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Question 1 of 30
1. Question
Une banque internationale ayant un appétit pour le risque modéré étend ses activités dans une nouvelle juridiction identifiée comme présentant des vulnérabilités structurelles en matière de corruption. La direction commerciale locale insiste pour onboarder un groupe de clients classés comme Personnes Politiquement Exposées (PPE) afin de sécuriser des parts de marché stratégiques. En tant que responsable de la conformité, quelle est la démarche la plus appropriée pour aligner cette expansion avec le cadre de gestion des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à effectuer une analyse rigoureuse des risques inhérents liés à la nouvelle juridiction et aux profils de clients PPE, puis à concevoir des contrôles de diligence raisonnable renforcée (EDD) spécifiques. L’objectif est de s’assurer que, malgré un risque inhérent élevé, les mesures d’atténuation permettent de maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration de l’institution. Cette démarche respecte les principes du GAFI et les exigences de gestion des risques transfrontaliers.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer entièrement la validation au niveau régional sans supervision centrale crée un risque de silo et peut mener à un dépassement de l’appétit pour le risque global de l’institution. L’interdiction systématique de toutes les PPE est une stratégie d’évitement total qui ne démontre pas une gestion des risques sophistiquée ou une approche basée sur les risques. Enfin, l’application uniforme des procédures du pays d’origine sans adaptation locale est dangereuse, car elle ne tient pas compte des typologies de criminalité financière spécifiques à la nouvelle juridiction qui pourraient nécessiter des contrôles beaucoup plus stricts.
À retenir: Une gestion efficace des risques internationaux exige l’alignement du risque résiduel avec l’appétit pour le risque global par l’ajustement proportionnel des contrôles de diligence raisonnable aux risques inhérents locaux.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à effectuer une analyse rigoureuse des risques inhérents liés à la nouvelle juridiction et aux profils de clients PPE, puis à concevoir des contrôles de diligence raisonnable renforcée (EDD) spécifiques. L’objectif est de s’assurer que, malgré un risque inhérent élevé, les mesures d’atténuation permettent de maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration de l’institution. Cette démarche respecte les principes du GAFI et les exigences de gestion des risques transfrontaliers.
Incorrect: L’approche consistant à déléguer entièrement la validation au niveau régional sans supervision centrale crée un risque de silo et peut mener à un dépassement de l’appétit pour le risque global de l’institution. L’interdiction systématique de toutes les PPE est une stratégie d’évitement total qui ne démontre pas une gestion des risques sophistiquée ou une approche basée sur les risques. Enfin, l’application uniforme des procédures du pays d’origine sans adaptation locale est dangereuse, car elle ne tient pas compte des typologies de criminalité financière spécifiques à la nouvelle juridiction qui pourraient nécessiter des contrôles beaucoup plus stricts.
À retenir: Une gestion efficace des risques internationaux exige l’alignement du risque résiduel avec l’appétit pour le risque global par l’ajustement proportionnel des contrôles de diligence raisonnable aux risques inhérents locaux.
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Question 2 of 30
2. Question
Une banque d’investissement basée dans l’Union européenne, possédant des succursales importantes aux États-Unis, procède à la révision de sa politique globale de connaissance du client (KYC). Le responsable de la conformité doit intégrer les exigences de la 6ème directive européenne (AMLD6) tout en tenant compte de la portée extraterritoriale des réglementations du FinCEN. Lors de cette mise à jour, un conflit émerge entre l’obligation de partage d’informations pour l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise et les restrictions strictes du RGPD sur le transfert de données personnelles. Quelle approche le responsable de la conformité doit-il privilégier pour maintenir l’efficacité du programme de lutte contre la criminalité financière ?
Correct
Correct: L’approche consistant à adopter la norme la plus stricte comme base de référence mondiale permet de satisfaire aux exigences de portée extraterritoriale, telles que celles du FinCEN ou des directives de l’UE, tout en assurant une cohérence minimale au sein du groupe. En y associant des protocoles spécifiques pour le respect de la confidentialité, l’institution gère efficacement le conflit entre l’obligation de partage d’informations pour l’évaluation des risques et les restrictions juridictionnelles sur la protection des données personnelles comme le RGPD.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur les règles du siège social est insuffisant car cela néglige les obligations liées à la portée extraterritoriale des réglementations étrangères qui peuvent s’appliquer aux opérations globales. La centralisation totale des données sans tenir compte des lois locales sur la confidentialité expose l’institution à des risques juridiques et des amendes massives pour violation de la protection des données. Enfin, adopter une posture purement réactive en attendant une validation formelle des régulateurs locaux empêche la mise en œuvre proactive d’un cadre de gestion des risques robuste et laisse l’organisation vulnérable aux menaces émergentes.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige d’aligner les politiques sur les standards les plus rigoureux tout en intégrant des mécanismes de contrôle spécifiques pour respecter les législations locales sur la protection des données.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à adopter la norme la plus stricte comme base de référence mondiale permet de satisfaire aux exigences de portée extraterritoriale, telles que celles du FinCEN ou des directives de l’UE, tout en assurant une cohérence minimale au sein du groupe. En y associant des protocoles spécifiques pour le respect de la confidentialité, l’institution gère efficacement le conflit entre l’obligation de partage d’informations pour l’évaluation des risques et les restrictions juridictionnelles sur la protection des données personnelles comme le RGPD.
Incorrect: Se concentrer uniquement sur les règles du siège social est insuffisant car cela néglige les obligations liées à la portée extraterritoriale des réglementations étrangères qui peuvent s’appliquer aux opérations globales. La centralisation totale des données sans tenir compte des lois locales sur la confidentialité expose l’institution à des risques juridiques et des amendes massives pour violation de la protection des données. Enfin, adopter une posture purement réactive en attendant une validation formelle des régulateurs locaux empêche la mise en œuvre proactive d’un cadre de gestion des risques robuste et laisse l’organisation vulnérable aux menaces émergentes.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige d’aligner les politiques sur les standards les plus rigoureux tout en intégrant des mécanismes de contrôle spécifiques pour respecter les législations locales sur la protection des données.
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Question 3 of 30
3. Question
Une banque internationale basée dans l’Union européenne prévoit d’ouvrir une succursale dans une juridiction d’Asie où les lois sur la protection de la vie privée interdisent strictement le transfert de données personnelles vers l’étranger sans autorisation gouvernementale préalable. Cependant, la politique de lutte contre le blanchiment d’argent (LBC) du groupe exige une surveillance centralisée et consolidée de toutes les transactions pour identifier les schémas de criminalité financière transfrontalière. Dans ce contexte de conflit de lois, quelle stratégie le responsable de la conformité doit-il adopter pour aligner l’appétit pour le risque de l’institution avec les exigences réglementaires ?
Correct
Correct: L’approche consistant à mettre en œuvre des contrôles localisés robustes combinés à l’anonymisation des données pour le reporting centralisé est la plus appropriée. Elle permet de respecter les obligations de protection des données de la juridiction locale tout en maintenant une visibilité sur les risques au niveau du groupe. L’ajustement du portefeuille de produits démontre une application directe de l’appétit pour le risque, en limitant l’exposition là où les capacités de surveillance centralisée sont restreintes par des contraintes légales, conformément aux principes de gestion du risque résiduel.
Incorrect: L’approche privilégiant les normes internationales au détriment des lois locales est incorrecte car une institution financière doit impérativement se conformer aux lois de la juridiction où elle opère pour éviter des sanctions réglementaires et pénales. L’option suggérant de suspendre l’expansion représente une stratégie d’évitement total qui ne tient pas compte des mécanismes d’atténuation possibles et manque de pragmatisme commercial. Enfin, s’appuyer uniquement sur le consentement explicite des clients pour le partage des données crée des lacunes critiques dans le dispositif de surveillance, car les acteurs illicites refuseraient systématiquement ce partage, rendant le suivi des transactions inefficace.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige une harmonisation entre les politiques globales du groupe et les contraintes juridictionnelles locales par l’utilisation de contrôles compensatoires et l’ajustement stratégique du portefeuille de clients.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à mettre en œuvre des contrôles localisés robustes combinés à l’anonymisation des données pour le reporting centralisé est la plus appropriée. Elle permet de respecter les obligations de protection des données de la juridiction locale tout en maintenant une visibilité sur les risques au niveau du groupe. L’ajustement du portefeuille de produits démontre une application directe de l’appétit pour le risque, en limitant l’exposition là où les capacités de surveillance centralisée sont restreintes par des contraintes légales, conformément aux principes de gestion du risque résiduel.
Incorrect: L’approche privilégiant les normes internationales au détriment des lois locales est incorrecte car une institution financière doit impérativement se conformer aux lois de la juridiction où elle opère pour éviter des sanctions réglementaires et pénales. L’option suggérant de suspendre l’expansion représente une stratégie d’évitement total qui ne tient pas compte des mécanismes d’atténuation possibles et manque de pragmatisme commercial. Enfin, s’appuyer uniquement sur le consentement explicite des clients pour le partage des données crée des lacunes critiques dans le dispositif de surveillance, car les acteurs illicites refuseraient systématiquement ce partage, rendant le suivi des transactions inefficace.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige une harmonisation entre les politiques globales du groupe et les contraintes juridictionnelles locales par l’utilisation de contrôles compensatoires et l’ajustement stratégique du portefeuille de clients.
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Question 4 of 30
4. Question
Extrait du rapport d’audit interne : L’examen annuel de la stratégie d’expansion internationale a révélé que l’institution a récemment intégré plusieurs clients du secteur de l’extraction minière dans une juridiction classée à haut risque pour la corruption. Bien que ces relations génèrent des revenus importants, le rapport souligne que le profil de risque de ces clients semble dépasser les seuils définis dans la déclaration d’appétence au risque (Risk Appetite Statement) de l’organisation. Dans ce contexte, quelle action le responsable de la conformité doit-il privilégier pour aligner ces pratiques avec le cadre de gestion des risques de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’appétence au risque (Risk Appetite) est le niveau de risque qu’une organisation est prête à accepter dans la poursuite de ses objectifs stratégiques. Lorsqu’un audit identifie une divergence entre les activités opérationnelles et la déclaration d’appétence au risque, la priorité est de vérifier si les mesures d’atténuation en place sont suffisantes pour ramener le risque résiduel à un niveau tolérable. Cette approche de traitement du risque permet de maintenir l’équilibre entre les objectifs commerciaux et les obligations de conformité réglementaire, conformément aux principes de gestion des risques de l’entreprise.
Incorrect: L’augmentation des frais de tenue de compte est une mesure purement commerciale qui ne réduit en rien le risque de criminalité financière ou le risque de non-conformité. Documenter les exceptions en attendant une révision triennale est une approche passive qui ignore la nécessité d’une gestion dynamique des risques et expose l’institution à des sanctions réglementaires prolongées. Enfin, mettre fin unilatéralement à toutes les relations sans analyse préalable représente une stratégie d’évitement extrême qui peut nuire aux objectifs de croissance légitimes de l’institution si le risque peut être contrôlé de manière adéquate.
À retenir: La gestion efficace des risques nécessite une évaluation continue du risque résiduel pour s’assurer qu’il demeure dans les limites de l’appétence au risque définie par la haute direction.
Incorrect
Correct: L’appétence au risque (Risk Appetite) est le niveau de risque qu’une organisation est prête à accepter dans la poursuite de ses objectifs stratégiques. Lorsqu’un audit identifie une divergence entre les activités opérationnelles et la déclaration d’appétence au risque, la priorité est de vérifier si les mesures d’atténuation en place sont suffisantes pour ramener le risque résiduel à un niveau tolérable. Cette approche de traitement du risque permet de maintenir l’équilibre entre les objectifs commerciaux et les obligations de conformité réglementaire, conformément aux principes de gestion des risques de l’entreprise.
Incorrect: L’augmentation des frais de tenue de compte est une mesure purement commerciale qui ne réduit en rien le risque de criminalité financière ou le risque de non-conformité. Documenter les exceptions en attendant une révision triennale est une approche passive qui ignore la nécessité d’une gestion dynamique des risques et expose l’institution à des sanctions réglementaires prolongées. Enfin, mettre fin unilatéralement à toutes les relations sans analyse préalable représente une stratégie d’évitement extrême qui peut nuire aux objectifs de croissance légitimes de l’institution si le risque peut être contrôlé de manière adéquate.
À retenir: La gestion efficace des risques nécessite une évaluation continue du risque résiduel pour s’assurer qu’il demeure dans les limites de l’appétence au risque définie par la haute direction.
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Question 5 of 30
5. Question
Une banque d’investissement basée dans l’Union européenne souhaite intégrer un nouveau client institutionnel situé dans une juridiction à haut risque. Lors de l’examen des documents constitutifs, le responsable KYC identifie une structure de propriété complexe impliquant des bénéficiaires effectifs résidant dans plusieurs pays. Le cadre juridique de la juridiction locale du client impose des restrictions sévères sur le transfert de données personnelles vers l’étranger, ce qui entre en conflit direct avec la politique de partage d’informations du groupe nécessaire à la surveillance consolidée des transactions. Quelle est la meilleure étape suivante pour le responsable KYC afin de gérer ce dilemme réglementaire ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) est la plus appropriée car elle permet d’identifier et d’atténuer les risques juridiques liés au conflit entre les obligations de vigilance LBC/FT et les lois sur la confidentialité. Dans un contexte international, le partage d’informations est essentiel pour une vision consolidée du risque, mais il doit s’appuyer sur une base légale solide, telle que des clauses contractuelles types ou des dérogations spécifiques liées à la prévention du blanchiment d’argent, tout en respectant les droits des personnes concernées.
Incorrect: Demander une décharge de responsabilité globale est souvent insuffisant car les lois sur la protection des données sont fréquemment d’ordre public et ne peuvent être écartées par un simple contrat privé. Se limiter aux seules informations publiques compromettrait gravement l’efficacité de la diligence raisonnable (CDD) et ne répondrait pas aux attentes réglementaires pour un client à haut risque. Enfin, l’application uniforme des normes les plus strictes sans analyse locale préalable peut entraîner des violations de la souveraineté des données dans certaines juridictions et ne constitue pas une stratégie de gestion des risques nuancée.
À retenir: La gestion efficace du risque client international nécessite une harmonisation rigoureuse entre les exigences de transparence LBC/FT et les contraintes locales de protection de la vie privée.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) est la plus appropriée car elle permet d’identifier et d’atténuer les risques juridiques liés au conflit entre les obligations de vigilance LBC/FT et les lois sur la confidentialité. Dans un contexte international, le partage d’informations est essentiel pour une vision consolidée du risque, mais il doit s’appuyer sur une base légale solide, telle que des clauses contractuelles types ou des dérogations spécifiques liées à la prévention du blanchiment d’argent, tout en respectant les droits des personnes concernées.
Incorrect: Demander une décharge de responsabilité globale est souvent insuffisant car les lois sur la protection des données sont fréquemment d’ordre public et ne peuvent être écartées par un simple contrat privé. Se limiter aux seules informations publiques compromettrait gravement l’efficacité de la diligence raisonnable (CDD) et ne répondrait pas aux attentes réglementaires pour un client à haut risque. Enfin, l’application uniforme des normes les plus strictes sans analyse locale préalable peut entraîner des violations de la souveraineté des données dans certaines juridictions et ne constitue pas une stratégie de gestion des risques nuancée.
À retenir: La gestion efficace du risque client international nécessite une harmonisation rigoureuse entre les exigences de transparence LBC/FT et les contraintes locales de protection de la vie privée.
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Question 6 of 30
6. Question
Une banque internationale basee dans l Union europeenne envisage de lancer une plateforme de services bancaires numeriques destinee aux societes de gestion de fortune dans plusieurs juridictions emergentes. Le responsable de la conformite observe que certaines de ces juridictions ont recemment ete placees sous surveillance accrue par le GAFI, ce qui entre en contradiction directe avec la declaration d appetit pour le risque de la banque qui preconise une exposition minimale aux zones a haut risque. La direction commerciale soutient que le potentiel de profit justifie l utilisation de protocoles de vigilance renforcee (EDD) standard pour gerer la situation. Dans ce contexte, quelle action le responsable de la conformite doit-il entreprendre pour garantir la conformite aux normes de gestion des risques ?
Correct
Correct: La declaration d appetit pour le risque (RAS) est l instrument de gouvernance fondamental qui definit les limites dans lesquelles l institution doit operer. Lorsqu un nouveau produit ou une expansion geographique semble depasser ces limites, le responsable de la conformite doit proceder a une analyse d impact pour determiner si des mesures d attenuation supplementaires, telles que des plafonds transactionnels ou des exclusions geographiques precises, peuvent ramener le risque residuel a un niveau acceptable. Cette approche garantit que l expansion commerciale reste alignee avec la strategie de risque globale validee par la haute direction et le conseil d administration.
Incorrect: S appuyer uniquement sur les procedures de vigilance renforcee (EDD) existantes est insuffisant si le risque inherent depasse les seuils de tolerance definis par l institution, car l EDD est un outil de controle et non une strategie de definition de l appetit. Deleguer la decision finale a un comite de credit pour des cas individuels sans cadre structure ignore la necessite d une approche coherente a l echelle de l entreprise. Enfin, proposer une modification immediate de la declaration d appetit pour le risque pour s adapter a une opportunite commerciale ponctuelle compromet l integrite du cadre de gestion des risques et la fonction de surveillance de la conformite.
À retenir: L appetit pour le risque doit servir de cadre directeur pour le developpement de produits et l expansion geographique afin d assurer que le risque residuel demeure dans les limites acceptables par l institution.
Incorrect
Correct: La declaration d appetit pour le risque (RAS) est l instrument de gouvernance fondamental qui definit les limites dans lesquelles l institution doit operer. Lorsqu un nouveau produit ou une expansion geographique semble depasser ces limites, le responsable de la conformite doit proceder a une analyse d impact pour determiner si des mesures d attenuation supplementaires, telles que des plafonds transactionnels ou des exclusions geographiques precises, peuvent ramener le risque residuel a un niveau acceptable. Cette approche garantit que l expansion commerciale reste alignee avec la strategie de risque globale validee par la haute direction et le conseil d administration.
Incorrect: S appuyer uniquement sur les procedures de vigilance renforcee (EDD) existantes est insuffisant si le risque inherent depasse les seuils de tolerance definis par l institution, car l EDD est un outil de controle et non une strategie de definition de l appetit. Deleguer la decision finale a un comite de credit pour des cas individuels sans cadre structure ignore la necessite d une approche coherente a l echelle de l entreprise. Enfin, proposer une modification immediate de la declaration d appetit pour le risque pour s adapter a une opportunite commerciale ponctuelle compromet l integrite du cadre de gestion des risques et la fonction de surveillance de la conformite.
À retenir: L appetit pour le risque doit servir de cadre directeur pour le developpement de produits et l expansion geographique afin d assurer que le risque residuel demeure dans les limites acceptables par l institution.
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Question 7 of 30
7. Question
Un extrait d’audit interne d’une banque internationale basée dans l’UE indique que sa filiale située dans une juridiction à haut risque utilise une méthodologie d’évaluation des risques clients qui n’a pas été mise à jour depuis 24 mois. L’audit souligne que le calcul du risque résiduel local ne tient pas compte des nouvelles directives du groupe sur l’appétit pour le risque, créant une divergence significative dans la classification des clients et la surveillance des transactions. Face à ce constat d’audit, quelle est la mesure la plus appropriée pour le Responsable de la Conformité du Groupe afin de garantir l’intégrité du programme de lutte contre la criminalité financière ?
Correct
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de l’application de la norme la plus stricte. Dans un contexte multinational, le Responsable de la Conformité doit s’assurer que les politiques du groupe sont respectées tout en naviguant entre les lois locales et les directives internationales. Une analyse d’écarts permet d’identifier les faiblesses spécifiques du modèle local par rapport à l’appétit pour le risque global, garantissant que le risque résiduel est géré de manière cohérente sans enfreindre les législations nationales ou les spécificités de la juridiction compétente.
Incorrect: L’imposition immédiate d’un modèle unique sans analyse préalable ignore les spécificités juridiques locales, comme les lois sur la protection des données ou le secret bancaire, ce qui peut créer des risques de non-conformité réglementaire majeurs. L’acceptation passive du modèle local sous réserve d’un simple suivi des incidents est insuffisante car elle ne traite pas les causes profondes de la divergence de risque et ne respecte pas l’appétit pour le risque défini par la direction. Enfin, déléguer entièrement la révision aux équipes locales sans supervision centrale compromet la cohérence du programme de conformité à l’échelle de l’entreprise et affaiblit le contrôle effectif exercé par le siège social.
À retenir: La gestion efficace des risques internationaux exige l’alignement des pratiques locales sur les normes globales les plus strictes via une analyse d’écarts structurée et une remédiation ciblée.
Incorrect
Correct: L’approche correcte repose sur le principe de l’application de la norme la plus stricte. Dans un contexte multinational, le Responsable de la Conformité doit s’assurer que les politiques du groupe sont respectées tout en naviguant entre les lois locales et les directives internationales. Une analyse d’écarts permet d’identifier les faiblesses spécifiques du modèle local par rapport à l’appétit pour le risque global, garantissant que le risque résiduel est géré de manière cohérente sans enfreindre les législations nationales ou les spécificités de la juridiction compétente.
Incorrect: L’imposition immédiate d’un modèle unique sans analyse préalable ignore les spécificités juridiques locales, comme les lois sur la protection des données ou le secret bancaire, ce qui peut créer des risques de non-conformité réglementaire majeurs. L’acceptation passive du modèle local sous réserve d’un simple suivi des incidents est insuffisante car elle ne traite pas les causes profondes de la divergence de risque et ne respecte pas l’appétit pour le risque défini par la direction. Enfin, déléguer entièrement la révision aux équipes locales sans supervision centrale compromet la cohérence du programme de conformité à l’échelle de l’entreprise et affaiblit le contrôle effectif exercé par le siège social.
À retenir: La gestion efficace des risques internationaux exige l’alignement des pratiques locales sur les normes globales les plus strictes via une analyse d’écarts structurée et une remédiation ciblée.
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Question 8 of 30
8. Question
Une institution financière internationale réévalue son cadre de gestion des risques suite à l’introduction de nouvelles directives de l’Union européenne sur les pays tiers à haut risque. Le conseil d’administration a formellement validé un appétit pour le risque modéré pour ses activités de banque correspondante. Dans ce contexte, quelle est la relation précise entre l’appétit pour le risque, l’efficacité des contrôles et le risque résiduel lors de l’évaluation de la conformité du programme ?
Correct
Correct: L’appétit pour le risque constitue le cadre stratégique qui définit le niveau de risque qu’une institution est disposée à tolérer. Dans une gestion saine, le risque inhérent lié aux clients ou aux juridictions est réduit par l’application de contrôles internes (tels que la diligence raisonnable renforcée). Le risque résiduel, qui est le risque subsistant après ces mesures, doit impérativement se situer en deçà ou au niveau de l’appétit pour le risque défini par la direction pour assurer la conformité réglementaire et la sécurité de l’institution.
Incorrect: L’approche suggérant que le risque résiduel est calculé sans tenir compte de l’efficacité des contrôles est incorrecte, car le risque résiduel est par définition le produit du risque inhérent moins l’efficacité des contrôles. L’idée d’ajuster l’appétit pour le risque pour qu’il corresponde au risque inhérent est une erreur de gouvernance, car l’appétit doit guider la stratégie et non subir les risques externes sans contrôle. Enfin, limiter le rôle de l’appétit pour le risque à la seule phase de sélection initiale ignore son importance fondamentale dans le suivi continu et l’évaluation de l’efficacité globale du programme de lutte contre la criminalité financière.
À retenir: Le risque résiduel est le résultat de l’atténuation du risque inhérent par les contrôles et il doit toujours être aligné avec l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’appétit pour le risque constitue le cadre stratégique qui définit le niveau de risque qu’une institution est disposée à tolérer. Dans une gestion saine, le risque inhérent lié aux clients ou aux juridictions est réduit par l’application de contrôles internes (tels que la diligence raisonnable renforcée). Le risque résiduel, qui est le risque subsistant après ces mesures, doit impérativement se situer en deçà ou au niveau de l’appétit pour le risque défini par la direction pour assurer la conformité réglementaire et la sécurité de l’institution.
Incorrect: L’approche suggérant que le risque résiduel est calculé sans tenir compte de l’efficacité des contrôles est incorrecte, car le risque résiduel est par définition le produit du risque inhérent moins l’efficacité des contrôles. L’idée d’ajuster l’appétit pour le risque pour qu’il corresponde au risque inhérent est une erreur de gouvernance, car l’appétit doit guider la stratégie et non subir les risques externes sans contrôle. Enfin, limiter le rôle de l’appétit pour le risque à la seule phase de sélection initiale ignore son importance fondamentale dans le suivi continu et l’évaluation de l’efficacité globale du programme de lutte contre la criminalité financière.
À retenir: Le risque résiduel est le résultat de l’atténuation du risque inhérent par les contrôles et il doit toujours être aligné avec l’appétit pour le risque de l’institution.
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Question 9 of 30
9. Question
Une banque multinationale basée dans l’Union européenne prévoit de lancer une plateforme de services de paiement pour des entreprises technologiques opérant à l’échelle mondiale, y compris aux États-Unis. Lors de la définition de son appétit pour le risque, la banque constate des divergences entre les exigences de la 6ème Directive AML de l’UE et les attentes du FinCEN concernant la transparence des bénéficiaires effectifs pour ce secteur spécifique. Quelle approche reflète le mieux une gestion prudente du risque institutionnel tout en respectant l’appétit pour le risque de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’adoption de la norme la plus stricte pour l’ensemble du segment de clientèle est l’approche la plus prudente car elle permet de gérer efficacement la portée extraterritoriale des réglementations internationales. En harmonisant les procédures de diligence raisonnable sur les exigences les plus rigoureuses, l’institution réduit le risque de sanctions croisées et simplifie ses processus de contrôle interne, ce qui est conforme à une gestion saine de l’appétit pour le risque dans un environnement multi-juridictionnel.
Incorrect: L’application isolée des réglementations locales par succursale crée des silos d’information et augmente le risque de non-conformité lors de transactions transfrontalières complexes. Se limiter aux directives du siège social ignore les réalités de la portée extraterritoriale de certaines lois, comme celles des États-Unis, qui peuvent s’appliquer dès lors que des transactions impliquent leur système financier. Enfin, la délégation de la responsabilité de conformité à des partenaires externes sans supervision directe représente une défaillance majeure de contrôle et ne décharge jamais l’institution financière de sa responsabilité légale ultime.
À retenir: Pour gérer efficacement le risque institutionnel global, une banque doit harmoniser ses politiques de conformité sur les standards les plus élevés des juridictions dans lesquelles elle opère.
Incorrect
Correct: L’adoption de la norme la plus stricte pour l’ensemble du segment de clientèle est l’approche la plus prudente car elle permet de gérer efficacement la portée extraterritoriale des réglementations internationales. En harmonisant les procédures de diligence raisonnable sur les exigences les plus rigoureuses, l’institution réduit le risque de sanctions croisées et simplifie ses processus de contrôle interne, ce qui est conforme à une gestion saine de l’appétit pour le risque dans un environnement multi-juridictionnel.
Incorrect: L’application isolée des réglementations locales par succursale crée des silos d’information et augmente le risque de non-conformité lors de transactions transfrontalières complexes. Se limiter aux directives du siège social ignore les réalités de la portée extraterritoriale de certaines lois, comme celles des États-Unis, qui peuvent s’appliquer dès lors que des transactions impliquent leur système financier. Enfin, la délégation de la responsabilité de conformité à des partenaires externes sans supervision directe représente une défaillance majeure de contrôle et ne décharge jamais l’institution financière de sa responsabilité légale ultime.
À retenir: Pour gérer efficacement le risque institutionnel global, une banque doit harmoniser ses politiques de conformité sur les standards les plus élevés des juridictions dans lesquelles elle opère.
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Question 10 of 30
10. Question
La banque internationale Horizon Expansion s’implante dans une nouvelle juridiction qui vient de renforcer ses lois sur la confidentialité des données, interdisant le transfert de certaines informations sensibles vers des serveurs situés hors du pays. Parallèlement, le conseil d’administration de la banque a défini un appétit pour le risque strict concernant les clients du secteur des technologies financières (FinTech) dans cette région. En tant que responsable de la conformité KYC, vous devez concevoir le processus d’onboarding pour ces clients à haut risque. Quelle approche garantit le meilleur équilibre entre l’appétit pour le risque global et les contraintes juridictionnelles ?
Correct
Correct: L’approche consistant à établir un cadre de gouvernance local aligné sur les seuils globaux est la plus appropriée car elle respecte le principe de gestion des risques selon lequel l’appétit pour le risque de l’entreprise doit être appliqué de manière cohérente dans toutes les succursales, tout en tenant compte des contraintes juridiques territoriales. En adaptant les procédures de diligence raisonnable (EDD) pour répondre aux exigences locales sans violer les lois sur la confidentialité des données, l’institution maintient son intégrité réglementaire globale tout en assurant sa conformité opérationnelle locale. Cela démontre une compréhension de la portée extraterritoriale des réglementations et de la nécessité d’atténuer les risques de manière spécifique au contexte.
Incorrect: L’application stricte des politiques du siège sans modification est risquée car elle peut entrer en conflit direct avec les lois locales sur la protection des données, exposant l’institution à des sanctions juridiques dans la nouvelle juridiction. Déléguer entièrement la définition de l’appétit pour le risque à l’équipe locale est également incorrect, car cela crée des silos de risque et peut entraîner une exposition dépassant la tolérance globale de l’institution. Enfin, limiter l’offre aux seuls clients à faible risque est une stratégie d’évitement qui ne résout pas le défi de la mise en œuvre des contrôles et peut nuire aux objectifs stratégiques de croissance de l’entreprise sans pour autant garantir une gestion efficace des risques résiduels.
À retenir: Une gestion efficace des risques internationaux exige l’harmonisation de l’appétit pour le risque global avec les contraintes réglementaires et de confidentialité locales par le biais de contrôles adaptés.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à établir un cadre de gouvernance local aligné sur les seuils globaux est la plus appropriée car elle respecte le principe de gestion des risques selon lequel l’appétit pour le risque de l’entreprise doit être appliqué de manière cohérente dans toutes les succursales, tout en tenant compte des contraintes juridiques territoriales. En adaptant les procédures de diligence raisonnable (EDD) pour répondre aux exigences locales sans violer les lois sur la confidentialité des données, l’institution maintient son intégrité réglementaire globale tout en assurant sa conformité opérationnelle locale. Cela démontre une compréhension de la portée extraterritoriale des réglementations et de la nécessité d’atténuer les risques de manière spécifique au contexte.
Incorrect: L’application stricte des politiques du siège sans modification est risquée car elle peut entrer en conflit direct avec les lois locales sur la protection des données, exposant l’institution à des sanctions juridiques dans la nouvelle juridiction. Déléguer entièrement la définition de l’appétit pour le risque à l’équipe locale est également incorrect, car cela crée des silos de risque et peut entraîner une exposition dépassant la tolérance globale de l’institution. Enfin, limiter l’offre aux seuls clients à faible risque est une stratégie d’évitement qui ne résout pas le défi de la mise en œuvre des contrôles et peut nuire aux objectifs stratégiques de croissance de l’entreprise sans pour autant garantir une gestion efficace des risques résiduels.
À retenir: Une gestion efficace des risques internationaux exige l’harmonisation de l’appétit pour le risque global avec les contraintes réglementaires et de confidentialité locales par le biais de contrôles adaptés.
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Question 11 of 30
11. Question
Une banque internationale basée en Europe étend ses activités dans une nouvelle juridiction où le régulateur local a émis des directives imposant une vérification systématique de l’origine de la fortune pour toutes les Personnes Politiquement Exposées (PPE), sans seuil de matérialité. La politique actuelle du groupe, appliquée au siège, n’exige cette vérification approfondie que pour les PPE jugées à haut risque selon un score interne. Le responsable de la conformité doit décider de la stratégie à adopter pour la nouvelle succursale. Quelle est la meilleure mesure à prendre pour garantir la conformité réglementaire et une gestion des risques adéquate ?
Correct
Correct: La gestion efficace des risques dans un contexte multinational impose de respecter le principe de la norme la plus stricte. Lorsqu’une juridiction locale impose des exigences plus rigoureuses que celles du siège social, l’institution doit ajuster son appétence au risque et ses procédures opérationnelles pour cette succursale spécifique. Cela garantit non seulement la conformité légale locale, mais protège également l’institution contre les risques de sanctions et les dommages réputationnels liés au non-respect des attentes du régulateur hôte.
Incorrect: Conserver la politique globale sans modification est une approche risquée car les politiques internes ne peuvent jamais prévaloir sur les lois nationales impératives d’une juridiction d’accueil. Déléguer la décision finale à un tiers externe, tel qu’un cabinet d’audit, est inapproprié car la responsabilité de la gestion des risques et de la conformité reste inaliénable à l’institution financière. Enfin, l’arrêt total de l’activité avec une catégorie de clients sans analyse préalable de l’alignement des processus constitue une réaction excessive qui ne résout pas le besoin structurel de mise en conformité des procédures de diligence raisonnable.
À retenir: Une institution financière doit systématiquement aligner son appétence au risque sur la réglementation la plus exigeante entre les normes de son groupe et les lois locales de la juridiction d’accueil.
Incorrect
Correct: La gestion efficace des risques dans un contexte multinational impose de respecter le principe de la norme la plus stricte. Lorsqu’une juridiction locale impose des exigences plus rigoureuses que celles du siège social, l’institution doit ajuster son appétence au risque et ses procédures opérationnelles pour cette succursale spécifique. Cela garantit non seulement la conformité légale locale, mais protège également l’institution contre les risques de sanctions et les dommages réputationnels liés au non-respect des attentes du régulateur hôte.
Incorrect: Conserver la politique globale sans modification est une approche risquée car les politiques internes ne peuvent jamais prévaloir sur les lois nationales impératives d’une juridiction d’accueil. Déléguer la décision finale à un tiers externe, tel qu’un cabinet d’audit, est inapproprié car la responsabilité de la gestion des risques et de la conformité reste inaliénable à l’institution financière. Enfin, l’arrêt total de l’activité avec une catégorie de clients sans analyse préalable de l’alignement des processus constitue une réaction excessive qui ne résout pas le besoin structurel de mise en conformité des procédures de diligence raisonnable.
À retenir: Une institution financière doit systématiquement aligner son appétence au risque sur la réglementation la plus exigeante entre les normes de son groupe et les lois locales de la juridiction d’accueil.
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Question 12 of 30
12. Question
Extrait du rapport d’audit annuel de la Banque Horizon : Il a été observé que la filiale européenne ne prend pas systématiquement en compte les implications de la portée extraterritoriale des réglementations américaines, notamment en ce qui concerne les transactions en dollars US, dans son évaluation des risques clients. Bien que la filiale respecte les directives locales de l’UE, l’absence d’intégration de ces risques transversaux dans le modèle de notation global pourrait exposer l’ensemble du groupe à des sanctions sévères de la part de régulateurs étrangers. En tant que responsable de la conformité, quelle action devriez-vous privilégier pour remédier à cette lacune de gouvernance ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à reconnaître que les réglementations ayant une portée extraterritoriale, telles que celles émises par le FinCEN ou les directives de l’Union européenne, peuvent impacter une institution financière bien au-delà de ses frontières géographiques immédiates. Une évaluation des risques efficace à l’échelle de l’entreprise (Enterprise-Wide Risk Assessment) doit consolider ces facteurs pour protéger l’institution contre les risques juridiques et de réputation globaux. En intégrant ces exigences dans le modèle de notation global, l’institution s’assure que son appétit pour le risque est respecté partout où elle opère, tout en tenant compte des conséquences potentielles de sanctions internationales qui pourraient affecter l’accès aux systèmes de compensation en devises étrangères.
Incorrect: L’approche consistant à maintenir des évaluations strictement distinctes par juridiction est insuffisante car elle ignore les risques de contagion et les sanctions extraterritoriales qui peuvent frapper la société mère pour des manquements constatés dans une filiale. L’application uniforme de la réglementation la plus restrictive à l’ensemble du portefeuille mondial, sans analyse nuancée, contredit le principe de l’approche fondée sur les risques et peut entraîner une allocation inefficace des ressources de conformité. Enfin, se limiter aux lois du pays du siège social néglige la responsabilité de surveillance globale et l’interconnectivité des flux financiers, ce qui expose l’organisation à des lacunes critiques dans la détection des activités suspectes transfrontalières.
À retenir: Une gestion des risques robuste nécessite l’intégration des réglementations à portée extraterritoriale dans une évaluation consolidée à l’échelle de l’entreprise pour garantir une conformité globale cohérente et protectrice.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à reconnaître que les réglementations ayant une portée extraterritoriale, telles que celles émises par le FinCEN ou les directives de l’Union européenne, peuvent impacter une institution financière bien au-delà de ses frontières géographiques immédiates. Une évaluation des risques efficace à l’échelle de l’entreprise (Enterprise-Wide Risk Assessment) doit consolider ces facteurs pour protéger l’institution contre les risques juridiques et de réputation globaux. En intégrant ces exigences dans le modèle de notation global, l’institution s’assure que son appétit pour le risque est respecté partout où elle opère, tout en tenant compte des conséquences potentielles de sanctions internationales qui pourraient affecter l’accès aux systèmes de compensation en devises étrangères.
Incorrect: L’approche consistant à maintenir des évaluations strictement distinctes par juridiction est insuffisante car elle ignore les risques de contagion et les sanctions extraterritoriales qui peuvent frapper la société mère pour des manquements constatés dans une filiale. L’application uniforme de la réglementation la plus restrictive à l’ensemble du portefeuille mondial, sans analyse nuancée, contredit le principe de l’approche fondée sur les risques et peut entraîner une allocation inefficace des ressources de conformité. Enfin, se limiter aux lois du pays du siège social néglige la responsabilité de surveillance globale et l’interconnectivité des flux financiers, ce qui expose l’organisation à des lacunes critiques dans la détection des activités suspectes transfrontalières.
À retenir: Une gestion des risques robuste nécessite l’intégration des réglementations à portée extraterritoriale dans une évaluation consolidée à l’échelle de l’entreprise pour garantir une conformité globale cohérente et protectrice.
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Question 13 of 30
13. Question
En tant que Responsable de la Conformité pour un groupe bancaire international, vous supervisez l’intégration d’une nouvelle filiale située dans une juridiction dont les lois sur la protection des données sont particulièrement restrictives. Le siège exige une visibilité complète sur les clients à haut risque sous 30 jours pour s’aligner sur l’appétit pour le risque global, mais le transfert de données personnelles vers l’étranger est limité sans base légale spécifique. Quelle est la démarche la plus appropriée pour intégrer cette filiale dans le programme de gestion des risques de criminalité financière du groupe ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse d’impact sur la protection des données et à utiliser des mécanismes de transfert légaux, tels que le consentement explicite ou l’anonymisation, permet de concilier les obligations de vigilance KYC avec les lois locales sur la confidentialité. Cette méthode garantit que l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise reste exhaustive et conforme à l’appétit pour le risque global, tout en respectant la souveraineté juridique de la juridiction locale et les normes internationales de protection des données.
Incorrect: L’idée d’imposer unilatéralement les réglementations du siège en invoquant l’extraterritorialité est erronée car elle ignore les risques de sanctions pénales locales liées à la violation de la vie privée. Limiter l’évaluation des risques à un niveau strictement local est également inapproprié car cela empêche la consolidation des données nécessaire à une vision globale des risques de criminalité financière. Enfin, accorder une dérogation aux politiques de KYC du groupe crée une vulnérabilité structurelle qui contrevient aux principes de gestion des risques et aux attentes des régulateurs internationaux.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers nécessite d’équilibrer les exigences de conformité globale avec les contraintes juridiques locales par le biais de protocoles de partage de données sécurisés et validés.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réaliser une analyse d’impact sur la protection des données et à utiliser des mécanismes de transfert légaux, tels que le consentement explicite ou l’anonymisation, permet de concilier les obligations de vigilance KYC avec les lois locales sur la confidentialité. Cette méthode garantit que l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise reste exhaustive et conforme à l’appétit pour le risque global, tout en respectant la souveraineté juridique de la juridiction locale et les normes internationales de protection des données.
Incorrect: L’idée d’imposer unilatéralement les réglementations du siège en invoquant l’extraterritorialité est erronée car elle ignore les risques de sanctions pénales locales liées à la violation de la vie privée. Limiter l’évaluation des risques à un niveau strictement local est également inapproprié car cela empêche la consolidation des données nécessaire à une vision globale des risques de criminalité financière. Enfin, accorder une dérogation aux politiques de KYC du groupe crée une vulnérabilité structurelle qui contrevient aux principes de gestion des risques et aux attentes des régulateurs internationaux.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers nécessite d’équilibrer les exigences de conformité globale avec les contraintes juridiques locales par le biais de protocoles de partage de données sécurisés et validés.
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Question 14 of 30
14. Question
Un extrait d’audit interne révèle qu’une banque internationale prévoit d’étendre ses activités dans une nouvelle juridiction présentant un risque élevé de corruption selon les indices internationaux. Cependant, la législation locale sur la protection de la vie privée interdit strictement le transfert de données personnelles des clients en dehors des frontières nationales, ce qui empêche l’intégration des données dans le système de surveillance centralisé du siège social. Le responsable de la conformité doit définir une stratégie pour aligner cette expansion avec l’appétence au risque de l’entreprise. Quelle mesure reflète la meilleure gestion du risque réglementaire et opérationnel dans ce contexte ?
Correct
Correct: L’approche consistant à renforcer les contrôles locaux et à mettre en œuvre une validation indépendante sur place est la plus appropriée lorsque les lois sur la confidentialité des données empêchent la centralisation des informations. En ajustant les seuils de surveillance des transactions localement, l’institution traite le risque de corruption inhérent à la juridiction tout en respectant les contraintes légales locales. Cette stratégie permet de maintenir un niveau de risque résiduel acceptable conforme à l’appétence au risque globale, même en l’absence d’une vue consolidée au siège social.
Incorrect: La demande de dérogation aux autorités locales est souvent vouée à l’échec face à des législations nationales souveraines sur la protection des données et ne constitue pas une stratégie de gestion des risques proactive. Limiter l’offre de produits est une mesure d’atténuation partielle, mais elle ne résout pas le problème fondamental de l’inefficacité potentielle des systèmes de surveillance existants face à une corruption élevée. S’appuyer uniquement sur les rapports des régulateurs locaux est insuffisant, car une institution financière doit assumer la responsabilité finale de la validation de ses propres modèles et contrôles internes.
À retenir: Lorsqu’une juridiction impose des restrictions strictes sur le partage de données, l’institution doit décentraliser ses contrôles renforcés et ses processus de validation pour garantir l’efficacité du programme de conformité local.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à renforcer les contrôles locaux et à mettre en œuvre une validation indépendante sur place est la plus appropriée lorsque les lois sur la confidentialité des données empêchent la centralisation des informations. En ajustant les seuils de surveillance des transactions localement, l’institution traite le risque de corruption inhérent à la juridiction tout en respectant les contraintes légales locales. Cette stratégie permet de maintenir un niveau de risque résiduel acceptable conforme à l’appétence au risque globale, même en l’absence d’une vue consolidée au siège social.
Incorrect: La demande de dérogation aux autorités locales est souvent vouée à l’échec face à des législations nationales souveraines sur la protection des données et ne constitue pas une stratégie de gestion des risques proactive. Limiter l’offre de produits est une mesure d’atténuation partielle, mais elle ne résout pas le problème fondamental de l’inefficacité potentielle des systèmes de surveillance existants face à une corruption élevée. S’appuyer uniquement sur les rapports des régulateurs locaux est insuffisant, car une institution financière doit assumer la responsabilité finale de la validation de ses propres modèles et contrôles internes.
À retenir: Lorsqu’une juridiction impose des restrictions strictes sur le partage de données, l’institution doit décentraliser ses contrôles renforcés et ses processus de validation pour garantir l’efficacité du programme de conformité local.
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Question 15 of 30
15. Question
Une banque commerciale basée dans l’Union européenne prévoit d’ouvrir une succursale dans une juridiction d’Asie du Sud-Est récemment identifiée par le GAFI comme ayant des lacunes stratégiques en matière de LBC/FT. Le conseil d’administration de la banque a établi un appétit pour le risque modéré, mais les régulateurs locaux imposent des mesures de diligence raisonnable (EDD) pour les secteurs de l’immobilier et des métaux précieux qui dépassent les standards actuels du groupe. Quelle est l’approche la plus appropriée pour aligner les politiques de la banque avec les exigences locales tout en respectant le cadre de gestion des risques global ?
Correct
Correct: L’approche consistant à adopter le standard le plus rigoureux, souvent appelée principe du plus haut dénominateur commun, est la norme d’excellence en matière de conformité internationale. En intégrant les exigences locales plus strictes tout en conservant le cadre global de la banque, l’institution s’assure de respecter les obligations légales de la juridiction d’accueil sans compromettre l’intégrité de son programme de conformité mondial. L’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure d’atténuation nécessaire pour répondre aux risques spécifiques identifiés par le GAFI, permettant ainsi de maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration.
Incorrect: Maintenir uniquement les politiques du siège social sans adaptation ignore le risque de non-conformité réglementaire locale et les sanctions potentielles des autorités de la juridiction d’accueil. Limiter les procédures strictes à une seule succursale sans coordination globale peut créer des asymétries d’information et des failles de contrôle au sein du groupe, facilitant l’arbitrage réglementaire par des acteurs malveillants. Enfin, déléguer la définition de l’appétit pour le risque au niveau local contrevient aux principes de gouvernance d’entreprise où le conseil d’administration doit définir une stratégie cohérente et descendante (Tone at the Top) pour l’ensemble de l’organisation.
À retenir: Lorsqu’une institution opère dans plusieurs juridictions, elle doit appliquer la norme de conformité la plus stricte entre ses politiques internes et les réglementations locales pour minimiser les risques juridiques et opérationnels.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à adopter le standard le plus rigoureux, souvent appelée principe du plus haut dénominateur commun, est la norme d’excellence en matière de conformité internationale. En intégrant les exigences locales plus strictes tout en conservant le cadre global de la banque, l’institution s’assure de respecter les obligations légales de la juridiction d’accueil sans compromettre l’intégrité de son programme de conformité mondial. L’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure d’atténuation nécessaire pour répondre aux risques spécifiques identifiés par le GAFI, permettant ainsi de maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration.
Incorrect: Maintenir uniquement les politiques du siège social sans adaptation ignore le risque de non-conformité réglementaire locale et les sanctions potentielles des autorités de la juridiction d’accueil. Limiter les procédures strictes à une seule succursale sans coordination globale peut créer des asymétries d’information et des failles de contrôle au sein du groupe, facilitant l’arbitrage réglementaire par des acteurs malveillants. Enfin, déléguer la définition de l’appétit pour le risque au niveau local contrevient aux principes de gouvernance d’entreprise où le conseil d’administration doit définir une stratégie cohérente et descendante (Tone at the Top) pour l’ensemble de l’organisation.
À retenir: Lorsqu’une institution opère dans plusieurs juridictions, elle doit appliquer la norme de conformité la plus stricte entre ses politiques internes et les réglementations locales pour minimiser les risques juridiques et opérationnels.
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Question 16 of 30
16. Question
Une banque commerciale basee dans l’Union europeenne envisage d’ouvrir une succursale dans une juridiction ou les reglementations locales en matiere de lutte contre le blanchiment d’argent sont plus strictes que les normes minimales du groupe, notamment concernant l’identification des beneficiaires effectifs des structures fiduciaires. Le responsable de la conformite doit aligner l’appetit pour le risque de la nouvelle succursale avec la strategie globale tout en respectant les obligations legales locales. Quelle est l’approche la plus appropriee pour gerer cette divergence reglementaire ?
Correct
Correct: En matiere de conformite internationale, lorsqu’une institution financiere opere dans plusieurs juridictions, elle doit generalement appliquer la norme la plus stricte entre les exigences de son pays d’origine et celles du pays d’accueil. En adoptant les regles locales plus rigoureuses pour la succursale, l’institution garantit le respect de la legislation locale et evite des sanctions reglementaires. De plus, l’evaluation de l’integration de ces normes au niveau du groupe permet d’harmoniser l’appetit pour le risque et de renforcer la resilience globale de l’organisation face aux crimes financiers.
Incorrect: L’approche consistant a demander une derogation aux autorites locales est inefficace car les lois nationales de lutte contre le blanchiment d’argent sont d’ordre public et ne peuvent etre contournees par des politiques internes. Limiter le renforcement des controles aux seules transactions d’un certain montant ignore le risque inherent lie a la structure meme du client, ce qui contrevient a l’approche fondee sur les risques. Enfin, isoler totalement le cadre de conformite de la succursale empeche une surveillance consolidee des risques au niveau du groupe, ce qui est contraire aux attentes des regulateurs internationaux concernant la gestion des risques a l’echelle de l’entreprise.
À retenir: Une institution financiere doit toujours appliquer la norme reglementaire la plus stricte en cas de conflit entre les politiques du groupe et les exigences locales pour assurer une gestion des risques robuste.
Incorrect
Correct: En matiere de conformite internationale, lorsqu’une institution financiere opere dans plusieurs juridictions, elle doit generalement appliquer la norme la plus stricte entre les exigences de son pays d’origine et celles du pays d’accueil. En adoptant les regles locales plus rigoureuses pour la succursale, l’institution garantit le respect de la legislation locale et evite des sanctions reglementaires. De plus, l’evaluation de l’integration de ces normes au niveau du groupe permet d’harmoniser l’appetit pour le risque et de renforcer la resilience globale de l’organisation face aux crimes financiers.
Incorrect: L’approche consistant a demander une derogation aux autorites locales est inefficace car les lois nationales de lutte contre le blanchiment d’argent sont d’ordre public et ne peuvent etre contournees par des politiques internes. Limiter le renforcement des controles aux seules transactions d’un certain montant ignore le risque inherent lie a la structure meme du client, ce qui contrevient a l’approche fondee sur les risques. Enfin, isoler totalement le cadre de conformite de la succursale empeche une surveillance consolidee des risques au niveau du groupe, ce qui est contraire aux attentes des regulateurs internationaux concernant la gestion des risques a l’echelle de l’entreprise.
À retenir: Une institution financiere doit toujours appliquer la norme reglementaire la plus stricte en cas de conflit entre les politiques du groupe et les exigences locales pour assurer une gestion des risques robuste.
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Question 17 of 30
17. Question
Une banque privée établie dans l’Union européenne prévoit d’intégrer une nouvelle cohorte de clients fortunés originaires d’un pays qui vient d’être placé sur la liste grise du GAFI pour des déficiences stratégiques dans son régime de lutte contre le blanchiment d’argent. Le cadre d’appétence au risque de la banque est défini comme conservateur, avec une tolérance minimale pour les violations de conformité réglementaire. Dans ce contexte, quelle stratégie de gestion des risques le service de conformité doit-il privilégier pour répondre aux objectifs commerciaux tout en respectant les politiques internes ?
Correct
Correct: L’application systématique de mesures de vigilance renforcée (EDD) et l’ajustement des seuils de surveillance permettent de réduire le risque inhérent élevé associé à une juridiction sous surveillance accrue. Cette approche permet de ramener le risque résiduel à un niveau compatible avec une appétence au risque prudente, tout en respectant les exigences réglementaires internationales qui préconisent une approche fondée sur les risques plutôt qu’un dé-risquage systématique.
Incorrect: Le maintien d’une vigilance standard est inapproprié car il ignore l’augmentation documentée du risque géographique, ce qui expose l’institution à des sanctions réglementaires. La suspension immédiate de toute relation d’affaires est une stratégie d’évitement qui peut être excessive si des contrôles d’atténuation efficaces peuvent être mis en œuvre. Déléguer l’évaluation des risques aux seules équipes commerciales compromet l’indépendance de la fonction de conformité et ignore les principes de séparation des tâches essentiels à une gestion des risques robuste.
À retenir: L’appétence au risque d’une institution dicte l’intensité des mesures d’atténuation nécessaires pour maintenir le risque résiduel dans des limites acceptables lors de l’exposition à des juridictions à haut risque.
Incorrect
Correct: L’application systématique de mesures de vigilance renforcée (EDD) et l’ajustement des seuils de surveillance permettent de réduire le risque inhérent élevé associé à une juridiction sous surveillance accrue. Cette approche permet de ramener le risque résiduel à un niveau compatible avec une appétence au risque prudente, tout en respectant les exigences réglementaires internationales qui préconisent une approche fondée sur les risques plutôt qu’un dé-risquage systématique.
Incorrect: Le maintien d’une vigilance standard est inapproprié car il ignore l’augmentation documentée du risque géographique, ce qui expose l’institution à des sanctions réglementaires. La suspension immédiate de toute relation d’affaires est une stratégie d’évitement qui peut être excessive si des contrôles d’atténuation efficaces peuvent être mis en œuvre. Déléguer l’évaluation des risques aux seules équipes commerciales compromet l’indépendance de la fonction de conformité et ignore les principes de séparation des tâches essentiels à une gestion des risques robuste.
À retenir: L’appétence au risque d’une institution dicte l’intensité des mesures d’atténuation nécessaires pour maintenir le risque résiduel dans des limites acceptables lors de l’exposition à des juridictions à haut risque.
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Question 18 of 30
18. Question
Une banque commerciale basée dans l’Union européenne prévoit d’étendre ses services de gestion de patrimoine à une nouvelle juridiction émergente identifiée par le GAFI comme ayant des déficiences stratégiques en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Le conseil d’administration a défini un appétit pour le risque modéré pour cette expansion, tout en soulignant l’importance de la croissance des revenus. En tant que responsable de la conformité, vous examinez les dossiers de plusieurs clients potentiels dont les structures de propriété sont complexes et impliquent des sociétés écrans dans des centres financiers offshore. Quelle approche démontre la meilleure application des principes de gestion des risques et de la culture de conformité de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable renforcée (EDD) conformément aux normes internationales et aux directives de l’UE pour les juridictions présentant des risques accrus. La gestion des risques ne vise pas à éliminer toute exposition, mais à s’assurer que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des mesures d’atténuation, est aligné avec l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration. L’identification rigoureuse des bénéficiaires effectifs (UBO) est une obligation réglementaire fondamentale pour percer l’opacité des structures complexes et prévenir le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’option suggérant de se reposer uniquement sur l’approbation stratégique du conseil est erronée car un appétit pour le risque global ne dispense pas l’institution de ses obligations de diligence individuelle au niveau du client. Le rejet systématique de tous les prospects est une stratégie d’évitement excessive qui ne tient pas compte de l’approche basée sur les risques, laquelle permet de gérer des clients à haut risque si des contrôles adéquats sont en place. Enfin, l’externalisation de la vérification KYC à un prestataire local ne permet jamais de transférer la responsabilité réglementaire finale, l’institution restant légalement responsable de la conformité de ses processus.
À retenir: Une gestion efficace des risques consiste à ramener le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque de l’institution grâce à des mesures d’atténuation appropriées, sans jamais déléguer la responsabilité réglementaire ultime.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable renforcée (EDD) conformément aux normes internationales et aux directives de l’UE pour les juridictions présentant des risques accrus. La gestion des risques ne vise pas à éliminer toute exposition, mais à s’assurer que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des mesures d’atténuation, est aligné avec l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration. L’identification rigoureuse des bénéficiaires effectifs (UBO) est une obligation réglementaire fondamentale pour percer l’opacité des structures complexes et prévenir le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’option suggérant de se reposer uniquement sur l’approbation stratégique du conseil est erronée car un appétit pour le risque global ne dispense pas l’institution de ses obligations de diligence individuelle au niveau du client. Le rejet systématique de tous les prospects est une stratégie d’évitement excessive qui ne tient pas compte de l’approche basée sur les risques, laquelle permet de gérer des clients à haut risque si des contrôles adéquats sont en place. Enfin, l’externalisation de la vérification KYC à un prestataire local ne permet jamais de transférer la responsabilité réglementaire finale, l’institution restant légalement responsable de la conformité de ses processus.
À retenir: Une gestion efficace des risques consiste à ramener le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque de l’institution grâce à des mesures d’atténuation appropriées, sans jamais déléguer la responsabilité réglementaire ultime.
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Question 19 of 30
19. Question
Une banque commerciale internationale basée dans l’Union européenne envisage d’étendre ses services de gestion de fortune à une nouvelle juridiction émergente classée comme présentant un risque élevé de corruption par les indices internationaux. Le conseil d’administration a défini un appétit pour le risque modéré pour cette expansion géographique. Dans ce contexte, quelle approche illustre le mieux l’alignement entre l’appétit pour le risque de l’institution et la mise en œuvre des contrôles de conformité KYC ?
Correct
Correct: L’approche consistant à calibrer les mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD) en fonction des risques spécifiques de la juridiction, comme la corruption, tout en maintenant un processus d’approbation rigoureux pour les clients à haut risque, reflète une gestion proactive et équilibrée. Cela permet à l’institution de respecter son appétit pour le risque modéré en transformant un risque inhérent élevé en un risque résiduel gérable grâce à des contrôles ciblés, tels que la vérification de l’origine de la fortune, et une gouvernance appropriée impliquant la haute direction.
Incorrect: La suspension totale des activités dans la juridiction représente une stratégie d’évitement du risque plutôt qu’une gestion alignée sur un appétit modéré, ce qui contredit l’objectif d’expansion commerciale. Se limiter aux seules lois locales est insuffisant pour une institution internationale, car les normes du groupe et les exigences extraterritoriales prévalent souvent sur des réglementations locales potentiellement moins strictes. Enfin, privilégier le volume commercial et déléguer la validation aux équipes de vente crée un conflit d’intérêts majeur et affaiblit l’efficacité des contrôles, augmentant dangereusement le risque de non-conformité.
À retenir: L’alignement de l’appétit pour le risque nécessite une traduction opérationnelle des limites stratégiques en procédures de diligence raisonnable spécifiques permettant de ramener le risque inhérent à un niveau résiduel acceptable.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à calibrer les mesures de diligence raisonnable renforcée (EDD) en fonction des risques spécifiques de la juridiction, comme la corruption, tout en maintenant un processus d’approbation rigoureux pour les clients à haut risque, reflète une gestion proactive et équilibrée. Cela permet à l’institution de respecter son appétit pour le risque modéré en transformant un risque inhérent élevé en un risque résiduel gérable grâce à des contrôles ciblés, tels que la vérification de l’origine de la fortune, et une gouvernance appropriée impliquant la haute direction.
Incorrect: La suspension totale des activités dans la juridiction représente une stratégie d’évitement du risque plutôt qu’une gestion alignée sur un appétit modéré, ce qui contredit l’objectif d’expansion commerciale. Se limiter aux seules lois locales est insuffisant pour une institution internationale, car les normes du groupe et les exigences extraterritoriales prévalent souvent sur des réglementations locales potentiellement moins strictes. Enfin, privilégier le volume commercial et déléguer la validation aux équipes de vente crée un conflit d’intérêts majeur et affaiblit l’efficacité des contrôles, augmentant dangereusement le risque de non-conformité.
À retenir: L’alignement de l’appétit pour le risque nécessite une traduction opérationnelle des limites stratégiques en procédures de diligence raisonnable spécifiques permettant de ramener le risque inhérent à un niveau résiduel acceptable.
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Question 20 of 30
20. Question
Une institution financière internationale prévoit de s’implanter dans une nouvelle juridiction émergente caractérisée par un risque de corruption élevé mais un fort potentiel de croissance. Le conseil d’administration a formellement défini un appétit pour le risque modéré pour cette expansion. Dans ce cadre, quelle action démontre le mieux l’alignement entre l’appétit pour le risque institutionnel et la mise en œuvre opérationnelle du programme KYC ?
Correct
Correct: L’appétit pour le risque représente le niveau de risque qu’une organisation est prête à accepter dans la poursuite de ses objectifs stratégiques. Dans un scénario d’expansion vers une juridiction à haut risque, l’alignement opérationnel consiste à traduire cet appétit en limites concrètes et en contrôles proportionnés. L’application de mesures de vigilance renforcée (EDD) et la définition de seuils de tolérance spécifiques permettent de ramener le risque inhérent élevé à un niveau de risque résiduel acceptable pour la direction, tout en permettant la poursuite des opportunités commerciales.
Incorrect: L’approche visant à refuser systématiquement toute relation liée au secteur public est une stratégie d’évitement total qui ne reflète pas une gestion équilibrée des risques et peut nuire aux objectifs de croissance de l’entreprise. Se fier uniquement à des rapports de transparence externes sans adapter les procédures internes de diligence raisonnable constitue une défaillance du contrôle interne et ne permet pas d’identifier les risques spécifiques aux clients. Confier la responsabilité de l’évaluation des risques exclusivement aux équipes commerciales compromet l’indépendance de la fonction de conformité et ignore le principe de séparation des tâches essentiel à une culture de conformité saine.
À retenir: L’appétit pour le risque doit être opérationnalisé par des contrôles de vigilance renforcée afin de s’assurer que le risque résiduel reste conforme aux limites stratégiques fixées par la gouvernance.
Incorrect
Correct: L’appétit pour le risque représente le niveau de risque qu’une organisation est prête à accepter dans la poursuite de ses objectifs stratégiques. Dans un scénario d’expansion vers une juridiction à haut risque, l’alignement opérationnel consiste à traduire cet appétit en limites concrètes et en contrôles proportionnés. L’application de mesures de vigilance renforcée (EDD) et la définition de seuils de tolérance spécifiques permettent de ramener le risque inhérent élevé à un niveau de risque résiduel acceptable pour la direction, tout en permettant la poursuite des opportunités commerciales.
Incorrect: L’approche visant à refuser systématiquement toute relation liée au secteur public est une stratégie d’évitement total qui ne reflète pas une gestion équilibrée des risques et peut nuire aux objectifs de croissance de l’entreprise. Se fier uniquement à des rapports de transparence externes sans adapter les procédures internes de diligence raisonnable constitue une défaillance du contrôle interne et ne permet pas d’identifier les risques spécifiques aux clients. Confier la responsabilité de l’évaluation des risques exclusivement aux équipes commerciales compromet l’indépendance de la fonction de conformité et ignore le principe de séparation des tâches essentiel à une culture de conformité saine.
À retenir: L’appétit pour le risque doit être opérationnalisé par des contrôles de vigilance renforcée afin de s’assurer que le risque résiduel reste conforme aux limites stratégiques fixées par la gouvernance.
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Question 21 of 30
21. Question
Une institution financière internationale réévalue son cadre de gestion des risques suite à l’introduction de nouvelles directives de l’Union européenne sur les pays tiers à haut risque. Le conseil d’administration a formellement validé un appétit pour le risque modéré pour ses activités de banque correspondante. Dans ce contexte, quelle est la relation précise entre l’appétit pour le risque, l’efficacité des contrôles et le risque résiduel lors de l’évaluation de la conformité du programme ?
Correct
Correct: L’appétit pour le risque constitue le cadre stratégique qui définit le niveau de risque qu’une institution est disposée à tolérer. Dans une gestion saine, le risque inhérent lié aux clients ou aux juridictions est réduit par l’application de contrôles internes (tels que la diligence raisonnable renforcée). Le risque résiduel, qui est le risque subsistant après ces mesures, doit impérativement se situer en deçà ou au niveau de l’appétit pour le risque défini par la direction pour assurer la conformité réglementaire et la sécurité de l’institution.
Incorrect: L’approche suggérant que le risque résiduel est calculé sans tenir compte de l’efficacité des contrôles est incorrecte, car le risque résiduel est par définition le produit du risque inhérent moins l’efficacité des contrôles. L’idée d’ajuster l’appétit pour le risque pour qu’il corresponde au risque inhérent est une erreur de gouvernance, car l’appétit doit guider la stratégie et non subir les risques externes sans contrôle. Enfin, limiter le rôle de l’appétit pour le risque à la seule phase de sélection initiale ignore son importance fondamentale dans le suivi continu et l’évaluation de l’efficacité globale du programme de lutte contre la criminalité financière.
À retenir: Le risque résiduel est le résultat de l’atténuation du risque inhérent par les contrôles et il doit toujours être aligné avec l’appétit pour le risque de l’institution.
Incorrect
Correct: L’appétit pour le risque constitue le cadre stratégique qui définit le niveau de risque qu’une institution est disposée à tolérer. Dans une gestion saine, le risque inhérent lié aux clients ou aux juridictions est réduit par l’application de contrôles internes (tels que la diligence raisonnable renforcée). Le risque résiduel, qui est le risque subsistant après ces mesures, doit impérativement se situer en deçà ou au niveau de l’appétit pour le risque défini par la direction pour assurer la conformité réglementaire et la sécurité de l’institution.
Incorrect: L’approche suggérant que le risque résiduel est calculé sans tenir compte de l’efficacité des contrôles est incorrecte, car le risque résiduel est par définition le produit du risque inhérent moins l’efficacité des contrôles. L’idée d’ajuster l’appétit pour le risque pour qu’il corresponde au risque inhérent est une erreur de gouvernance, car l’appétit doit guider la stratégie et non subir les risques externes sans contrôle. Enfin, limiter le rôle de l’appétit pour le risque à la seule phase de sélection initiale ignore son importance fondamentale dans le suivi continu et l’évaluation de l’efficacité globale du programme de lutte contre la criminalité financière.
À retenir: Le risque résiduel est le résultat de l’atténuation du risque inhérent par les contrôles et il doit toujours être aligné avec l’appétit pour le risque de l’institution.
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Question 22 of 30
22. Question
Une banque multinationale basée dans l’Union Européenne vient d’acquérir une filiale opérant dans une juridiction d’Asie du Sud-Est identifiée comme présentant des risques accrus de blanchiment de capitaux. En tant que responsable de la conformité du groupe, vous constatez que le modèle de notation du risque client de la filiale n’a pas fait l’objet d’une validation technique depuis 24 mois, alors que la politique du groupe exige une revue annuelle. La filiale souhaite lancer une nouvelle gamme de produits de banque privée destinés à une clientèle fortunée locale. Compte tenu de l’appétit pour le risque du groupe qui limite l’exposition aux juridictions à haut risque, quelle est la mesure la plus appropriée à prendre avant d’autoriser ces nouvelles activités ?
Correct
Correct: La validation du modèle est une composante essentielle de la gestion des risques, particulièrement lors de l’intégration d’une nouvelle entité. Selon les normes internationales et les principes de gestion des risques (points 1.6 et 1.11), lorsqu’un modèle de notation est obsolète, l’institution ne peut pas garantir que le risque résiduel est maintenu dans les limites de son appétit pour le risque. La suspension temporaire de l’onboarding pour les segments à haut risque, combinée à une validation rigoureuse et au test de contrôles compensatoires, constitue la seule approche prudente pour aligner la filiale sur les standards du groupe tout en évitant une exposition non contrôlée à la criminalité financière.
Incorrect: Maintenir les opérations avec une simple révision périodique sur douze mois est insuffisant car cela laisse la banque exposée à des risques non identifiés pendant une période prolongée, ce qui contrevient à une gestion proactive des risques. L’adoption immédiate des seuils de la maison mère sans ajustement local est une erreur méthodologique grave ; les typologies de risques varient selon les juridictions et un modèle non calibré aux réalités locales perd son efficacité de détection. Enfin, déléguer la validation uniquement à l’équipe locale sans supervision directe du groupe dans un contexte d’acquisition ne garantit pas l’indépendance ni l’alignement avec la culture de conformité et les exigences réglementaires extraterritoriales de la maison mère.
À retenir: L’intégration d’une filiale dans une juridiction à haut risque exige une validation immédiate des modèles de risque et l’application de contrôles compensatoires pour garantir le respect de l’appétit pour le risque global du groupe.
Incorrect
Correct: La validation du modèle est une composante essentielle de la gestion des risques, particulièrement lors de l’intégration d’une nouvelle entité. Selon les normes internationales et les principes de gestion des risques (points 1.6 et 1.11), lorsqu’un modèle de notation est obsolète, l’institution ne peut pas garantir que le risque résiduel est maintenu dans les limites de son appétit pour le risque. La suspension temporaire de l’onboarding pour les segments à haut risque, combinée à une validation rigoureuse et au test de contrôles compensatoires, constitue la seule approche prudente pour aligner la filiale sur les standards du groupe tout en évitant une exposition non contrôlée à la criminalité financière.
Incorrect: Maintenir les opérations avec une simple révision périodique sur douze mois est insuffisant car cela laisse la banque exposée à des risques non identifiés pendant une période prolongée, ce qui contrevient à une gestion proactive des risques. L’adoption immédiate des seuils de la maison mère sans ajustement local est une erreur méthodologique grave ; les typologies de risques varient selon les juridictions et un modèle non calibré aux réalités locales perd son efficacité de détection. Enfin, déléguer la validation uniquement à l’équipe locale sans supervision directe du groupe dans un contexte d’acquisition ne garantit pas l’indépendance ni l’alignement avec la culture de conformité et les exigences réglementaires extraterritoriales de la maison mère.
À retenir: L’intégration d’une filiale dans une juridiction à haut risque exige une validation immédiate des modèles de risque et l’application de contrôles compensatoires pour garantir le respect de l’appétit pour le risque global du groupe.
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Question 23 of 30
23. Question
Note de service interne : À l’attention du Responsable de la Conformité Groupe. Dans le cadre de l’intégration de notre nouvelle filiale située dans une juridiction émergente, un conflit majeur est apparu. La loi locale sur la protection de la vie privée interdit le transfert de données nominatives des bénéficiaires effectifs vers notre centre de services partagés en Europe, alors que notre politique globale de lutte contre le blanchiment exige un filtrage centralisé pour toutes les entités. Nous devons finaliser l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise (EWRA) sous 48 heures. Quelle stratégie de gestion des risques est la plus conforme aux standards internationaux dans cette situation précise ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à reconnaître le conflit juridique entre les exigences de partage d’informations du groupe et les lois locales sur la protection des données. Selon les normes du GAFI et les directives de l’UE, lorsqu’une succursale ou une filiale ne peut pas respecter les normes du groupe en raison des lois locales, l’institution financière doit appliquer des mesures supplémentaires (contrôles compensatoires) pour gérer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. La documentation de cette limitation dans le registre des risques et l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise (EWRA) est essentielle pour justifier le risque résiduel auprès des régulateurs de la maison mère.
Incorrect: L’idée de privilégier systématiquement la politique globale au détriment des lois locales est dangereuse car elle expose le personnel local à des sanctions pénales pour violation de la confidentialité. À l’inverse, exclure totalement la filiale de la surveillance globale crée une faille majeure dans le dispositif de lutte contre la criminalité financière, ce qui est inacceptable pour une gestion saine des risques. Enfin, s’appuyer uniquement sur le principe de souveraineté nationale sans proposer de mesures d’atténuation concrètes ne satisfait pas aux obligations de vigilance consolidée imposées par les régulateurs internationaux comme le FinCEN ou les autorités européennes.
À retenir: En cas de conflit législatif sur le partage de données, l’institution doit documenter l’obstacle juridique et mettre en œuvre des contrôles compensatoires locaux pour atténuer le risque résiduel.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à reconnaître le conflit juridique entre les exigences de partage d’informations du groupe et les lois locales sur la protection des données. Selon les normes du GAFI et les directives de l’UE, lorsqu’une succursale ou une filiale ne peut pas respecter les normes du groupe en raison des lois locales, l’institution financière doit appliquer des mesures supplémentaires (contrôles compensatoires) pour gérer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. La documentation de cette limitation dans le registre des risques et l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise (EWRA) est essentielle pour justifier le risque résiduel auprès des régulateurs de la maison mère.
Incorrect: L’idée de privilégier systématiquement la politique globale au détriment des lois locales est dangereuse car elle expose le personnel local à des sanctions pénales pour violation de la confidentialité. À l’inverse, exclure totalement la filiale de la surveillance globale crée une faille majeure dans le dispositif de lutte contre la criminalité financière, ce qui est inacceptable pour une gestion saine des risques. Enfin, s’appuyer uniquement sur le principe de souveraineté nationale sans proposer de mesures d’atténuation concrètes ne satisfait pas aux obligations de vigilance consolidée imposées par les régulateurs internationaux comme le FinCEN ou les autorités européennes.
À retenir: En cas de conflit législatif sur le partage de données, l’institution doit documenter l’obstacle juridique et mettre en œuvre des contrôles compensatoires locaux pour atténuer le risque résiduel.
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Question 24 of 30
24. Question
Une banque commerciale basée dans l’Union européenne prévoit d’étendre ses services de gestion de patrimoine à une nouvelle juridiction émergente identifiée par le GAFI comme ayant des déficiences stratégiques en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Le conseil d’administration a défini un appétit pour le risque modéré pour cette expansion, tout en soulignant l’importance de la croissance des revenus. En tant que responsable de la conformité, vous examinez les dossiers de plusieurs clients potentiels dont les structures de propriété sont complexes et impliquent des sociétés écrans dans des centres financiers offshore. Quelle approche démontre la meilleure application des principes de gestion des risques et de la culture de conformité de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable renforcée (EDD) conformément aux normes internationales et aux directives de l’UE pour les juridictions présentant des risques accrus. La gestion des risques ne vise pas à éliminer toute exposition, mais à s’assurer que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des mesures d’atténuation, est aligné avec l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration. L’identification rigoureuse des bénéficiaires effectifs (UBO) est une obligation réglementaire fondamentale pour percer l’opacité des structures complexes et prévenir le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’option suggérant de se reposer uniquement sur l’approbation stratégique du conseil est erronée car un appétit pour le risque global ne dispense pas l’institution de ses obligations de diligence individuelle au niveau du client. Le rejet systématique de tous les prospects est une stratégie d’évitement excessive qui ne tient pas compte de l’approche basée sur les risques, laquelle permet de gérer des clients à haut risque si des contrôles adéquats sont en place. Enfin, l’externalisation de la vérification KYC à un prestataire local ne permet jamais de transférer la responsabilité réglementaire finale, l’institution restant légalement responsable de la conformité de ses processus.
À retenir: Une gestion efficace des risques consiste à ramener le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque de l’institution grâce à des mesures d’atténuation appropriées, sans jamais déléguer la responsabilité réglementaire ultime.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à appliquer une diligence raisonnable renforcée (EDD) conformément aux normes internationales et aux directives de l’UE pour les juridictions présentant des risques accrus. La gestion des risques ne vise pas à éliminer toute exposition, mais à s’assurer que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des mesures d’atténuation, est aligné avec l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration. L’identification rigoureuse des bénéficiaires effectifs (UBO) est une obligation réglementaire fondamentale pour percer l’opacité des structures complexes et prévenir le blanchiment de capitaux.
Incorrect: L’option suggérant de se reposer uniquement sur l’approbation stratégique du conseil est erronée car un appétit pour le risque global ne dispense pas l’institution de ses obligations de diligence individuelle au niveau du client. Le rejet systématique de tous les prospects est une stratégie d’évitement excessive qui ne tient pas compte de l’approche basée sur les risques, laquelle permet de gérer des clients à haut risque si des contrôles adéquats sont en place. Enfin, l’externalisation de la vérification KYC à un prestataire local ne permet jamais de transférer la responsabilité réglementaire finale, l’institution restant légalement responsable de la conformité de ses processus.
À retenir: Une gestion efficace des risques consiste à ramener le risque résiduel dans les limites de l’appétit pour le risque de l’institution grâce à des mesures d’atténuation appropriées, sans jamais déléguer la responsabilité réglementaire ultime.
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Question 25 of 30
25. Question
Extrait du rapport d’audit de conformité : Il a été observé que la succursale de la Banque Horizon, récemment établie dans une juridiction émergente, continue d’appliquer les seuils de diligence raisonnable simplifiée définis par le siège social pour les entités corporatives. Cependant, la réglementation locale de cette nouvelle juridiction impose une identification systématique de tout bénéficiaire effectif détenant plus de 10 pour cent du capital, alors que la politique du groupe fixe ce seuil à 25 pour cent. Cette divergence crée un écart de conformité majeur dans le système de gestion des risques. Quelle action le responsable de la conformité doit-il entreprendre pour remédier à cette situation tout en respectant le cadre de gestion des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche consistant à réviser l’appétit pour le risque local pour intégrer les exigences les plus strictes est la seule conforme aux principes de gestion des risques internationaux. Lorsqu’une institution financière opère dans plusieurs juridictions, elle doit appliquer le principe de la norme la plus rigoureuse. Si la législation locale impose des seuils d’identification des bénéficiaires effectifs (UBO) plus bas ou des contrôles plus fréquents que la politique globale du groupe, la succursale doit ajuster ses procédures de diligence raisonnable (CDD) pour éviter des sanctions réglementaires locales et un risque de réputation accru.
Incorrect: Maintenir les seuils de la maison mère en documentant une exception est une stratégie risquée qui expose la banque à des violations directes de la loi locale, ce qui ne peut être justifié par une simple décision interne du conseil d’administration. Déléguer l’entière responsabilité de l’appétit pour le risque à la direction locale sans supervision centrale rompt la cohérence du cadre de gestion des risques de l’entreprise (ERM) et empêche une vision consolidée des risques. Enfin, se limiter aux recommandations générales du GAFI est insuffisant car ces standards sont des socles minimaux qui ne remplacent jamais les obligations législatives spécifiques d’une juridiction donnée.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers exige l’alignement des procédures sur la réglementation la plus stricte entre les politiques du groupe et les exigences locales.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à réviser l’appétit pour le risque local pour intégrer les exigences les plus strictes est la seule conforme aux principes de gestion des risques internationaux. Lorsqu’une institution financière opère dans plusieurs juridictions, elle doit appliquer le principe de la norme la plus rigoureuse. Si la législation locale impose des seuils d’identification des bénéficiaires effectifs (UBO) plus bas ou des contrôles plus fréquents que la politique globale du groupe, la succursale doit ajuster ses procédures de diligence raisonnable (CDD) pour éviter des sanctions réglementaires locales et un risque de réputation accru.
Incorrect: Maintenir les seuils de la maison mère en documentant une exception est une stratégie risquée qui expose la banque à des violations directes de la loi locale, ce qui ne peut être justifié par une simple décision interne du conseil d’administration. Déléguer l’entière responsabilité de l’appétit pour le risque à la direction locale sans supervision centrale rompt la cohérence du cadre de gestion des risques de l’entreprise (ERM) et empêche une vision consolidée des risques. Enfin, se limiter aux recommandations générales du GAFI est insuffisant car ces standards sont des socles minimaux qui ne remplacent jamais les obligations législatives spécifiques d’une juridiction donnée.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers exige l’alignement des procédures sur la réglementation la plus stricte entre les politiques du groupe et les exigences locales.
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Question 26 of 30
26. Question
Une banque internationale basée en France envisage d’étendre ses activités de banque privée dans une juridiction récemment identifiée par le GAFI comme faisant l’objet d’une surveillance accrue. Le cadre de gestion des risques de l’institution définit un appétit pour le risque modéré, mais les opportunités commerciales dans cette région sont jugées stratégiques par la direction. Le responsable de la conformité doit évaluer comment cette expansion affectera le profil de risque global de l’entreprise. Quelle mesure est la plus appropriée pour aligner cette expansion avec la stratégie de gestion des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à effectuer une évaluation approfondie des risques liés à la juridiction et à mettre en œuvre des mesures de vigilance renforcée (EDD). Cette stratégie permet d’identifier les risques inhérents spécifiques et d’appliquer des contrôles atténuants robustes. En agissant ainsi, l’institution s’assure que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des contrôles, demeure à un niveau compatible avec l’appétit pour le risque défini par le groupe, même dans un environnement complexe.
Incorrect: L’ajustement de l’appétit pour le risque uniquement pour des raisons commerciales sans renforcer les contrôles est une pratique risquée qui peut entraîner des sanctions réglementaires sévères. Se fier exclusivement aux rapports des autorités locales d’une juridiction sous surveillance est insuffisant, car les standards de ces autorités sont par définition jugés lacunaires par les instances internationales comme le GAFI. Enfin, l’application de mesures de vigilance simplifiées dans une zone à haut risque est une violation directe des principes de l’approche fondée sur les risques, car elle ne permet pas de détecter les activités suspectes potentielles liées à la criminalité financière.
À retenir: La gestion du risque résiduel dans des juridictions à haut risque exige des mesures d’atténuation renforcées pour garantir que les activités restent alignées avec l’appétit pour le risque global de l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à effectuer une évaluation approfondie des risques liés à la juridiction et à mettre en œuvre des mesures de vigilance renforcée (EDD). Cette stratégie permet d’identifier les risques inhérents spécifiques et d’appliquer des contrôles atténuants robustes. En agissant ainsi, l’institution s’assure que le risque résiduel, c’est-à-dire le risque subsistant après l’application des contrôles, demeure à un niveau compatible avec l’appétit pour le risque défini par le groupe, même dans un environnement complexe.
Incorrect: L’ajustement de l’appétit pour le risque uniquement pour des raisons commerciales sans renforcer les contrôles est une pratique risquée qui peut entraîner des sanctions réglementaires sévères. Se fier exclusivement aux rapports des autorités locales d’une juridiction sous surveillance est insuffisant, car les standards de ces autorités sont par définition jugés lacunaires par les instances internationales comme le GAFI. Enfin, l’application de mesures de vigilance simplifiées dans une zone à haut risque est une violation directe des principes de l’approche fondée sur les risques, car elle ne permet pas de détecter les activités suspectes potentielles liées à la criminalité financière.
À retenir: La gestion du risque résiduel dans des juridictions à haut risque exige des mesures d’atténuation renforcées pour garantir que les activités restent alignées avec l’appétit pour le risque global de l’institution.
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Question 27 of 30
27. Question
Une banque internationale basee dans l Union europeenne envisage de lancer une plateforme de services bancaires numeriques destinee aux societes de gestion de fortune dans plusieurs juridictions emergentes. Le responsable de la conformite observe que certaines de ces juridictions ont recemment ete placees sous surveillance accrue par le GAFI, ce qui entre en contradiction directe avec la declaration d appetit pour le risque de la banque qui preconise une exposition minimale aux zones a haut risque. La direction commerciale soutient que le potentiel de profit justifie l utilisation de protocoles de vigilance renforcee (EDD) standard pour gerer la situation. Dans ce contexte, quelle action le responsable de la conformite doit-il entreprendre pour garantir la conformite aux normes de gestion des risques ?
Correct
Correct: La declaration d appetit pour le risque (RAS) est l instrument de gouvernance fondamental qui definit les limites dans lesquelles l institution doit operer. Lorsqu un nouveau produit ou une expansion geographique semble depasser ces limites, le responsable de la conformite doit proceder a une analyse d impact pour determiner si des mesures d attenuation supplementaires, telles que des plafonds transactionnels ou des exclusions geographiques precises, peuvent ramener le risque residuel a un niveau acceptable. Cette approche garantit que l expansion commerciale reste alignee avec la strategie de risque globale validee par la haute direction et le conseil d administration.
Incorrect: S appuyer uniquement sur les procedures de vigilance renforcee (EDD) existantes est insuffisant si le risque inherent depasse les seuils de tolerance definis par l institution, car l EDD est un outil de controle et non une strategie de definition de l appetit. Deleguer la decision finale a un comite de credit pour des cas individuels sans cadre structure ignore la necessite d une approche coherente a l echelle de l entreprise. Enfin, proposer une modification immediate de la declaration d appetit pour le risque pour s adapter a une opportunite commerciale ponctuelle compromet l integrite du cadre de gestion des risques et la fonction de surveillance de la conformite.
À retenir: L appetit pour le risque doit servir de cadre directeur pour le developpement de produits et l expansion geographique afin d assurer que le risque residuel demeure dans les limites acceptables par l institution.
Incorrect
Correct: La declaration d appetit pour le risque (RAS) est l instrument de gouvernance fondamental qui definit les limites dans lesquelles l institution doit operer. Lorsqu un nouveau produit ou une expansion geographique semble depasser ces limites, le responsable de la conformite doit proceder a une analyse d impact pour determiner si des mesures d attenuation supplementaires, telles que des plafonds transactionnels ou des exclusions geographiques precises, peuvent ramener le risque residuel a un niveau acceptable. Cette approche garantit que l expansion commerciale reste alignee avec la strategie de risque globale validee par la haute direction et le conseil d administration.
Incorrect: S appuyer uniquement sur les procedures de vigilance renforcee (EDD) existantes est insuffisant si le risque inherent depasse les seuils de tolerance definis par l institution, car l EDD est un outil de controle et non une strategie de definition de l appetit. Deleguer la decision finale a un comite de credit pour des cas individuels sans cadre structure ignore la necessite d une approche coherente a l echelle de l entreprise. Enfin, proposer une modification immediate de la declaration d appetit pour le risque pour s adapter a une opportunite commerciale ponctuelle compromet l integrite du cadre de gestion des risques et la fonction de surveillance de la conformite.
À retenir: L appetit pour le risque doit servir de cadre directeur pour le developpement de produits et l expansion geographique afin d assurer que le risque residuel demeure dans les limites acceptables par l institution.
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Question 28 of 30
28. Question
Une banque multinationale basée dans l’Union Européenne harmonise ses procédures de vigilance à l’égard de la clientèle (CDD) pour ses filiales situées en Asie du Sud-Est. Lors de la rédaction de la nouvelle politique globale, le responsable de la conformité identifie un conflit : les lois locales d’une juridiction interdisent le transfert transfrontalier de données d’identification sans consentement explicite, tandis que la politique du groupe exige une vue consolidée pour le suivi des transactions et l’évaluation des risques résiduels. Dans le cadre de la rédaction de cette politique, quelle approche permet de concilier l’appétit pour le risque global et les contraintes de protection des données ?
Correct
Correct: L’approche privilégiant la pseudonymisation et des protocoles de consentement structurés est la plus conforme aux normes internationales de protection des données tout en respectant les obligations de surveillance LBC/FT. Elle permet à l’institution de maintenir une vue consolidée des risques, essentielle pour l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise, sans enfreindre les restrictions locales sur le transfert transfrontalier de données personnelles. Cette méthode assure un équilibre entre l’efficacité du contrôle global et la conformité réglementaire juridictionnelle.
Incorrect: L’imposition stricte des normes de la maison mère sans adaptation locale est risquée car elle peut conduire à des violations directes des lois sur la vie privée, entraînant des sanctions pénales ou administratives. À l’inverse, accorder une autonomie totale à la filiale crée des silos d’information qui empêchent l’identification des typologies de criminalité financière transfrontalière. Enfin, limiter le partage aux seules alertes confirmées est une stratégie réactive qui ne permet pas une évaluation proactive des risques inhérents et du profilage client requis par une approche basée sur les risques.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige une harmonisation technique et juridique permettant le partage d’informations critiques tout en respectant les législations locales sur la confidentialité des données.
Incorrect
Correct: L’approche privilégiant la pseudonymisation et des protocoles de consentement structurés est la plus conforme aux normes internationales de protection des données tout en respectant les obligations de surveillance LBC/FT. Elle permet à l’institution de maintenir une vue consolidée des risques, essentielle pour l’évaluation des risques à l’échelle de l’entreprise, sans enfreindre les restrictions locales sur le transfert transfrontalier de données personnelles. Cette méthode assure un équilibre entre l’efficacité du contrôle global et la conformité réglementaire juridictionnelle.
Incorrect: L’imposition stricte des normes de la maison mère sans adaptation locale est risquée car elle peut conduire à des violations directes des lois sur la vie privée, entraînant des sanctions pénales ou administratives. À l’inverse, accorder une autonomie totale à la filiale crée des silos d’information qui empêchent l’identification des typologies de criminalité financière transfrontalière. Enfin, limiter le partage aux seules alertes confirmées est une stratégie réactive qui ne permet pas une évaluation proactive des risques inhérents et du profilage client requis par une approche basée sur les risques.
À retenir: La gestion des risques internationaux exige une harmonisation technique et juridique permettant le partage d’informations critiques tout en respectant les législations locales sur la confidentialité des données.
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Question 29 of 30
29. Question
Une banque multinationale basée dans l’Union européenne prévoit de lancer une plateforme de services de paiement pour des entreprises technologiques opérant à l’échelle mondiale, y compris aux États-Unis. Lors de la définition de son appétit pour le risque, la banque constate des divergences entre les exigences de la 6ème Directive AML de l’UE et les attentes du FinCEN concernant la transparence des bénéficiaires effectifs pour ce secteur spécifique. Quelle approche reflète le mieux une gestion prudente du risque institutionnel tout en respectant l’appétit pour le risque de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’adoption de la norme la plus stricte pour l’ensemble du segment de clientèle est l’approche la plus prudente car elle permet de gérer efficacement la portée extraterritoriale des réglementations internationales. En harmonisant les procédures de diligence raisonnable sur les exigences les plus rigoureuses, l’institution réduit le risque de sanctions croisées et simplifie ses processus de contrôle interne, ce qui est conforme à une gestion saine de l’appétit pour le risque dans un environnement multi-juridictionnel.
Incorrect: L’application isolée des réglementations locales par succursale crée des silos d’information et augmente le risque de non-conformité lors de transactions transfrontalières complexes. Se limiter aux directives du siège social ignore les réalités de la portée extraterritoriale de certaines lois, comme celles des États-Unis, qui peuvent s’appliquer dès lors que des transactions impliquent leur système financier. Enfin, la délégation de la responsabilité de conformité à des partenaires externes sans supervision directe représente une défaillance majeure de contrôle et ne décharge jamais l’institution financière de sa responsabilité légale ultime.
À retenir: Pour gérer efficacement le risque institutionnel global, une banque doit harmoniser ses politiques de conformité sur les standards les plus élevés des juridictions dans lesquelles elle opère.
Incorrect
Correct: L’adoption de la norme la plus stricte pour l’ensemble du segment de clientèle est l’approche la plus prudente car elle permet de gérer efficacement la portée extraterritoriale des réglementations internationales. En harmonisant les procédures de diligence raisonnable sur les exigences les plus rigoureuses, l’institution réduit le risque de sanctions croisées et simplifie ses processus de contrôle interne, ce qui est conforme à une gestion saine de l’appétit pour le risque dans un environnement multi-juridictionnel.
Incorrect: L’application isolée des réglementations locales par succursale crée des silos d’information et augmente le risque de non-conformité lors de transactions transfrontalières complexes. Se limiter aux directives du siège social ignore les réalités de la portée extraterritoriale de certaines lois, comme celles des États-Unis, qui peuvent s’appliquer dès lors que des transactions impliquent leur système financier. Enfin, la délégation de la responsabilité de conformité à des partenaires externes sans supervision directe représente une défaillance majeure de contrôle et ne décharge jamais l’institution financière de sa responsabilité légale ultime.
À retenir: Pour gérer efficacement le risque institutionnel global, une banque doit harmoniser ses politiques de conformité sur les standards les plus élevés des juridictions dans lesquelles elle opère.
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Question 30 of 30
30. Question
Une banque commerciale d’envergure internationale basee dans l’Union europeenne prevoit d’ouvrir une succursale dans une juridiction d’Asie du Sud-Est qui vient d’etre placee sous surveillance renforcee par le GAFI. Le conseil d’administration du groupe a etabli une appetence au risque moderee pour ses activites internationales, mais le regulateur local impose des mesures de diligence raisonnable renforcee (EDD) pour les secteurs de l’immobilier et du luxe, depassant les standards actuels du groupe. Dans le cadre de l’evaluation des risques a l’echelle de l’entreprise, quelle action le responsable de la conformite doit-il privilegier pour concilier les exigences locales et la strategie globale ?
Correct
Correct: L’approche consistant a reviser la declaration d’appetence au risque locale pour y integrer les exigences reglementaires plus strictes est la plus robuste. Dans un environnement multi-juridictionnel, une institution financiere doit imperativement respecter le principe de la norme la plus elevee. En ajustant formellement l’appetence au risque au niveau local et en renforcant les controles internes, le responsable de la conformite s’assure que le risque residuel, c’est-a-dire le risque subsistant apres l’application des mesures d’attenuation, demeure conforme aux limites de tolerance globales fixees par le conseil d’administration. Cette demarche garantit a la fois la conformite reglementaire locale et l’integrite de la strategie de gestion des risques du groupe.
Incorrect: L’idee d’appliquer uniformement les politiques de la maison mere sans adaptation locale est erronee car elle ignore les exigences specifiques des regulateurs de la nouvelle juridiction, ce qui pourrait entrainer des sanctions reglementaires locales. Proposer l’arret systematique de l’expansion des qu’une juridiction est sur liste grise manque de nuance professionnelle; la gestion des risques consiste a evaluer si les controles peuvent ramener le risque a un niveau acceptable plutot qu’a eviter systematiquement toute exposition. Enfin, se contenter d’ajuster les seuils de surveillance de maniere isolee sans mettre a jour les documents cadres de l’appetence au risque cree une faille de gouvernance, car les decisions operationnelles ne seraient plus alignees sur la politique de risque approuvee par la direction.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers repose sur l’adoption des standards reglementaires les plus rigoureux et l’ajustement formel de l’appetence au risque pour maintenir le risque residuel dans les limites acceptables.
Incorrect
Correct: L’approche consistant a reviser la declaration d’appetence au risque locale pour y integrer les exigences reglementaires plus strictes est la plus robuste. Dans un environnement multi-juridictionnel, une institution financiere doit imperativement respecter le principe de la norme la plus elevee. En ajustant formellement l’appetence au risque au niveau local et en renforcant les controles internes, le responsable de la conformite s’assure que le risque residuel, c’est-a-dire le risque subsistant apres l’application des mesures d’attenuation, demeure conforme aux limites de tolerance globales fixees par le conseil d’administration. Cette demarche garantit a la fois la conformite reglementaire locale et l’integrite de la strategie de gestion des risques du groupe.
Incorrect: L’idee d’appliquer uniformement les politiques de la maison mere sans adaptation locale est erronee car elle ignore les exigences specifiques des regulateurs de la nouvelle juridiction, ce qui pourrait entrainer des sanctions reglementaires locales. Proposer l’arret systematique de l’expansion des qu’une juridiction est sur liste grise manque de nuance professionnelle; la gestion des risques consiste a evaluer si les controles peuvent ramener le risque a un niveau acceptable plutot qu’a eviter systematiquement toute exposition. Enfin, se contenter d’ajuster les seuils de surveillance de maniere isolee sans mettre a jour les documents cadres de l’appetence au risque cree une faille de gouvernance, car les decisions operationnelles ne seraient plus alignees sur la politique de risque approuvee par la direction.
À retenir: Une gestion efficace des risques transfrontaliers repose sur l’adoption des standards reglementaires les plus rigoureux et l’ajustement formel de l’appetence au risque pour maintenir le risque residuel dans les limites acceptables.