque de fraude.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace doit équilibrer les dépenses technologiques avec les économies opérationnelles et la préservation du capital réputationnel de l’institution.
Incorrect
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans le cadre de la gestion des risques de fraude ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes. Elle doit intégrer une vision holistique incluant les économies d’échelle opérationnelles, comme la réduction du temps passé par les analystes sur les faux positifs, ainsi que la protection de la valeur immatérielle de l’entreprise. La confiance des clients et la réputation de l’institution sont des actifs critiques dont la dégradation peut entraîner des pertes de revenus bien supérieures aux coûts de fraude directs. Cette approche est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie qui préconisent d’aligner les investissements de contrôle sur la stratégie globale de l’organisation.
Incorrect: L’approche consistant à se concentrer uniquement sur le retour sur investissement financier immédiat est insuffisante car elle néglige les coûts opérationnels cachés et l’impact à long terme sur la fidélité des clients. Se limiter strictement à la conformité réglementaire constitue une erreur stratégique, car les exigences minimales ne couvrent pas nécessairement les risques spécifiques au modèle d’affaires de l’institution. Enfin, privilégier l’externalisation systématique pour transformer les coûts fixes en coûts variables sans une analyse de l’efficacité des contrôles peut affaiblir la gouvernance interne et ne garantit pas une réduction de l’exposition globale au risque de fraude.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace doit équilibrer les dépenses technologiques avec les économies opérationnelles et la préservation du capital réputationnel de l’institution.
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Question 9 of 30
9. Question
Une institution financière s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement instantané transfrontalier. Lors de la phase de test du système de détection de la fraude, le responsable de la conformité constate que les règles de détection actuelles génèrent un volume de faux positifs qui excède de 20 % la capacité de traitement de l’équipe d’enquête. Cette situation risque de retarder les transactions légitimes et de dégrader l’expérience client dès le lancement. Dans le cadre du développement d’un programme de gestion des risques de fraude conforme aux meilleures pratiques, quelle action le responsable doit-il privilégier ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages est fondamentale pour aligner les contrôles de fraude sur l’appétit pour le risque de l’organisation. Cette méthode permet de quantifier l’équilibre entre les pertes financières potentielles dues à la fraude et les coûts opérationnels générés par le traitement des faux positifs. L’intégration d’une boucle de rétroaction est une pratique exemplaire du cycle de vie de la lutte contre la fraude, permettant d’ajuster dynamiquement les règles de détection en fonction des données réelles du marché et des comportements des utilisateurs, garantissant ainsi que le programme reste efficace et proportionné.
Incorrect: La proposition de réduire arbitrairement le taux de faux positifs pour favoriser l’expérience utilisateur est risquée car elle ne repose pas sur une évaluation de l’exposition réelle à la fraude, ce qui pourrait entraîner des pertes financières dépassant les seuils acceptables. L’externalisation de la gestion des alertes ne résout pas le problème de fond lié au calibrage des systèmes et peut introduire des complexités réglementaires concernant la surveillance des tiers. Enfin, maintenir des règles excessivement strictes en augmentant simplement les effectifs opérationnels est une stratégie inefficace à long terme qui ignore l’impact négatif sur la rétention des clients et la viabilité commerciale du produit.
À retenir: Un cadre de gestion des risques de fraude robuste doit équilibrer la prévention des pertes et l’impact opérationnel par un calibrage des systèmes fondé sur l’appétit pour le risque et une amélioration continue via des boucles de rétroaction.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages est fondamentale pour aligner les contrôles de fraude sur l’appétit pour le risque de l’organisation. Cette méthode permet de quantifier l’équilibre entre les pertes financières potentielles dues à la fraude et les coûts opérationnels générés par le traitement des faux positifs. L’intégration d’une boucle de rétroaction est une pratique exemplaire du cycle de vie de la lutte contre la fraude, permettant d’ajuster dynamiquement les règles de détection en fonction des données réelles du marché et des comportements des utilisateurs, garantissant ainsi que le programme reste efficace et proportionné.
Incorrect: La proposition de réduire arbitrairement le taux de faux positifs pour favoriser l’expérience utilisateur est risquée car elle ne repose pas sur une évaluation de l’exposition réelle à la fraude, ce qui pourrait entraîner des pertes financières dépassant les seuils acceptables. L’externalisation de la gestion des alertes ne résout pas le problème de fond lié au calibrage des systèmes et peut introduire des complexités réglementaires concernant la surveillance des tiers. Enfin, maintenir des règles excessivement strictes en augmentant simplement les effectifs opérationnels est une stratégie inefficace à long terme qui ignore l’impact négatif sur la rétention des clients et la viabilité commerciale du produit.
À retenir: Un cadre de gestion des risques de fraude robuste doit équilibrer la prévention des pertes et l’impact opérationnel par un calibrage des systèmes fondé sur l’appétit pour le risque et une amélioration continue via des boucles de rétroaction.
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Question 10 of 30
10. Question
Une banque de détail s’apprête à lancer une nouvelle fonctionnalité de paiement instantané transfrontalier. Le responsable produit insiste sur une expérience utilisateur fluide avec un minimum de points de friction, tandis que l’équipe de gestion des risques de fraude a identifié une vulnérabilité majeure aux fraudes de type ingénierie sociale. Le coût estimé de la mise en œuvre d’un système de surveillance en temps réel avec authentification biométrique comportementale est élevé, mais les pertes potentielles par fraude pourraient atteindre 2 % du volume des transactions annuelles. Quelle est la démarche la plus appropriée pour le spécialiste de la criminalité financière afin d’aligner ce nouveau produit sur le cadre de gestion des risques de l’organisation ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages exhaustive est fondamentale pour un programme de gestion des risques de fraude. Elle permet de justifier l’investissement dans des technologies de détection avancées en mettant en balance non seulement les pertes financières directes, mais aussi les coûts opérationnels de remédiation, les frais d’enquête et l’impact sur la réputation de la marque. Cette démarche assure que les contrôles mis en place sont proportionnés au risque réel et restent alignés avec l’appétit pour le risque global défini par la haute direction, tout en permettant au produit de rester compétitif.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur la réduction des coûts technologiques initiaux en utilisant des processus manuels est inefficace pour des produits à haute vélocité comme les paiements instantanés, car cela crée des goulots d’étranglement opérationnels et augmente l’exposition aux pertes. Le blocage systématique de toutes les transactions à risque modéré est une mesure disproportionnée qui nuit gravement à l’expérience client et à la viabilité commerciale du produit. Enfin, déléguer la décision finale au responsable produit sans supervision de la conformité contrevient aux principes de gouvernance et de séparation des tâches, car les propriétaires de produits peuvent être incités à privilégier la croissance au détriment de la sécurité.
À retenir: Une gestion efficace des risques de fraude nécessite une analyse coûts-avantages multidimensionnelle pour équilibrer l’investissement technologique, l’expérience client et l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages exhaustive est fondamentale pour un programme de gestion des risques de fraude. Elle permet de justifier l’investissement dans des technologies de détection avancées en mettant en balance non seulement les pertes financières directes, mais aussi les coûts opérationnels de remédiation, les frais d’enquête et l’impact sur la réputation de la marque. Cette démarche assure que les contrôles mis en place sont proportionnés au risque réel et restent alignés avec l’appétit pour le risque global défini par la haute direction, tout en permettant au produit de rester compétitif.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur la réduction des coûts technologiques initiaux en utilisant des processus manuels est inefficace pour des produits à haute vélocité comme les paiements instantanés, car cela crée des goulots d’étranglement opérationnels et augmente l’exposition aux pertes. Le blocage systématique de toutes les transactions à risque modéré est une mesure disproportionnée qui nuit gravement à l’expérience client et à la viabilité commerciale du produit. Enfin, déléguer la décision finale au responsable produit sans supervision de la conformité contrevient aux principes de gouvernance et de séparation des tâches, car les propriétaires de produits peuvent être incités à privilégier la croissance au détriment de la sécurité.
À retenir: Une gestion efficace des risques de fraude nécessite une analyse coûts-avantages multidimensionnelle pour équilibrer l’investissement technologique, l’expérience client et l’appétit pour le risque de l’institution.
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Question 11 of 30
11. Question
En tant que Responsable de la Gestion des Risques de Fraude pour une banque internationale, vous préparez le lancement d’une nouvelle application de paiement mobile. Le comité de direction hésite à approuver un budget pour un système de détection basé sur l’apprentissage automatique (machine learning), préférant un système de règles basiques moins coûteux. Vous devez démontrer la valeur de l’investissement en effectuant une analyse coûts-avantages. Quelle approche reflète le mieux les meilleures pratiques de l’industrie pour évaluer l’exposition au risque de fraude par rapport au coût des contrôles ?
Correct
Correct: L’approche correcte pour une analyse coûts-avantages dans un programme de gestion des risques de fraude doit être holistique. Elle ne doit pas seulement comptabiliser le prix d’achat de la technologie, mais le Coût Total de Possession (TCO), qui inclut l’implémentation, la maintenance continue et les ressources humaines nécessaires. De plus, une analyse mature intègre l’impact opérationnel, notamment le coût des faux positifs qui peuvent frustrer les clients légitimes et entraîner une perte de revenus, ainsi que les pertes directes évitées grâce à une détection plus fine. Cette vision permet d’aligner les investissements sur l’appétit pour le risque de l’organisation.
Incorrect: L’approche consistant à se concentrer uniquement sur les pertes directes est insuffisante car elle ignore les coûts opérationnels et l’impact sur la rétention des clients. Viser un taux de détection maximal sans considérer les faux positifs est une erreur stratégique majeure qui sature les équipes d’enquête et dégrade l’expérience utilisateur. Enfin, se limiter à la conformité réglementaire minimale expose l’institution à des risques de fraude résiduels dont le coût financier et réputationnel dépasse largement les économies réalisées sur les contrôles d’atténuation.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace doit équilibrer le coût total de possession des contrôles avec la réduction des pertes de fraude et l’impact sur l’expérience client.
Incorrect
Correct: L’approche correcte pour une analyse coûts-avantages dans un programme de gestion des risques de fraude doit être holistique. Elle ne doit pas seulement comptabiliser le prix d’achat de la technologie, mais le Coût Total de Possession (TCO), qui inclut l’implémentation, la maintenance continue et les ressources humaines nécessaires. De plus, une analyse mature intègre l’impact opérationnel, notamment le coût des faux positifs qui peuvent frustrer les clients légitimes et entraîner une perte de revenus, ainsi que les pertes directes évitées grâce à une détection plus fine. Cette vision permet d’aligner les investissements sur l’appétit pour le risque de l’organisation.
Incorrect: L’approche consistant à se concentrer uniquement sur les pertes directes est insuffisante car elle ignore les coûts opérationnels et l’impact sur la rétention des clients. Viser un taux de détection maximal sans considérer les faux positifs est une erreur stratégique majeure qui sature les équipes d’enquête et dégrade l’expérience utilisateur. Enfin, se limiter à la conformité réglementaire minimale expose l’institution à des risques de fraude résiduels dont le coût financier et réputationnel dépasse largement les économies réalisées sur les contrôles d’atténuation.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace doit équilibrer le coût total de possession des contrôles avec la réduction des pertes de fraude et l’impact sur l’expérience client.
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Question 12 of 30
12. Question
Une institution financière de taille moyenne envisage d’acquérir une nouvelle solution de surveillance des transactions en temps réel pour contrer l’augmentation des fraudes par ingénierie sociale sur ses canaux numériques. Le coût d’implémentation est élevé et le projet nécessite l’arbitrage du comité de direction. En tant que spécialiste certifié de la lutte contre la fraude, quelle méthodologie devez-vous privilégier pour effectuer l’analyse coûts-avantages et justifier la viabilité du programme ?
Correct
Correct: L’approche holistique est la plus rigoureuse car la gestion du risque de fraude ne se limite pas aux pertes monétaires directes. Une analyse complète doit intégrer les coûts opérationnels (temps passé par les enquêteurs, frais de recouvrement), les impacts sur la réputation et surtout la valeur à vie du client (LTV). Un système trop restrictif peut augmenter le taux de faux positifs, frustrer les clients légitimes et entraîner une attrition coûteuse. L’alignement avec l’appétit pour le risque de l’organisation permet de s’assurer que les contrôles sont proportionnés aux menaces réelles et aux objectifs commerciaux.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur les pertes directes est une erreur classique qui sous-estime le coût total de la fraude, notamment les dépenses administratives et réglementaires liées au traitement des dossiers. Viser une élimination totale du risque via une politique de zéro fraude est généralement irréaliste et commercialement préjudiciable, car cela génère une friction excessive pour les utilisateurs. Enfin, déléguer la configuration des seuils de risque au département informatique constitue une faille de gouvernance ; les décisions relatives à l’acceptation du risque doivent être prises par les propriétaires des métiers et les responsables de la conformité, l’informatique n’étant qu’un support technique à la mise en œuvre.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace en matière de fraude doit équilibrer la réduction des pertes financières, les coûts de mise en œuvre opérationnelle et le maintien d’une expérience client fluide conformément à l’appétit pour le risque.
Incorrect
Correct: L’approche holistique est la plus rigoureuse car la gestion du risque de fraude ne se limite pas aux pertes monétaires directes. Une analyse complète doit intégrer les coûts opérationnels (temps passé par les enquêteurs, frais de recouvrement), les impacts sur la réputation et surtout la valeur à vie du client (LTV). Un système trop restrictif peut augmenter le taux de faux positifs, frustrer les clients légitimes et entraîner une attrition coûteuse. L’alignement avec l’appétit pour le risque de l’organisation permet de s’assurer que les contrôles sont proportionnés aux menaces réelles et aux objectifs commerciaux.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur les pertes directes est une erreur classique qui sous-estime le coût total de la fraude, notamment les dépenses administratives et réglementaires liées au traitement des dossiers. Viser une élimination totale du risque via une politique de zéro fraude est généralement irréaliste et commercialement préjudiciable, car cela génère une friction excessive pour les utilisateurs. Enfin, déléguer la configuration des seuils de risque au département informatique constitue une faille de gouvernance ; les décisions relatives à l’acceptation du risque doivent être prises par les propriétaires des métiers et les responsables de la conformité, l’informatique n’étant qu’un support technique à la mise en œuvre.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace en matière de fraude doit équilibrer la réduction des pertes financières, les coûts de mise en œuvre opérationnelle et le maintien d’une expérience client fluide conformément à l’appétit pour le risque.
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Question 13 of 30
13. Question
Une institution financière s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de micro-crédit instantané accessible via une application mobile. Le comité de direction souhaite s’assurer que le cadre de gestion des risques de fraude est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie tout en minimisant l’impact opérationnel. Dans ce contexte de développement de produit, quelle approche de gouvernance et de gestion du cycle de vie de la fraude est la plus appropriée ?
Correct
Correct: L’approche proactive consistant à intégrer la gestion des risques dès la conception (Fraud by Design) est une pratique d’excellence reconnue par l’industrie. Une évaluation formelle des risques de fraude (FRA) permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques au nouveau produit avant qu’elles ne soient exploitées par des acteurs malveillants. La collaboration étroite entre les propriétaires de produits et les experts en fraude garantit que les contrôles de prévention et de détection sont non seulement robustes, mais aussi alignés sur l’appétit pour le risque de l’organisation, ce qui favorise une gouvernance saine et une boucle de rétroaction efficace dès le premier jour.
Incorrect: L’utilisation exclusive des protocoles AML/KYC est insuffisante car, bien que nécessaires, ces contrôles visent principalement l’origine des fonds et l’identité, et non les typologies spécifiques de fraude transactionnelle comme l’ingénierie sociale. Attendre la collecte de données post-lancement pour configurer les règles de détection est une stratégie réactive dangereuse qui expose l’institution à des pertes financières et réputationnelles immédiates. Enfin, déléguer entièrement la responsabilité à un fournisseur externe sans personnalisation interne contrevient au principe de propriété des politiques de fraude et ignore les risques spécifiques liés aux processus opérationnels uniques de l’institution.
À retenir: Une gestion efficace de la fraude repose sur l’intégration proactive de l’évaluation des risques dès la phase de conception du produit, assurant un équilibre entre sécurité et expérience client.
Incorrect
Correct: L’approche proactive consistant à intégrer la gestion des risques dès la conception (Fraud by Design) est une pratique d’excellence reconnue par l’industrie. Une évaluation formelle des risques de fraude (FRA) permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques au nouveau produit avant qu’elles ne soient exploitées par des acteurs malveillants. La collaboration étroite entre les propriétaires de produits et les experts en fraude garantit que les contrôles de prévention et de détection sont non seulement robustes, mais aussi alignés sur l’appétit pour le risque de l’organisation, ce qui favorise une gouvernance saine et une boucle de rétroaction efficace dès le premier jour.
Incorrect: L’utilisation exclusive des protocoles AML/KYC est insuffisante car, bien que nécessaires, ces contrôles visent principalement l’origine des fonds et l’identité, et non les typologies spécifiques de fraude transactionnelle comme l’ingénierie sociale. Attendre la collecte de données post-lancement pour configurer les règles de détection est une stratégie réactive dangereuse qui expose l’institution à des pertes financières et réputationnelles immédiates. Enfin, déléguer entièrement la responsabilité à un fournisseur externe sans personnalisation interne contrevient au principe de propriété des politiques de fraude et ignore les risques spécifiques liés aux processus opérationnels uniques de l’institution.
À retenir: Une gestion efficace de la fraude repose sur l’intégration proactive de l’évaluation des risques dès la phase de conception du produit, assurant un équilibre entre sécurité et expérience client.
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Question 14 of 30
14. Question
Une institution financiere de taille moyenne s’apprete a lancer une nouvelle plateforme de paiement instantane transfrontalier. Lors de la phase de conception du cadre de gestion des risques de fraude, un conflit strategique apparait : le departement de developpement des produits exige un parcours client sans friction pour rester competitif, tandis que l’equipe de conformite identifie des risques eleves de fraude au paiement autorise (APP) et de blanchiment. Le budget pour les outils de detection est limite et le conseil d’administration exige une justification claire pour tout investissement supplementaire. Dans ce contexte, quelle action reflete le mieux les meilleures pratiques pour construire un programme de gestion des risques de fraude robuste et durable ?
Correct
Correct: L’etablissement d’un appetit pour le risque de fraude approuve par la haute direction est l’etape fondamentale pour aligner les objectifs commerciaux et les imperatifs de securite. Selon les principes de gestion des risques, une analyse couts-avantages permet de quantifier l’impact operationnel et financier, justifiant ainsi le niveau de friction acceptable pour le client par rapport aux pertes potentielles. Cette approche assure que le cadre de gestion des risques est integre a la strategie globale de l’organisation et que les decisions de controle sont documentees et fondees sur des donnees probantes.
Incorrect: L’approche privilegiant uniquement des controles stricts sans consideration pour l’experience client ignore l’impact operationnel et peut compromettre la viabilite commerciale du produit. L’externalisation de la responsabilite a un tiers est une erreur de gouvernance majeure, car si la technologie peut etre externalisee, la responsabilite finale du risque et la definition des politiques restent au sein de l’institution. Enfin, lancer un produit avec des controles minimaux dans l’espoir d’ajuster les regles plus tard expose l’organisation a des risques de fraude massifs des le depart, ce qui contrevient au principe de prevention active du cycle de vie de la lutte contre la fraude.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude efficace doit arbitrer entre securite et experience client en s’appuyant sur un appetit pour le risque defini par la direction et une analyse couts-avantages rigoureuse.
Incorrect
Correct: L’etablissement d’un appetit pour le risque de fraude approuve par la haute direction est l’etape fondamentale pour aligner les objectifs commerciaux et les imperatifs de securite. Selon les principes de gestion des risques, une analyse couts-avantages permet de quantifier l’impact operationnel et financier, justifiant ainsi le niveau de friction acceptable pour le client par rapport aux pertes potentielles. Cette approche assure que le cadre de gestion des risques est integre a la strategie globale de l’organisation et que les decisions de controle sont documentees et fondees sur des donnees probantes.
Incorrect: L’approche privilegiant uniquement des controles stricts sans consideration pour l’experience client ignore l’impact operationnel et peut compromettre la viabilite commerciale du produit. L’externalisation de la responsabilite a un tiers est une erreur de gouvernance majeure, car si la technologie peut etre externalisee, la responsabilite finale du risque et la definition des politiques restent au sein de l’institution. Enfin, lancer un produit avec des controles minimaux dans l’espoir d’ajuster les regles plus tard expose l’organisation a des risques de fraude massifs des le depart, ce qui contrevient au principe de prevention active du cycle de vie de la lutte contre la fraude.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude efficace doit arbitrer entre securite et experience client en s’appuyant sur un appetit pour le risque defini par la direction et une analyse couts-avantages rigoureuse.
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Question 15 of 30
15. Question
Une institution financière observe une augmentation des tentatives de fraude par prise de contrôle de compte (ATO) sur son application mobile. Le système de détection actuel génère un taux élevé de faux positifs, ce qui sature l’équipe d’enquête et provoque des plaintes croissantes de la part des clients dont les comptes sont bloqués par erreur. Le responsable de la gestion des risques de fraude envisage l’achat d’une nouvelle solution d’authentification biométrique comportementale. Quelle est la meilleure étape suivante pour justifier cet investissement auprès du comité de direction ?
Correct
Correct: L’approche la plus rigoureuse pour justifier un investissement dans un programme de gestion des risques de fraude consiste à réaliser une analyse coûts-avantages multidimensionnelle. Selon les standards de l’industrie, le coût total de la fraude ne se limite pas aux pertes monétaires directes. Il englobe également les coûts opérationnels, tels que le temps passé par les analystes à traiter des faux positifs, ainsi que les coûts d’opportunité liés à l’attrition des clients mécontents par des frictions excessives. En intégrant ces variables, le responsable démontre une compréhension stratégique de l’impact de la fraude sur l’ensemble de l’organisation, ce qui est essentiel pour obtenir l’adhésion de la haute direction.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur les pertes financières directes est une erreur courante qui sous-estime souvent le véritable retour sur investissement, car cela ignore les gains d’efficacité opérationnelle et la protection de la valeur client. Lancer un projet pilote sans une analyse financière préalable est prématuré et risque de mobiliser des ressources sans un cadre de réussite clairement défini par la direction. Enfin, privilégier l’intégration technique avant la justification économique inverse les priorités stratégiques ; bien que la faisabilité technique soit importante, elle ne répond pas à la question fondamentale de la rentabilité et de l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’entreprise.
À retenir: Une justification efficace d’un programme de lutte contre la fraude doit reposer sur une analyse coûts-avantages globale incluant les pertes directes, l’efficacité opérationnelle et l’impact sur l’expérience client.
Incorrect
Correct: L’approche la plus rigoureuse pour justifier un investissement dans un programme de gestion des risques de fraude consiste à réaliser une analyse coûts-avantages multidimensionnelle. Selon les standards de l’industrie, le coût total de la fraude ne se limite pas aux pertes monétaires directes. Il englobe également les coûts opérationnels, tels que le temps passé par les analystes à traiter des faux positifs, ainsi que les coûts d’opportunité liés à l’attrition des clients mécontents par des frictions excessives. En intégrant ces variables, le responsable démontre une compréhension stratégique de l’impact de la fraude sur l’ensemble de l’organisation, ce qui est essentiel pour obtenir l’adhésion de la haute direction.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur les pertes financières directes est une erreur courante qui sous-estime souvent le véritable retour sur investissement, car cela ignore les gains d’efficacité opérationnelle et la protection de la valeur client. Lancer un projet pilote sans une analyse financière préalable est prématuré et risque de mobiliser des ressources sans un cadre de réussite clairement défini par la direction. Enfin, privilégier l’intégration technique avant la justification économique inverse les priorités stratégiques ; bien que la faisabilité technique soit importante, elle ne répond pas à la question fondamentale de la rentabilité et de l’alignement avec l’appétit pour le risque de l’entreprise.
À retenir: Une justification efficace d’un programme de lutte contre la fraude doit reposer sur une analyse coûts-avantages globale incluant les pertes directes, l’efficacité opérationnelle et l’impact sur l’expérience client.
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Question 16 of 30
16. Question
Une institution financière de taille moyenne prévoit de lancer une nouvelle plateforme de services bancaires mobiles. Le responsable de la lutte contre la fraude doit présenter une analyse coûts-avantages pour l’implémentation d’un nouveau système de surveillance des transactions en temps réel basé sur l’intelligence artificielle. Le projet nécessite un investissement initial important et augmentera potentiellement le nombre de faux positifs, ce qui pourrait frustrer les clients légitimes. Dans ce contexte, quelle démarche le responsable doit-il privilégier pour justifier l’investissement tout en respectant les principes de gestion des risques de fraude ?
Correct
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans la gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique de calculer le coût total de la fraude, qui ne se limite pas aux pertes financières directes (remboursements, fonds volés), mais inclut également les coûts opérationnels (salaires des enquêteurs, maintenance des systèmes de détection) et les coûts d’opportunité, tels que la perte de revenus due à la friction client ou à l’attrition. Cette approche permet d’aligner les investissements en sécurité avec l’appétit pour le risque de l’organisation et sa stratégie commerciale globale.
Incorrect: L’approche consistant à viser une fraude proche de zéro sans tenir compte de l’impact sur l’expérience utilisateur est souvent contre-productive, car une friction excessive peut entraîner une perte de clientèle supérieure aux économies réalisées sur les fraudes évitées. Se concentrer uniquement sur les dépenses d’investissement initiales (CAPEX) est une erreur stratégique qui ignore les coûts opérationnels récurrents et l’évolution des menaces à long terme. Enfin, se limiter à une simple comparaison avec la concurrence est insuffisant, car chaque institution possède des vulnérabilités, des segments de clientèle et des infrastructures technologiques uniques qui nécessitent une évaluation personnalisée du rapport coût-efficacité.
À retenir: Le succès d’un programme de lutte contre la fraude dépend de l’équilibre entre le coût total de l’atténuation, l’efficacité de la détection et le maintien d’une expérience client fluide.
Incorrect
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans la gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique de calculer le coût total de la fraude, qui ne se limite pas aux pertes financières directes (remboursements, fonds volés), mais inclut également les coûts opérationnels (salaires des enquêteurs, maintenance des systèmes de détection) et les coûts d’opportunité, tels que la perte de revenus due à la friction client ou à l’attrition. Cette approche permet d’aligner les investissements en sécurité avec l’appétit pour le risque de l’organisation et sa stratégie commerciale globale.
Incorrect: L’approche consistant à viser une fraude proche de zéro sans tenir compte de l’impact sur l’expérience utilisateur est souvent contre-productive, car une friction excessive peut entraîner une perte de clientèle supérieure aux économies réalisées sur les fraudes évitées. Se concentrer uniquement sur les dépenses d’investissement initiales (CAPEX) est une erreur stratégique qui ignore les coûts opérationnels récurrents et l’évolution des menaces à long terme. Enfin, se limiter à une simple comparaison avec la concurrence est insuffisant, car chaque institution possède des vulnérabilités, des segments de clientèle et des infrastructures technologiques uniques qui nécessitent une évaluation personnalisée du rapport coût-efficacité.
À retenir: Le succès d’un programme de lutte contre la fraude dépend de l’équilibre entre le coût total de l’atténuation, l’efficacité de la détection et le maintien d’une expérience client fluide.
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Question 17 of 30
17. Question
Une institution financiere s’apprete a lancer une nouvelle plateforme de services bancaires mobiles et doit decider de l’implementation d’un outil d’authentification biometrique avance pour reduire la fraude liee a la prise de controle de comptes (ATO). Le comite de direction demande une justification financiere precise avant d’approuver l’investissement. Dans ce contexte, quelle methode d’analyse couts-avantages est la plus appropriee pour evaluer la viabilite de ce nouveau controle de fraude ?
Correct
Correct: Une analyse couts-avantages efficace dans le cadre de la gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique de calculer le cout total de possession (TCO), qui inclut non seulement le prix d’achat mais aussi les frais d’integration, de maintenance et de personnel. Ces couts doivent etre mis en balance avec les economies realisees sur les pertes directes, mais aussi avec des facteurs qualitatifs essentiels tels que la preservation de la reputation de la marque, la fidelisation des clients et l’evitement de sanctions reglementaires potentielles. Cette approche est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie qui exigent que les controles soient proportionnes aux risques et strategiquement alignes sur les objectifs de l’organisation.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la recuperation immediate des fonds est une approche trop restrictive qui ignore les couts operationnels continus et les risques de conformite a long terme. Prioriser la reduction des faux positifs au detriment de la detection peut sembler economique sur le plan operationnel, mais cela augmente dangereusement l’exposition aux pertes de fraude reelles, ce qui est contre-productif. Enfin, choisir la solution la plus couteuse sans tenir compte du profil de risque specifique de l’institution ignore le principe fondamental d’analyse couts-avantages et peut mener a un gaspillage de ressources sans amelioration proportionnelle de la securite.
À retenir: Une analyse couts-avantages rigoureuse doit integrer les couts operationnels totaux et les benefices tant financiers que reputationnels pour justifier l’investissement dans des dispositifs de lutte contre la fraude.
Incorrect
Correct: Une analyse couts-avantages efficace dans le cadre de la gestion des risques de fraude doit adopter une vision holistique. Cela implique de calculer le cout total de possession (TCO), qui inclut non seulement le prix d’achat mais aussi les frais d’integration, de maintenance et de personnel. Ces couts doivent etre mis en balance avec les economies realisees sur les pertes directes, mais aussi avec des facteurs qualitatifs essentiels tels que la preservation de la reputation de la marque, la fidelisation des clients et l’evitement de sanctions reglementaires potentielles. Cette approche est conforme aux meilleures pratiques de l’industrie qui exigent que les controles soient proportionnes aux risques et strategiquement alignes sur les objectifs de l’organisation.
Incorrect: Se concentrer exclusivement sur la recuperation immediate des fonds est une approche trop restrictive qui ignore les couts operationnels continus et les risques de conformite a long terme. Prioriser la reduction des faux positifs au detriment de la detection peut sembler economique sur le plan operationnel, mais cela augmente dangereusement l’exposition aux pertes de fraude reelles, ce qui est contre-productif. Enfin, choisir la solution la plus couteuse sans tenir compte du profil de risque specifique de l’institution ignore le principe fondamental d’analyse couts-avantages et peut mener a un gaspillage de ressources sans amelioration proportionnelle de la securite.
À retenir: Une analyse couts-avantages rigoureuse doit integrer les couts operationnels totaux et les benefices tant financiers que reputationnels pour justifier l’investissement dans des dispositifs de lutte contre la fraude.
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Question 18 of 30
18. Question
Une institution financière développe une nouvelle plateforme de micro-crédit instantané accessible via une application mobile. Le responsable de produit (Product Owner) souhaite minimiser les étapes de vérification pour garantir une conversion maximale des prospects. Cependant, l’analyse préliminaire indique un risque élevé de fraude à l’identité synthétique. Dans le cadre d’un programme de gestion des risques de fraude conforme aux standards de l’industrie, quelle est la responsabilité fondamentale du responsable de produit lors de la phase de développement de ce nouveau service ?
Correct
Correct: Le responsable de produit, en tant que membre de la première ligne de défense, est le propriétaire du risque associé à son domaine d’activité. Selon les meilleures pratiques de gestion des risques de fraude, il est impératif que l’évaluation des risques soit intégrée directement dans le cycle de vie du développement du produit (SDLC). Cette approche, souvent appelée ‘fraud by design’, garantit que les vulnérabilités sont identifiées et que des contrôles d’atténuation appropriés sont testés et mis en place avant que le produit ne soit exposé au marché, minimisant ainsi l’exposition financière et réputationnelle de l’institution.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la conception des contrôles exclusivement à l’équipe de conformité après une phase pilote est défaillante car elle traite la sécurité comme une réflexion après coup, ce qui peut entraîner des failles structurelles difficiles à corriger ultérieurement. Confier la définition des seuils de détection à l’audit interne est une erreur de gouvernance, car l’audit doit rester une fonction indépendante de troisième ligne et ne pas participer à la gestion opérationnelle des risques. Enfin, prioriser l’expérience utilisateur au détriment de la sécurité en évitant tout contrôle créant de la friction est une stratégie risquée qui ignore l’obligation réglementaire de maintenir un cadre de contrôle efficace et proportionné aux risques identifiés.
À retenir: Le responsable de produit est le propriétaire principal du risque de fraude et doit intégrer les contrôles d’atténuation dès la phase de conception pour assurer la viabilité et la sécurité du produit.
Incorrect
Correct: Le responsable de produit, en tant que membre de la première ligne de défense, est le propriétaire du risque associé à son domaine d’activité. Selon les meilleures pratiques de gestion des risques de fraude, il est impératif que l’évaluation des risques soit intégrée directement dans le cycle de vie du développement du produit (SDLC). Cette approche, souvent appelée ‘fraud by design’, garantit que les vulnérabilités sont identifiées et que des contrôles d’atténuation appropriés sont testés et mis en place avant que le produit ne soit exposé au marché, minimisant ainsi l’exposition financière et réputationnelle de l’institution.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la conception des contrôles exclusivement à l’équipe de conformité après une phase pilote est défaillante car elle traite la sécurité comme une réflexion après coup, ce qui peut entraîner des failles structurelles difficiles à corriger ultérieurement. Confier la définition des seuils de détection à l’audit interne est une erreur de gouvernance, car l’audit doit rester une fonction indépendante de troisième ligne et ne pas participer à la gestion opérationnelle des risques. Enfin, prioriser l’expérience utilisateur au détriment de la sécurité en évitant tout contrôle créant de la friction est une stratégie risquée qui ignore l’obligation réglementaire de maintenir un cadre de contrôle efficace et proportionné aux risques identifiés.
À retenir: Le responsable de produit est le propriétaire principal du risque de fraude et doit intégrer les contrôles d’atténuation dès la phase de conception pour assurer la viabilité et la sécurité du produit.
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Question 19 of 30
19. Question
Une institution financière s’apprête à lancer un nouveau service de paiement instantané transfrontalier. Le directeur du développement commercial insiste sur une expérience utilisateur fluide avec un minimum de frictions, tandis que les premières analyses indiquent une vulnérabilité accrue aux escroqueries par ingénierie sociale. Le cadre de gestion des risques de fraude actuel de la banque repose principalement sur des examens manuels effectués le lendemain des transactions. Quelle mesure le responsable de la lutte contre la fraude doit-il privilégier pour garantir la conformité aux meilleures pratiques de l’industrie lors du déploiement ?
Correct
Correct: L’approche consistant à collaborer avec les propriétaires de produits pour définir des seuils de tolérance et intégrer des contrôles en temps réel est la plus conforme aux principes de gouvernance (1.7 et 1.8). Dans un environnement de paiement instantané, la prévention doit être intégrée dès la conception (Privacy by Design / Security by Design). Le profilage comportemental permet d’atténuer les risques de fraude de type ‘Authorized Push Payment’ (APP) sans compromettre excessivement l’expérience utilisateur, respectant ainsi l’équilibre entre l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux.
Incorrect: Le report indéfini du lancement jusqu’à l’obtention d’un risque zéro est une approche irréaliste qui ignore les objectifs de croissance de l’entreprise et la nature même de la gestion des risques, qui consiste à atténuer et non à éliminer totalement les menaces. S’appuyer uniquement sur un reporting a posteriori et des ajustements trimestriels est une stratégie réactive dangereuse qui expose l’institution à des pertes financières massives et immédiates avant toute correction. Enfin, le transfert systématique de la responsabilité financière aux clients est souvent non conforme aux réglementations sur la protection des consommateurs et ne traite pas les faiblesses structurelles du programme de détection de la fraude.
À retenir: Une gestion efficace des risques de fraude repose sur l’alignement des contrôles de détection en temps réel avec l’appétit pour le risque défini conjointement par les lignes de métier et les responsables de la conformité.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à collaborer avec les propriétaires de produits pour définir des seuils de tolérance et intégrer des contrôles en temps réel est la plus conforme aux principes de gouvernance (1.7 et 1.8). Dans un environnement de paiement instantané, la prévention doit être intégrée dès la conception (Privacy by Design / Security by Design). Le profilage comportemental permet d’atténuer les risques de fraude de type ‘Authorized Push Payment’ (APP) sans compromettre excessivement l’expérience utilisateur, respectant ainsi l’équilibre entre l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux.
Incorrect: Le report indéfini du lancement jusqu’à l’obtention d’un risque zéro est une approche irréaliste qui ignore les objectifs de croissance de l’entreprise et la nature même de la gestion des risques, qui consiste à atténuer et non à éliminer totalement les menaces. S’appuyer uniquement sur un reporting a posteriori et des ajustements trimestriels est une stratégie réactive dangereuse qui expose l’institution à des pertes financières massives et immédiates avant toute correction. Enfin, le transfert systématique de la responsabilité financière aux clients est souvent non conforme aux réglementations sur la protection des consommateurs et ne traite pas les faiblesses structurelles du programme de détection de la fraude.
À retenir: Une gestion efficace des risques de fraude repose sur l’alignement des contrôles de détection en temps réel avec l’appétit pour le risque défini conjointement par les lignes de métier et les responsables de la conformité.
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Question 20 of 30
20. Question
Un extrait d’audit interne revele que la Banque Privee Horizon prevoit de lancer un nouveau service de virements instantanes vers l’Asie du Sud-Est d’ici 30 jours. L’equipe de gestion des risques de fraude a identifie que les regles de detection actuelles ne couvrent pas les typologies de fraude specifiques a cette region, notamment le detournement de comptes par ingenierie sociale locale. Le responsable des produits insiste sur le respect du calendrier de lancement pour des raisons de competitivite. Quelle est la demarche la plus conforme aux meilleures pratiques de l’industrie pour integrer ce nouveau produit dans le cadre de gestion des risques de fraude ?
Correct
Correct: L’approche consistant a effectuer une analyse d’ecarts (gap analysis) avant le lancement est cruciale pour aligner les controles sur les risques specifiques du nouveau produit et de la zone geographique. Selon les standards professionnels, la gestion du cycle de vie de la fraude exige que la prevention et la detection soient integrees des la conception. L’ajustement des regles de detection en fonction de l’appetit pour le risque de l’organisation permet de maintenir un equilibre entre l’efficacite operationnelle et la protection des actifs, tout en assurant une gouvernance robuste avant l’exposition reelle au marche.
Incorrect: Attendre un cycle d’exploitation de six mois pour effectuer une revue est une approche reactive qui expose l’institution a des pertes financieres et a un risque de reputation majeur durant la phase critique de lancement. Deleguer l’integralite de la surveillance transactionnelle a un prestataire externe sans supervision interne directe constitue une faille de gouvernance, car la propriete des risques et des politiques doit rester au sein de l’institution. Enfin, exiger une suspension totale jusqu’a l’obtention d’une garantie de zero perte est une strategie commercialement irrealiste qui ignore les principes d’analyse cout-benefice et de gestion proportionnee des risques.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude efficace doit integrer des analyses d’ecarts proactives et des ajustements de controles specifiques avant le lancement de tout nouveau produit ou expansion geographique.
Incorrect
Correct: L’approche consistant a effectuer une analyse d’ecarts (gap analysis) avant le lancement est cruciale pour aligner les controles sur les risques specifiques du nouveau produit et de la zone geographique. Selon les standards professionnels, la gestion du cycle de vie de la fraude exige que la prevention et la detection soient integrees des la conception. L’ajustement des regles de detection en fonction de l’appetit pour le risque de l’organisation permet de maintenir un equilibre entre l’efficacite operationnelle et la protection des actifs, tout en assurant une gouvernance robuste avant l’exposition reelle au marche.
Incorrect: Attendre un cycle d’exploitation de six mois pour effectuer une revue est une approche reactive qui expose l’institution a des pertes financieres et a un risque de reputation majeur durant la phase critique de lancement. Deleguer l’integralite de la surveillance transactionnelle a un prestataire externe sans supervision interne directe constitue une faille de gouvernance, car la propriete des risques et des politiques doit rester au sein de l’institution. Enfin, exiger une suspension totale jusqu’a l’obtention d’une garantie de zero perte est une strategie commercialement irrealiste qui ignore les principes d’analyse cout-benefice et de gestion proportionnee des risques.
À retenir: Un programme de gestion des risques de fraude efficace doit integrer des analyses d’ecarts proactives et des ajustements de controles specifiques avant le lancement de tout nouveau produit ou expansion geographique.
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Question 21 of 30
21. Question
Une institution financière s’apprête à lancer une nouvelle offre de micro-crédits instantanés via une application mobile, s’appuyant sur un moteur de décision automatisé et des données de tiers. Lors de la revue de pré-lancement, le responsable de la conformité note que les systèmes de détection actuels ont été conçus pour des prêts traditionnels en agence et ne possèdent pas de règles spécifiques pour contrer les identités synthétiques sur les canaux numériques. Compte tenu des exigences de gouvernance et des meilleures pratiques de l’industrie, quelle action doit être priorisée pour sécuriser ce nouveau produit ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur l’intégration de la gestion des risques dès la phase de conception (Fraud Risk by Design). En collaborant avec les propriétaires de produits, le responsable s’assure que la stratégie de lutte contre la fraude est alignée sur les objectifs commerciaux et l’appétit pour le risque de l’organisation. L’analyse d’écarts (gap analysis) est une étape fondamentale pour identifier les vulnérabilités spécifiques aux nouveaux canaux numériques, comme l’usurpation d’identité synthétique, permettant ainsi de concevoir des contrôles de détection sur mesure plutôt que de s’appuyer sur des processus génériques inadaptés.
Incorrect: Attendre plusieurs mois pour réaliser un audit après le lancement est une stratégie réactive qui expose l’institution à des pertes financières immédiates et ne respecte pas le cycle de vie de la gestion des fraudes qui privilégie la prévention. Déléguer la responsabilité de la détection à un fournisseur technologique tiers est une faille de gouvernance majeure ; l’organisation doit conserver la propriété de ses politiques et comprendre les limites de ses outils. Enfin, l’application de contrôles conçus pour le face-à-face à un environnement numérique automatisé est inefficace, car les drapeaux rouges et les comportements des fraudeurs diffèrent radicalement entre ces deux canaux.
À retenir: Une gestion efficace du risque de fraude exige une analyse d’écarts proactive et une collaboration étroite avec les métiers pour adapter les contrôles aux spécificités technologiques et opérationnelles de chaque nouveau produit.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur l’intégration de la gestion des risques dès la phase de conception (Fraud Risk by Design). En collaborant avec les propriétaires de produits, le responsable s’assure que la stratégie de lutte contre la fraude est alignée sur les objectifs commerciaux et l’appétit pour le risque de l’organisation. L’analyse d’écarts (gap analysis) est une étape fondamentale pour identifier les vulnérabilités spécifiques aux nouveaux canaux numériques, comme l’usurpation d’identité synthétique, permettant ainsi de concevoir des contrôles de détection sur mesure plutôt que de s’appuyer sur des processus génériques inadaptés.
Incorrect: Attendre plusieurs mois pour réaliser un audit après le lancement est une stratégie réactive qui expose l’institution à des pertes financières immédiates et ne respecte pas le cycle de vie de la gestion des fraudes qui privilégie la prévention. Déléguer la responsabilité de la détection à un fournisseur technologique tiers est une faille de gouvernance majeure ; l’organisation doit conserver la propriété de ses politiques et comprendre les limites de ses outils. Enfin, l’application de contrôles conçus pour le face-à-face à un environnement numérique automatisé est inefficace, car les drapeaux rouges et les comportements des fraudeurs diffèrent radicalement entre ces deux canaux.
À retenir: Une gestion efficace du risque de fraude exige une analyse d’écarts proactive et une collaboration étroite avec les métiers pour adapter les contrôles aux spécificités technologiques et opérationnelles de chaque nouveau produit.
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Question 22 of 30
22. Question
Marc est le responsable produit pour une nouvelle application de paiement mobile au sein d’une banque internationale. Pour rester competitif, il souhaite simplifier le processus d’inscription des clients en supprimant l’etape de verification d’identite par video en temps reel, la remplacant par un simple telechargement de photo d’identite. L’equipe de gestion des risques de fraude s’y oppose fermement, soulignant une augmentation recente des attaques par usurpation d’identite numerique dans les regions cibles. Selon les meilleures pratiques de gouvernance et les principes de propriete des risques de fraude, quelle est la responsabilite principale de Marc dans ce scenario ?
Correct
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
Incorrect
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
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Question 23 of 30
23. Question
Une institution financière d’envergure internationale prévoit de lancer une nouvelle plateforme de paiements instantanés transfrontaliers. Afin de respecter les meilleures pratiques de l’industrie en matière de construction d’un programme de gestion des risques de fraude, quelle stratégie la direction doit-elle adopter pour garantir que le cadre de contrôle est à la fois robuste et adapté à ce nouveau canal ?
Correct
Correct: L’approche collaborative entre les propriétaires de produits et les experts en fraude est fondamentale pour une gouvernance saine. Elle permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques dès la phase de conception (Privacy by Design / Fraud by Design). L’intégration de boucles de rétroaction après le lancement est une exigence clé du cycle de vie de la lutte contre la fraude, permettant d’affiner les règles de détection en fonction des typologies réelles observées, ce qui est crucial pour des produits à haute vélocité comme les paiements instantanés.
Incorrect: L’utilisation des systèmes actuels sans modification est insuffisante car les paiements instantanés introduisent des risques de rapidité de décaissement que les systèmes traditionnels ne traitent pas toujours efficacement. Déléguer la gestion à l’informatique est une erreur de gouvernance, car l’IT gère l’infrastructure mais n’a pas l’expertise métier pour analyser les comportements frauduleux. Enfin, l’application de contrôles excessivement restrictifs sans analyse coût-bénéfice nuit gravement à l’impact opérationnel et à l’expérience client, ce qui contredit l’objectif d’un programme de gestion des risques équilibré.
À retenir: Une gestion efficace de la fraude nécessite une intégration précoce dans le développement des produits et un mécanisme d’ajustement continu basé sur les données réelles post-lancement.
Incorrect
Correct: L’approche collaborative entre les propriétaires de produits et les experts en fraude est fondamentale pour une gouvernance saine. Elle permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques dès la phase de conception (Privacy by Design / Fraud by Design). L’intégration de boucles de rétroaction après le lancement est une exigence clé du cycle de vie de la lutte contre la fraude, permettant d’affiner les règles de détection en fonction des typologies réelles observées, ce qui est crucial pour des produits à haute vélocité comme les paiements instantanés.
Incorrect: L’utilisation des systèmes actuels sans modification est insuffisante car les paiements instantanés introduisent des risques de rapidité de décaissement que les systèmes traditionnels ne traitent pas toujours efficacement. Déléguer la gestion à l’informatique est une erreur de gouvernance, car l’IT gère l’infrastructure mais n’a pas l’expertise métier pour analyser les comportements frauduleux. Enfin, l’application de contrôles excessivement restrictifs sans analyse coût-bénéfice nuit gravement à l’impact opérationnel et à l’expérience client, ce qui contredit l’objectif d’un programme de gestion des risques équilibré.
À retenir: Une gestion efficace de la fraude nécessite une intégration précoce dans le développement des produits et un mécanisme d’ajustement continu basé sur les données réelles post-lancement.
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Question 24 of 30
24. Question
Une institution financière d’envergure s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement instantané transfrontalier. Le responsable de la gestion des risques de fraude est chargé de concevoir le cadre de contrôle et doit présenter une analyse coûts-avantages au comité de direction pour l’acquisition d’un système de surveillance en temps réel de pointe. Le coût d’implémentation est élevé et dépasse le budget initialement alloué aux outils de conformité. Dans ce contexte de développement de programme, quel facteur est le plus critique à intégrer dans l’analyse pour refléter fidèlement l’exposition totale de l’organisation face à la fraude ?
Correct
Correct: Une analyse coûts-avantages robuste pour un cadre de gestion des risques de fraude doit transcender les simples pertes monétaires directes. L’inclusion des coûts indirects, tels que l’attrition des clients (churn) résultant d’une friction excessive ou d’une perte de confiance, ainsi que l’impact sur la réputation, est essentielle. Ces éléments représentent souvent une part prépondérante de l’exposition réelle de l’organisation. En intégrant ces facteurs qualitatifs et de long terme, le responsable des risques peut démontrer que l’investissement protège non seulement les actifs financiers, mais aussi la valeur de la marque et la continuité des revenus.
Incorrect: Se limiter à une comparaison entre le prix du logiciel et les pertes historiques est insuffisant car cela ne tient pas compte de l’évolution des typologies de fraude spécifiques aux nouveaux produits de paiement instantané. Se focaliser uniquement sur la réduction de la masse salariale des analystes traite la fraude comme un problème de coût opérationnel plutôt que comme un risque stratégique, négligeant l’efficacité de la détection. Enfin, l’alignement exclusif sur les budgets AML est une erreur de gouvernance, car les systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et ceux de détection de la fraude ont des objectifs, des seuils de détection et des exigences de réactivité en temps réel fondamentalement différents.
À retenir: L’évaluation de l’exposition au risque de fraude doit adopter une approche holistique intégrant les pertes directes, les coûts opérationnels et l’impact sur l’expérience client pour justifier stratégiquement les investissements technologiques.
Incorrect
Correct: Une analyse coûts-avantages robuste pour un cadre de gestion des risques de fraude doit transcender les simples pertes monétaires directes. L’inclusion des coûts indirects, tels que l’attrition des clients (churn) résultant d’une friction excessive ou d’une perte de confiance, ainsi que l’impact sur la réputation, est essentielle. Ces éléments représentent souvent une part prépondérante de l’exposition réelle de l’organisation. En intégrant ces facteurs qualitatifs et de long terme, le responsable des risques peut démontrer que l’investissement protège non seulement les actifs financiers, mais aussi la valeur de la marque et la continuité des revenus.
Incorrect: Se limiter à une comparaison entre le prix du logiciel et les pertes historiques est insuffisant car cela ne tient pas compte de l’évolution des typologies de fraude spécifiques aux nouveaux produits de paiement instantané. Se focaliser uniquement sur la réduction de la masse salariale des analystes traite la fraude comme un problème de coût opérationnel plutôt que comme un risque stratégique, négligeant l’efficacité de la détection. Enfin, l’alignement exclusif sur les budgets AML est une erreur de gouvernance, car les systèmes de lutte contre le blanchiment d’argent et ceux de détection de la fraude ont des objectifs, des seuils de détection et des exigences de réactivité en temps réel fondamentalement différents.
À retenir: L’évaluation de l’exposition au risque de fraude doit adopter une approche holistique intégrant les pertes directes, les coûts opérationnels et l’impact sur l’expérience client pour justifier stratégiquement les investissements technologiques.
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Question 25 of 30
25. Question
Une banque de détail s’apprête à lancer une nouvelle fonctionnalité de crédit instantané sur son application mobile. Le responsable de la gestion des risques de fraude constate que les modèles prédictifs indiquent une exposition accrue aux fraudes de type usurpation d’identité en raison de la suppression de certains contrôles manuels pour fluidifier le parcours client. Le budget alloué aux nouveaux outils de détection est limité et la direction souhaite minimiser l’impact opérationnel sur les utilisateurs légitimes. Quelle est la démarche la plus conforme aux meilleures pratiques de gouvernance pour structurer ce cadre de gestion des risques de fraude ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur la collaboration étroite entre la gestion des risques de fraude et les propriétaires de produits (Business Owners). Selon les standards du CFCS, le propriétaire du produit est responsable du risque lié à ses activités, tandis que le cadre de gestion de la fraude doit fournir les mécanismes de détection et de rétroaction. L’intégration de boucles de rétroaction entre les enquêtes et les systèmes de détection permet d’affiner les règles en fonction des typologies réelles rencontrées, assurant ainsi que le programme évolue avec les menaces tout en respectant l’appétit pour le risque défini par l’organisation.
Incorrect: Déléguer la responsabilité finale des pertes au département de la conformité est une erreur de gouvernance, car la conformité exerce une fonction de seconde ligne de défense et ne doit pas gérer le compte de résultat des produits. S’appuyer exclusivement sur une externalisation technologique sans effectuer d’analyse d’écarts interne néglige les vulnérabilités spécifiques aux processus opérationnels propres à l’institution. Enfin, suspendre systématiquement un projet sur la base d’un seuil de coût arbitraire sans une évaluation nuancée de l’appétit pour le risque global manque de vision stratégique et ne permet pas une gestion proactive du cycle de vie de la fraude.
À retenir: Une gouvernance robuste de la fraude nécessite que les propriétaires de produits assument la responsabilité du risque tout en intégrant des contrôles de détection dynamiques alimentés par des boucles de rétroaction issues des enquêtes.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur la collaboration étroite entre la gestion des risques de fraude et les propriétaires de produits (Business Owners). Selon les standards du CFCS, le propriétaire du produit est responsable du risque lié à ses activités, tandis que le cadre de gestion de la fraude doit fournir les mécanismes de détection et de rétroaction. L’intégration de boucles de rétroaction entre les enquêtes et les systèmes de détection permet d’affiner les règles en fonction des typologies réelles rencontrées, assurant ainsi que le programme évolue avec les menaces tout en respectant l’appétit pour le risque défini par l’organisation.
Incorrect: Déléguer la responsabilité finale des pertes au département de la conformité est une erreur de gouvernance, car la conformité exerce une fonction de seconde ligne de défense et ne doit pas gérer le compte de résultat des produits. S’appuyer exclusivement sur une externalisation technologique sans effectuer d’analyse d’écarts interne néglige les vulnérabilités spécifiques aux processus opérationnels propres à l’institution. Enfin, suspendre systématiquement un projet sur la base d’un seuil de coût arbitraire sans une évaluation nuancée de l’appétit pour le risque global manque de vision stratégique et ne permet pas une gestion proactive du cycle de vie de la fraude.
À retenir: Une gouvernance robuste de la fraude nécessite que les propriétaires de produits assument la responsabilité du risque tout en intégrant des contrôles de détection dynamiques alimentés par des boucles de rétroaction issues des enquêtes.
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Question 26 of 30
26. Question
Une institution financière développe un nouveau service de transfert de fonds international et doit définir son budget pour les outils de surveillance des transactions. Le responsable de la gestion des risques de fraude doit présenter une analyse coûts-avantages au comité de direction pour justifier l’acquisition d’une solution d’intelligence artificielle avancée. Quelle approche démontre la meilleure compréhension de l’impact opérationnel et financier de la fraude pour l’organisation ?
Correct
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans le cadre de la gestion des risques de fraude doit adopter une perspective globale. Cela signifie qu’au-delà des pertes financières directes (fonds détournés), l’organisation doit quantifier les coûts de traitement des alertes, le temps consacré aux enquêtes par le personnel, ainsi que les conséquences immatérielles comme l’attrition des clients due à une mauvaise expérience ou à une perte de confiance. Cette approche permet de justifier des investissements technologiques qui pourraient sembler élevés au premier abord mais qui protègent la valeur à long terme de l’entreprise.
Incorrect: Privilégier uniquement la réduction des coûts initiaux de mise en œuvre est une erreur stratégique qui expose l’organisation à des pertes futures bien plus importantes et à une instabilité opérationnelle. Se concentrer exclusivement sur les pertes financières directes est une vision trop restrictive qui ignore les coûts cachés de la remédiation et de la gestion de crise. Enfin, chercher à éliminer totalement le risque de fraude est un objectif théorique inatteignable qui conduit généralement à des dépenses disproportionnées par rapport aux bénéfices réels obtenus.
À retenir: L’analyse coûts-avantages d’un programme antifraude doit intégrer les impacts directs, indirects et réputationnels pour déterminer le niveau d’investissement optimal.
Incorrect
Correct: Une analyse coûts-avantages rigoureuse dans le cadre de la gestion des risques de fraude doit adopter une perspective globale. Cela signifie qu’au-delà des pertes financières directes (fonds détournés), l’organisation doit quantifier les coûts de traitement des alertes, le temps consacré aux enquêtes par le personnel, ainsi que les conséquences immatérielles comme l’attrition des clients due à une mauvaise expérience ou à une perte de confiance. Cette approche permet de justifier des investissements technologiques qui pourraient sembler élevés au premier abord mais qui protègent la valeur à long terme de l’entreprise.
Incorrect: Privilégier uniquement la réduction des coûts initiaux de mise en œuvre est une erreur stratégique qui expose l’organisation à des pertes futures bien plus importantes et à une instabilité opérationnelle. Se concentrer exclusivement sur les pertes financières directes est une vision trop restrictive qui ignore les coûts cachés de la remédiation et de la gestion de crise. Enfin, chercher à éliminer totalement le risque de fraude est un objectif théorique inatteignable qui conduit généralement à des dépenses disproportionnées par rapport aux bénéfices réels obtenus.
À retenir: L’analyse coûts-avantages d’un programme antifraude doit intégrer les impacts directs, indirects et réputationnels pour déterminer le niveau d’investissement optimal.
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Question 27 of 30
27. Question
Marc est le responsable produit pour une nouvelle application de paiement mobile au sein d’une banque internationale. Pour rester competitif, il souhaite simplifier le processus d’inscription des clients en supprimant l’etape de verification d’identite par video en temps reel, la remplacant par un simple telechargement de photo d’identite. L’equipe de gestion des risques de fraude s’y oppose fermement, soulignant une augmentation recente des attaques par usurpation d’identite numerique dans les regions cibles. Selon les meilleures pratiques de gouvernance et les principes de propriete des risques de fraude, quelle est la responsabilite principale de Marc dans ce scenario ?
Correct
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
Incorrect
Correct: Dans un cadre de gestion des risques de fraude efficace, les responsables de secteurs d’activité ou proprietaires de produits agissent comme la premiere ligne de defense. Il leur incombe d’assumer la propriete du risque genere par leurs produits. Cela signifie qu’ils doivent prendre des decisions eclairees qui equilibrent les objectifs commerciaux et l’appetence au risque definie par l’organisation, tout en collaborant avec la gestion des risques pour mettre en oeuvre des controles proportionnes. La responsabilite finale du risque residuel ne peut etre deleguee aux fonctions de controle.
Incorrect: L’approche consistant a deleguer la decision finale a la conformite est incorrecte car, bien que la conformite fournisse des conseils et une surveillance, elle ne possede pas le risque operationnel du produit. Prioriser uniquement la croissance commerciale en ignorant l’impact de la fraude meconnait le principe de responsabilite des metiers et peut entrainer des pertes financieres et reputationnelles majeures. Enfin, viser une elimination totale du risque avant tout lancement est une approche irrealiste qui ignore le concept fondamental d’appetence au risque et paralyserait l’innovation commerciale.
À retenir: Le proprietaire du produit est le premier responsable du risque de fraude lie a son activite et doit s’assurer que les strategies d’attenuation sont alignees avec l’appetence au risque de l’institution.
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Question 28 of 30
28. Question
Une institution financière d’envergure régionale observe une augmentation de 25 % des cas de fraude par usurpation d’identité sur son application mobile au cours du dernier semestre. Le responsable de la lutte contre la fraude propose l’acquisition d’un nouvel outil d’analyse comportementale basé sur l’intelligence artificielle pour renforcer la détection. Le comité de direction exprime des réserves en raison du coût initial élevé et de la complexité de mise en œuvre. Dans le cadre de la réalisation d’une analyse coûts-avantages pour ce programme, quel facteur est le plus critique pour justifier l’investissement au-delà des simples pertes directes liées aux transactions frauduleuses ?
Correct
Correct: L’analyse coûts-avantages d’un programme de gestion des risques de fraude ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes issues des transactions frauduleuses. Elle doit intégrer l’exposition globale de l’organisation, ce qui inclut les coûts de remédiation (personnel pour les enquêtes), les amendes potentielles pour manquement aux obligations de vigilance, et surtout l’impact sur la réputation. L’érosion de la confiance des clients peut entraîner une perte de parts de marché bien plus coûteuse que la fraude elle-même. Une justification robuste repose sur la démonstration que l’investissement réduit le coût total du risque, et non seulement les pertes nettes.
Incorrect: Se limiter à une comparaison entre le prix de la licence et les remboursements de l’année précédente est une approche trop étroite qui ignore la croissance exponentielle des menaces et les coûts opérationnels de gestion des alertes. Viser l’élimination complète des faux positifs est un objectif irréaliste qui pourrait compromettre l’efficacité de la détection et ne constitue pas une base solide pour une analyse de rentabilité. Enfin, le simple transfert de la responsabilité financière aux propriétaires de produits ne constitue pas une stratégie d’atténuation des risques, mais une mesure comptable qui ne traite pas les vulnérabilités structurelles de l’institution.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme antifraude doit comptabiliser les pertes directes, les coûts opérationnels de traitement et les risques de réputation pour refléter l’exposition réelle de l’entreprise.
Incorrect
Correct: L’analyse coûts-avantages d’un programme de gestion des risques de fraude ne doit pas se limiter aux pertes monétaires directes issues des transactions frauduleuses. Elle doit intégrer l’exposition globale de l’organisation, ce qui inclut les coûts de remédiation (personnel pour les enquêtes), les amendes potentielles pour manquement aux obligations de vigilance, et surtout l’impact sur la réputation. L’érosion de la confiance des clients peut entraîner une perte de parts de marché bien plus coûteuse que la fraude elle-même. Une justification robuste repose sur la démonstration que l’investissement réduit le coût total du risque, et non seulement les pertes nettes.
Incorrect: Se limiter à une comparaison entre le prix de la licence et les remboursements de l’année précédente est une approche trop étroite qui ignore la croissance exponentielle des menaces et les coûts opérationnels de gestion des alertes. Viser l’élimination complète des faux positifs est un objectif irréaliste qui pourrait compromettre l’efficacité de la détection et ne constitue pas une base solide pour une analyse de rentabilité. Enfin, le simple transfert de la responsabilité financière aux propriétaires de produits ne constitue pas une stratégie d’atténuation des risques, mais une mesure comptable qui ne traite pas les vulnérabilités structurelles de l’institution.
À retenir: Une analyse coûts-avantages efficace pour un programme antifraude doit comptabiliser les pertes directes, les coûts opérationnels de traitement et les risques de réputation pour refléter l’exposition réelle de l’entreprise.
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Question 29 of 30
29. Question
Une institution financière d’envergure s’apprête à lancer une nouvelle plateforme de paiement instantané transfrontalier. Lors de la phase de conception du cadre de gestion des risques, le responsable de la conformité identifie une menace significative liée aux attaques par usurpation d’identité synthétique. Le comité de direction hésite à investir dans une solution de détection avancée utilisant l’intelligence artificielle en raison de son coût élevé et de la complexité de son intégration. Dans ce contexte, quelle démarche le responsable de la fraude doit-il privilégier pour garantir que le programme de gestion des risques est à la fois efficace et stratégiquement aligné ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages complète est la plus conforme aux meilleures pratiques de l’industrie (point 1.6 du programme). Une gestion efficace des risques de fraude ne se limite pas à la réduction des pertes directes ; elle doit intégrer le coût total de possession, incluant la mise en œuvre technologique, la maintenance opérationnelle et, surtout, l’impact sur l’expérience client. Un taux élevé de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût indirect majeur. Cette vision holistique permet d’aligner le programme de fraude avec l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux de l’organisation.
Incorrect: L’option suggérant des règles de blocage strictes pour atteindre une exposition nulle est irréaliste et commerciale préjudiciable, car elle ignore l’équilibre nécessaire entre sécurité et fluidité du parcours client. L’externalisation complète mentionnée dans une autre option est erronée car, bien que les tâches opérationnelles puissent être déléguées, la responsabilité réglementaire et la gouvernance finale du risque de fraude incombent toujours à l’institution financière. Enfin, l’utilisation exclusive des systèmes AML existants est inappropriée car ces outils sont conçus pour détecter des schémas de blanchiment complexes sur des périodes prolongées, et non pour identifier des fraudes transactionnelles instantanées ou des prises de contrôle de comptes en temps réel.
À retenir: Une gestion robuste des risques de fraude exige une analyse coûts-avantages qui équilibre la prévention des pertes financières avec l’efficacité opérationnelle et la préservation de l’expérience client.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse coûts-avantages complète est la plus conforme aux meilleures pratiques de l’industrie (point 1.6 du programme). Une gestion efficace des risques de fraude ne se limite pas à la réduction des pertes directes ; elle doit intégrer le coût total de possession, incluant la mise en œuvre technologique, la maintenance opérationnelle et, surtout, l’impact sur l’expérience client. Un taux élevé de faux positifs peut entraîner une attrition des clients, ce qui représente un coût indirect majeur. Cette vision holistique permet d’aligner le programme de fraude avec l’appétit pour le risque et les objectifs commerciaux de l’organisation.
Incorrect: L’option suggérant des règles de blocage strictes pour atteindre une exposition nulle est irréaliste et commerciale préjudiciable, car elle ignore l’équilibre nécessaire entre sécurité et fluidité du parcours client. L’externalisation complète mentionnée dans une autre option est erronée car, bien que les tâches opérationnelles puissent être déléguées, la responsabilité réglementaire et la gouvernance finale du risque de fraude incombent toujours à l’institution financière. Enfin, l’utilisation exclusive des systèmes AML existants est inappropriée car ces outils sont conçus pour détecter des schémas de blanchiment complexes sur des périodes prolongées, et non pour identifier des fraudes transactionnelles instantanées ou des prises de contrôle de comptes en temps réel.
À retenir: Une gestion robuste des risques de fraude exige une analyse coûts-avantages qui équilibre la prévention des pertes financières avec l’efficacité opérationnelle et la préservation de l’expérience client.
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Question 30 of 30
30. Question
Une institution financière développe une nouvelle plateforme de micro-crédit instantané accessible via une application mobile. Le responsable de produit (Product Owner) souhaite minimiser les étapes de vérification pour garantir une conversion maximale des prospects. Cependant, l’analyse préliminaire indique un risque élevé de fraude à l’identité synthétique. Dans le cadre d’un programme de gestion des risques de fraude conforme aux standards de l’industrie, quelle est la responsabilité fondamentale du responsable de produit lors de la phase de développement de ce nouveau service ?
Correct
Correct: Le responsable de produit, en tant que membre de la première ligne de défense, est le propriétaire du risque associé à son domaine d’activité. Selon les meilleures pratiques de gestion des risques de fraude, il est impératif que l’évaluation des risques soit intégrée directement dans le cycle de vie du développement du produit (SDLC). Cette approche, souvent appelée ‘fraud by design’, garantit que les vulnérabilités sont identifiées et que des contrôles d’atténuation appropriés sont testés et mis en place avant que le produit ne soit exposé au marché, minimisant ainsi l’exposition financière et réputationnelle de l’institution.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la conception des contrôles exclusivement à l’équipe de conformité après une phase pilote est défaillante car elle traite la sécurité comme une réflexion après coup, ce qui peut entraîner des failles structurelles difficiles à corriger ultérieurement. Confier la définition des seuils de détection à l’audit interne est une erreur de gouvernance, car l’audit doit rester une fonction indépendante de troisième ligne et ne pas participer à la gestion opérationnelle des risques. Enfin, prioriser l’expérience utilisateur au détriment de la sécurité en évitant tout contrôle créant de la friction est une stratégie risquée qui ignore l’obligation réglementaire de maintenir un cadre de contrôle efficace et proportionné aux risques identifiés.
À retenir: Le responsable de produit est le propriétaire principal du risque de fraude et doit intégrer les contrôles d’atténuation dès la phase de conception pour assurer la viabilité et la sécurité du produit.
Incorrect
Correct: Le responsable de produit, en tant que membre de la première ligne de défense, est le propriétaire du risque associé à son domaine d’activité. Selon les meilleures pratiques de gestion des risques de fraude, il est impératif que l’évaluation des risques soit intégrée directement dans le cycle de vie du développement du produit (SDLC). Cette approche, souvent appelée ‘fraud by design’, garantit que les vulnérabilités sont identifiées et que des contrôles d’atténuation appropriés sont testés et mis en place avant que le produit ne soit exposé au marché, minimisant ainsi l’exposition financière et réputationnelle de l’institution.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer la conception des contrôles exclusivement à l’équipe de conformité après une phase pilote est défaillante car elle traite la sécurité comme une réflexion après coup, ce qui peut entraîner des failles structurelles difficiles à corriger ultérieurement. Confier la définition des seuils de détection à l’audit interne est une erreur de gouvernance, car l’audit doit rester une fonction indépendante de troisième ligne et ne pas participer à la gestion opérationnelle des risques. Enfin, prioriser l’expérience utilisateur au détriment de la sécurité en évitant tout contrôle créant de la friction est une stratégie risquée qui ignore l’obligation réglementaire de maintenir un cadre de contrôle efficace et proportionné aux risques identifiés.
À retenir: Le responsable de produit est le propriétaire principal du risque de fraude et doit intégrer les contrôles d’atténuation dès la phase de conception pour assurer la viabilité et la sécurité du produit.