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Question 1 of 30
1. Question
Une FinTech établie, spécialisée dans les portefeuilles numériques, prévoit de lancer dans 60 jours une nouvelle fonctionnalité permettant des transferts transfrontaliers instantanés de pair à pair (P2P). Le Responsable de la lutte contre le blanchiment d’argent (MLRO) constate que cette expansion géographique augmente considérablement l’exposition de l’entreprise aux risques de sanctions et de financement du terrorisme. La direction souhaite maintenir une croissance rapide tout en garantissant que le cadre de gestion des risques reste robuste. Quelle action le MLRO doit-il entreprendre en priorité pour aligner ce nouveau produit avec la stratégie de gouvernance des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
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Question 2 of 30
2. Question
Une FinTech de paiement mobile prevoit d’etendre ses services en proposant des transferts de fonds internationaux vers des juridictions identifiees comme presentant des risques eleves par le GAFI. Actuellement, la declaration d’appetit pour le risque de l’entreprise, redigee il y a deux ans, se limite aux transactions domestiques a faible valeur. En tant que responsable de la conformite charge de mettre a jour les politiques internes, quelle mesure est prioritaire pour aligner la gouvernance de l’entreprise sur les exigences reglementaires de l’approche basee sur les risques ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) impose aux institutions financieres d’identifier et d’evaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou de nouvelles pratiques commerciales. Dans ce scenario, l’introduction de transferts transfrontaliers vers des zones a haut risque represente un changement significatif du profil de risque inhérent. Une revision formelle de la declaration d’appetit pour le risque est necessaire pour s’assurer que la haute direction valide l’exposition accrue et que les ressources de conformite sont allouees de maniere proportionnee aux nouveaux risques identifies.
Incorrect: Attendre une periode d’observation de six mois pour collecter des donnees transactionnelles est une approche reactive qui contrevient aux principes de prevention de la criminalite financiere, exposant l’entreprise a des sanctions reglementaires des le lancement. Deleguer la responsabilite de la diligence raisonnable aux banques partenaires est une erreur de gouvernance majeure, car la FinTech conserve la responsabilite legale de ses propres risques et de la surveillance de ses clients. Enfin, l’ajustement automatique des scores de risque individuels sans une mise a jour prealable du cadre d’evaluation institutionnel ne permet pas de traiter les faiblesses structurelles potentielles des systemes de surveillance face a de nouvelles typologies de fraude ou de blanchiment.
À retenir: Toute modification substantielle du modele d’affaires d’une FinTech necessite une mise a jour proactive de l’evaluation des risques et de l’appetit pour le risque afin de garantir l’adequation du cadre de controle.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) impose aux institutions financieres d’identifier et d’evaluer les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits ou de nouvelles pratiques commerciales. Dans ce scenario, l’introduction de transferts transfrontaliers vers des zones a haut risque represente un changement significatif du profil de risque inhérent. Une revision formelle de la declaration d’appetit pour le risque est necessaire pour s’assurer que la haute direction valide l’exposition accrue et que les ressources de conformite sont allouees de maniere proportionnee aux nouveaux risques identifies.
Incorrect: Attendre une periode d’observation de six mois pour collecter des donnees transactionnelles est une approche reactive qui contrevient aux principes de prevention de la criminalite financiere, exposant l’entreprise a des sanctions reglementaires des le lancement. Deleguer la responsabilite de la diligence raisonnable aux banques partenaires est une erreur de gouvernance majeure, car la FinTech conserve la responsabilite legale de ses propres risques et de la surveillance de ses clients. Enfin, l’ajustement automatique des scores de risque individuels sans une mise a jour prealable du cadre d’evaluation institutionnel ne permet pas de traiter les faiblesses structurelles potentielles des systemes de surveillance face a de nouvelles typologies de fraude ou de blanchiment.
À retenir: Toute modification substantielle du modele d’affaires d’une FinTech necessite une mise a jour proactive de l’evaluation des risques et de l’appetit pour le risque afin de garantir l’adequation du cadre de controle.
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Question 3 of 30
3. Question
Une FinTech spécialisée dans les paiements mobiles prévoit de lancer, dans un délai de trois mois, une nouvelle fonctionnalité de portefeuille numérique permettant des transferts de fonds instantanés vers plusieurs juridictions internationales. Le Responsable de la déclaration des soupçons (MLRO) observe que le cadre de gestion des risques actuel a été initialement conçu pour des transactions strictement domestiques. Dans le cadre de la mise à jour des politiques de conformité, quelle mesure est la plus appropriée pour garantir que l’approche basée sur les risques (RBA) est respectée lors de cette expansion ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, identifient et évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associés au lancement de nouveaux produits ou à l’utilisation de nouvelles technologies. Selon les principes de gouvernance et les recommandations du GAFI, cette évaluation doit être réalisée avant le déploiement pour permettre l’ajustement des contrôles et de l’appétence au risque. Dans ce scénario, l’introduction de transferts transfrontaliers modifie radicalement le profil de risque, nécessitant une révision proactive des seuils de surveillance pour atténuer les vulnérabilités spécifiques aux juridictions à haut risque.
Incorrect: Attendre plusieurs mois pour collecter des données transactionnelles est une approche réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires et à des risques criminels non maîtrisés durant la phase de lancement. Déléguer la conception des contrôles de conformité uniquement aux équipes techniques est une erreur de gouvernance, car cela néglige l’expertise réglementaire du MLRO et la nécessité d’une surveillance indépendante (deuxième ligne de défense). Enfin, l’application d’une surveillance uniforme ignore les principes de la RBA qui imposent une modulation des contrôles en fonction du niveau de risque spécifique, notamment géographique, rendant la détection inefficace face à des menaces ciblées.
À retenir: Une gestion des risques efficace en FinTech repose sur une évaluation proactive et spécifique de chaque nouveau produit avant son lancement pour garantir que les contrôles sont proportionnels aux risques identifiés.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, identifient et évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme associés au lancement de nouveaux produits ou à l’utilisation de nouvelles technologies. Selon les principes de gouvernance et les recommandations du GAFI, cette évaluation doit être réalisée avant le déploiement pour permettre l’ajustement des contrôles et de l’appétence au risque. Dans ce scénario, l’introduction de transferts transfrontaliers modifie radicalement le profil de risque, nécessitant une révision proactive des seuils de surveillance pour atténuer les vulnérabilités spécifiques aux juridictions à haut risque.
Incorrect: Attendre plusieurs mois pour collecter des données transactionnelles est une approche réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires et à des risques criminels non maîtrisés durant la phase de lancement. Déléguer la conception des contrôles de conformité uniquement aux équipes techniques est une erreur de gouvernance, car cela néglige l’expertise réglementaire du MLRO et la nécessité d’une surveillance indépendante (deuxième ligne de défense). Enfin, l’application d’une surveillance uniforme ignore les principes de la RBA qui imposent une modulation des contrôles en fonction du niveau de risque spécifique, notamment géographique, rendant la détection inefficace face à des menaces ciblées.
À retenir: Une gestion des risques efficace en FinTech repose sur une évaluation proactive et spécifique de chaque nouveau produit avant son lancement pour garantir que les contrôles sont proportionnels aux risques identifiés.
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Question 4 of 30
4. Question
Une société de services de paiement (PSP) en forte croissance a récemment introduit une fonctionnalité de rechargement de compte via des bons d’achat anonymes achetés en espèces. Dans les trois semaines suivant le lancement, le système de surveillance génère une augmentation de 40 % des alertes pour structuration, impliquant des utilisateurs qui déposent systématiquement des montants juste inférieurs au seuil de vigilance. Le responsable de la conformité (MLRO) constate que le cadre de gestion des risques n’a pas été révisé depuis le lancement de cette fonctionnalité. Quelle mesure de gouvernance est la plus appropriée pour remédier à cette situation selon une approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), toute introduction de nouveau produit ou changement significatif dans les vecteurs de paiement doit déclencher une réévaluation des risques institutionnels. Les bons d’achat anonymes présentent des risques intrinsèques élevés de blanchiment d’argent en raison de l’anonymat et de la facilité de structuration (smurfing). Une évaluation ad hoc permet de redéfinir l’appétit pour le risque de la FinTech et de calibrer les outils de Transaction Monitoring pour détecter les schémas spécifiques à ce nouveau canal, garantissant ainsi que le cadre de gouvernance reste efficace et conforme aux attentes réglementaires.
Incorrect: Maintenir les seuils de surveillance actuels est inapproprié car cela ignore l’évolution des typologies de risques liées au nouveau produit, exposant l’entreprise à des sanctions réglementaires. Déléguer la responsabilité de la surveillance aux partenaires bancaires est une erreur fondamentale de conformité ; bien que les banques partenaires effectuent leurs propres contrôles, la FinTech conserve l’obligation légale et réglementaire de surveiller ses propres transactions. Se fier exclusivement à un score de risque statique établi lors de l’onboarding est insuffisant, car le risque est dynamique et l’utilisation d’un nouveau produit peut modifier radicalement le profil de risque d’un client précédemment considéré comme à faible risque.
À retenir: La gouvernance efficace d’une FinTech exige une mise à jour proactive et dynamique de l’évaluation des risques dès que de nouveaux produits ou vecteurs de paiement modifient le profil de vulnérabilité de l’institution.
Incorrect
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), toute introduction de nouveau produit ou changement significatif dans les vecteurs de paiement doit déclencher une réévaluation des risques institutionnels. Les bons d’achat anonymes présentent des risques intrinsèques élevés de blanchiment d’argent en raison de l’anonymat et de la facilité de structuration (smurfing). Une évaluation ad hoc permet de redéfinir l’appétit pour le risque de la FinTech et de calibrer les outils de Transaction Monitoring pour détecter les schémas spécifiques à ce nouveau canal, garantissant ainsi que le cadre de gouvernance reste efficace et conforme aux attentes réglementaires.
Incorrect: Maintenir les seuils de surveillance actuels est inapproprié car cela ignore l’évolution des typologies de risques liées au nouveau produit, exposant l’entreprise à des sanctions réglementaires. Déléguer la responsabilité de la surveillance aux partenaires bancaires est une erreur fondamentale de conformité ; bien que les banques partenaires effectuent leurs propres contrôles, la FinTech conserve l’obligation légale et réglementaire de surveiller ses propres transactions. Se fier exclusivement à un score de risque statique établi lors de l’onboarding est insuffisant, car le risque est dynamique et l’utilisation d’un nouveau produit peut modifier radicalement le profil de risque d’un client précédemment considéré comme à faible risque.
À retenir: La gouvernance efficace d’une FinTech exige une mise à jour proactive et dynamique de l’évaluation des risques dès que de nouveaux produits ou vecteurs de paiement modifient le profil de vulnérabilité de l’institution.
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Question 5 of 30
5. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité permettant l’achat et la vente de crypto-actifs d’ici le prochain trimestre. Jusqu’à présent, l’entreprise se concentrait exclusivement sur les paiements en monnaie fiduciaire entre particuliers au sein de l’Espace Économique Européen. Le Responsable de la conformité (MLRO) doit maintenant réviser le cadre de gestion des risques pour refléter cette expansion. Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (ABR), quelle est la pratique la plus appropriée concernant la mise à jour de l’évaluation des risques institutionnels dans ce contexte ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (ABR) exige que les institutions financières identifient et évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits, services ou technologies. Dans ce scénario, l’introduction des crypto-actifs modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech. Une réévaluation proactive permet d’ajuster l’appétit pour le risque et de concevoir des contrôles spécifiques, tels que des outils d’analyse de la blockchain, avant que l’exposition au risque ne devienne effective. La révision périodique ultérieure assure que le cadre reste aligné sur l’évolution des menaces et des volumes transactionnels.
Incorrect: Maintenir uniquement un cycle de révision annuel sans tenir compte des changements majeurs du modèle d’affaires est une approche statique qui ignore le principe de réactivité de l’ABR. Attendre la génération de rapports d’activité suspecte pour ajuster le cadre constitue une gestion réactive et tardive, exposant l’institution à des sanctions réglementaires pour défaut de contrôle préalable. Enfin, l’adoption aveugle des paramètres d’un partenaire bancaire est insuffisante car elle ne tient pas compte des vulnérabilités opérationnelles propres à la plateforme de la FinTech et de sa base de clientèle spécifique.
À retenir: Une évaluation des risques institutionnels doit être mise à jour de manière proactive lors de tout changement significatif du modèle d’affaires, comme l’intégration de nouveaux produits financiers.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (ABR) exige que les institutions financières identifient et évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme avant le lancement de nouveaux produits, services ou technologies. Dans ce scénario, l’introduction des crypto-actifs modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech. Une réévaluation proactive permet d’ajuster l’appétit pour le risque et de concevoir des contrôles spécifiques, tels que des outils d’analyse de la blockchain, avant que l’exposition au risque ne devienne effective. La révision périodique ultérieure assure que le cadre reste aligné sur l’évolution des menaces et des volumes transactionnels.
Incorrect: Maintenir uniquement un cycle de révision annuel sans tenir compte des changements majeurs du modèle d’affaires est une approche statique qui ignore le principe de réactivité de l’ABR. Attendre la génération de rapports d’activité suspecte pour ajuster le cadre constitue une gestion réactive et tardive, exposant l’institution à des sanctions réglementaires pour défaut de contrôle préalable. Enfin, l’adoption aveugle des paramètres d’un partenaire bancaire est insuffisante car elle ne tient pas compte des vulnérabilités opérationnelles propres à la plateforme de la FinTech et de sa base de clientèle spécifique.
À retenir: Une évaluation des risques institutionnels doit être mise à jour de manière proactive lors de tout changement significatif du modèle d’affaires, comme l’intégration de nouveaux produits financiers.
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Question 6 of 30
6. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques, NeoPay, a établi son évaluation des risques institutionnels il y a 18 mois. L’entreprise prévoit de lancer le mois prochain une nouvelle fonctionnalité de transfert de fonds transfrontaliers vers plusieurs juridictions identifiées comme présentant un risque élevé par le GAFI. Le Responsable de la Conformité (MLRO) doit s’assurer que le cadre de gestion des risques reste aligné sur l’approche basée sur les risques (RBA). Quelle action est la plus appropriée pour maintenir l’efficacité du programme de conformité dans ce contexte ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme de manière proactive. Selon les normes du GAFI et les principes de gouvernance, une évaluation des risques institutionnels doit être mise à jour lors de tout changement significatif, tel que le lancement d’un nouveau produit ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles et l’appétit pour le risque avant que l’exposition réelle ne se produise, garantissant que le cadre de conformité reste robuste face aux nouvelles vulnérabilités géographiques et transactionnelles.
Incorrect: Attendre le cycle de révision annuel ou se fier uniquement à une surveillance a posteriori des transactions est une approche réactive qui expose l’institution à des risques non identifiés pendant la phase de lancement. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable des clients (CDD) est insuffisant car cela néglige les risques structurels liés au produit lui-même et aux juridictions cibles. Enfin, déléguer la responsabilité de la révision des risques aux seules équipes opérationnelles sans une supervision directe de la fonction de conformité ou du MLRO compromet l’indépendance et l’intégrité du cadre de gouvernance des risques.
À retenir: L’évaluation des risques doit être un processus dynamique déclenché par des changements opérationnels majeurs pour garantir que les contrôles de conformité précèdent l’exposition aux nouveaux risques.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, évaluent les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme de manière proactive. Selon les normes du GAFI et les principes de gouvernance, une évaluation des risques institutionnels doit être mise à jour lors de tout changement significatif, tel que le lancement d’un nouveau produit ou l’expansion vers de nouveaux marchés. Cette démarche permet d’ajuster les contrôles et l’appétit pour le risque avant que l’exposition réelle ne se produise, garantissant que le cadre de conformité reste robuste face aux nouvelles vulnérabilités géographiques et transactionnelles.
Incorrect: Attendre le cycle de révision annuel ou se fier uniquement à une surveillance a posteriori des transactions est une approche réactive qui expose l’institution à des risques non identifiés pendant la phase de lancement. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable des clients (CDD) est insuffisant car cela néglige les risques structurels liés au produit lui-même et aux juridictions cibles. Enfin, déléguer la responsabilité de la révision des risques aux seules équipes opérationnelles sans une supervision directe de la fonction de conformité ou du MLRO compromet l’indépendance et l’intégrité du cadre de gouvernance des risques.
À retenir: L’évaluation des risques doit être un processus dynamique déclenché par des changements opérationnels majeurs pour garantir que les contrôles de conformité précèdent l’exposition aux nouveaux risques.
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Question 7 of 30
7. Question
Une FinTech specialisee dans les paiements de detail domestiques prevoit de lancer, dans les trois prochains mois, une nouvelle fonctionnalite permettant des transferts de fonds transfrontaliers de montants eleves pour des clients entreprises. Le responsable de la conformite (MLRO) note que le cadre actuel de gestion des risques a ete concu pour des transactions de faible valeur au sein d’une seule juridiction. Lors d’un audit de preparation, la direction s’interroge sur la maniere d’adapter l’approche basee sur les risques. Quelle action est la plus appropriee pour garantir la conformite reglementaire avant le lancement de ce nouveau service ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques exige que les institutions financieres mettent a jour leur evaluation des risques institutionnels des qu’un changement significatif survient dans leur modele d’affaires, leurs produits ou leur portee geographique. L’introduction de paiements transfrontaliers de montants eleves modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech en l’exposant a des juridictions etrangeres et a des typologies de blanchiment plus complexes. Une reevaluation prealable permet d’identifier les nouveaux vecteurs de criminalite financiere et de s’assurer que l’appetit pour le risque de l’organisation est formellement aligne avec ces nouvelles activites avant leur mise en oeuvre.
Incorrect: Attendre le cycle annuel de revision est une approche reactive qui laisse l’institution exposee a des risques non identifies et non attenues pendant une periode prolongee, ce qui contrevient aux attentes des regulateurs. Augmenter les seuils de surveillance pour limiter le volume d’alertes est une pratique risquee qui affaiblit le dispositif de detection et ne repond pas a la necessite de comprendre les nouveaux risques. Enfin, se fier exclusivement aux controles d’une banque partenaire constitue une delegation de responsabilite inacceptable, car chaque institution doit maintenir son propre cadre de conformite et sa propre comprehension des risques lies a ses clients.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels majeurs afin de garantir que les controles restent adaptes a l’evolution du profil de risque de l’entreprise.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques exige que les institutions financieres mettent a jour leur evaluation des risques institutionnels des qu’un changement significatif survient dans leur modele d’affaires, leurs produits ou leur portee geographique. L’introduction de paiements transfrontaliers de montants eleves modifie fondamentalement le profil de risque de la FinTech en l’exposant a des juridictions etrangeres et a des typologies de blanchiment plus complexes. Une reevaluation prealable permet d’identifier les nouveaux vecteurs de criminalite financiere et de s’assurer que l’appetit pour le risque de l’organisation est formellement aligne avec ces nouvelles activites avant leur mise en oeuvre.
Incorrect: Attendre le cycle annuel de revision est une approche reactive qui laisse l’institution exposee a des risques non identifies et non attenues pendant une periode prolongee, ce qui contrevient aux attentes des regulateurs. Augmenter les seuils de surveillance pour limiter le volume d’alertes est une pratique risquee qui affaiblit le dispositif de detection et ne repond pas a la necessite de comprendre les nouveaux risques. Enfin, se fier exclusivement aux controles d’une banque partenaire constitue une delegation de responsabilite inacceptable, car chaque institution doit maintenir son propre cadre de conformite et sa propre comprehension des risques lies a ses clients.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre un processus dynamique declenche par des changements operationnels majeurs afin de garantir que les controles restent adaptes a l’evolution du profil de risque de l’entreprise.
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Question 8 of 30
8. Question
Une FinTech europeenne proposant des portefeuilles numeriques a recemment etendu ses services pour inclure l’achat et la vente de crypto-actifs. Depuis ce lancement il y a quatre mois, le responsable de la conformite (MLRO) a note une augmentation de 30 % des alertes liees a des tentatives de structuration et a l’utilisation de melangeurs (mixers). L’evaluation des risques institutionnels actuelle a ete validee il y a huit mois et prevoit une revision annuelle systematique. Dans ce contexte de croissance et d’evolution des menaces, quelle action la fonction de conformite doit-elle privilegier ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
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Question 9 of 30
9. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques connaît une croissance exponentielle suite au lancement d’une fonctionnalité de transfert instantané transfrontalier. Six mois après ce lancement, le Responsable de la Conformité (MLRO) constate que le système de surveillance génère un volume d’alertes sans précédent, dont 95 % sont classées comme faux positifs, tandis que l’examen des dossiers de diligence raisonnable (CDD) pour les clients à haut risque accuse un retard important. Dans ce contexte de pression opérationnelle, quelle action prioritaire le MLRO doit-il entreprendre pour garantir l’intégrité du cadre de conformité ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformité pour les FinTechs. Lorsqu’une entreprise introduit de nouveaux produits ou constate une évolution significative de ses volumes de transactions, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment). Cette démarche permet de s’assurer que les contrôles en place, y compris les seuils de surveillance des transactions, sont alignés sur l’appétit pour le risque de l’organisation et sur les menaces réelles. Selon les principes de gouvernance, le MLRO doit garantir que le cadre de gestion des risques évolue au même rythme que l’innovation technologique pour éviter les lacunes de conformité.
Incorrect: L’ajustement arbitraire des seuils de détection pour réduire la charge de travail sans analyse préalable des risques est une pratique dangereuse qui peut mener à une défaillance réglementaire grave en ignorant des activités suspectes réelles. L’externalisation complète de la remédiation vers une RegTech, bien que techniquement possible, ne dispense pas l’institution de sa responsabilité finale et ne remplace pas la nécessité de réviser la stratégie de risque globale. Enfin, la suspension immédiate d’un produit est une mesure réactive qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence de l’évaluation des risques face à la croissance de l’entreprise.
À retenir: Une gestion proactive des risques dans le secteur FinTech exige une mise à jour dynamique de l’évaluation des risques institutionnels dès que des changements opérationnels ou des innovations produits modifient le profil de risque de l’entreprise.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue la pierre angulaire de la conformité pour les FinTechs. Lorsqu’une entreprise introduit de nouveaux produits ou constate une évolution significative de ses volumes de transactions, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment). Cette démarche permet de s’assurer que les contrôles en place, y compris les seuils de surveillance des transactions, sont alignés sur l’appétit pour le risque de l’organisation et sur les menaces réelles. Selon les principes de gouvernance, le MLRO doit garantir que le cadre de gestion des risques évolue au même rythme que l’innovation technologique pour éviter les lacunes de conformité.
Incorrect: L’ajustement arbitraire des seuils de détection pour réduire la charge de travail sans analyse préalable des risques est une pratique dangereuse qui peut mener à une défaillance réglementaire grave en ignorant des activités suspectes réelles. L’externalisation complète de la remédiation vers une RegTech, bien que techniquement possible, ne dispense pas l’institution de sa responsabilité finale et ne remplace pas la nécessité de réviser la stratégie de risque globale. Enfin, la suspension immédiate d’un produit est une mesure réactive qui ne traite pas la cause profonde du problème, à savoir l’obsolescence de l’évaluation des risques face à la croissance de l’entreprise.
À retenir: Une gestion proactive des risques dans le secteur FinTech exige une mise à jour dynamique de l’évaluation des risques institutionnels dès que des changements opérationnels ou des innovations produits modifient le profil de risque de l’entreprise.
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Question 10 of 30
10. Question
Une FinTech specialisee dans les paiements mobiles prevoit de lancer, au cours du prochain trimestre, une nouvelle fonctionnalite permettant des transferts de fonds transfrontaliers de montants eleves vers des marches emergents. Actuellement, l’evaluation des risques de l’institution date de neuf mois et se concentre principalement sur les micro-paiements domestiques. Le Responsable de la conformite (MLRO) doit determiner la marche a suivre pour aligner le cadre de gestion des risques avec cette expansion strategique. Quelle action est la plus appropriee pour respecter les principes de l’approche basee sur les risques (RBA) ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non simplement un exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits a haut risque ou l’expansion vers de nouvelles juridictions, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet d’identifier les nouveaux vecteurs de menace et de s’assurer que les scenarios de surveillance des transactions sont calibres pour detecter des typologies specifiques aux flux internationaux avant le debut des operations.
Incorrect: L’approche consistant a attendre la revision annuelle prevue est inadequate car elle cree un ecart de conformite entre le lancement du produit et la mise a jour des controles, exposant la FinTech a des risques non identifies. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable (CDD) est une reponse incomplete, car cela ignore la necessite d’adapter les regles de surveillance transactionnelle aux nouveaux seuils de risque. Augmenter l’appetit pour le risque pour compenser des faiblesses operationnelles est une erreur de gouvernance majeure qui contrevient aux principes de gestion prudente. Enfin, se fier a des audits passes est inefficace puisque ces derniers ont evalue un environnement de risque qui ne comprenait pas encore les complexites liees aux transferts internationaux de montants eleves.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere ad hoc lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite continue du cadre de controle.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non simplement un exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits a haut risque ou l’expansion vers de nouvelles juridictions, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet d’identifier les nouveaux vecteurs de menace et de s’assurer que les scenarios de surveillance des transactions sont calibres pour detecter des typologies specifiques aux flux internationaux avant le debut des operations.
Incorrect: L’approche consistant a attendre la revision annuelle prevue est inadequate car elle cree un ecart de conformite entre le lancement du produit et la mise a jour des controles, exposant la FinTech a des risques non identifies. Se concentrer exclusivement sur la diligence raisonnable (CDD) est une reponse incomplete, car cela ignore la necessite d’adapter les regles de surveillance transactionnelle aux nouveaux seuils de risque. Augmenter l’appetit pour le risque pour compenser des faiblesses operationnelles est une erreur de gouvernance majeure qui contrevient aux principes de gestion prudente. Enfin, se fier a des audits passes est inefficace puisque ces derniers ont evalue un environnement de risque qui ne comprenait pas encore les complexites liees aux transferts internationaux de montants eleves.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere ad hoc lors de tout changement significatif du profil de risque de l’entreprise pour garantir l’efficacite continue du cadre de controle.
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Question 11 of 30
11. Question
Une FinTech européenne proposant un portefeuille numérique vient de finaliser son évaluation annuelle des risques en janvier. En mars, la direction décide de lancer une nouvelle fonctionnalité permettant des transferts de fonds instantanés vers plusieurs pays figurant sur la liste grise du GAFI afin de capter un nouveau segment de marché. Le responsable de la conformité (MLRO) doit décider de la fréquence et de la pertinence de la mise à jour du cadre de gestion des risques suite à cette décision stratégique. Selon les principes de l’approche basée sur les risques (RBA), quelle est la procédure la plus appropriée ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) stipule que l’évaluation des risques institutionnels doit être un processus dynamique et non statique. Lorsqu’une FinTech introduit des changements significatifs dans son modèle d’affaires, tels que l’expansion vers des juridictions à haut risque ou le lancement de nouvelles fonctionnalités de paiement, elle doit impérativement réévaluer son exposition avant le déploiement. Cela permet de s’assurer que les contrôles d’atténuation sont alignés avec le nouvel appétit pour le risque et de répondre aux attentes réglementaires concernant la gestion proactive des menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.
Incorrect: Attendre le prochain cycle d’examen annuel est une erreur car cela crée une période de vulnérabilité où les nouveaux risques ne sont ni identifiés ni atténués officiellement. Se contenter d’ajuster les seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante qui ne remplace pas une analyse stratégique de l’impact sur le profil de risque global de l’entreprise. Enfin, s’appuyer sur les processus de diligence raisonnable existants sans révision est inapproprié, car ces processus ont été conçus pour un modèle opérationnel qui ne prévoyait pas les risques spécifiques liés aux nouvelles zones géographiques ou aux transferts instantanés.
À retenir: L’évaluation des risques doit être mise à jour lors de tout changement significatif des activités ou de l’environnement opérationnel pour garantir que le cadre de contrôle reste adéquat.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) stipule que l’évaluation des risques institutionnels doit être un processus dynamique et non statique. Lorsqu’une FinTech introduit des changements significatifs dans son modèle d’affaires, tels que l’expansion vers des juridictions à haut risque ou le lancement de nouvelles fonctionnalités de paiement, elle doit impérativement réévaluer son exposition avant le déploiement. Cela permet de s’assurer que les contrôles d’atténuation sont alignés avec le nouvel appétit pour le risque et de répondre aux attentes réglementaires concernant la gestion proactive des menaces de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.
Incorrect: Attendre le prochain cycle d’examen annuel est une erreur car cela crée une période de vulnérabilité où les nouveaux risques ne sont ni identifiés ni atténués officiellement. Se contenter d’ajuster les seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante qui ne remplace pas une analyse stratégique de l’impact sur le profil de risque global de l’entreprise. Enfin, s’appuyer sur les processus de diligence raisonnable existants sans révision est inapproprié, car ces processus ont été conçus pour un modèle opérationnel qui ne prévoyait pas les risques spécifiques liés aux nouvelles zones géographiques ou aux transferts instantanés.
À retenir: L’évaluation des risques doit être mise à jour lors de tout changement significatif des activités ou de l’environnement opérationnel pour garantir que le cadre de contrôle reste adéquat.
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Question 12 of 30
12. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité de transfert de pair à pair (P2P) instantané sans frontières. Lors de la phase de conception, le responsable de la conformité (MLRO) identifie que cette fonctionnalité pourrait être détournée pour des transactions fractionnées visant à contourner les seuils de déclaration réglementaires. Le comité de direction souhaite maintenir un rythme de croissance rapide tout en respectant strictement les obligations de lutte contre le blanchiment d’argent. Quelle action est la plus appropriée pour aligner cette innovation avec l’approche basée sur les risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) stipule que les institutions doivent identifier, évaluer et comprendre les risques de blanchiment d’argent auxquels elles sont exposées et adopter des mesures proportionnées. Dans le contexte d’une FinTech lançant un nouveau produit, il est impératif de réviser l’évaluation des risques institutionnels et l’appétit pour le risque avant le déploiement. L’instauration de limites transactionnelles dynamiques basées sur le profil de risque du client permet de mitiger les risques de fractionnement (smurfing) tout en permettant l’innovation, ce qui reflète une gouvernance saine et une gestion proactive des risques opérationnels et réglementaires.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre le lancement pour une vérification manuelle systématique est contraire au modèle opérationnel d’une FinTech et ne constitue pas une gestion des risques proportionnée, mais plutôt une approche de blocage qui ignore l’efficacité technologique. S’appuyer uniquement sur des contrôles existants conçus pour des produits différents est une erreur grave, car les risques spécifiques au P2P instantané (vitesse, anonymat relatif) diffèrent des virements traditionnels. Enfin, déléguer la surveillance à une RegTech sans mettre à jour les politiques internes est une faille de gouvernance, car la responsabilité finale de la conformité et de la définition de l’appétit pour le risque incombe toujours à l’institution et non au prestataire technique.
À retenir: Le lancement de tout nouveau produit FinTech impose une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels pour garantir que les contrôles transactionnels sont spécifiquement calibrés face aux nouvelles vulnérabilités identifiées.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) stipule que les institutions doivent identifier, évaluer et comprendre les risques de blanchiment d’argent auxquels elles sont exposées et adopter des mesures proportionnées. Dans le contexte d’une FinTech lançant un nouveau produit, il est impératif de réviser l’évaluation des risques institutionnels et l’appétit pour le risque avant le déploiement. L’instauration de limites transactionnelles dynamiques basées sur le profil de risque du client permet de mitiger les risques de fractionnement (smurfing) tout en permettant l’innovation, ce qui reflète une gouvernance saine et une gestion proactive des risques opérationnels et réglementaires.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre le lancement pour une vérification manuelle systématique est contraire au modèle opérationnel d’une FinTech et ne constitue pas une gestion des risques proportionnée, mais plutôt une approche de blocage qui ignore l’efficacité technologique. S’appuyer uniquement sur des contrôles existants conçus pour des produits différents est une erreur grave, car les risques spécifiques au P2P instantané (vitesse, anonymat relatif) diffèrent des virements traditionnels. Enfin, déléguer la surveillance à une RegTech sans mettre à jour les politiques internes est une faille de gouvernance, car la responsabilité finale de la conformité et de la définition de l’appétit pour le risque incombe toujours à l’institution et non au prestataire technique.
À retenir: Le lancement de tout nouveau produit FinTech impose une mise à jour préalable de l’évaluation des risques institutionnels pour garantir que les contrôles transactionnels sont spécifiquement calibrés face aux nouvelles vulnérabilités identifiées.
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Question 13 of 30
13. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques connaît une croissance exponentielle de sa base d’utilisateurs à l’échelle internationale. Pour maintenir l’efficacité de son cadre de gestion des risques tout en respectant son appétence au risque définie, quelle mesure est la plus appropriée pour renforcer spécifiquement la deuxième ligne de défense ?
Correct
Correct: La deuxième ligne de défense, qui englobe les fonctions de conformité et de gestion des risques, est responsable de l’établissement des cadres de contrôle et de la surveillance de leur application. Dans un contexte de croissance rapide au sein d’une FinTech, il est impératif que cette ligne de défense adapte dynamiquement les méthodologies d’évaluation des risques. Cela garantit que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, liés à l’expansion géographique ou à de nouveaux types de transactions, sont identifiés et que les contrôles de la première ligne sont supervisés de manière adéquate pour rester conformes à l’appétence au risque de l’organisation.
Incorrect: L’automatisation des alertes et la formation des équipes de première ligne (service client) constituent des mesures opérationnelles relevant de la première ligne de défense, et non de la fonction de surveillance structurelle de la deuxième ligne. Le recours à un audit externe représente la troisième ligne de défense, dont le rôle est de fournir une assurance indépendante a posteriori plutôt que de gérer activement les cadres de risque au quotidien. Enfin, l’ajustement de la segmentation des clients pour optimiser l’efficacité des analystes est une mesure de gestion opérationnelle des flux de travail qui ne renforce pas la gouvernance ou la méthodologie de supervision des risques.
À retenir: Le renforcement de la deuxième ligne de défense dans une FinTech nécessite une mise à jour proactive des méthodologies d’évaluation des risques pour maintenir l’alignement entre les opérations et l’appétence au risque.
Incorrect
Correct: La deuxième ligne de défense, qui englobe les fonctions de conformité et de gestion des risques, est responsable de l’établissement des cadres de contrôle et de la surveillance de leur application. Dans un contexte de croissance rapide au sein d’une FinTech, il est impératif que cette ligne de défense adapte dynamiquement les méthodologies d’évaluation des risques. Cela garantit que les nouveaux vecteurs de criminalité financière, liés à l’expansion géographique ou à de nouveaux types de transactions, sont identifiés et que les contrôles de la première ligne sont supervisés de manière adéquate pour rester conformes à l’appétence au risque de l’organisation.
Incorrect: L’automatisation des alertes et la formation des équipes de première ligne (service client) constituent des mesures opérationnelles relevant de la première ligne de défense, et non de la fonction de surveillance structurelle de la deuxième ligne. Le recours à un audit externe représente la troisième ligne de défense, dont le rôle est de fournir une assurance indépendante a posteriori plutôt que de gérer activement les cadres de risque au quotidien. Enfin, l’ajustement de la segmentation des clients pour optimiser l’efficacité des analystes est une mesure de gestion opérationnelle des flux de travail qui ne renforce pas la gouvernance ou la méthodologie de supervision des risques.
À retenir: Le renforcement de la deuxième ligne de défense dans une FinTech nécessite une mise à jour proactive des méthodologies d’évaluation des risques pour maintenir l’alignement entre les opérations et l’appétence au risque.
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Question 14 of 30
14. Question
Une FinTech européenne proposant des services de portefeuille numérique identifie, lors d’un audit de routine, qu’un analyste junior a accédé de manière répétée aux informations personnellement identifiables (PII) et aux données sensibles (SPII) de plusieurs clients fortunés sans qu’aucun ticket de support ou besoin opérationnel ne le justifie. Bien qu’aucune transaction frauduleuse n’ait été identifiée à ce jour, la direction s’inquiète des implications réglementaires. Selon les meilleures pratiques de gouvernance et de gestion des risques, quelle est la meilleure étape suivante pour le responsable de la conformité ?
Correct
Correct: L’approche correcte intègre simultanément les obligations de protection des données et la gestion des risques de criminalité financière. Selon le RGPD, une violation de données doit être signalée à l’autorité de contrôle compétente dans les 72 heures si elle présente un risque pour les droits et libertés des personnes. Parallèlement, l’accès non autorisé à des données sensibles (SPII) par un employé constitue une menace interne sérieuse qui peut être le prélude à une fraude ou à une complicité de blanchiment, justifiant une réévaluation immédiate du profil de risque des clients concernés et une analyse approfondie pour déterminer si une déclaration d’activité suspecte est nécessaire.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’action à une enquête interne et au renforcement technique échoue car elle ignore les obligations légales de notification externe, exposant la FinTech à des amendes réglementaires sévères. L’option suggérant le dépôt systématique de déclarations de soupçon et la clôture des comptes est inappropriée car elle manque d’analyse préalable et peut constituer un signalement défensif injustifié. Enfin, se concentrer uniquement sur l’indemnisation ou l’information des clients sans traiter les obligations envers le régulateur de données néglige la dimension de conformité réglementaire et la gestion du risque opérationnel global.
À retenir: La gestion d’un incident impliquant des données PII/SPII dans une FinTech exige une réponse coordonnée qui respecte les délais de notification de confidentialité tout en évaluant les implications potentielles en matière de criminalité financière interne.
Incorrect
Correct: L’approche correcte intègre simultanément les obligations de protection des données et la gestion des risques de criminalité financière. Selon le RGPD, une violation de données doit être signalée à l’autorité de contrôle compétente dans les 72 heures si elle présente un risque pour les droits et libertés des personnes. Parallèlement, l’accès non autorisé à des données sensibles (SPII) par un employé constitue une menace interne sérieuse qui peut être le prélude à une fraude ou à une complicité de blanchiment, justifiant une réévaluation immédiate du profil de risque des clients concernés et une analyse approfondie pour déterminer si une déclaration d’activité suspecte est nécessaire.
Incorrect: L’approche consistant à limiter l’action à une enquête interne et au renforcement technique échoue car elle ignore les obligations légales de notification externe, exposant la FinTech à des amendes réglementaires sévères. L’option suggérant le dépôt systématique de déclarations de soupçon et la clôture des comptes est inappropriée car elle manque d’analyse préalable et peut constituer un signalement défensif injustifié. Enfin, se concentrer uniquement sur l’indemnisation ou l’information des clients sans traiter les obligations envers le régulateur de données néglige la dimension de conformité réglementaire et la gestion du risque opérationnel global.
À retenir: La gestion d’un incident impliquant des données PII/SPII dans une FinTech exige une réponse coordonnée qui respecte les délais de notification de confidentialité tout en évaluant les implications potentielles en matière de criminalité financière interne.
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Question 15 of 30
15. Question
Un audit interne récent chez NeoPay, un prestataire de services de paiement (PSP) opérant dans l’Union européenne, a révélé que les analystes de la surveillance des transactions conservent des copies non cryptées de documents d’identité (PII) et de données biométriques (SPII) dans des dossiers partagés pour documenter leurs enquêtes. Bien que cette pratique facilite l’examen interne des alertes, elle contrevient aux protocoles de minimisation des données et augmente considérablement le risque opérationnel. En tant que responsable de la conformité (MLRO), quelle mesure prioritaire devez-vous mettre en œuvre pour remédier à cette situation tout en maintenant l’efficacité des processus de surveillance ?
Correct
Correct: L’approche consistant à intégrer un système de gestion des cas doté de contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) et de techniques d’anonymisation est la plus appropriée. Elle respecte le principe de minimisation des données et de protection de la vie privée dès la conception (privacy by design) imposé par le RGPD, tout en garantissant que les informations sensibles (PII et SPII) ne sont accessibles qu’au personnel autorisé. Cette méthode permet de maintenir une piste d’audit complète pour les exigences LAB (Lutte contre le Blanchiment d’Argent) sans exposer inutilement l’institution à des risques de violation de données ou à des sanctions réglementaires liées à la confidentialité.
Incorrect: L’approche suggérant la suppression immédiate des documents pour garantir la conformité au RGPD est erronée car elle compromet gravement l’obligation de conservation des documents et la capacité de l’institution à justifier ses décisions de surveillance auprès des régulateurs financiers. Le recours au cryptage manuel par les analystes est une solution opérationnelle fragile, sujette à l’erreur humaine et ne répondant pas aux exigences de gestion centralisée et sécurisée des données. Enfin, l’externalisation complète vers une RegTech ne dégage pas l’institution de sa responsabilité juridique finale ; le risque de réputation et la responsabilité réglementaire restent ancrés au sein de la FinTech, quel que soit le prestataire choisi.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech nécessite une harmonisation technologique entre les obligations de surveillance LAB et les cadres de protection des données personnelles comme le RGPD.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à intégrer un système de gestion des cas doté de contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) et de techniques d’anonymisation est la plus appropriée. Elle respecte le principe de minimisation des données et de protection de la vie privée dès la conception (privacy by design) imposé par le RGPD, tout en garantissant que les informations sensibles (PII et SPII) ne sont accessibles qu’au personnel autorisé. Cette méthode permet de maintenir une piste d’audit complète pour les exigences LAB (Lutte contre le Blanchiment d’Argent) sans exposer inutilement l’institution à des risques de violation de données ou à des sanctions réglementaires liées à la confidentialité.
Incorrect: L’approche suggérant la suppression immédiate des documents pour garantir la conformité au RGPD est erronée car elle compromet gravement l’obligation de conservation des documents et la capacité de l’institution à justifier ses décisions de surveillance auprès des régulateurs financiers. Le recours au cryptage manuel par les analystes est une solution opérationnelle fragile, sujette à l’erreur humaine et ne répondant pas aux exigences de gestion centralisée et sécurisée des données. Enfin, l’externalisation complète vers une RegTech ne dégage pas l’institution de sa responsabilité juridique finale ; le risque de réputation et la responsabilité réglementaire restent ancrés au sein de la FinTech, quel que soit le prestataire choisi.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech nécessite une harmonisation technologique entre les obligations de surveillance LAB et les cadres de protection des données personnelles comme le RGPD.
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Question 16 of 30
16. Question
Une FinTech spécialisée dans les paiements transfrontaliers instantanés réévalue son cadre de gestion des risques après une phase de croissance rapide. Lors de la définition de son appétit pour le risque et de ses processus de surveillance, quelle approche illustre le mieux l’application d’une gestion basée sur les risques (RBA) conforme aux standards internationaux ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) est un principe fondamental qui exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, identifient et évaluent leurs risques spécifiques afin d’allouer leurs ressources de manière proportionnelle. En concentrant les efforts de surveillance sur les corridors de paiement et les segments de clientèle à haut risque, l’entreprise démontre une compréhension nuancée de son exposition. Cette méthode permet de maintenir une efficacité opérationnelle tout en acceptant un risque résiduel géré, ce qui est conforme aux recommandations du GAFI et aux exigences de gouvernance pour les institutions agiles.
Incorrect: L’application de seuils monétaires fixes et uniformes pour tous les clients est une approche rigide qui ne tient pas compte de la diversité des profils de risque et génère souvent un volume excessif de faux positifs. La délégation de la responsabilité finale de l’évaluation des risques à un fournisseur tiers (RegTech) est une erreur de gouvernance majeure, car la responsabilité ultime de la conformité incombe toujours à la direction de la FinTech et à son MLRO. Enfin, une politique d’exclusion systématique de juridictions entières, souvent appelée de-risking, est contraire aux principes de l’approche basée sur les risques qui préconise une évaluation au cas par cas plutôt qu’une évitement généralisé du risque.
À retenir: L’approche basée sur les risques repose sur la proportionnalité et l’allocation stratégique des ressources de conformité vers les zones de vulnérabilité les plus critiques identifiées par l’institution.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) est un principe fondamental qui exige que les institutions financières, y compris les FinTechs, identifient et évaluent leurs risques spécifiques afin d’allouer leurs ressources de manière proportionnelle. En concentrant les efforts de surveillance sur les corridors de paiement et les segments de clientèle à haut risque, l’entreprise démontre une compréhension nuancée de son exposition. Cette méthode permet de maintenir une efficacité opérationnelle tout en acceptant un risque résiduel géré, ce qui est conforme aux recommandations du GAFI et aux exigences de gouvernance pour les institutions agiles.
Incorrect: L’application de seuils monétaires fixes et uniformes pour tous les clients est une approche rigide qui ne tient pas compte de la diversité des profils de risque et génère souvent un volume excessif de faux positifs. La délégation de la responsabilité finale de l’évaluation des risques à un fournisseur tiers (RegTech) est une erreur de gouvernance majeure, car la responsabilité ultime de la conformité incombe toujours à la direction de la FinTech et à son MLRO. Enfin, une politique d’exclusion systématique de juridictions entières, souvent appelée de-risking, est contraire aux principes de l’approche basée sur les risques qui préconise une évaluation au cas par cas plutôt qu’une évitement généralisé du risque.
À retenir: L’approche basée sur les risques repose sur la proportionnalité et l’allocation stratégique des ressources de conformité vers les zones de vulnérabilité les plus critiques identifiées par l’institution.
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Question 17 of 30
17. Question
De : Responsable de la Conformite (MLRO) A : Comite de Direction Objet : Optimisation du processus d’integration des clients. Notre plateforme de paiement a enregistre une croissance de 35 % des nouveaux utilisateurs au cours du dernier trimestre, ce qui exerce une pression considerable sur nos equipes de verification manuelle. La direction propose de supprimer l’examen humain systematique pour tous les clients dont le depot initial est inferieur a 5 000 euros, afin de fluidifier l’experience utilisateur. Dans le cadre d’une approche basee sur les risques (RBA), quelle mesure est indispensable avant de mettre en oeuvre ce changement ?
Correct
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que toute modification des processus de controle, comme l’automatisation de l’integration ou le changement de seuils, soit precedee d’une evaluation d’impact. Cette demarche permet de s’assurer que les nouveaux risques generes par l’absence de revue manuelle sont identifies et que le risque residuel demeure dans les limites de l’appetit pour le risque defini par la gouvernance de la FinTech. Cela garantit la conformite aux attentes reglementaires en matiere de gouvernance proactive.
Incorrect: Se reposer uniquement sur une sensibilite accrue de la surveillance des transactions apres l’integration est une approche reactive qui ne compense pas la faiblesse creee lors de l’entree en relation. L’externalisation des controles a une RegTech ne decharge jamais l’institution de sa responsabilite finale en matiere de conformite. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable (sandbox) reglementaire est un cadre experimental qui necessite l’accord prealable des autorites et ne peut servir de justification pour contourner les politiques de gestion des risques internes sans evaluation prealable.
À retenir: Toute modification substantielle des controles d’integration doit etre validee par une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque.
Incorrect
Correct: L’approche basee sur les risques (RBA) exige que toute modification des processus de controle, comme l’automatisation de l’integration ou le changement de seuils, soit precedee d’une evaluation d’impact. Cette demarche permet de s’assurer que les nouveaux risques generes par l’absence de revue manuelle sont identifies et que le risque residuel demeure dans les limites de l’appetit pour le risque defini par la gouvernance de la FinTech. Cela garantit la conformite aux attentes reglementaires en matiere de gouvernance proactive.
Incorrect: Se reposer uniquement sur une sensibilite accrue de la surveillance des transactions apres l’integration est une approche reactive qui ne compense pas la faiblesse creee lors de l’entree en relation. L’externalisation des controles a une RegTech ne decharge jamais l’institution de sa responsabilite finale en matiere de conformite. Enfin, l’utilisation d’un bac a sable (sandbox) reglementaire est un cadre experimental qui necessite l’accord prealable des autorites et ne peut servir de justification pour contourner les politiques de gestion des risques internes sans evaluation prealable.
À retenir: Toute modification substantielle des controles d’integration doit etre validee par une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque.
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Question 18 of 30
18. Question
Une FinTech specialisee dans les portefeuilles numeriques vient de lancer une nouvelle fonctionnalite permettant l’achat et la vente de crypto-actifs, attirant 50 000 nouveaux utilisateurs en moins de trois mois. Lors d’une inspection de routine, le regulateur constate que l’evaluation des risques institutionnels n’a pas ete mise a jour depuis l’audit annuel realise il y a huit mois. Selon les principes de la gestion basee sur les risques, quelle action la direction de la conformite doit-elle prioriser pour repondre aux attentes reglementaires ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) preconisee par le GAFI et les autorites de regulation exige que l’evaluation des risques soit un processus dynamique. L’introduction d’un nouveau produit, tel que les crypto-actifs, ainsi qu’une croissance rapide et imprevue de la base de clients constituent des evenements declencheurs majeurs. Ces facteurs modifient le risque inherent de l’institution, rendant l’evaluation annuelle precedente caduque. Une mise a jour immediate est donc necessaire pour aligner les controles de surveillance des transactions sur les nouvelles menaces potentielles.
Incorrect: Attendre la fin du cycle annuel est une erreur car cela laisse l’institution exposee a des risques non identifies pendant plusieurs mois, ce qui contrevient au principe de proactivite de la conformite. Se concentrer uniquement sur des seuils de croissance definis par le marketing ignore la complexite technique et reglementaire des nouveaux produits financiers. Enfin, limiter les mises a jour aux seules suites d’une violation averee est une approche reactive qui demontre une defaillance dans la gouvernance et la gestion preventive des risques.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre revisee lors de tout changement significatif du modele commercial, de l’offre de produits ou du profil de la clientele, sans attendre le cycle d’examen periodique.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) preconisee par le GAFI et les autorites de regulation exige que l’evaluation des risques soit un processus dynamique. L’introduction d’un nouveau produit, tel que les crypto-actifs, ainsi qu’une croissance rapide et imprevue de la base de clients constituent des evenements declencheurs majeurs. Ces facteurs modifient le risque inherent de l’institution, rendant l’evaluation annuelle precedente caduque. Une mise a jour immediate est donc necessaire pour aligner les controles de surveillance des transactions sur les nouvelles menaces potentielles.
Incorrect: Attendre la fin du cycle annuel est une erreur car cela laisse l’institution exposee a des risques non identifies pendant plusieurs mois, ce qui contrevient au principe de proactivite de la conformite. Se concentrer uniquement sur des seuils de croissance definis par le marketing ignore la complexite technique et reglementaire des nouveaux produits financiers. Enfin, limiter les mises a jour aux seules suites d’une violation averee est une approche reactive qui demontre une defaillance dans la gouvernance et la gestion preventive des risques.
À retenir: L’evaluation des risques institutionnels doit etre revisee lors de tout changement significatif du modele commercial, de l’offre de produits ou du profil de la clientele, sans attendre le cycle d’examen periodique.
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Question 19 of 30
19. Question
Une FinTech operant comme prestataire de services de paiement (PSP) prevoit de lancer, d’ici le prochain trimestre, une fonctionnalite de transferts instantanes vers des portefeuilles numeriques situes dans des juridictions emergentes a haut risque. Le Responsable de la conformite (MLRO) observe que l’evaluation des risques actuelle ne prend pas en compte les menaces de sanctions et de financement du terrorisme specifiques a ces nouvelles zones geographiques. La direction souhaite maintenir une experience utilisateur fluide tout en garantissant la conformite reglementaire. Quelle est l’action la plus appropriee pour le MLRO afin d’aligner cette expansion avec le cadre de gestion des risques de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modele d’affaires, telle que l’expansion vers de nouvelles juridictions ou l’introduction de nouveaux produits, declenche une revision de l’evaluation des risques institutionnels. Cette demarche permet de s’assurer que les risques de sanctions et de blanchiment d’argent sont identifies et que les controles sont calibres avant l’exposition reelle. L’alignement avec l’appetit pour le risque defini par le conseil d’administration est une etape de gouvernance cruciale pour garantir que la croissance de la FinTech ne depasse pas sa capacite de gestion des menaces financieres.
Incorrect: Attendre six mois pour collecter des donnees transactionnelles reelles est une approche reactive qui expose l’institution a des violations reglementaires graves durant la phase de lancement. Se concentrer uniquement sur la vigilance raisonnable (CDD) est une mesure incomplete car elle ignore les risques operationnels et de sanctions systemiques lies aux flux financiers globaux. Enfin, bien que l’externalisation vers une RegTech puisse ameliorer l’efficacite technique, elle ne decharge en aucun cas la FinTech de sa responsabilite reglementaire et ne remplace pas la necessite d’une evaluation interne des risques prealable.
À retenir: Toute evolution strategique majeure d’une FinTech doit etre precedee d’une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque et les obligations LAB.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modele d’affaires, telle que l’expansion vers de nouvelles juridictions ou l’introduction de nouveaux produits, declenche une revision de l’evaluation des risques institutionnels. Cette demarche permet de s’assurer que les risques de sanctions et de blanchiment d’argent sont identifies et que les controles sont calibres avant l’exposition reelle. L’alignement avec l’appetit pour le risque defini par le conseil d’administration est une etape de gouvernance cruciale pour garantir que la croissance de la FinTech ne depasse pas sa capacite de gestion des menaces financieres.
Incorrect: Attendre six mois pour collecter des donnees transactionnelles reelles est une approche reactive qui expose l’institution a des violations reglementaires graves durant la phase de lancement. Se concentrer uniquement sur la vigilance raisonnable (CDD) est une mesure incomplete car elle ignore les risques operationnels et de sanctions systemiques lies aux flux financiers globaux. Enfin, bien que l’externalisation vers une RegTech puisse ameliorer l’efficacite technique, elle ne decharge en aucun cas la FinTech de sa responsabilite reglementaire et ne remplace pas la necessite d’une evaluation interne des risques prealable.
À retenir: Toute evolution strategique majeure d’une FinTech doit etre precedee d’une mise a jour de l’evaluation des risques institutionnels pour maintenir l’alignement avec l’appetit pour le risque et les obligations LAB.
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Question 20 of 30
20. Question
Un audit interne récent au sein d’une FinTech spécialisée dans les services de paiement (PSP) a mis en évidence une expansion rapide vers des marchés internationaux au cours des six derniers mois. Bien que l’entreprise utilise un bac à sable réglementaire pour tester ses nouvelles fonctionnalités de paiement instantané, l’auditeur note que les paramètres de risque n’ont pas été formellement révisés depuis le lancement initial. Le responsable de la conformité (MLRO) doit maintenant ajuster le cadre de gestion des risques pour répondre à cette croissance. Quelle mesure est la plus appropriée pour garantir l’alignement avec une approche basée sur les risques ?
Correct
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), une FinTech qui connaît une croissance rapide ou qui pénètre de nouveaux marchés doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels (IRA). L’expansion internationale introduit de nouveaux risques géographiques, de nouveaux types de criminalité financière et des défis opérationnels accrus. La mise à jour de l’appétit pour le risque et de l’évaluation globale permet de s’assurer que les contrôles de la deuxième ligne de défense restent proportionnés aux menaces réelles, conformément aux principes de gouvernance de la conformité.
Incorrect: L’augmentation simple des seuils d’alerte sans révision des politiques est une mesure purement technique qui ne traite pas la stratégie de risque globale et peut générer un volume ingérable de faux positifs ou laisser passer des risques critiques. Maintenir les contrôles du bac à sable (sandbox) est insuffisant car cet environnement est par définition limité et ne reflète pas la complexité ni l’échelle d’une production réelle. Enfin, déléguer la responsabilité de la conformité aux équipes produit compromet l’indépendance nécessaire entre la première ligne (opérations) et la deuxième ligne (conformité/risques), ce qui affaiblit le cadre de contrôle interne.
À retenir: Une approche basée sur les risques efficace exige que l’évaluation des risques institutionnels soit un document dynamique, révisé lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’expansion géographique.
Incorrect
Correct: Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA), une FinTech qui connaît une croissance rapide ou qui pénètre de nouveaux marchés doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels (IRA). L’expansion internationale introduit de nouveaux risques géographiques, de nouveaux types de criminalité financière et des défis opérationnels accrus. La mise à jour de l’appétit pour le risque et de l’évaluation globale permet de s’assurer que les contrôles de la deuxième ligne de défense restent proportionnés aux menaces réelles, conformément aux principes de gouvernance de la conformité.
Incorrect: L’augmentation simple des seuils d’alerte sans révision des politiques est une mesure purement technique qui ne traite pas la stratégie de risque globale et peut générer un volume ingérable de faux positifs ou laisser passer des risques critiques. Maintenir les contrôles du bac à sable (sandbox) est insuffisant car cet environnement est par définition limité et ne reflète pas la complexité ni l’échelle d’une production réelle. Enfin, déléguer la responsabilité de la conformité aux équipes produit compromet l’indépendance nécessaire entre la première ligne (opérations) et la deuxième ligne (conformité/risques), ce qui affaiblit le cadre de contrôle interne.
À retenir: Une approche basée sur les risques efficace exige que l’évaluation des risques institutionnels soit un document dynamique, révisé lors de tout changement significatif du modèle d’affaires ou de l’expansion géographique.
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Question 21 of 30
21. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit d’intégrer des données biométriques pour renforcer l’authentification de ses utilisateurs. Ce changement implique le traitement de données personnelles sensibles (SPII). Dans le cadre d’une approche basée sur les risques (RBA) et de la gouvernance des données, quelle action est primordiale pour maintenir l’intégrité du cadre de conformité de l’entreprise ?
Correct
Correct: L’introduction de données biométriques, classées comme informations personnelles sensibles (SPII), modifie significativement le profil de risque de l’entreprise. Selon les principes de l’approche basée sur les risques (RBA), toute modification substantielle des activités ou des données traitées nécessite une réévaluation du risque inhérent. Cette démarche permet de déterminer si les contrôles existants sont toujours adéquats pour maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétence au risque définie par la direction, conformément aux exigences du RGPD et des cadres de gouvernance de la conformité.
Incorrect: L’application uniforme des contrôles les plus stricts à toutes les données, sans distinction, contredit le principe de proportionnalité de l’approche basée sur les risques et mène à une allocation inefficace des ressources. L’augmentation de la fréquence des audits à un rythme hebdomadaire constitue une mesure opérationnelle disproportionnée qui ne remplace pas la mise à jour stratégique du cadre de gestion des risques. Enfin, bien que le recours à une RegTech puisse offrir un soutien technique, la responsabilité de définir l’appétence au risque et de superviser le cadre de gouvernance est une fonction interne non délégable qui incombe à la direction et au MLRO.
À retenir: Le cadre de gestion des risques d’une FinTech doit être réévalué de manière dynamique dès que l’introduction de nouvelles données sensibles modifie le risque inhérent de l’organisation.
Incorrect
Correct: L’introduction de données biométriques, classées comme informations personnelles sensibles (SPII), modifie significativement le profil de risque de l’entreprise. Selon les principes de l’approche basée sur les risques (RBA), toute modification substantielle des activités ou des données traitées nécessite une réévaluation du risque inhérent. Cette démarche permet de déterminer si les contrôles existants sont toujours adéquats pour maintenir le risque résiduel dans les limites de l’appétence au risque définie par la direction, conformément aux exigences du RGPD et des cadres de gouvernance de la conformité.
Incorrect: L’application uniforme des contrôles les plus stricts à toutes les données, sans distinction, contredit le principe de proportionnalité de l’approche basée sur les risques et mène à une allocation inefficace des ressources. L’augmentation de la fréquence des audits à un rythme hebdomadaire constitue une mesure opérationnelle disproportionnée qui ne remplace pas la mise à jour stratégique du cadre de gestion des risques. Enfin, bien que le recours à une RegTech puisse offrir un soutien technique, la responsabilité de définir l’appétence au risque et de superviser le cadre de gouvernance est une fonction interne non délégable qui incombe à la direction et au MLRO.
À retenir: Le cadre de gestion des risques d’une FinTech doit être réévalué de manière dynamique dès que l’introduction de nouvelles données sensibles modifie le risque inhérent de l’organisation.
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Question 22 of 30
22. Question
Une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques observe une augmentation soudaine et significative des flux transactionnels en provenance d’une juridiction initialement classée comme à faible risque dans son évaluation annuelle. Bien que le programme de conformité actuel soit audité périodiquement, le Responsable de la conformité (MLRO) doit décider de la réponse appropriée. Quelle action reflète le mieux l’application d’une approche basée sur les risques (RBA) et des principes de gouvernance pour cette FinTech ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’évaluation des risques d’une institution soit un processus dynamique et non statique. Selon les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le profil de risque, tel qu’une augmentation inattendue du volume transactionnel ou un changement de l’exposition géographique, constitue un événement déclencheur. Une révision ad hoc permet de s’assurer que le cadre de contrôle et l’appétit pour le risque de l’entreprise restent alignés avec la réalité opérationnelle, garantissant ainsi que les ressources de conformité sont allouées là où les risques sont les plus élevés.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle prévue est insuffisante car elle laisse l’institution exposée à des risques non atténués pendant une période prolongée, ce qui contrevient à l’exigence de réactivité du cadre de gestion des risques. Augmenter les seuils de surveillance pour réduire les alertes sans analyse préalable est une pratique dangereuse qui peut masquer des activités suspectes et affaiblir l’efficacité du monitoring. Enfin, se fier uniquement aux contrôles initiaux lors de l’intégration (CDD) ignore la nature évolutive du risque transactionnel et ne remplace pas une évaluation globale des risques institutionnels qui doit prendre en compte les tendances macroéconomiques et géographiques.
À retenir: Une évaluation des risques efficace doit être mise à jour lors d’événements déclencheurs significatifs pour garantir que l’appétit pour le risque et les contrôles restent adaptés à l’évolution des activités de la FinTech.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que l’évaluation des risques d’une institution soit un processus dynamique et non statique. Selon les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le profil de risque, tel qu’une augmentation inattendue du volume transactionnel ou un changement de l’exposition géographique, constitue un événement déclencheur. Une révision ad hoc permet de s’assurer que le cadre de contrôle et l’appétit pour le risque de l’entreprise restent alignés avec la réalité opérationnelle, garantissant ainsi que les ressources de conformité sont allouées là où les risques sont les plus élevés.
Incorrect: L’approche consistant à attendre la révision annuelle prévue est insuffisante car elle laisse l’institution exposée à des risques non atténués pendant une période prolongée, ce qui contrevient à l’exigence de réactivité du cadre de gestion des risques. Augmenter les seuils de surveillance pour réduire les alertes sans analyse préalable est une pratique dangereuse qui peut masquer des activités suspectes et affaiblir l’efficacité du monitoring. Enfin, se fier uniquement aux contrôles initiaux lors de l’intégration (CDD) ignore la nature évolutive du risque transactionnel et ne remplace pas une évaluation globale des risques institutionnels qui doit prendre en compte les tendances macroéconomiques et géographiques.
À retenir: Une évaluation des risques efficace doit être mise à jour lors d’événements déclencheurs significatifs pour garantir que l’appétit pour le risque et les contrôles restent adaptés à l’évolution des activités de la FinTech.
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Question 23 of 30
23. Question
Une FinTech établie, spécialisée dans les portefeuilles numériques, prévoit de lancer dans 60 jours une nouvelle fonctionnalité permettant des transferts transfrontaliers instantanés de pair à pair (P2P). Le Responsable de la lutte contre le blanchiment d’argent (MLRO) constate que cette expansion géographique augmente considérablement l’exposition de l’entreprise aux risques de sanctions et de financement du terrorisme. La direction souhaite maintenir une croissance rapide tout en garantissant que le cadre de gestion des risques reste robuste. Quelle action le MLRO doit-il entreprendre en priorité pour aligner ce nouveau produit avec la stratégie de gouvernance des risques de l’institution ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à réaliser une évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) avant le lancement. Cette démarche permet d’identifier les vulnérabilités spécifiques introduites par les transferts transfrontaliers instantanés, telles que la rapidité de mouvement des fonds et l’anonymat potentiel. En mettant à jour les seuils de surveillance et en renforçant les contrôles de la deuxième ligne de défense, le MLRO s’assure que l’expansion reste dans les limites de l’appétit pour le risque défini par le conseil d’administration, tout en respectant les exigences réglementaires de lutte contre le blanchiment d’argent (AML).
Incorrect: L’application systématique d’une diligence renforcée à l’ensemble de la base de clientèle est une mesure disproportionnée qui ne répond pas spécifiquement aux risques du nouveau produit et nuit à l’expérience utilisateur sans justification ciblée. Se concentrer exclusivement sur la latence technique et le risque opérationnel néglige les obligations de conformité et expose l’institution à des sanctions réglementaires. Enfin, adopter une approche purement réactive en attendant les données du premier trimestre est dangereux, car cela permettrait à des activités de blanchiment de se produire sans contrôle adéquat dès le lancement, compromettant ainsi l’intégrité de la plateforme.
À retenir: Toute modification substantielle du modèle d’affaires ou des produits d’une FinTech doit impérativement déclencher une réévaluation proactive de l’appétit pour le risque et une mise à jour des contrôles de conformité.
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Question 24 of 30
24. Question
Une FinTech européenne proposant des services de portefeuille numérique détecte une intrusion dans son système de gestion de l’identité. L’analyse préliminaire indique que des informations personnelles identifiables (PII) ainsi que des données sensibles (SPII), notamment des modèles de reconnaissance faciale et des numéros de sécurité sociale, ont été consultées par un tiers non autorisé. Dans le cadre de la gouvernance des données et de la conformité au RGPD, quelle est la procédure critique que le responsable de la conformité doit superviser en priorité ?
Correct
Correct: Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), en cas de violation de données à caractère personnel, le responsable du traitement doit évaluer le risque pour les droits et libertés des personnes physiques. Si un risque est identifié, l’autorité de contrôle doit être notifiée dans un délai de 72 heures. Si ce risque est considéré comme élevé, ce qui est généralement le cas lors de l’exposition de données sensibles (SPII) comme les données biométriques ou les numéros d’identification nationaux, les personnes concernées doivent également être informées sans délai injustifié pour leur permettre de prendre les mesures nécessaires.
Incorrect: Attendre la conclusion d’une enquête technique exhaustive avant de procéder à toute notification externe est une erreur fréquente qui entraîne souvent un dépassement du délai légal de 72 heures imposé par les régulateurs. L’anonymisation des données restantes est une mesure de sécurité préventive ou corrective pertinente, mais elle ne remplace en aucun cas l’obligation légale de signaler la compromission des données déjà exposées. Enfin, privilégier les notifications contractuelles aux partenaires commerciaux au détriment des obligations envers les autorités de protection des données constitue une faute de conformité majeure, car les exigences réglementaires de protection de la vie privée priment sur les accords de niveau de service (SLA) privés.
À retenir: La gestion d’une violation de données SPII impose une évaluation immédiate des risques et une notification proactive aux autorités et aux individus concernés dans des délais réglementaires stricts.
Incorrect
Correct: Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), en cas de violation de données à caractère personnel, le responsable du traitement doit évaluer le risque pour les droits et libertés des personnes physiques. Si un risque est identifié, l’autorité de contrôle doit être notifiée dans un délai de 72 heures. Si ce risque est considéré comme élevé, ce qui est généralement le cas lors de l’exposition de données sensibles (SPII) comme les données biométriques ou les numéros d’identification nationaux, les personnes concernées doivent également être informées sans délai injustifié pour leur permettre de prendre les mesures nécessaires.
Incorrect: Attendre la conclusion d’une enquête technique exhaustive avant de procéder à toute notification externe est une erreur fréquente qui entraîne souvent un dépassement du délai légal de 72 heures imposé par les régulateurs. L’anonymisation des données restantes est une mesure de sécurité préventive ou corrective pertinente, mais elle ne remplace en aucun cas l’obligation légale de signaler la compromission des données déjà exposées. Enfin, privilégier les notifications contractuelles aux partenaires commerciaux au détriment des obligations envers les autorités de protection des données constitue une faute de conformité majeure, car les exigences réglementaires de protection de la vie privée priment sur les accords de niveau de service (SLA) privés.
À retenir: La gestion d’une violation de données SPII impose une évaluation immédiate des risques et une notification proactive aux autorités et aux individus concernés dans des délais réglementaires stricts.
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Question 25 of 30
25. Question
Extrait d’un rapport d’audit interne : La FinTech PaiementRapide, un prestataire de services de paiement (PSP), a récemment étendu ses activités pour inclure des portefeuilles numériques permettant des transferts transfrontaliers. L’audit note que l’évaluation globale des risques de l’entreprise (EWRA) n’a pas été révisée depuis 18 mois, malgré l’introduction de ces nouvelles fonctionnalités et l’augmentation du volume transactionnel. Dans ce contexte, quelle action le Responsable de la lutte contre le blanchiment (MLRO) doit-il prioriser pour aligner le cadre de gestion des risques sur l’appétit pour le risque de l’organisation ?
Correct
Correct: L’approche correcte consiste à mettre à jour l’évaluation globale des risques de l’entreprise (EWRA) dès qu’un changement significatif survient dans le modèle d’affaires, comme l’introduction de services transfrontaliers. Selon les normes du GAFI et les principes de gestion des risques pour les FinTechs, l’évaluation des risques doit être un processus dynamique et non statique. L’ajout de portefeuilles numériques et de flux internationaux modifie radicalement le profil de risque (exposition géographique, rapidité des transactions, anonymat potentiel), ce qui exige une recalibration immédiate pour s’assurer que les contrôles et l’appétit pour le risque sont toujours alignés.
Incorrect: Attendre la fin de l’exercice fiscal pour collecter des données historiques est une approche réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires et à des risques de criminalité financière non atténués pendant plusieurs mois. L’application des seuils de surveillance domestiques aux transactions internationales est inefficace car les typologies de blanchiment et les risques de sanctions varient considérablement selon les juridictions. Enfin, déléguer la responsabilité de la gouvernance des risques au département informatique est une erreur structurelle ; bien que la technologie soit un support, la définition de la stratégie de risque et de la conformité incombe à la fonction de gestion des risques et au MLRO.
À retenir: Toute expansion de produit ou de zone géographique dans une FinTech nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques pour maintenir l’efficacité du cadre de contrôle.
Incorrect
Correct: L’approche correcte consiste à mettre à jour l’évaluation globale des risques de l’entreprise (EWRA) dès qu’un changement significatif survient dans le modèle d’affaires, comme l’introduction de services transfrontaliers. Selon les normes du GAFI et les principes de gestion des risques pour les FinTechs, l’évaluation des risques doit être un processus dynamique et non statique. L’ajout de portefeuilles numériques et de flux internationaux modifie radicalement le profil de risque (exposition géographique, rapidité des transactions, anonymat potentiel), ce qui exige une recalibration immédiate pour s’assurer que les contrôles et l’appétit pour le risque sont toujours alignés.
Incorrect: Attendre la fin de l’exercice fiscal pour collecter des données historiques est une approche réactive qui expose l’institution à des sanctions réglementaires et à des risques de criminalité financière non atténués pendant plusieurs mois. L’application des seuils de surveillance domestiques aux transactions internationales est inefficace car les typologies de blanchiment et les risques de sanctions varient considérablement selon les juridictions. Enfin, déléguer la responsabilité de la gouvernance des risques au département informatique est une erreur structurelle ; bien que la technologie soit un support, la définition de la stratégie de risque et de la conformité incombe à la fonction de gestion des risques et au MLRO.
À retenir: Toute expansion de produit ou de zone géographique dans une FinTech nécessite une mise à jour immédiate de l’évaluation des risques pour maintenir l’efficacité du cadre de contrôle.
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Question 26 of 30
26. Question
Une FinTech spécialisée dans les paiements instantanés prévoit de lancer une nouvelle fonctionnalité permettant des transferts de fonds transfrontaliers ultra-rapides, impliquant la collecte de données d’identification personnelle sensibles (SPII). En tant que Responsable de la conformité (MLRO), quelle est l’approche la plus conforme aux principes de gestion des risques et de protection des données pour ce projet ?
Correct
Correct: L’approche consistant à mener une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) en parallèle d’une réévaluation des risques LAB/CFT est la plus rigoureuse. Selon le RGPD et les principes de gestion des risques, le traitement de données sensibles (SPII) exige une évaluation proactive des risques pour les droits et libertés des personnes. Simultanément, l’introduction de nouveaux produits financiers nécessite une mise à jour de la cartographie des risques de blanchiment d’argent pour adapter les scénarios de surveillance à la nouvelle vitesse et nature des flux, respectant ainsi le principe de conformité dès la conception (compliance by design).
Incorrect: Se concentrer uniquement sur le chiffrement technique est insuffisant car cela néglige les obligations réglementaires de surveillance continue et de déclaration d’activité suspecte. Attendre l’audit trimestriel est une approche réactive qui expose l’institution à des risques de non-conformité majeurs dès le lancement de la fonctionnalité. Enfin, bien que le bac à sable réglementaire soit utile pour l’expérimentation, il ne dispense pas l’entité de ses responsabilités opérationnelles permanentes et de la nécessité d’évaluer les risques dans un environnement de production réel et évolutif.
À retenir: La gestion efficace des risques dans une FinTech exige une intégration proactive des évaluations de protection des données et des risques de criminalité financière avant tout lancement de produit traitant des informations sensibles.
Incorrect
Correct: L’approche consistant à mener une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) en parallèle d’une réévaluation des risques LAB/CFT est la plus rigoureuse. Selon le RGPD et les principes de gestion des risques, le traitement de données sensibles (SPII) exige une évaluation proactive des risques pour les droits et libertés des personnes. Simultanément, l’introduction de nouveaux produits financiers nécessite une mise à jour de la cartographie des risques de blanchiment d’argent pour adapter les scénarios de surveillance à la nouvelle vitesse et nature des flux, respectant ainsi le principe de conformité dès la conception (compliance by design).
Incorrect: Se concentrer uniquement sur le chiffrement technique est insuffisant car cela néglige les obligations réglementaires de surveillance continue et de déclaration d’activité suspecte. Attendre l’audit trimestriel est une approche réactive qui expose l’institution à des risques de non-conformité majeurs dès le lancement de la fonctionnalité. Enfin, bien que le bac à sable réglementaire soit utile pour l’expérimentation, il ne dispense pas l’entité de ses responsabilités opérationnelles permanentes et de la nécessité d’évaluer les risques dans un environnement de production réel et évolutif.
À retenir: La gestion efficace des risques dans une FinTech exige une intégration proactive des évaluations de protection des données et des risques de criminalité financière avant tout lancement de produit traitant des informations sensibles.
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Question 27 of 30
27. Question
Une FinTech europeenne proposant des portefeuilles numeriques a recemment etendu ses services pour inclure l’achat et la vente de crypto-actifs. Depuis ce lancement il y a quatre mois, le responsable de la conformite (MLRO) a note une augmentation de 30 % des alertes liees a des tentatives de structuration et a l’utilisation de melangeurs (mixers). L’evaluation des risques institutionnels actuelle a ete validee il y a huit mois et prevoit une revision annuelle systematique. Dans ce contexte de croissance et d’evolution des menaces, quelle action la fonction de conformite doit-elle privilegier ?
Correct
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
Incorrect
Correct: L’approche fondee sur les risques (RBA) exige que l’evaluation des risques institutionnels soit un processus dynamique et non un simple exercice annuel statique. Selon les standards du GAFI et les principes de gouvernance des FinTechs, tout changement significatif dans le modele d’affaires, tel que l’introduction de nouveaux produits (crypto-actifs) ou l’identification de nouvelles typologies de criminalite financiere, doit declencher une revision immediate de l’evaluation des risques. Cela permet de s’assurer que les controles en place sont toujours adaptes aux menaces reelles et que le risque residuel demeure aligne avec l’appetit pour le risque defini par la direction.
Incorrect: Attendre le cycle de revision annuel est une approche risquee qui ignore l’evolution rapide des menaces liees aux nouveaux produits, laissant l’institution vulnerable a des sanctions reglementaires. Se concentrer uniquement sur l’ajustement des seuils de surveillance des transactions est une mesure technique insuffisante car elle ne prend pas en compte l’impact global sur le profil de risque de l’entreprise. Confier la mise a jour de l’appetit pour le risque au departement de developpement de produits cree un conflit d’interets majeur, car la fonction de conformite et la haute direction doivent rester les garantes de l’integrite du cadre de gestion des risques.
À retenir: Une evaluation des risques doit etre mise a jour de maniere proactive lors de tout changement significatif des produits ou de l’environnement de menace pour garantir l’efficacite continue du cadre de conformite.
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Question 28 of 30
28. Question
NeoPay, une FinTech spécialisée dans les portefeuilles numériques transfrontaliers, a récemment intégré une fonctionnalité permettant l’échange de devises fiduciaires contre des stablecoins. Depuis le lancement il y a trois mois, le système de surveillance des transactions a enregistré une hausse de 40 % des alertes liées à des mouvements rapides de fonds (layering). Le Responsable de la Conformité (MLRO) constate que l’appétit pour le risque défini initialement ne semble plus correspondre à l’activité actuelle. Quelle est la mesure la plus appropriée pour aligner le cadre de gouvernance de NeoPay avec cette évolution du risque ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, en particulier les FinTechs en croissance rapide, mettent à jour leur évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) lors de changements significatifs dans leurs produits ou leur profil de risque. Une augmentation de 40 % des alertes liées au fractionnement ou au blanchiment (layering) indique que les contrôles initiaux ne sont plus alignés avec la réalité opérationnelle. La réévaluation formelle permet de documenter les nouveaux risques spécifiques aux crypto-actifs et d’ajuster les scénarios de surveillance pour maintenir l’efficacité du programme de conformité tout en respectant les attentes réglementaires.
Incorrect: Augmenter les seuils de détection sans analyse préalable pour simplement réduire le volume d’alertes constitue une défaillance grave de contrôle qui pourrait masquer des activités criminelles réelles. L’externalisation de la surveillance à une RegTech ne décharge jamais l’institution de sa responsabilité réglementaire finale ; le MLRO reste le garant de la conformité devant les autorités. Enfin, suspendre le produit sans évaluation préalable est une mesure de réduction drastique des risques (de-risking) qui ne résout pas les lacunes structurelles du cadre de gouvernance et nuit à la stratégie commerciale de l’entreprise.
À retenir: Toute modification majeure du profil de risque ou du volume d’alertes suite au lancement d’un nouveau produit nécessite une mise à jour de l’évaluation globale des risques pour garantir l’adéquation des contrôles.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que les institutions financières, en particulier les FinTechs en croissance rapide, mettent à jour leur évaluation des risques institutionnels (Business Risk Assessment) lors de changements significatifs dans leurs produits ou leur profil de risque. Une augmentation de 40 % des alertes liées au fractionnement ou au blanchiment (layering) indique que les contrôles initiaux ne sont plus alignés avec la réalité opérationnelle. La réévaluation formelle permet de documenter les nouveaux risques spécifiques aux crypto-actifs et d’ajuster les scénarios de surveillance pour maintenir l’efficacité du programme de conformité tout en respectant les attentes réglementaires.
Incorrect: Augmenter les seuils de détection sans analyse préalable pour simplement réduire le volume d’alertes constitue une défaillance grave de contrôle qui pourrait masquer des activités criminelles réelles. L’externalisation de la surveillance à une RegTech ne décharge jamais l’institution de sa responsabilité réglementaire finale ; le MLRO reste le garant de la conformité devant les autorités. Enfin, suspendre le produit sans évaluation préalable est une mesure de réduction drastique des risques (de-risking) qui ne résout pas les lacunes structurelles du cadre de gouvernance et nuit à la stratégie commerciale de l’entreprise.
À retenir: Toute modification majeure du profil de risque ou du volume d’alertes suite au lancement d’un nouveau produit nécessite une mise à jour de l’évaluation globale des risques pour garantir l’adéquation des contrôles.
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Question 29 of 30
29. Question
Une FinTech établie, proposant des services de portefeuille numérique, prévoit d’intégrer une fonctionnalité d’échange de crypto-monnaies pour ses utilisateurs européens. Lors de la phase de conception, le Responsable de la conformité (MLRO) note que les typologies de criminalité financière associées aux actifs virtuels diffèrent considérablement des services de paiement traditionnels de l’entreprise. Dans le cadre du renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques, quelle mesure est la plus conforme aux principes de l’approche basée sur les risques (RBA) ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue le pilier fondamental de la conformité moderne. Lorsqu’une FinTech introduit un nouveau produit comme les crypto-actifs, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels pour refléter les vulnérabilités spécifiques (anonymat, rapidité, irréversibilité). L’ajustement des contrôles de surveillance de manière proportionnée aux risques identifiés permet une allocation efficace des ressources et une atténuation ciblée, conformément aux attentes des régulateurs et aux standards du GAFI.
Incorrect: L’application d’une diligence standardisée est inappropriée car elle ne tient pas compte de l’augmentation du profil de risque liée à la nature des crypto-actifs, ce qui nécessite souvent une diligence renforcée (EDD). L’externalisation complète de la surveillance à un tiers est une erreur de gouvernance majeure, car si l’exécution peut être déléguée, la responsabilité réglementaire finale incombe toujours à la FinTech et à son MLRO. Enfin, se contenter de restrictions géographiques sans adapter les seuils de détection technique est insuffisant pour contrer les typologies complexes de blanchiment d’argent qui peuvent survenir même dans des juridictions jugées à faible risque.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech repose sur l’actualisation proactive de l’évaluation des risques institutionnels et l’adaptation proportionnelle des contrôles lors de chaque innovation produit.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) constitue le pilier fondamental de la conformité moderne. Lorsqu’une FinTech introduit un nouveau produit comme les crypto-actifs, elle doit impérativement mettre à jour son évaluation des risques institutionnels pour refléter les vulnérabilités spécifiques (anonymat, rapidité, irréversibilité). L’ajustement des contrôles de surveillance de manière proportionnée aux risques identifiés permet une allocation efficace des ressources et une atténuation ciblée, conformément aux attentes des régulateurs et aux standards du GAFI.
Incorrect: L’application d’une diligence standardisée est inappropriée car elle ne tient pas compte de l’augmentation du profil de risque liée à la nature des crypto-actifs, ce qui nécessite souvent une diligence renforcée (EDD). L’externalisation complète de la surveillance à un tiers est une erreur de gouvernance majeure, car si l’exécution peut être déléguée, la responsabilité réglementaire finale incombe toujours à la FinTech et à son MLRO. Enfin, se contenter de restrictions géographiques sans adapter les seuils de détection technique est insuffisant pour contrer les typologies complexes de blanchiment d’argent qui peuvent survenir même dans des juridictions jugées à faible risque.
À retenir: Une gestion efficace des risques en FinTech repose sur l’actualisation proactive de l’évaluation des risques institutionnels et l’adaptation proportionnelle des contrôles lors de chaque innovation produit.
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Question 30 of 30
30. Question
Une FinTech opérant sous une licence de prestataire de services de paiement (PSP) et spécialisée dans les portefeuilles numériques prévoit de lancer une fonctionnalité de transfert transfrontalier instantané. Pour optimiser sa détection des transactions suspectes, l’entreprise a été admise dans un bac à sable (sandbox) réglementaire afin de tester un nouveau moteur de surveillance basé sur l’intelligence artificielle. Le responsable de la conformité (MLRO) doit s’assurer que cette phase d’expérimentation ne fragilise pas le cadre de conformité global. Quelle action est la plus appropriée pour maintenir une approche basée sur les risques (RBA) efficace durant cette transition ?
Correct
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modèle d’affaires, comme l’introduction de transferts instantanés, déclenche une réévaluation immédiate des risques institutionnels. Dans le contexte d’un bac à sable réglementaire, bien que l’innovation soit encouragée, l’institution doit démontrer que ses nouveaux outils de surveillance (IA) sont capables de détecter les typologies de criminalité financière spécifiques aux nouveaux produits. La définition d’indicateurs de performance clés (KPI) permet de valider scientifiquement que l’efficacité de la détection n’est pas compromise par rapport aux systèmes de surveillance traditionnels, répondant ainsi aux attentes des régulateurs en matière de gouvernance et de contrôle de la qualité.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre les protocoles de vigilance (CDD) pour accélérer les tests techniques est incorrecte car elle crée une faille de conformité majeure, même dans un environnement contrôlé. S’appuyer exclusivement sur les directives du régulateur pour fixer les seuils d’alerte est une erreur de gouvernance, car la responsabilité finale de l’adéquation des contrôles incombe à l’institution et non à l’autorité de tutelle. Enfin, maintenir le profil de risque actuel sans modification jusqu’à la fin des tests ignore le principe fondamental de la gestion proactive des risques, qui veut que l’évaluation des risques soit un processus dynamique devant précéder ou accompagner le déploiement de nouvelles fonctionnalités.
À retenir: L’intégration d’innovations technologiques au sein d’une FinTech nécessite une mise à jour systématique de l’évaluation des risques et une validation rigoureuse des nouveaux outils de contrôle par rapport aux standards réglementaires existants.
Incorrect
Correct: L’approche basée sur les risques (RBA) exige que toute modification significative du modèle d’affaires, comme l’introduction de transferts instantanés, déclenche une réévaluation immédiate des risques institutionnels. Dans le contexte d’un bac à sable réglementaire, bien que l’innovation soit encouragée, l’institution doit démontrer que ses nouveaux outils de surveillance (IA) sont capables de détecter les typologies de criminalité financière spécifiques aux nouveaux produits. La définition d’indicateurs de performance clés (KPI) permet de valider scientifiquement que l’efficacité de la détection n’est pas compromise par rapport aux systèmes de surveillance traditionnels, répondant ainsi aux attentes des régulateurs en matière de gouvernance et de contrôle de la qualité.
Incorrect: L’approche consistant à suspendre les protocoles de vigilance (CDD) pour accélérer les tests techniques est incorrecte car elle crée une faille de conformité majeure, même dans un environnement contrôlé. S’appuyer exclusivement sur les directives du régulateur pour fixer les seuils d’alerte est une erreur de gouvernance, car la responsabilité finale de l’adéquation des contrôles incombe à l’institution et non à l’autorité de tutelle. Enfin, maintenir le profil de risque actuel sans modification jusqu’à la fin des tests ignore le principe fondamental de la gestion proactive des risques, qui veut que l’évaluation des risques soit un processus dynamique devant précéder ou accompagner le déploiement de nouvelles fonctionnalités.
À retenir: L’intégration d’innovations technologiques au sein d’une FinTech nécessite une mise à jour systématique de l’évaluation des risques et une validation rigoureuse des nouveaux outils de contrôle par rapport aux standards réglementaires existants.